Notre mission
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Aider les ménages canadiens à bâtir un patrimoine qu’ils contrôlent. Pas un patrimoine dont on leur parle une fois par année dans un relevé, et pas un patrimoine dont l’usage exige d’abord la permission de quelqu’un d’autre.
Une page de mission sert habituellement à dire une chose agréable avant de passer à autre chose. Celle-ci est écrite pour être vérifiée. Elle indique ce sur quoi nous travaillons, ce que nous plaçons et sous quelle autorité, où s’arrête cette autorité, comment nous sommes rémunérés, et le genre de ménage à qui cette approche ne convient pas. Lorsqu’une affirmation risquerait d’être lue comme une promesse, elle n’est pas faite. Ce qui suit peut donc se lire ligne par ligne, puis se comparer avec ce que nous faisons réellement.
La mission, énoncée simplement
Le Centre canadien de création de patrimoine Inc. existe pour aider les ménages canadiens et les entreprises qu’ils possèdent à constituer un capital auquel ils ont accès, selon des conditions qu’ils fixent eux-mêmes, et à le transmettre avec le moins de dommages possible. C’est tout ce qu’il y a à dire.
Remarquez ce que cette phrase ne dit pas. Elle ne dit pas retraite, parce qu’un ménage qui organise bien son capital s’en trouve mieux à tout âge, et pas seulement une fois passé soixante-cinq ans. Elle ne dit pas épargne, parce que l’épargne décrit seulement ce que l’on met de côté et ne dit rien de ce qui lui arrive ensuite. Et elle ne dit pas placement, parce que notre autorité est un permis d’assurance et que le volet valeurs mobilières d’un ménage relève d’une personne inscrite pour cela.
Ce qui reste est plus étroit et plus utile: la structure dans laquelle l’argent d’une famille se trouve, ce que cette structure lui permet de faire au moment où une décision doit être prise, et ce qu’il lui en coûte de la détenir.
Ce que nous entendons par le mot riche
Le mot sert couramment de synonyme à un grand nombre, ce qui le rend inutile. Un ménage peut gagner beaucoup et n’en contrôler presque rien. Un autre peut gagner bien moins et être en mesure de faire un chèque un mardi après-midi sans rien demander à personne.
Nous employons le mot dans un sens précis et vérifiable. Un ménage est riche dans la mesure où il détient un capital auquel il peut accéder, selon des conditions connues d’avance, sans avoir besoin de l’approbation d’un tiers au moment même où il en a besoin. Cette définition ne contient aucun montant, et cette absence est voulue. Une famille dont la prime est modeste peut y répondre, et une famille dont le portefeuille est important peut y échouer; les deux situations se rencontrent souvent.
Cela explique aussi pourquoi une si grande partie de nos publications porte sur la structure plutôt que sur le rendement. Le rendement, c’est ce que le capital rapporte. Le contrôle, c’est ce à quoi le capital peut servir, et c’est cette seconde question qui décide de la plus grande partie de ce qui arrive dans un ménage ordinaire. C’est aussi pourquoi nos rencontres commencent par des questions de structure bien avant de toucher au moindre produit.
La question que personne ne vous a posée
Au cours d’une vie de travail, un ménage finance une maison, quelques véhicules, une ou deux formations, une rénovation, parfois une entreprise. Chacune de ces opérations est organisée séparément, à des années d’intervalle, le plus souvent dans l’urgence, et personne ne fait jamais le total.
Faites ce total et un motif apparaît qui n’a rien à voir avec la façon dont la famille place son argent. Une part importante de tout ce que le ménage gagne le quitte sous forme d’intérêts et de profit pour le prêteur, de façon permanente, et elle le quitte que la décennie ait été bonne ou non sur les marchés. Statistique Canada publie chaque trimestre le ratio de la dette des ménages au revenu disponible, et la direction que ce ratio suit depuis une génération n’est un secret pour personne. Nous n’en imprimons pas le chiffre ici, parce qu’il change et qu’une page qui l’imprime sera fausse dans quelques mois. Lisez-le à la source.
Que financez-vous, et pour le compte de qui?
Cette question est le point de départ de chaque mandat que nous acceptons. Ce n’est pas une figure de style. Elle a une réponse arithmétique pour un ménage donné, cette réponse est habituellement plus élevée que le ménage ne se l’imagine, et on peut y répondre avant que quiconque n’ait parlé d’un produit.
Sept domaines de travail, un seul système
La pratique est organisée en sept domaines. Chacun est une spécialité à part entière. S’ils se trouvent réunis dans une seule firme, c’est que la valeur apparaît là où ils se rejoignent: un contrat conçu en pensant à la succession, des comptes enregistrés ordonnés en fonction de la structure corporative, une protection dimensionnée à ce que la famille risque réellement de perdre.
- Souveraineté financièreLa couche qui intègre tout le reste. L’assurance vie entière avec participation utilisée comme fondation d’une structure de capital que le ménage contrôle, coordonnée avec les comptes enregistrés et la structure corporative plutôt que placée simplement à côté d’eux. C’est le travail que le reste du site appelle la stratégie de la souveraineté financière infinie™.
- Création de patrimoineLe mode d’emploi des comptes enregistrés. REER, CELI, CELIAPP, REEE et REEI, exécutés dans le bon ordre pour la situation fiscale réelle du ménage plutôt que dans l’ordre où ces comptes ont été inventés.
- Assurance vieTemporaire, permanente et avec participation. La question est de savoir ce que la famille risque de perdre, pour combien de temps, et ce qu’il devrait raisonnablement en coûter pour s’en protéger. La temporaire n’est pas un produit inférieur et la permanente n’est pas automatiquement meilleure.
- Prestations du vivantAssurance maladies graves, assurance invalidité et assurance soins de longue durée: les événements qui brisent un plan pendant que la personne est encore vivante. C’est la partie de la planification de la protection que la plupart des ménages sautent, et celle qu’un régime collectif laisse le plus souvent incomplète.
- Assurance collectiveLes deux côtés du régime. La conception et la révision pour les employeurs, et pour les personnes adhérentes le service plus simple qui consiste à expliquer ce que leur régime couvre réellement, à quel moment il commence, et ce qu’il devient lorsqu’elles quittent l’entreprise.
- Options de placementDe la pédagogie sur la façon dont les fonds distincts, les fonds communs de placement, les fonds négociés en bourse et les certificats de placement garanti diffèrent quant aux frais, aux garanties, au traitement fiscal et à ce qui se produit au décès. Lorsqu’une option fondée sur l’assurance convient, nous pouvons la placer. Lorsque c’est une valeur mobilière qui convient, nous expliquons et nous nous effaçons.
- Planification successoraleLe testament, les désignations de bénéficiaires, les structures de détention, l’impôt qui naît au décès, et la séquence que la famille doit suivre dans les semaines qui suivent. Menée aux côtés de l’avocat ou du notaire et du comptable de la famille, jamais à leur place.
Ce que nous plaçons, et sous quelle autorité
Les sept domaines ci-dessus décrivent le travail. La liste qui suit décrit les contrats, parce qu’une page de mission qui ne nomme aucun produit est une page de mission que personne ne peut vérifier.
CWCC place de l’assurance vie sous toutes les formes canadiennes courantes: temporaire dix ans, vingt ans et trente ans, temporaire jusqu’à cent ans, vie universelle, vie entière et assurance vie entière avec participation. Du côté des prestations du vivant, l’assurance maladies graves, l’assurance invalidité et l’assurance soins de longue durée. Lorsque l’historique médical ferme les portes ordinaires, les contrats à émission simplifiée et à émission garantie, que nous décrivons honnêtement comme plus étroits et plus coûteux plutôt que comme un raccourci. Pour les entreprises, l’assurance des personnes clés, le financement des conventions d’achat et de vente, les polices détenues par la société et l’arrangement de financement immédiat. Pour les familles ayant des besoins particuliers, l’assurance des frais funéraires, l’assurance pour les enfants, l’assurance pour les aînés, la protection hypothécaire, l’assurance voyage, l’assurance super visa et l’assurance maladie et dentaire. Du côté de l’accumulation, les contrats de fonds distincts et les rentes. Et les régimes collectifs d’avantages sociaux pour les employeurs.
Tout cela est placé sous un permis d’assurance, et c’est le permis que détient CWCC. C’est la raison pour laquelle cette liste contient des contrats et non des valeurs mobilières.
Où s’arrête notre autorité
Une firme qui ne vous dit jamais ce qu’elle ne peut pas faire ne vous a rien appris d’utile sur ce qu’elle peut faire. Quatre limites, énoncées ici plutôt que dans un bas de page.
- Valeurs mobilièresCWCC n’est pas inscrit auprès de l’Organisme canadien de réglementation des investissements (OCRI). Les fonds communs de placement, les fonds négociés en bourse et les titres individuels détenus par l’intermédiaire d’un courtier se situent en dehors de ce sur quoi nous pouvons donner un avis. Nous publions de la pédagogie à leur sujet, et le conseil appartient à une personne inscrite pour cela.
- FiscalitéChaque phrase que nous écrivons au sujet de l’impôt se termine chez un fiscaliste qualifié. Nous nous coordonnons avec votre comptable, et nous ne le remplaçons pas.
- DroitLes testaments, les mandats de protection, les fiducies et les conventions entre actionnaires sont rédigés par un avocat ou par un notaire. Nous travaillons à leurs côtés sur l’assurance qui finance ce que ces documents prévoient.
- Titres réservésAu Québec, des titres comme conseiller financier, conseillère financière, planificateur financier et planificatrice financière, de même que l’abréviation F.Pl., sont protégés par la loi et réservés aux personnes qui les détiennent. Nous ne les employons pas, et aucune firme qui ne les détient pas ne devrait le faire non plus.
Ce que nous ne ferons pas pour y arriver
Une mission ne vaut que par ce qu’elle exclut. Cinq choses que nous ne ferons pas, dans aucune rencontre, dans aucun document, sur aucune page de ce site.
- Nous ne promettrons aucun rendementPersonne ne le peut. Un contrat avec participation comporte une colonne garantie, qui est l’obligation contractuelle de l’assureur, et des participations, que le conseil d’administration de l’assureur déclare une année à la fois et ne garantit pas. Nous vous montrerons les deux colonnes et nous ne les confondrons jamais l’une avec l’autre.
- Nous ne classerons pas un contrat d’assurance devant un compte enregistréUn REER et une police avec participation sont conçus pour des tâches différentes, et un ménage a généralement besoin des deux. Toute présentation qui dresse l’un contre l’autre est en train de vendre quelque chose.
- Nous ne décrirons pas la pratique, ses services ni une police dans le vocabulaire de la banqueUne police d’assurance n’est pas un compte bancaire, une prime n’est pas un dépôt, et une avance sur police est consentie par l’assureur plutôt que par vous à vous-même. Les mots comptent parce que la différence compte.
- Nous ne plaiderons pas pour une chose sans plaider aussi contre elleChaque long guide de ce site porte les objections dans les mêmes pages que l’argument, et non dans une note placée à la toute fin.
- Nous ne conseillerons rien en dehors de notre permisVoyez les limites ci-dessus. Diriger quelqu’un vers la bonne personne vaut mieux qu’un avis que nous n’avons pas le droit de donner.
À qui cette mission ne s’adresse pas
Nous préférons le dire ici plutôt qu’à la quatrième rencontre.
Pas encore
Un ménage sans surplus. Ce travail redirige un capital qui existe déjà. Il ne crée pas de capital, et une structure qui exige des versements soutenus est le mauvais premier geste pour une famille dont les liquidités ne se rendent pas encore à la fin du mois.
Pas cet outil
Une personne qui pourrait avoir besoin de récupérer son argent d’ici quelques années. Les premières années d’un contrat permanent sont ses plus faibles, par conception, et quiconque pourrait avoir à le défaire bientôt ne devrait pas en commencer un.
Pas cette firme
Un acheteur qui magasine uniquement sur le rendement projeté. Si la décision se réduit à savoir quelle illustration affiche le plus gros chiffre, quelqu’un d’autre en affichera toujours un plus gros, et c’est la comparaison elle-même qui constitue l’erreur.
Pas cette approche
Une personne qui veut un produit plutôt qu’une habitude. La structure ne fait son travail que si elle est utilisée délibérément pendant des décennies. Achetée puis oubliée, elle devient une façon coûteuse de détenir une police d’assurance.
Le guide de référence
Commencez ici: toute la stratégie en une page
Ce que c’est, comment cela fonctionne au Canada, ce que cela coûte, ce que cela risque, combien de temps cela prend et à qui cela ne convient pas.
José SalloumCentre canadien de création de patrimoine Inc.
Lire le guidePourquoi une pratique familiale
Le Centre canadien de création de patrimoine Inc. a été constitué en société en 2016 et travaille depuis Laval, au Québec, en français et en anglais, auprès de clients établis dans plusieurs provinces. C’est une petite firme, et c’est une firme familiale.
Cela compte pour une raison précise et non par sentimentalisme. Les structures décrites sur ce site se mesurent en décennies. Un contrat conçu cette année est destiné à être révisé à sa vingt-cinquième année, utilisé à sa trentième, et versé à quelqu’un qui n’est pas encore né. Un ménage a le droit de demander qui répondra encore au téléphone. Une firme bâtie pour être vendue répond à cette question autrement qu’une firme bâtie pour être transmise, et la réponse se voit dans ce qui est recommandé bien avant de se voir ailleurs.
Comment cette pratique est rémunérée, et pourquoi cela figure sur cette page
CWCC est rémunéré par commission versée par la compagnie d’assurance lorsqu’une police est émise et mise en vigueur. Le client n’est pas facturé pour la rencontre de découverte, pour le dossier de convenance, pour la rencontre de conception ni pour la proposition. Rien n’est facturé à aucune de ces étapes.
Cet arrangement crée un intérêt financier à recommander les contrats que CWCC distribue, et c’est un conflit, que quelqu’un le nomme ou non. Il est donc nommé ici, sur la page de la mission, plutôt qu’en petits caractères au bas d’une page que personne n’atteint. La description complète de la structure des commissions, et les mesures précises que nous prenons pour les empêcher d’orienter le conseil, se trouvent sur la page transparence et rémunération.
Vous n’avez aucune obligation d’acheter quoi que ce soit chez nous, et nous encourageons toute personne qui envisage un contrat à obtenir un avis professionnel indépendant avant de s’engager.
À quoi cela ressemble dans une année ordinaire
Rien de tout cela n’est spectaculaire, et c’est précisément là le but. Un ménage qui fait ce travail depuis quelques années remplace un véhicule sans remplir de demande. Il porte une rénovation, ou les droits de scolarité d’un enfant, ou un trimestre lent dans l’entreprise, à partir d’une structure qu’il possède déjà, selon des conditions écrites des années plus tôt. Un propriétaire achète de l’équipement dans un mauvais mois parce que le capital était disponible dans un mauvais mois.
Le volet successoral est plus discret encore. Une famille qui détient un contrat versant un capital-décès est une famille qui n’a pas à vendre un bien sous la pression du temps pour en payer un autre, et c’est cette situation qui cause le plus de dommages dans l’année qui suit un décès.
Rien de tout cela n’est une promesse à l’égard d’un ménage en particulier, et les résultats dépendent entièrement du contrat, de sa conception et de la discipline qui le soutient. C’est une description de ce à quoi la structure sert.
La première étape, et ce qu’elle coûte
Trente minutes, en ligne, sans frais. Aucune illustration n’est préparée à l’avance, parce qu’une illustration préparée avant la conversation est une proposition qui se fait passer pour un diagnostic. La conversation vient d’abord, et les chiffres viennent seulement ensuite.
Nous demandons ce que vous cherchez à protéger ou à bâtir, ce que vous avez déjà essayé, et à quoi votre situation ressemble réellement. À la fin, nous vous disons si cette approche vous convient. Si ce n’est pas le cas, vous l’entendrez pendant la rencontre, et non dans un suivi qui n’arrive jamais.
Questions fréquentes
Que fait concrètement le Centre canadien de création de patrimoine Inc.?
Il aide les ménages canadiens et les entreprises qu’ils possèdent à structurer leur capital pour qu’il soit accessible selon des conditions qu’ils fixent eux-mêmes, à protéger ce que le ménage risque de perdre, et à le transmettre avec le moins de dommages possible. Le travail est exécuté sous un permis d’assurance, dans sept domaines: souveraineté financière, création de patrimoine, assurance vie, prestations du vivant, assurance collective, options de placement et planification successorale.
Que voulez-vous dire par riche?
Détenir un capital auquel vous pouvez accéder, selon des conditions connues d’avance, sans avoir besoin que quelqu’un d’autre l’approuve au moment où vous en avez besoin. La définition ne contient aucun montant, parce que le contrôle et la taille sont deux questions différentes et que la première est celle sur laquelle cette pratique travaille.
Est-ce l’Infinite Banking Concept?
La stratégie décrite sur l’ensemble de ce site s’inspire de l’approche largement connue sous le nom de The Infinite Banking Concept®, mise au point par R. Nelson Nash. Ni José Salloum ni CWCC n’est affilié à Infinite Banking Concepts, LLC ou au Nelson Nash Institute, ni commandé ni approuvé par eux. Rien ici ne décrit une banque, un compte bancaire ou un service bancaire.
Comment êtes-vous rémunérés?
Par commission versée par la compagnie d’assurance lorsqu’une police est émise et mise en vigueur. Aucuns honoraires ne sont facturés au client, à quelque étape que ce soit. Cela crée un intérêt financier à recommander les contrats que nous distribuons, ce qui explique pourquoi la chose est énoncée sur cette page plutôt que dans une seule déclaration, et la description complète se trouve sur la page transparence et rémunération.
Les valeurs d’une police avec participation sont-elles garanties?
En partie, et la distinction est la plus importante de tout le contrat. La prime de la protection de base achète un capital-décès et une valeur de rachat qui sont inscrits au contrat et qui constituent l’obligation de l’assureur. Les participations sont distinctes: elles sont déclarées chaque année par le conseil d’administration de l’assureur en fonction des résultats du compte de participation, de sorte qu’elles ne sont pas garanties et que les résultats passés n’indiquent pas les résultats futurs. Les deux colonnes figurent dans toute illustration, et nous les présentons séparément.
Pouvez-vous me conseiller sur mes placements?
Pas sur les valeurs mobilières. CWCC n’est pas inscrit auprès de l’Organisme canadien de réglementation des investissements (OCRI), de sorte que les fonds communs de placement, les fonds négociés en bourse et les titres individuels détenus par l’intermédiaire d’un courtier ne font ici l’objet que de pédagogie, et l’avis à leur sujet appartient à une personne inscrite. Les options fondées sur l’assurance, comme les contrats de fonds distincts et les rentes, relèvent du permis que CWCC détient.
Remplacez-vous mon comptable ou mon avocat?
Non. Le conseil fiscal appartient à un fiscaliste qualifié et la rédaction des actes appartient à un avocat ou à un notaire. Nous travaillons à leurs côtés sur le volet assurance de ce que ces documents prévoient, et nous le disons dès la première rencontre plutôt qu’après coup.
À qui dites-vous non?
Aux ménages qui n’ont aucun surplus à rediriger, à quiconque pourrait avoir besoin de récupérer son argent d’ici quelques années, aux acheteurs qui décident uniquement sur le rendement projeté, et à quiconque veut un produit plutôt qu’une habitude. Nous le disons dès la première rencontre, parce que le dire plus tard fait perdre le temps de tout le monde et l’argent de quelqu’un.
Combien coûte la première rencontre?
Rien. Trente minutes, en ligne, sans illustration préparée d’avance et sans produit discuté à moins que cela ne devienne pertinent. Si l’approche ne convient pas à votre situation, on vous le dira pendant cette rencontre.
Une rencontre découverte de trente minutes
Une première conversation permet d’établir si cette approche vous convient. Aucune illustration n’est préparée et rien n’est mis en place.
Souvent, la réponse est non, et vous l’entendrez pendant l’appel plutôt que dans une proposition envoyée ensuite.
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Divulgations importantes
Cette page est de l’éducation, pas un conseil. Le contenu est de l’information générale préparée par le Centre canadien de création de patrimoine Inc. Il ne tient pas compte de votre situation et ne constitue pas une recommandation d’acheter, de conserver ou de résilier un contrat. CWCC n’est pas inscrit auprès de l’OCRI et n’offre pas de conseils en valeurs mobilières. Le cabinet place de l’assurance au Québec, en Ontario, en Alberta, en Colombie-Britannique, au Manitoba et au Nouveau-Brunswick; ailleurs, les clients sont servis par des conseillers autorisés dans leur province.
Rien ici n’a été écrit avec votre dossier sous les yeux. Lisez pour comprendre le sujet, puis jugez-le selon votre propre situation, idéalement avec une personne autorisée là où vous vivez et qui a vu vos chiffres.
Le traitement fiscal dépend de votre situation. Le traitement fiscal décrit dépend du maintien du statut exonéré du contrat en vertu du Règlement de l’impôt sur le revenu et de la situation individuelle du lecteur. Un retrait, un rachat ou une avance sur police peut constituer une disposition au sens de la Loi de l’impôt sur le revenu, et les montants qui excèdent le coût de base rajusté peuvent être imposables l’année où ils surviennent. Les règles fiscales changent.
Le résultat fiscal n’est ni automatique ni inconditionnel. Il repose sur le maintien du contrat à l’intérieur des règles canadiennes et sur votre propre situation. Avant de vous y fier, parlez à un comptable qui a réellement travaillé avec ces contrats.
Les garanties viennent de l’assureur, pas du gouvernement. Les valeurs garanties d’un contrat d’assurance vie sont des engagements contractuels de l’assureur émetteur et dépendent de sa solidité financière et de sa capacité à payer les prestations. Les participations d’un contrat avec participation ne sont pas garanties; elles sont déclarées à la discrétion de l’assureur et peuvent changer. La protection des titulaires de contrat au Canada est assurée par Assuris, dans les limites qu’elle publie; l’assurance-dépôts ne s’applique pas aux contrats d’assurance.
Les garanties écrites dans un contrat sont réelles, et elles sont celles de l’assureur. La participation n’est pas une garantie; c’est ce que l’assureur décide de déclarer chaque année. Sachez quels chiffres sont lesquels avant de bâtir un plan dessus.
Les illustrations et les projections ne sont pas des prédictions. Les chiffres, exemples ou valeurs illustrées sont hypothétiques, servent à expliquer un mécanisme et ne prévoient pas le rendement d’un contrat. Les valeurs réelles seront différentes et peuvent être inférieures à celles montrées. Les barèmes de participation passés ne prédisent pas les barèmes futurs.
Un exemple montre comment les pièces bougent, pas ce que vous obtiendrez. Toute illustration réelle qu’on vous présente devrait d’abord être lue dans ses colonnes garanties.
Emprunter sur un contrat comporte ses propres risques. Une avance sur police ou un emprunt garanti par un contrat porte intérêt. Si le solde et l’intérêt ne sont pas gérés, la prestation de décès est réduite, et un contrat qui tombe en déchéance alors qu’une avance est impayée peut produire un gain imposable cette année-là. Les prêteurs tiers fixent leurs propres conditions et peuvent les modifier.
Un emprunt reste un emprunt. L’intérêt s’accumule que vous le payiez ou non, et un contrat qui manque de marge pendant qu’il est dû peut vous coûter à la fois la protection et une facture d’impôt. C’est la partie de la stratégie qui exige le plus de discipline.
Les propos sur les placements sont généraux et comparatifs. Les références à des produits, comptes ou rendements de placement servent à comparer et à expliquer. CWCC ne vend pas de valeurs mobilières et n’est pas inscrit auprès de l’OCRI. Les fonds distincts sont des contrats d’assurance; leurs garanties sont celles de l’assureur et s’appliquent seulement aux dates et selon les conditions écrites au contrat. Les rendements ne sont pas garantis et le capital peut être perdu.
Quand ce site compare un contrat à un placement, il décrit le fonctionnement de chacun; il ne vous dit pas lequel acheter. Les questions sur les valeurs mobilières relèvent d’une personne inscrite pour y répondre.