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Le régime enregistré d’épargne-invalidité, expliqué

Par José Salloum, conseiller en sécurité financière | Septembre 2026

Ce qui déclenche réellement le paiement Comparaison de ce qui déclenche le paiement d’un contrat maladies graves et celui d’un contrat d’assurance invalidité. DEUX CONTRATS, DEUX DÉCLENCHEURS Ce qui déclenche réellement le paiement MALADIES GRAVES INVALIDITÉ Un diagnostic nommé au contrat Une incapacité de travailler Survécu au délai de survie Passé le délai de carence Un montant forfaitaire Un revenu mensuel tant qu’elle dure Versé que vous retravailliez ou non Réduit ou cesse au retour au travail La liste des maladies est le contrat La définition de votre emploi est le contrat
Divulgation importante: portée du conseil

AVIS IMPORTANT, À LIRE. Le présent article est de la formation générale portant sur ce que publient Emploi et Développement social Canada et l’Agence du revenu du Canada au sujet de ce régime, lus sur canada.ca en septembre 2026. Ce n’est pas un conseil ni un conseil fiscal; le cabinet derrière ce site n’est pas un cabinet comptable. Aucun plafond ni aucun taux n’y figure, parce qu’ils changent. L’admissibilité au crédit d’impôt pour personnes handicapées est décidée par l’Agence sur une demande attestée, et l’interaction avec l’aide sociale provinciale est une question pour le ministère qui administre cette aide.

En clair: ceci est de l’information générale, pas une recommandation. Ce qui vous convient dépend de circonstances que nous n’avons pas vues, et c’est à cela que sert une première conversation.

Avant d’agir sur quoi que ce soit de fiscal dans cette page

Ce cabinet est titulaire d’un permis en assurance de personnes. Ce n’est pas un cabinet comptable, il ne produit pas de déclarations de revenus, et rien dans cette page ne constitue un conseil fiscal ni une opinion sur la situation fiscale de qui que ce soit.

  • Parlez à un comptable avant d’agir. Pas après. Si la fiscalité entre pour quoi que ce soit dans une décision envisagée, c’est avec un comptable professionnel qui a vu le dossier réel qu’elle se décide, et cette page ne remplace pas cette conversation.
  • Les règles bougent. Les règles fiscales, les seuils, les taux, les formulaires et les délais changent, la plupart au moins une fois l’an, et une règle décrite ici peut avoir été modifiée depuis la construction de cette page.
  • L’autorité fiscale est l’autorité. Pour ce sur quoi un lecteur entend se fier, Revenu Québec et l’Agence du revenu du Canada publient eux-mêmes la règle en vigueur, gratuitement, et c’est là qu’elle doit être lue.
  • Rien ici ne calcule l’impôt de qui que ce soit. Cette page décrit comment une règle est écrite. Elle ne détermine pas ce qu’un lecteur paiera, récupérera ou devra, parce que cela dépend d’une déclaration complète et de faits qu’aucune page ne peut voir.
  • Sa lecture ne crée aucune relation professionnelle. Aucune confiance ne devrait y être placée, et rien de ce qui s’y trouve ne constitue non plus un avis juridique.

En clair: nous ne sommes pas comptables. Tout ce qui touche à la fiscalité ici est de l’information générale, cela change, et cela doit être vérifié auprès d’un comptable et sur la page de l’autorité fiscale avant que quiconque s’en serve.

À retenir

  • Le gouvernement le décrit comme un régime d’épargne à long terme destiné à aider les personnes handicapées admises au crédit d’impôt pour personnes handicapées à épargner pour l’avenir, avec des subventions et des bons du gouvernement du Canada.
  • Le crédit d’impôt est la porte. Sans admission, pas de régime. La demande est le formulaire T2201, en deux parties: l’une remplie par la personne ou son représentant, l’autre que seul un professionnel de la santé peut remplir. Les deux parties reçues séparément ne constituent pas une demande complète.
  • Un régime peut être ouvert jusqu’à la fin de l’année où le bénéficiaire atteint cinquante-neuf ans, et un bénéficiaire ne peut avoir qu’un seul régime à la fois.
  • Lorsqu’un bénéficiaire adulte ne peut pas ouvrir un régime en raison de doutes sur sa capacité à contracter, un représentant légal doit en être le titulaire. S’il n’y en a pas, certains membres de la famille peuvent l’ouvrir: conjoint, conjoint de fait, parent ou frère ou sœur adulte.
  • L’argent du gouvernement cesse bien avant les cotisations. La subvention et le bon peuvent être versés jusqu’à la fin de l’année où le bénéficiaire atteint QUARANTE-NEUF ans, et jusqu’à dix ans de droits inutilisés peuvent être reportés avant cette date.
  • VOICI LE PIÈGE. Lorsqu’un paiement d’aide à l’invalidité est fait, une somme égale à trois fois ce paiement, jusqu’au montant de retenue, doit être remboursée au gouvernement. La retenue correspond aux subventions et bons versés au régime dans les dix dernières années, moins ce qui a déjà été remboursé.
  • Deux âges différents, souvent fondus par erreur. Les cotisations cessent à la fin de l’année des cinquante-neuf ans. Les paiements doivent commencer au plus tard à la fin de l’année des soixante ans.

C’est le régime enregistré le plus généreux au Canada et le moins expliqué. C’est le seul où le gouvernement peut verser de l’argent pour un ménage qui ne cotise rien du tout, et le seul dont une règle peut transformer un retrait hâtif en dette envers le gouvernement.

La porte: un crédit d’impôt, attesté par un professionnel

Rien de ce régime n’est accessible avant qu’une chose distincte soit faite, et ce n’est pas une chose financière.

Le régime s’adresse aux personnes admises au crédit d’impôt pour personnes handicapées. L’Agence décrit ce crédit comme un crédit d’impôt non remboursable qui aide les personnes handicapées, ou un membre de leur famille qui les soutient, à réduire l’impôt qu’elles peuvent avoir à payer.

L’admission passe par le formulaire T2201. La partie A est remplie par la personne ayant la déficience ou son représentant légal. La partie B ne peut être remplie que par un professionnel de la santé. Et l’Agence énonce le point qui coûte des mois aux familles: les parties A et B reçues séparément ne constituent pas une demande complète.

Le critère que le professionnel atteste est publié. Il parle d’être incapable d’accomplir une activité, ou d’y consacrer trois fois plus de temps qu’une personne du même âge sans la déficience, même avec la thérapie, les médicaments et les appareils appropriés; de la restriction présente tout ou presque tout le temps; et d’une durée continue d’au moins douze mois, réalisée ou attendue.

Voici la question à poser au bureau du professionnel, et c’est la seule utile à cette étape: la partie B a-t-elle été remplie et envoyée, et à quelle date. Tout le reste de cet article attend derrière cette réponse.

Qui peut l’ouvrir, et pour qui

Le gouvernement énumère les conditions du bénéficiaire. Être admis au crédit d’impôt pour personnes handicapées. Avoir un numéro d’assurance sociale valide. Être résident du Canada au moment de la conclusion du régime. Et avoir moins de soixante ans, un régime pouvant être ouvert jusqu’à la fin de l’année des cinquante-neuf ans.

Un bénéficiaire ne peut avoir qu’un seul régime à la fois, bien que ce régime puisse compter plusieurs titulaires au cours de son existence et plus d’un à la fois. Et n’importe qui peut y cotiser avec la permission écrite du titulaire, ce qui en fait un régime qu’une famille entière peut soutenir.

Le titulaire est la personne ou l’organisme qui ouvre et gère le régime, et le titulaire et le bénéficiaire peuvent être la même personne ou deux personnes différentes.

Vient ensuite la disposition qui compte le plus en pratique. Lorsqu’un bénéficiaire adulte ne peut pas ouvrir un régime en raison de doutes sur sa capacité à conclure un contrat, un représentant légal doit en être le titulaire. S’il n’y a pas de représentant légal, le gouvernement indique que certains membres de la famille peuvent ouvrir un régime pour cette personne et en être titulaires: conjoint, conjoint de fait, parent, ou frère ou sœur adulte.

Cette disposition a été prolongée par le Parlement plus d’une fois au fil des ans. La page destinée au public ne porte aucune date d’expiration, et aucune n’est donc imprimée ici. Qui compte s’y fier devrait en confirmer l’état courant auprès de l’émetteur du régime avant d’en avoir besoin.

Les trois sources d’argent, et l’âge où elles cessent

Il y en a trois, et une seule appartient à la famille.

Les cotisations. Elles ne sont pas déductibles, et le gouvernement indique que les cotisations retirées ne sont pas incluses dans le revenu du bénéficiaire. Elles peuvent être versées jusqu’à la fin de l’année où le bénéficiaire atteint cinquante-neuf ans, jusqu’à un plafond à vie publié par l’Agence et volontairement non imprimé ici.

La subvention. Une subvention de contrepartie, versée à un taux qui dépend du revenu familial net rajusté et du montant cotisé. Elle peut être versée sur les cotisations faites jusqu’au 31 décembre de l’année où le bénéficiaire atteint quarante-neuf ans.

Le bon. Et voici la phrase qu’un ménage à faible revenu devrait lire deux fois: aucune cotisation n’a à être faite pour obtenir le bon. Il peut être versé au régime jusqu’à l’année où le bénéficiaire atteint quarante-neuf ans.

Mettez maintenant les âges ensemble, parce que c’est ici que les familles perdent de l’argent sans jamais le savoir. Les cotisations vont jusqu’à la fin de l’année des cinquante-neuf ans. L’argent du gouvernement s’arrête dix ans plus tôt, à quarante-neuf. Un régime ouvert à cinquante ans est un régime ouvert après le départ de la subvention et du bon.

Avant la fin de l’année des quarante-neuf ans, jusqu’à dix ans de droits inutilisés de subvention et de bon peuvent être reportés aux années futures. Dix ans de rattrapage, c’est réel, et ce n’est offert qu’avant cet anniversaire.

Un concept, non une recommandation

Tout ce qui suit est une illustration écrite pour montrer le fonctionnement d’une structure. Aucune personne présentée ici n’est réelle, aucun chiffre n’est une projection, et rien ici n’est une recommandation, ni pour vous ni pour quiconque. Les montants sont ronds parce qu’ils ont été choisis pour rendre le calcul visible, non parce qu’ils seraient typiques, disponibles ou atteignables.

Ce qu’un contrat ferait réellement dépend de l’assureur, du produit, de votre âge et de votre état de santé, de la décision de tarification et du contrat que vous signez. Une recommandation ne peut suivre qu’une analyse de vos besoins menée avec vous par un représentant dûment certifié. Le Centre canadien de création de patrimoine Inc. reçoit une commission de l’assureur émetteur lorsqu’un contrat est placé, et vous devriez lire ce qui suit en le sachant.

Une illustration: l’année où l’argent du gouvernement était déjà parti

Cette illustration ne porte aucun chiffre et ne nomme aucun produit, aucun émetteur et aucune personne. Personne n’y est réel. Son sujet est une série d’âges, pas un résultat.

Imaginons une famille qui apprend l’existence de ce régime tard, une année où le bénéficiaire a un peu plus de cinquante ans, et qui en ouvre un immédiatement.

Tout ce qu’elle fait à partir de là est permis. Le régime peut être ouvert. Des cotisations peuvent être faites, et peuvent continuer jusqu’à la fin de l’année des cinquante-neuf ans du bénéficiaire.

Ce qui n’est plus offert, c’est la subvention et le bon, qui allaient tous deux jusqu’à la fin de l’année des quarante-neuf ans, avec les dix ans de report qui devaient être utilisés avant cet anniversaire.

L’illustration ne prétend rien sur un montant. Son point est que la partie la plus précieuse de ce régime a une échéance plus hâtive que le régime lui-même, et que presque personne ne se fait dire les deux dates ensemble.

La règle de dix ans, qui est le piège

Voici la partie que personne n’aime, et c’est la raison pour laquelle ce régime ne doit pas être traité comme un compte d’épargne ordinaire.

Un paiement d’aide à l’invalidité est tout paiement du régime au bénéficiaire, ou à sa succession après son décès. Les paiements viagers d’aide à l’invalidité sont ceux qui, une fois commencés, doivent être versés au moins annuellement jusqu’à la fin du régime ou au décès du bénéficiaire.

Le montant de retenue correspond au total des subventions et des bons versés au régime au cours des dix dernières années, moins toute partie déjà remboursée.

Et voici la règle. Lorsqu’un paiement d’aide à l’invalidité est fait, une somme égale à trois fois ce paiement, jusqu’au maximum du montant de retenue, doit être remboursée au gouvernement.

Trois fois. Pas le paiement lui-même. Cette seule règle explique pourquoi sortir de l’argent de ce régime dans les dix ans suivant une subvention ou un bon est une décision plutôt qu’une opération, et pourquoi la question à poser à l’émetteur avant toute demande est le montant de retenue courant.

Deux âges à la fin, et ce ne sont pas le même

On les fond constamment, y compris des gens bien intentionnés.

Les cotisations, et l’ouverture d’un régime, cessent à la fin de l’année où le bénéficiaire atteint cinquante-neuf ans.

Les paiements, c’est autre chose. Le gouvernement indique que les paiements peuvent commencer en tout temps, mais au plus tard le 31 décembre de l’année civile où le bénéficiaire atteint soixante ans.

Cinquante-neuf pour mettre de l’argent. Soixante pour commencer à en sortir. Qui vous dit que les deux arrivent au même âge a fondu deux règles, et la différence vaut une année de préparation.

Une autre situation mérite d’être nommée. Si un bénéficiaire cesse d’être admissible au crédit d’impôt, le gouvernement publie des règles pour garder le régime ouvert, et indique qu’aucune cotisation ne peut être faite pendant que le bénéficiaire est inadmissible. Les mécanismes complets sont dans le guide des émetteurs, et c’est une conversation pour l’émetteur plutôt que pour un article.

José Salloum, conseiller en sécurité financière, en complet marine et chemise bleu clair ouverte, un tableau encadré derrière lui

Le guide de référence

Commencez ici: toute la stratégie en une page

Ce que c’est, comment cela fonctionne au Canada, ce que cela coûte, ce que cela risque, combien de temps cela prend et à qui cela ne convient pas.

José Salloum Centre canadien de création de patrimoine Inc.

Lire le guide

Ce que nous n’avons pas trouvé, dit clairement

Les familles posent une question plus que toute autre sur ce régime: l’argent qui y est, ou celui qui en sort, touche-t-il l’aide sociale provinciale.

Nous n’avons pas trouvé de page fédérale qui y répond. Les pages fédérales exposent le régime, la subvention, le bon et les règles de paiement, et elles ne traitent pas de l’aide provinciale.

Au Québec, l’aide sociale est administrée par un ministère différent de l’administration fiscale, et ce ministère publie son propre manuel de programme. Nous ne le citons pas ici, parce que nous n’avons pas pu en vérifier le libellé selon la norme que ce site s’impose.

La réponse honnête est donc la réponse utile. Posez la question au ministère qui administre l’aide, par écrit, avant d’ouvrir un régime et de nouveau avant de demander un paiement. C’est sa règle, non celle de l’administration fiscale, et c’est elle qui décide du mois du ménage.

Où lire tout cela à la source

La description du régime, la façon de faire une demande et les règles du titulaire sont publiées par Emploi et Développement social Canada. Les conditions du bénéficiaire, les cotisations et les plafonds, la subvention et le bon, les types de paiements et la règle de retenue sont publiés par l’Agence du revenu du Canada. Le crédit d’impôt pour personnes handicapées, son critère d’admissibilité et le formulaire T2201 sont publiés par l’Agence également.

Le tout lu le 24 septembre 2026, gratuit, et modifiable sans préavis.

Sources

  • Emploi et Développement social Canada, régime enregistré d’épargne-invalidité et comment faire une demande, canada.ca, lu le 24 septembre 2026
  • Agence du revenu du Canada, admissibilité et cotisations au REEI, canada.ca, lu le 24 septembre 2026
  • Agence du revenu du Canada, plafonds, transferts et roulements, canada.ca, lu le 24 septembre 2026
  • Agence du revenu du Canada, Subvention canadienne pour l’épargne-invalidité et Bon canadien pour l’épargne-invalidité, canada.ca, lu le 24 septembre 2026
  • Agence du revenu du Canada, types de paiements pouvant être faits d’un REEI, canada.ca, lu le 24 septembre 2026
  • Agence du revenu du Canada, crédit d’impôt pour personnes handicapées, admissibilité et formulaire T2201, canada.ca, lu le 24 septembre 2026

Questions fréquentes

Qu’est-ce qu’un régime enregistré d’épargne-invalidité?

Le gouvernement le décrit comme un régime d’épargne à long terme destiné à aider les personnes handicapées admises au crédit d’impôt pour personnes handicapées à épargner pour l’avenir, avec des subventions et des bons du gouvernement du Canada.

Que faut-il avant d’ouvrir un régime?

L’admission au crédit d’impôt pour personnes handicapées. La demande est le formulaire T2201, la partie A étant remplie par la personne ou son représentant légal et la partie B uniquement par un professionnel de la santé. L’Agence indique que les deux parties reçues séparément ne constituent pas une demande complète.

Jusqu’à quel âge peut-on ouvrir un régime, et qui peut en être titulaire?

Jusqu’à la fin de l’année où le bénéficiaire atteint cinquante-neuf ans. Le titulaire ouvre et gère le régime et peut être le bénéficiaire. Lorsqu’un bénéficiaire adulte ne peut pas contracter, un représentant légal doit en être titulaire, et s’il n’y en a pas, un conjoint, un conjoint de fait, un parent ou un frère ou une sœur adulte peut l’être.

Quand l’argent du gouvernement cesse-t-il?

La subvention peut être versée sur les cotisations faites jusqu’au 31 décembre de l’année des quarante-neuf ans du bénéficiaire, et le bon jusqu’à l’année de ses quarante-neuf ans. Jusqu’à dix ans de droits inutilisés peuvent être reportés avant la fin de cette année.

Le bon exige-t-il des cotisations?

Non. Le gouvernement indique qu’aucune cotisation n’a à être faite pour obtenir le bon.

Que se passe-t-il si on sort de l’argent tôt?

Lorsqu’un paiement d’aide à l’invalidité est fait, une somme égale à trois fois ce paiement, jusqu’au maximum du montant de retenue, doit être remboursée au gouvernement. Le montant de retenue correspond aux subventions et bons versés au régime dans les dix dernières années, moins toute partie déjà remboursée.

Quand les paiements doivent-ils commencer?

Les paiements peuvent commencer en tout temps, mais au plus tard le 31 décembre de l’année civile où le bénéficiaire atteint soixante ans. C’est un âge différent de la fin des cotisations, qui est la fin de l’année des cinquante-neuf ans.

Ce régime touche-t-il l’aide sociale provinciale?

Nous n’avons pas trouvé de page fédérale qui y réponde. Au Québec, l’aide est administrée par un ministère différent de l’administration fiscale, et la question devrait lui être posée par écrit, avant d’ouvrir un régime et de nouveau avant de demander un paiement.

Une rencontre découverte de trente minutes

Une première conversation permet d’établir si cette approche vous convient. Aucune illustration n’est préparée et rien n’est mis en place.

Souvent, la réponse est non, et vous l’entendrez pendant l’appel plutôt que dans une proposition envoyée ensuite.

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Le formulaire se trouve sur la page de la rencontre découverte et prend une minute. Il sert à organiser une conversation. Ce n’est pas un conseil, et rien n’y est vendu.

À propos de l’auteur

José Salloum, conseiller en sécurité financière, en complet marine et chemise bleu clair ouverte, un tableau encadré derrière lui

Jose Salloum est conseiller en sécurité financière, autorisé par l’Autorité des marchés financiers (AMF) au Québec, par la Financial Services Regulatory Authority of Ontario (FSRA) et par l’Insurance Council of British Columbia. Autorisé depuis 2001, il accompagne des familles, des propriétaires d’entreprise et des professionnels incorporés canadiens.

Il est le fondateur du Centre canadien de création de patrimoine Inc. (CWCC), cabinet inscrit auprès de l’AMF, et de sa branche éducative financierecbi.com. Il détient le titre Infinite Banking Concepts® Authorized Practitioner du Nelson Nash Institute, une certification privée et non un permis réglementaire.

CWCC n’est pas inscrit auprès de l’OCRI et n’offre pas de conseils en valeurs mobilières. Cette page est de l’éducation générale et non un conseil sur un dossier individuel.

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Divulgations importantes

  1. Cette page est de l’éducation, pas un conseil. Le contenu est de l’information générale préparée par le Centre canadien de création de patrimoine Inc. Il ne tient pas compte de votre situation et ne constitue pas une recommandation d’acheter, de conserver ou de résilier un contrat. CWCC n’est pas inscrit auprès de l’OCRI et n’offre pas de conseils en valeurs mobilières. Le cabinet place de l’assurance au Québec, en Ontario, en Alberta, en Colombie-Britannique, au Manitoba et au Nouveau-Brunswick; ailleurs, les clients sont servis par des conseillers autorisés dans leur province.

    Rien ici n’a été écrit avec votre dossier sous les yeux. Lisez pour comprendre le sujet, puis jugez-le selon votre propre situation, idéalement avec une personne autorisée là où vous vivez et qui a vu vos chiffres.

  2. Ceci n’est pas un conseil fiscal, et le traitement fiscal dépend de votre situation. Le traitement fiscal décrit dépend du maintien du statut exonéré du contrat en vertu du Règlement de l’impôt sur le revenu et de la situation individuelle du lecteur. Un retrait, un rachat ou une avance sur police peut constituer une disposition au sens de la Loi de l’impôt sur le revenu, et les montants qui excèdent le coût de base rajusté peuvent être imposables l’année où ils surviennent. Les règles fiscales changent. Le Centre canadien de création de patrimoine Inc. est titulaire d’un permis en assurance de personnes. Ce n’est pas un cabinet comptable, il ne produit pas de déclarations de revenus, et rien sur ce site ne constitue un conseil fiscal ni une opinion sur la situation fiscale d’un lecteur. Ce sur quoi un lecteur entend se fier doit être confirmé auprès d’un comptable professionnel et auprès de Revenu Québec et de l’Agence du revenu du Canada.

    Le résultat fiscal n’est ni automatique ni inconditionnel. Il repose sur le maintien du contrat à l’intérieur des règles canadiennes et sur votre propre situation. Avant de vous y fier, parlez à un comptable qui a réellement travaillé avec ces contrats.

  3. Les illustrations et les projections ne sont pas des prédictions. Les chiffres, exemples ou valeurs illustrées sont hypothétiques, servent à expliquer un mécanisme et ne prévoient pas le rendement d’un contrat. Les valeurs réelles seront différentes et peuvent être inférieures à celles montrées. Les barèmes de participation passés ne prédisent pas les barèmes futurs.

    Un exemple montre comment les pièces bougent, pas ce que vous obtiendrez. Toute illustration réelle qu’on vous présente devrait d’abord être lue dans ses colonnes garanties.

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