Assurance vie
Trente-et-un articles sur l'assurance vie au Canada: du montant nécessaire au fonctionnement réel de chaque type de police.
De combien d'assurance vie ai-je besoin? Un guide d'analyse des besoins
Un guide canadien pour déterminer de combien d'assurance vie vous avez besoin: l'approche par les besoins, pourquoi les règles empiriques échouent, et les quatre catégories à peser.
Assurance vie entière avec participation vs assurance vie universelle: comparaison claire
Une comparaison en langage clair entre l'assurance vie entière avec participation et l'assurance vie universelle au Canada. Comment chacune est structurée
Assurance vie et diabète au Canada
Un diagnostic n’est pas un refus. Ce que l’assureur regarde, les quatre réponses possibles, et pourquoi deux assureurs lisent un dossier autrement.
Assurance vie et divorce au Canada: ce qu'il faut revoir
Un guide canadien en langage clair sur l'assurance vie lorsqu'une relation prend fin: désignations de bénéficiaire, bénéficiaire irrévocable, couverture ordonnée par le tribunal, et pourquoi les règles du Québec diffèrent.
Désigner un bénéficiaire: individu ou succession
Un guide canadien sur la désignation d'un bénéficiaire d'assurance vie: une personne ou la succession, l'homologation, les créanciers, les mineurs et le Code civil du Québec.
Financer une convention entre actionnaires par l'assurance vie
Un guide canadien sur le financement d'une convention entre actionnaires (rachat) par l'assurance vie: le problème réglé, l'achat croisé ou la structure par la société, et la fiscalité.
L'assurance personne clé: protéger votre entreprise
Un guide canadien sur l'assurance personne clé. Ce que c'est, pourquoi une entreprise en a besoin, comment la société la détient et la reçoit, et le portrait fiscal.
L'assurance vie conjointe au Canada: premier ou dernier décès
Un guide canadien en langage clair sur l'assurance vie conjointe: comment fonctionnent les polices au premier décès et au dernier décès, leurs forces, leurs limites réelles, et leur comparaison avec deux polices individuelles.
L'assurance vie détenue par une société et le compte de dividendes en capital
Un guide canadien sur le fonctionnement de l'assurance vie détenue par une société et du compte de dividendes en capital. Le compte notionnel, le crédit lié au CBR, et le dividende en capital libre d'impôt.
L'assurance vie universelle au Canada: flexibilité des primes et options de placement
Un guide canadien sur l'assurance vie universelle. Le fonctionnement de la flexibilité des primes, les options de placement du compte, les risques, et sa différence avec la vie entière.
L'examen médical d'assurance vie: à quoi s'attendre
Un guide canadien sur l'examen médical d'assurance vie. Pourquoi les assureurs le demandent, en quoi consiste la visite paramédicale, ce qui est mesuré, et comment s'y préparer.
La valeur de rachat de l'assurance vie entière expliquée
Un guide canadien sur la valeur de rachat de l'assurance vie entière. Sa différence avec la valeur accumulée, pourquoi elle est faible au début, ce qui est garanti, le rachat et l'impôt.
Le délai de contestation en assurance vie au Canada, expliqué
Un guide canadien en langage clair sur le délai de contestation de deux ans en assurance vie. Ce qu'il est, pourquoi il existe, ce qu'il signifie pour les proposants honnêtes, et comment s'assurer qu'une réclamation soit payée.
Le parent au foyer: aucun salaire, une vraie perte
Un ménage qui perd le parent qui le fait fonctionner doit racheter ce qu’il faisait. Comment établir le montant à partir de vos propres coûts.
Le privilège de transformation au Canada: l’échéance dont personne ne parle
Le privilège de transformation permet de convertir une assurance temporaire en assurance permanente sans nouvelle preuve d’assurabilité. Il expire. Voici comment il fonctionne au Canada et quand la fenêtre se ferme.
Le renouvellement d'une police temporaire au Canada: pièges à éviter
Un guide canadien sur le renouvellement d'une police d'assurance vie temporaire: pourquoi la prime bondit, le renouvellement garanti, vos quatre choix, et l'échéance de conversion.
Les antécédents familiaux dans une proposition
Toute proposition interroge sur les parents et la fratrie. Ce que le tarificateur en fait, ce qui déplace un dossier, et ce que dit la loi.
Les prestations d'assurance vie sont-elles imposables au Canada?
Un guide canadien: les prestations d'assurance vie sont-elles imposables? La règle générale de non-imposition du capital-décès, et les rares exceptions qui déclenchent l'impôt.
Les tarifs fumeur au Canada: ce qui compte, et ce qui change quand on cesse
Comment les assureurs canadiens classent les fumeurs et les non-fumeurs, ce qui compte comme usage de tabac ou de nicotine, pourquoi la réponse doit être exacte, et ce qui peut changer après l’arrêt.
L’assurance vie à 30 et 40 ans: ce sur quoi porte réellement la décision
À 30 et 40 ans, l’assurance vie porte sur un revenu dont d’autres personnes vivent. Comment le dimensionner, combien de temps il doit durer, et les choix qui coûtent le moins cher maintenant.
L’assurance vie dans la cinquantaine: quand l’arithmétique change
Dans la cinquantaine, la dépendance se termine et une facture fiscale s’assemble. À quoi sert l’assurance vie à ce stade, quoi faire d’une temporaire qui arrive à terme, et ce qui reste accessible.
L’assurance vie dans votre première année de résidence permanente
Ce qu’un assureur canadien évalue quand un nouveau résident permanent demande une assurance vie sans dossier médical ni dossier de crédit canadien.
L’assurance vie pour les nouveaux arrivants au Canada: proposer sans long dossier canadien
Ce que les assureurs vie canadiens cherchent lorsqu’un proposant vient d’arriver: le temps au pays, les dossiers médicaux de l’étranger, les projets de voyage, et la couverture disponible entretemps.
Métier dangereux, loisir dangereux, et l’assureur
Ce que vous faites pour vivre et ce que vous faites la fin de semaine sont tarifés. Ce que les assureurs demandent, et pourquoi déclarer protège.
Options de participations: comment utiliser vos participations en vie entière
Un guide canadien sur les quatre options de participations d'une police d'assurance vie entière avec participation: argent, réduction de prime, accumulation avec intérêt et ASL.
Police déchue: la remise en vigueur
Une police déchue n’est pas toujours perdue. Ce qu’exige la remise en vigueur, ce qu’elle fait repartir, et quand recommencer vaut mieux.
Quitter le Canada: et votre police d’assurance vie
Une police émise au Canada vous suit généralement. En acheter une depuis l’étranger, non. Ce qu’il faut régler avant le départ, et la règle fiscale.
Refusée, surprimée ou reportée: ce que signifie chaque décision en assurance vie
Refusée, surprimée et reportée sont trois réponses différentes, pas une seule. Ce que chacune signifie sur une proposition canadienne d’assurance vie, ce qu’elle laisse à votre dossier, et quoi faire ensuite.
Souscrire une assurance vie avec un permis de travail
La plupart des nouveaux arrivants croient qu’un permis de travail empêche d’assurer sa vie. Souvent, c’est faux. Ce qui compte vraiment, et quand attendre.
Temporaire ou permanente: comment choisir selon votre âge
Un guide canadien pour choisir entre l'assurance vie temporaire et permanente: la différence essentielle, les forces de chacune, et comment l'adapter à votre étape de vie.
Utiliser l'assurance vie pour payer l'impôt sur un gain en capital au décès
Un guide canadien sur l'utilisation de l'assurance vie pour payer l'impôt sur le gain en capital au décès. La disposition réputée, pourquoi le chalet est exposé, et la vente forcée.
À quoi sert vraiment l’assurance vie
L’assurance vie remplace de l’argent qui s’arrête. C’est tout. Quelqu’un apporte quelque chose dont un ménage dépend, que ce soit un salaire, un ensemble de tâches non rémunérées qu’il faudrait autrement confier à des tiers, ou une part d’entreprise, et un contrat convertit cet apport en une somme versée au décès de cette personne.
Deux conséquences découlent d’une définition aussi simple. Un ménage dont personne ne dépend n’a peut-être besoin d’aucune couverture, et le dire fait partie d’une conversation honnête. Ensuite, le besoin n’est pas le sentiment: le montant se mesure à ce qu’il faudrait encore payer, et non à l’attachement qu’on porte à une personne.
Le cas le plus souvent oublié est celui de la personne qui tient un ménage sans salaire. Rien ne cesse d’entrer à son décès, de sorte que la perte est invisible sur un talon de paie, mais le travail doit quand même se faire et il faut désormais payer quelqu’un pour le faire: garde des enfants, transport, repas, gestion de la maison. C’est un coût réel qui a un prix local réel.
Du côté fiscal, le capital-décès versé en vertu d’un contrat d’assurance vie est généralement reçu libre d’impôt sur le revenu par le bénéficiaire, et le paragraphe 148(9) de la Loi de l’impôt sur le revenu garde ce versement en dehors de ce qui compte comme une disposition du contrat. C’est une règle générale assortie d’exceptions, et son application à une situation précise relève d’un fiscaliste.
Combien, et pour combien de temps
Calculer la couverture à partir de l’hypothèque est l’erreur la plus répandue du sujet. L’hypothèque est une ligne sur une liste plus longue, et c’est celle qui diminue toute seule. Le calcul part du ménage: le revenu dont d’autres personnes vivent et le nombre d’années pendant lesquelles elles en vivront, le coût d’achever l’éducation des enfants, les dettes qui ne disparaissent pas, les frais funéraires et l’impôt qui arrive avec le décès, puis une soustraction pour ce qui existe déjà.
Le nombre qui sort de ce calcul est un besoin et non une cible. Il bouge quand le ménage bouge, habituellement à la baisse à mesure que les obligations s’éteignent, et parfois à la hausse quand arrive une entreprise ou une seconde propriété.
La question de la durée a une réponse plus nette qu’on ne le croit, parce que les obligations se présentent sous deux formes. Une obligation datée se termine à une date qu’on peut nommer: un amortissement s’achève, un enfant termine ses études, un prêt est remboursé. Une obligation permanente ne se termine pas: l’impôt qui se déclenche au décès, les frais funéraires, une personne à charge qui aura toujours besoin de soutien, une succession qu’il faut partager équitablement.
Faites correspondre la forme et le choix se fait presque seul. L’assurance temporaire convient à une obligation datée, et l’assurance permanente à celle qui n’a pas de fin. Beaucoup de ménages portent les deux sortes d’obligations, ce qui explique pourquoi beaucoup détiennent, avec raison, les deux sortes de contrats.
La temporaire, et les quatre formes que prend la permanente
L’assurance temporaire couvre un nombre d’années déterminé pour une prime qui reste au même niveau pendant cette période. À la fin, elle se renouvelle à une prime beaucoup plus élevée, qui reflète l’âge atteint, ou elle se termine. Rien n’est remis si elle se termine sans avoir servi, et ce n’est pas un défaut: c’est ce qui rend un grand capital-décès abordable pendant les années où il est nécessaire. Deux caractéristiques comptent plus que la prime. Le renouvellement garanti poursuit la couverture sans nouvelle preuve d’assurabilité. La transformation permet de l’échanger contre une couverture permanente sans démontrer de nouveau son état de santé, et ce droit a une échéance qui passe sans bruit. L’assurance temporaire de vingt ans est la forme courante pour une jeune famille.
La couverture permanente dure toute la vie et prend quatre formes. L’assurance vie T100 est la plus simple: une protection permanente à prime nivelée, généralement avec peu ou pas de valeur de rachat, et la façon la moins coûteuse de détenir une couverture qui ne doit pas expirer.
L’assurance vie entière sans participation fixe à la fois la prime et une valeur de rachat garantie selon un calendrier contractuel, et n’ajoute rien par-dessus. Ce qui est garanti est tout ce qu’il y a, ce qui est une limite et la raison de sa prévisibilité.
L’assurance vie entière avec participation repose sur la même base garantie et peut y ajouter une participation. Celle-ci est déclarée annuellement à la discrétion de l’assureur et n’est pas garantie, de sorte que toute illustration présente une hypothèse mise sur papier. Elle peut servir à réduire la prime, rester en dépôt, ou acheter de l’assurance supplémentaire libérée (ASL), qui augmente à la fois le capital-décès et la valeur. C’est la forme la plus coûteuse pour un capital donné.
L’assurance vie universelle sépare les pièces et les montre: un coût d’assurance, et un compte investi selon les choix du titulaire. La souplesse est à la fois la caractéristique et le risque, parce que le titulaire porte le résultat du placement et qu’un contrat insuffisamment financé peut s’effondrer.
Comment fonctionne la tarification, et combien de temps elle prend
La tarification est le processus par lequel l’assureur décide de ce qu’il offrira, et elle commence par la proposition. Les réponses qu’on y inscrit ne sont pas une formalité: elles font partie du contrat, et une réponse inexacte est la première cause des réclamations qui se compliquent des années plus tard. Répondre exactement, y compris pour ce que personne n’a envie d’écrire.
Les preuves demandées suivent l’âge et le montant. Les capitaux plus modestes sur des vies jeunes se décident souvent à partir de la proposition et des vérifications aux registres. Les capitaux plus élevés, ou les âges plus avancés, amènent une visite paramédicale, des prélèvements, et souvent un rapport du médecin traitant. Ce dernier élément est la raison habituelle pour laquelle un dossier attend, parce que le délai appartient à une clinique et non à l’assureur.
Quatre réponses sont possibles et elles sont réellement différentes. Standard signifie une offre au coût ordinaire de la catégorie. Surprime signifie une offre à un coût plus élevé parce que le dossier porte un risque additionnel. Reportée signifie pas maintenant, avec un motif et souvent une date. Refusée signifie aucune offre pour le moment, ce qui n’est ni permanent ni un verdict rendu par tous les assureurs, puisque deux d’entre eux peuvent lire le même dossier et arriver à deux conclusions.
Le calendrier honnête se compte en semaines, parfois en quelques mois, et non en jours. Une fois le contrat émis, il existe au début de celui-ci une période de contestation pendant laquelle l’assureur peut revenir sur ce qui a été déclaré. Elle mérite d’être comprise, surtout par la personne qui a répondu avec soin.
Le titulaire, le bénéficiaire, et ce qui se passe à la réclamation
Trois rôles existent dans tout contrat et on les confond souvent. Le titulaire contrôle le contrat, en paie la prime et peut le modifier. L’assuré est la personne dont le décès déclenche le versement. Le bénéficiaire reçoit l’argent. Une même personne peut occuper deux de ces rôles, mais dès qu’une entreprise ou un arrangement familial entre en jeu, le choix du titulaire entraîne des conséquences fiscales et de contrôle qui méritent une décision réfléchie.
La désignation de bénéficiaire est la partie la plus souvent fautive dans des contrats par ailleurs corrects. Un ancien conjoint toujours désigné des années après une séparation. La succession désignée par défaut alors qu’on visait une personne. Un mineur désigné sans fiduciaire, ce qui place la somme sous surveillance jusqu’à la majorité. Une désignation qu’on croyait révocable et qui ne l’est pas. Rien de cela n’apparaît avant la réclamation, et à ce moment plus personne ne peut le corriger.
À la réclamation, la différence se voit. La somme payable à un bénéficiaire désigné vivant lui est versée directement une fois les formulaires et la preuve du décès reçus, et elle arrive généralement plus vite que l’argent qui doit passer par la succession, lequel attend la nomination du liquidateur et le règlement des dettes.
Un contrat n’est pas un document qu’on classe et qu’on oublie. Six événements devraient y ramener quiconque: un mariage, une séparation, l’arrivée d’un enfant, l’achat d’une maison, le démarrage ou la vente d’une entreprise, et un décès dans la famille. Chacun modifie soit qui dépend du revenu, soit qui devrait recevoir l’argent, et souvent les deux.
Ce que le Code civil fait de la désignation au Québec
Au Québec, l’assurance de personnes a son propre titre dans le Code civil, et il produit des résultats que le reste du Canada ne connaît pas sous la même forme. Le premier tient à l’endroit où va l’argent. Les sommes payables à un bénéficiaire désigné ne font pas partie de la succession de l’assuré, en vertu des articles 2453 et 2455 du Code civil du Québec. Elles appartiennent au bénéficiaire dès le décès et échappent aux créanciers de la succession.
Le deuxième résultat surprend plus souvent, et ce n’est pas un détail. La désignation du conjoint marié ou uni civilement, faite ailleurs que par testament, est présumée irrévocable en vertu de l’article 2449. Irrévocable veut dire ce que le mot dit: le titulaire ne peut plus changer la désignation ni exercer certains droits sur le contrat sans le consentement écrit de ce bénéficiaire. Une séparation de fait n’y change rien par elle-même, et c’est pourquoi tant d’anciens conjoints demeurent désignés longtemps après la fin de la relation.
Le troisième point est une question de forme. Une désignation faite dans un testament peut être révoquée par un testament ultérieur, alors qu’une désignation faite au moyen du formulaire de l’assureur ne l’est pas par un simple testament postérieur. Un testament qui contredit une désignation en vigueur ne règle donc pas la question: il fabrique un litige. Ces règles sont juridiques et leur application à un contrat précis appartient à un avocat ou à un notaire.
Les questions que l’on pose
Le capital-décès est-il imposable au Canada?
En général, le bénéficiaire le reçoit libre d’impôt sur le revenu. Des exceptions existent, et un contrat détenu par une société soulève des questions distinctes sur le chemin que l’argent emprunte pour se rendre à un actionnaire. Savoir si une exception s’applique relève d’un fiscaliste.
L’assurance collective au travail suffit-elle?
Elle est utile et elle est fragile. Elle prend habituellement fin avec l’emploi, elle est fixée à un multiple modeste du salaire, et l’employeur peut la modifier ou la retirer. Elle fonctionne bien comme couche additionnelle par-dessus un contrat personnel, et mal comme seule protection d’un ménage.
Que se passe-t-il si je suis refusé?
Un refus, c’est un assureur qui dit non à un moment donné sur un dossier donné. Un autre assureur peut lire les mêmes antécédents autrement, une décision reportée devient souvent une offre lorsque l’état est stabilisé, et il existe entre-temps des couvertures qui posent moins de questions de santé, à un coût plus élevé pour un capital plus petit.
Faut-il choisir la temporaire ou la permanente?
Ni l’une ni l’autre n’est meilleure dans l’absolu et rien ici n’en recommande une. La question utile est de savoir si l’obligation couverte a une date de fin. Les obligations datées pointent vers la temporaire, celles qui n’en ont pas vers la permanente, et le ménage qui porte les deux en détient souvent les deux.
Que vérifier sur un contrat que je détiens déjà?
Le bénéficiaire désigné, avant tout le reste, et au Québec en tenant compte de la présomption d’irrévocabilité. Ensuite le titulaire, le montant par rapport au besoin actuel du ménage, le droit de transformation d’une temporaire et sa date d’échéance, puis l’adresse que l’assureur détient pour vous.
Deux personnes ont-elles besoin de deux contrats?
Pas nécessairement. Deux contrats individuels donnent à chaque vie son propre capital et son propre bénéficiaire, tandis qu’une assurance vie conjointe couvre deux vies dans un seul contrat et paie au premier ou au second décès selon sa rédaction. La bonne structure dépend de ce que l’argent doit accomplir.