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Prestations du vivant

Vingt-huit articles sur l'assurance maladies graves, l'invalidité et les soins de longue durée: une couverture qui verse des sommes de votre vivant, pas seulement au décès.

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Combien d'assurance invalidité vous faut-il au Canada?

Un guide canadien sur le montant d'assurance invalidité qu'il vous faut: pourquoi elle ne remplace qu'une partie du revenu, le facteur fiscal, et comment bien évaluer votre couverture.

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Assurance invalidité hypothécaire ou police personnelle au Canada

Comment l'assurance invalidité hypothécaire (assurance des créanciers) se compare à une police d'assurance invalidité personnelle au Canada: le fonctionnement de chacune et les compromis honnêtes à soupeser.

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Assurance invalidité pour les travailleurs autonomes et propriétaires d'entreprise au Canada

Un guide canadien en langage clair sur l'assurance invalidité pour les travailleurs autonomes et propriétaires d'entreprise. Les filets de sécurité que vous n'avez pas, pourquoi votre revenu est plus difficile à remplacer, et ce qui le protège.

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Assurance maladies graves: quelles affections sont couvertes au Canada

Un guide canadien sur ce que couvre l'assurance maladies graves: les affections principales, la liste élargie, comment les définitions décident d'une réclamation, et le déroulement d'une réclamation.

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Assurance maladies graves ou assurance vie au Canada: deux protections, deux rôles différents

Un guide canadien: assurance maladies graves ou assurance vie: les rôles différents de chacune, la brèche que chacune laisse, et comment décider si vous avez besoin des deux.

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Assurance maladies graves pour enfants au Canada: ce qu'il faut savoir

Comment fonctionne l'assurance maladies graves pour enfants au Canada, ce qu'elle couvre, en quoi elle diffère de la couverture adulte, et les considérations honnêtes pour les familles qui la soupèsent.

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Assurance visiteurs ou assurance super visa: deux produits, deux objets

Elles couvrent le même genre de risque et ne sont pas interchangeables. Ce qu’exige le super visa, à quoi sert une police visiteurs, et la clause qui décide des deux.

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Ce que doit contenir une police d’assurance médicale super visa

L’exigence fédérale en clair: la durée, les trois volets nommés de la couverture, la condition sur l’assureur et la preuve qu’un agent peut exiger.

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Ce qui réduit une prestation d’invalidité: compensations, autres revenus et retour au travail

Un régime d’invalidité qui remplace une part du revenu verse souvent moins que cette part une fois les compensations appliquées. Ce qui réduit une prestation au Canada, pourquoi, et quoi vérifier avant d’en avoir besoin.

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Comment fonctionne une réclamation d'assurance invalidité au Canada

Un guide canadien en langage clair sur le fonctionnement d'une réclamation d'assurance invalidité: le rôle de la définition, le délai de carence, les preuves médicales, l'évaluation, et comment vous préparer.

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Comment payer les soins de longue durée au Canada

Un guide canadien pour payer les soins de longue durée: autofinancement, programmes gouvernementaux, valeur de la maison, soins familiaux et assurance soins de longue durée, chacun avec ses compromis.

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Couvrir un parent en visite au Canada sans super visa

Sans super visa, aucun minimum fédéral d’assurance ne s’applique: la décision revient à la famille. Ce que couvre une police visiteurs, et quand l’acheter.

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Invalidité de courte ou de longue durée au Canada: comment elles se complètent

Un guide canadien: invalidité de courte ou de longue durée: les rôles différents de chacune, les délais de carence et périodes de prestations, et comment elles se complètent.

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L'assurance maladies graves en vaut-elle la peine au Canada?

Un guide canadien équilibré pour décider si l'assurance maladies graves en vaut la peine pour vous: le pour et le contre en toute honnêteté, le chevauchement avec vos couvertures actuelles, et les questions qui tranchent.

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La prestation d'invalidité du RPC et du RRQ: ce qu'elle couvre

Un guide canadien en langage clair sur la prestation d'invalidité du RPC (et la rente d'invalidité du RRQ au Québec), qui peut être admissible, à quel point la définition est stricte, et pourquoi elle remplace rarement un revenu complet à elle seule.

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Le coût des soins de longue durée au Canada: ce que chaque famille devrait comprendre

Un guide canadien sur le coût réel des soins de longue durée: le fardeau financier, pourquoi le régime public ne comble pas l'écart, et le coût qui retombe sur la famille.

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Le délai de survie en assurance maladies graves: la clause qui décide de la réclamation

Le délai de survie décide plus de réclamations en maladies graves que la liste des affections couvertes. Ce qu’il est, pourquoi il existe, comment il joue avec la date de diagnostic, et quoi vérifier au contrat.

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Les prestations du vivant sont-elles imposables au Canada?

Un guide canadien en langage clair sur l'imposition des prestations du vivant, maladies graves, invalidité et soins de longue durée, et pourquoi c'est souvent qui paie la prime qui décide de la réponse.

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L’assurance maladies graves et l’entreprise: la semaine où un actionnaire s’arrête

Quand un actionnaire ne peut plus travailler, l’entreprise a un problème de liquidités avant d’avoir autre chose. Comment l’assurance maladies graves s’emploie en entreprise, qui devrait la détenir, et les questions qui appartiennent au fiscaliste.

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Payer l’assurance super visa et obtenir un remboursement

Comment payer l’assurance médicale du super visa, ce que le ministère accepte comme preuve, et ce qui est remboursé en cas de refus ou de séjour écourté.

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Prestations partielles et précoces en assurance maladies graves

Comment fonctionnent les prestations partielles et de stade précoce en assurance maladies graves au Canada: ce qu'elles couvrent, comment elles réduisent la prestation principale, et quoi vérifier.

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Profession habituelle ou toute profession: la définition qui décide d’une réclamation d’invalidité

La définition de l’invalidité décide plus de réclamations que toute autre clause. Ce que veulent dire profession habituelle et toute profession dans un contrat canadien, et où la définition change en cours de réclamation.

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Quand l’aide devient nécessaire: évaluer les soins de longue durée avant qu’une crise ne décide

La plupart des familles décident des soins de longue durée dans un corridor d’hôpital après une chute. Quoi regarder, comment les assureurs et les programmes publics définissent le besoin, et comment tenir la conversation tôt.

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Quand souscrire une assurance soins de longue durée au Canada?

Un guide canadien sur le bon moment pour souscrire une assurance soins de longue durée. Pourquoi le moment compte, comment fonctionne l'assurabilité, et à qui elle s'adresse.

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Remboursement des primes en assurance maladies graves au Canada

Ce que fait réellement une option de remboursement des primes en assurance maladies graves au Canada, comment elle fonctionne, ce qu'elle coûte, et les compromis honnêtes à soupeser avant de l'ajouter.

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Si le super visa est refusé: ce qu’il advient de l’assurance que vous avez dû acheter

Une demande de super visa exige que l’assurance soit achetée d’abord. Si la demande est refusée, ce qu’il advient de la police, du remboursement et de la demande suivante.

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Soins à domicile ou en établissement au Canada: comprendre les milieux

Les soins à domicile, les résidences pour personnes âgées et les établissements de soins de longue durée sont des milieux différents, avec des coûts et une couverture différents au Canada. Voici comment ils se comparent.

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Votre première année au Canada: le délai de carence

Certaines provinces couvrent un nouveau résident tout de suite, d’autres le font attendre jusqu’à trois mois. Ce qu’est ce délai et ce qui le comble.


Ce qui déclenche réellement le paiement Comparaison de ce qui déclenche le paiement d’un contrat maladies graves et celui d’un contrat d’assurance invalidité. DEUX CONTRATS, DEUX DÉCLENCHEURS Ce qui déclenche réellement le paiement MALADIES GRAVES INVALIDITÉ Un diagnostic nommé au contrat Une incapacité de travailler Survécu au délai de survie Passé le délai de carence Un montant forfaitaire Un revenu mensuel tant qu’elle dure Versé que vous retravailliez ou non Réduit ou cesse au retour au travail La liste des maladies est le contrat La définition de votre emploi est le contrat

Ce qu’assure chacun des trois contrats

Prestations du vivant est le nom collectif des contrats qui versent des sommes pendant que la personne assurée est vivante. Trois d’entre eux font l’essentiel du travail, et on les confond constamment parce qu’ils touchent tous à la santé. Ils assurent trois choses différentes.

L’assurance invalidité assure le revenu. Elle verse un montant mensuel pendant qu’une maladie ou une blessure empêche la personne assurée de travailler, selon une définition écrite dans le contrat, et elle cesse lorsque la personne peut de nouveau travailler ou lorsque la période de prestations se termine. C’est une protection de la paie, non de la maladie.

L’assurance maladies graves assure un diagnostic. Elle verse une somme unique une fois qu’une affection inscrite au contrat est diagnostiquée et que les conditions du contrat sont remplies, que la personne travaille ou non, qu’il y ait des factures ou non, et sans restriction sur l’usage de l’argent.

L’assurance soins de longue durée assure le coût des soins. Elle verse une somme destinée à l’aide dans les gestes ordinaires de la vie, à domicile ou en établissement, lorsque la personne assurée ne peut plus accomplir sans aide un ensemble défini de tâches quotidiennes.

Un ménage doit habituellement examiner les trois séparément, parce qu’un même événement les déclenche différemment et que le versement d’un contrat n’entraîne pas celui d’un autre. Chacun est présenté à part dans les textes sur l’assurance invalidité, l’assurance maladies graves et l’assurance soins de longue durée.

La clause qui décide de chacun

Chacun des trois repose sur une clause. Un ménage qui ne lit qu’une seule chose avant de signer devrait lire cette clause, parce qu’elle tranche les réclamations bien plus souvent que le montant ne le fait.

Pour l’assurance invalidité, c’est la définition de l’invalidité. La question est de savoir si le contrat mesure la capacité d’exercer les tâches de la profession que la personne occupait réellement, ou la capacité d’exercer les tâches de toute profession pour laquelle elle est raisonnablement qualifiée. Certains contrats utilisent la première pendant une période, puis passent à la seconde, et ce passage est écrit dans le libellé. C’est le sujet de profession habituelle ou toute profession.

Pour l’assurance maladies graves, c’est la définition de chaque affection inscrite, avec le délai de survie. Une affection figurant sur la liste n’est couverte que telle que le contrat la définit, et deux contrats nommant la même affection peuvent la définir autrement. Le délai de survie est l’intervalle qui doit s’écouler après le diagnostic avant que la prestation devienne payable, et il tranche davantage de réclamations que la longueur de la liste. Le sujet est repris dans le délai de survie.

Pour l’assurance soins de longue durée, c’est le déclencheur de la prestation, habituellement construit sur les activités de la vie quotidienne: se laver, s’habiller, s’alimenter, se déplacer, aller aux toilettes et la continence. Le contrat précise combien de ces activités la personne doit être incapable d’accomplir sans aide, et si une atteinte cognitive suffit à elle seule. Évaluer le besoin y revient en détail.

Ce que fait le régime public, et où il s’arrête

Ces contrats se dimensionnent par rapport à une frontière, et cette frontière est ce que les programmes publics font déjà. Se tromper dans un sens ou dans l’autre coûte cher: trop peu de couverture laisse une brèche, et trop de couverture paie deux fois la même chose.

L’assurance maladie provinciale paie les médecins et les hôpitaux. Elle ne verse pas de revenu. Une personne absente du travail ne reçoit pas de facture pour la chirurgie et ne reçoit pas non plus de paie pour les mois écoulés, et c’est cette seconde moitié que l’assurance invalidité traite.

Les régimes de rentes publics prévoient une rente d’invalidité pour les personnes qui y ont droit, mais la définition est stricte, le montant est modeste et la rente est conçue comme un plancher plutôt que comme un remplacement.

Les soins de longue durée se présentent encore autrement. Le régime public finance une partie des soins, avec des listes d’attente, des règles d’admissibilité et une contribution du résident, et le choix du lieu et du moment est souvent plus étroit qu’une famille ne l’imagine. Les soins à domicile en particulier sont financés minces, et une grande part est assurée par des proches qui réduisent leurs propres heures rémunérées pour le faire.

L’ordre dans lequel la plupart des ménages réfléchissent

Les trois n’ont pas le même poids pour la plupart des ménages, et il existe un ordre défendable.

Le revenu vient en premier, parce que tout le reste du budget le présuppose. Une longue absence du travail sans revenu est l’événement qui fait le plus de dommage le plus vite. Le dimensionnement est le sujet de combien d’assurance invalidité.

L’assurance maladies graves vient ensuite pour beaucoup de ménages, parce qu’elle fait quelque chose que l’assurance invalidité ne fait pas: elle verse une somme unique rapidement, sans égard au fait que la personne travaille ou non, ce qui répond aux coûts qu’un diagnostic entraîne et qu’aucun régime de santé ne couvre.

Les soins de longue durée sont habituellement une décision plus tardive, prise une fois les autres obligations réglées. C’est aussi celle où attendre coûte le plus cher, parce que l’admissibilité dépend de l’état de santé au moment de la demande et non au moment du besoin. Rien de ceci n’est une recommandation: l’ordre qui convient à un ménage donné dépend de son revenu, de ses obligations et de ce qu’il détient déjà.

Ce qu’un régime collectif porte et ne porte pas

Beaucoup de gens détiennent déjà une partie de cela par leur employeur, et l’écart entre ce qu’ils croient détenir et ce que le régime porte réellement est l’endroit où vivent la plupart des surprises.

Un régime collectif porte souvent une invalidité de courte durée et une invalidité de longue durée, parfois avec une définition qui devient la plus stricte après une période. Il porte souvent un montant modeste d’assurance vie. Il porte moins souvent une protection maladies graves, et presque jamais des soins de longue durée.

Trois limites comptent. La protection cesse lorsque l’emploi cesse, habituellement avec une courte fenêtre pour transformer une partie et aucune fenêtre pour le reste. Le montant est fixé par une formule établie pour le groupe plutôt que par les besoins d’un ménage, et il est fréquemment plafonné. Et les conditions sont celles du contrat que l’employeur a acheté, contrat qu’il peut modifier ou remplacer sans le consentement d’un employé.

Une protection collective vaut la peine d’être détenue et n’est pas un plan. La lecture utile consiste à obtenir la brochure, y trouver la définition de l’invalidité, le maximum, le délai de carence et ce qui arrive à la fin de l’emploi, puis à traiter ce qui reste comme la question à laquelle un contrat individuel répond.

Pourquoi le traitement fiscal dépend de qui a payé la prime

Le résultat fiscal de ces contrats se décide moins par le type de protection que par la question de savoir qui a payé la prime et si quelqu’un l’a déduite.

Pour l’assurance invalidité, la règle générale au Canada veut que les prestations soient reçues libres d’impôt lorsque le particulier a payé la prime avec de l’argent déjà imposé, et qu’elles soient imposables lorsque l’employeur a payé la prime et pris la déduction. Deux personnes détenant une protection identique peuvent donc recevoir des montants très différents après impôt, et c’est pourquoi un montant collectif et un montant individuel ne se comparent pas directement.

Les prestations d’assurance maladies graves versées à un particulier sur un contrat détenu personnellement sont généralement reçues libres d’impôt, et la situation se complique lorsqu’une société est titulaire du contrat, paie la prime et en est aussi la bénéficiaire. Les prestations de soins de longue durée sur un contrat détenu personnellement sont généralement reçues libres d’impôt également.

Ce sont là des énoncés généraux sur un sujet réellement complexe. L’application à un arrangement particulier est une question pour un fiscaliste qualifié, et il en va de même de toute question de détention à l’intérieur d’une société: qui doit être titulaire, qui doit payer la prime, qui doit être bénéficiaire, et comment la somme reçue par la société peut ensuite être versée aux actionnaires.

Au Québec: les organismes auxquels un travailleur a affaire

Un travailleur québécois ne s’adresse pas aux mêmes organismes que le reste du pays, et savoir lequel fait quoi évite des mois perdus au mauvais guichet.

Pour une invalidité qui n’est liée ni au travail ni à la route, la rente d’invalidité relève du Régime de rentes du Québec et s’adresse à Retraite Québec. La définition y est stricte et la rente est conçue comme un plancher.

Pour une lésion professionnelle, c’est-à-dire une blessure ou une maladie survenue par le fait du travail, le dossier relève de la Commission des normes, de l’équité, de la santé et de la sécurité du travail. Pour un accident de la route, l’indemnisation relève de la Société de l’assurance automobile du Québec. Ces trois régimes ne se chevauchent pas: la cause de l’invalidité détermine le guichet, et une même personne peut être admissible à l’un et pas à l’autre.

Pour les soins, le régime public québécois finance une partie des soins à domicile et de l’hébergement, avec une contribution du résident et des règles d’admissibilité. Le point à retenir est celui-ci: le régime public paie une part des soins, alors qu’aucun programme public ne remplace le revenu d’un ménage pendant que ces soins sont donnés. C’est précisément la frontière contre laquelle ces contrats se dimensionnent au Québec, et la portée exacte d’un dossier se vérifie auprès de l’organisme concerné.

Les questions que l’on pose

Quelle est la différence entre maladies graves et invalidité?

Elles répondent à des questions différentes. L’invalidité demande si la personne peut travailler et verse un montant mensuel tant que la réponse est non. Les maladies graves demandent si une affection inscrite a été diagnostiquée et définie, et versent une seule fois, en une somme unique, que le travail se poursuive ou non.

Un contrat maladies graves paie-t-il pour toute affection sérieuse?

Non. Il paie pour les affections nommées au contrat, telles que le contrat les définit, et seulement lorsque la définition et le délai de survie sont satisfaits. Une affection sérieuse mais non inscrite, ou inscrite mais qui ne rencontre pas la définition, ne donne aucune prestation.

Peut-on souscrire des soins de longue durée plus tard?

On peut en faire la demande plus tard, et c’est plus tard qu’elle risque le plus d’être refusée, parce que l’admissibilité dépend de l’état de santé au moment de la demande et non au moment du besoin. Attendre est une décision qui a un coût, dans un sens comme dans l’autre.

Une prestation d’invalidité est-elle réduite par d’autres revenus?

Souvent, oui. Beaucoup de contrats se coordonnent avec les prestations publiques, la protection collective et d’autres sources, de sorte que le montant réellement versé peut être inférieur à celui de la première page. Les clauses de compensation se trouvent dans le contrat et se lisent avant une réclamation plutôt que pendant.

Un régime collectif rend-il inutile une protection individuelle?

Rarement. Un régime collectif est plafonné, sa définition peut être la plus stricte, et il cesse à la fin de l’emploi. L’exercice utile consiste à lire la brochure et à mesurer ce qui demeure sans protection.

Ces prestations sont-elles imposables?

Cela dépend de qui a payé la prime et si elle a été déduite. Les prestations d’un contrat payé par le particulier avec un revenu déjà imposé sont généralement reçues libres d’impôt; celles d’une protection payée par l’employeur sont généralement imposables. Les détails, et tout arrangement particulier, appartiennent à un fiscaliste qualifié.

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