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La stratégie de Souveraineté Financière Infinie™ : le guide complet

Par Jose Salloum, Conseiller en sécurité financière  |  Août 2026


Divulgation importante — Portée des conseils

Cet article est de l'information générale à caractère éducatif et ne constitue pas un conseil financier, fiscal ou juridique personnalisé. L'assurance vie entière avec participation est un produit d'assurance, non un placement. Les participations ne sont jamais garanties. Aucune stratégie ne convient à tout le monde : la convenance dépend de la situation financière, des liquidités, de l'horizon et des objectifs de chaque personne, et ne peut être évaluée qu'individuellement. CWCC n'est pas une banque; une police d'assurance n'est pas un dépôt et n'est pas assurée par la SADC. « The Infinite Banking Concept® » est une marque du Nelson Nash Institute; CWCC et Jose Salloum ne sont ni affiliés à cet organisme, ni commandités ni endossés par lui. Consultez un professionnel de l'assurance autorisé, ainsi qu'un fiscaliste et un conseiller juridique, avant toute décision.

En langage clair : ceci est de l'éducation générale, non une recommandation. Ce qui vous convient dépend d'une situation que nous n'avons pas vue, et c'est précisément à cela que sert une première conversation.


Points clés

  • La Souveraineté Financière Infinie™ porte sur le contrôle du capital, non sur le rendement. La question de départ n'est pas « combien cela rapporte-t-il? » mais « qui finance votre vie? »
  • L'outil utilisé est une police d'assurance vie entière avec participation — un produit d'assurance, jamais un placement, et jamais présenté comme supérieur aux marchés.
  • Le capital demeure accessible par avance sur police, consentie par l'assureur selon les modalités du contrat.
  • Les participations ne sont jamais garanties, la structure exige un horizon long, et elle ne convient pas à tout le monde — les contraintes sont exposées franchement plus bas.

Il existe une question que presque personne ne pose, et qui change pourtant tout lorsqu'on se la pose enfin : qui finance votre vie? Prenez un instant pour y réfléchir sérieusement. La voiture dans votre entrée a été financée. La maison, la rénovation de la cuisine, les études des enfants, l'équipement de l'entreprise, la période creuse traversée l'an dernier — tout cela a été financé d'une manière ou d'une autre. Il n'existe en réalité que deux façons de financer quoi que ce soit. Soit vous empruntez l'argent d'un prêteur, et vous lui versez des intérêts pour l'usage de son capital. Soit vous payez comptant, et vous renoncez à tout ce que ce capital aurait pu accomplir ailleurs pendant qu'il était immobilisé. La plupart des familles alternent entre ces deux options toute leur vie sans jamais remarquer qu'elles n'ont, au fond, jamais examiné la structure elle-même. Elles comparent des taux, magasinent des hypothèques, cherchent le meilleur rendement — mais ne remettent jamais en question l'architecture dans laquelle tout cela se déroule. La Souveraineté Financière Infinie™ commence exactement là. Ce n'est pas une catégorie de produit, ce n'est pas une promesse de rendement, et ce n'est certainement pas une formule magique. C'est une façon de réfléchir au contrôle du capital : où il se trouve, qui en dispose, et ce qu'il continue de faire pendant que vous l'utilisez. Cet article expose ce cadre au complet — ce qu'il est, ce qu'il n'est pas, l'outil sur lequel il s'appuie, son fonctionnement réel, ses contraintes véritables, et à qui il ne convient pas. Vous n'y trouverez ni chiffres ni projections, et c'est délibéré. Vous y trouverez la structure de raisonnement, exposée honnêtement, pour que vous puissiez juger par vous-même si elle mérite une conversation.


La question du financement : le point de départ

Commençons par asseoir solidement la prémisse, car tout le reste en découle. Si la prémisse ne tient pas, la stratégie ne tient pas non plus — et vous méritez de pouvoir l'évaluer vous-même.

Toute dépense majeure d'une vie est financée. Cela paraît évident dit ainsi, mais l'implication est rarement tirée jusqu'au bout. Lorsque vous empruntez, le coût est visible : il porte un nom, un taux, un calendrier de remboursement. Vous le voyez sur le relevé. Lorsque vous payez comptant, en revanche, le coût devient invisible — et c'est précisément pour cela qu'il est si souvent ignoré. Payer comptant n'annule pas le coût du financement; cela le déplace. Le capital que vous avez retiré pour acheter la voiture ne travaille plus pour vous. Il ne compose plus, il ne demeure plus disponible pour une occasion, il ne sert plus de coussin. Vous n'avez pas versé d'intérêts à un prêteur, mais vous avez renoncé à tout ce que cette somme aurait pu faire ailleurs. Les deux options ont un coût; simplement, l'un se présente sur une facture et l'autre non. Cette observation n'appartient à personne et ne relève d'aucun produit : c'est une simple description de la réalité. Or, une fois qu'on l'a vue clairement, une question naturelle surgit. Existe-t-il une façon de structurer les choses pour que le capital demeure disponible au moment où vous en avez besoin, tout en continuant de faire son travail à l'intérieur d'une structure que vous contrôlez? Non pas pour éliminer le coût du financement — rien n'élimine ce coût, et méfiez-vous de quiconque vous l'affirmerait — mais pour changer la structure dans laquelle il s'exerce, et pour ramener une part de ce processus à l'intérieur de votre propre organisation financière. C'est cette question, et non une promesse de rendement, qui fonde tout le cadre. On remarquera qu'elle ne dit rien encore d'un produit. Elle décrit un problème structurel. L'outil ne vient qu'après, et il ne vient que parce qu'il répond à ce problème précis.


Ce que cette stratégie n'est pas

Avant d'aller plus loin, il faut écarter très clairement trois malentendus. Je préfère les aborder d'entrée de jeu plutôt que de les laisser planer, parce que les taire servirait mes intérêts et non les vôtres.

Ce n'est pas un placement. L'assurance vie entière avec participation est un produit d'assurance. Sa fonction première est le capital-décès. Elle est encadrée comme un produit d'assurance, vendue par des professionnels autorisés en assurance, et protégée au Canada par Assuris — non par la SADC, qui couvre certains produits de dépôt, ni par le FCPI, qui vise l'insolvabilité d'une société de placement membre de l'OCRI. Présenter une police d'assurance comme un placement serait inexact sur le plan réglementaire et trompeur sur le fond. Ce n'est pas non plus une prétention de rendement supérieur. Si votre objectif unique est de maximiser le rendement à long terme d'un capital dont vous n'aurez pas besoin entre-temps, cette stratégie n'est pas la réponse, et je vous le dis sans détour : parlez-en à un conseiller inscrit auprès de l'OCRI, puisque les décisions en valeurs mobilières relèvent de ce cadre et non du mien. Je concède entièrement cette comparaison. Elle n'est pas le terrain sur lequel repose cette approche, et tenter de la gagner serait à la fois malhonnête et réglementairement indéfendable. Enfin, ce n'est pas une activité bancaire. CWCC n'est pas une banque et n'exerce aucune activité de cette nature. Une police d'assurance n'est pas un dépôt. Une avance sur police est consentie par l'assureur, selon les modalités du contrat — elle ne consiste pas à « emprunter de soi-même », formule répandue mais inexacte. Ce que la stratégie offre est autre chose, et c'est justement parce qu'elle est autre chose qu'elle mérite d'être examinée pour ce qu'elle est réellement : une question de contrôle du capital, de disponibilité, et de structure de financement. Une fois ces trois malentendus écartés, ce qui reste est solide — et défendable.


Le concept attribué : The Infinite Banking Concept®

Un mot maintenant sur l'origine intellectuelle de l'outil, car l'attribution honnête fait partie intégrante de la démarche et parce que vous avez le droit de savoir d'où vient cette idée.

« The Infinite Banking Concept® » est un concept éducatif développé par Nelson Nash et enseigné par le Nelson Nash Institute. Il s'agit d'une marque appartenant à cet organisme. CWCC et Jose Salloum ne sont ni affiliés à cet organisme, ni commandités ni endossés par lui; le nom du concept est mentionné ici à des fins d'attribution et d'éducation uniquement. Jose détient par ailleurs la désignation Praticien agréé IBC™ décernée par cet institut. Le concept décrit, dans ses grandes lignes, une façon d'utiliser une police d'assurance vie entière avec participation comme réserve de capital accessible, de manière à ce que le titulaire puisse financer certaines dépenses par voie d'avance sur police plutôt qu'en s'adressant systématiquement à un prêteur externe ou en liquidant d'autres actifs. Il faut ici une précision de vocabulaire qui n'est pas cosmétique. La terminologie employée par le concept d'origine emprunte au registre bancaire, et cette terminologie ne peut servir à décrire les services de CWCC ni ceux d'un professionnel de l'assurance au Canada. La Loi sur les banques réserve strictement cet usage. Le nom du concept est donc conservé en anglais, tel qu'il est enregistré, à titre de concept éducatif attribué — jamais comme description de ce que fait CWCC. C'est une distinction juridique réelle, et elle est respectée dans l'ensemble de ce site. Dans le cadre de Souveraineté Financière Infinie™, ce concept occupe la place d'un outil : un mécanisme éprouvé, dûment attribué, intégré à une réflexion plus large sur le contrôle du capital. Le cadre ne se réduit pas à ce concept, et le concept ne se réduit pas au cadre.


L'outil : l'assurance vie entière avec participation

Voyons maintenant l'instrument lui-même, en commençant par ce qu'il est fondamentalement, avant d'aborder ce qu'il permet de faire.

Une police d'assurance vie entière avec participation est d'abord et avant tout un contrat d'assurance vie permanent. Sa fonction première est de verser un capital-décès aux bénéficiaires désignés. Cette fonction n'est pas un détail que l'on mentionne pour la forme : c'est la raison d'être du contrat, et c'est aussi ce qui explique la plupart de ses caractéristiques. Le contrat comporte également une valeur de rachat, qui s'accumule au fil du temps selon les modalités prévues. Une portion de cette accumulation est garantie contractuellement par l'assureur; il s'agit d'une garantie contractuelle, qui dépend de la solidité financière et de la capacité de règlement de l'assureur, et non d'une garantie gouvernementale. La distinction mérite d'être comprise plutôt que survolée. S'ajoutent à cela les participations. Une police « avec participation » donne droit à une part des résultats du compte de participation de l'assureur. Ces participations ne sont jamais garanties. Elles sont déclarées annuellement par le conseil d'administration de l'assureur, en fonction du rendement des placements du compte, de l'expérience de mortalité et des frais. Certaines années sont plus généreuses, d'autres moins, et rien de ce qui s'est produit par le passé ne préjuge de ce qui se produira. Lorsqu'elles sont versées, les participations peuvent notamment servir à souscrire de l'assurance supplémentaire libérée (ASL), ce qui accroît graduellement tant le capital-décès que la valeur de rachat. Voilà l'outil, décrit sans embellissement : un contrat d'assurance dont la valeur s'accumule lentement, dont une partie est garantie et une autre ne l'est pas, et qui exige des versements soutenus dans la durée. Ce n'est ni spectaculaire ni rapide. C'est précisément ce qui le rend utile pour ce dont il est question ici.


Le mécanisme : accéder au capital sans l'interrompre

Nous arrivons au cœur du fonctionnement, et à ce qui distingue véritablement cette approche. C'est la partie la plus souvent mal expliquée, alors prenons-la lentement.

Lorsqu'un titulaire a besoin de capital, il peut demander une avance sur police. L'assureur consent cette avance en garantissant celle-ci par la valeur de rachat du contrat, selon les modalités prévues au contrat. C'est l'assureur qui prête — c'est un point important. On entend parfois dire qu'on « emprunte de soi-même »; l'expression est fausse et il vaut mieux l'abandonner. L'avance porte intérêt, cet intérêt s'accumule, et si elle n'est pas remboursée, le solde impayé réduira le capital-décès versé aux bénéficiaires. Ce sont des faits, non des détails à minimiser. Ce qui rend le mécanisme intéressant tient toutefois à une particularité contractuelle. Selon la conception du contrat et l'assureur en cause, la valeur de rachat peut continuer d'être créditée selon les modalités du contrat pendant que l'avance est en cours, plutôt que d'être diminuée du montant emprunté. Autrement dit, le capital n'est pas retiré : il demeure en place et sert d'appui à l'avance. C'est la différence structurelle avec le fait de liquider un placement ou de vider un compte pour payer comptant — dans ces cas, le capital cesse effectivement de travailler. Cette caractéristique dépend entièrement du contrat et de l'assureur, elle n'est pas universelle, et elle doit être confirmée par écrit avant toute décision. Ajoutons une précision fiscale importante : au-delà du coût de base rajusté (CBR), certaines opérations sur une police peuvent avoir des conséquences fiscales. Ce n'est pas un domaine où l'on improvise, et c'est une conversation à tenir avec un fiscaliste, non avec un site web. Voilà donc le mécanisme, sans mystère : une structure où le capital demeure disponible et où le financement de la vie courante peut passer par un contrat que la famille contrôle, avec des règles claires et un coût réel.


Ce que « souveraineté » veut dire ici

Il faut maintenant expliquer le mot lui-même, car il est au centre du cadre et il serait facile de le confondre avec une simple formule de marketing.

La souveraineté, dans ce contexte, ne signifie pas l'indépendance à l'égard du système financier, ni l'autosuffisance, ni l'idée qu'on n'aurait plus jamais besoin d'un prêteur. Ce serait irréaliste, et je n'ai aucun intérêt à vous vendre une illusion. Elle désigne quelque chose de plus modeste et de plus solide : le degré de contrôle qu'une famille exerce sur son propre capital. Une famille qui doit demander l'autorisation d'un tiers chaque fois qu'elle a besoin de liquidités dispose d'un certain degré de contrôle. Une famille qui a bâti, patiemment, une réserve à laquelle elle peut accéder selon des règles contractuelles connues d'avance en dispose d'un autre. Ni l'une ni l'autre n'échappe au système; mais leur position à l'intérieur de celui-ci n'est pas la même. C'est cette différence de position que le mot « souveraineté » cherche à nommer. Le qualificatif « infinie » ne renvoie pas davantage à une quantité illimitée d'argent — rien de tel n'existe. Il renvoie au caractère continu du processus : le capital circule, il est utilisé, il est reconstitué, et il demeure à l'intérieur d'une structure que la famille contrôle plutôt que de sortir définitivement de son univers à chaque dépense. C'est un cadre philosophique avant d'être une mécanique, et c'est volontaire. La philosophie précède toujours la tactique, parce que c'est elle qui permet de décider avec discernement. Une personne qui comprend pourquoi elle structure son capital ainsi prendra de meilleures décisions pendant trente ans qu'une personne qui a simplement acheté un produit qu'on lui a recommandé. Voilà ce que ce cadre cherche à transmettre : une manière de penser, dont découlent ensuite des décisions.


Les contraintes réelles, exposées franchement

Aucune présentation honnête de cette stratégie ne peut faire l'économie de ses contraintes. Les voici, sans atténuation, parce que vous en avez besoin pour juger.

L'horizon est long. Une police d'assurance vie entière avec participation se construit lentement. Dans les premières années, la valeur de rachat est modeste par rapport aux primes versées, et une personne qui mettrait fin au contrat durant cette période subirait généralement une perte. Ce n'est pas un défaut caché : c'est la nature d'un contrat d'assurance permanent, et il faut l'accepter d'emblée. L'engagement est réel. Les primes doivent être maintenues. Une famille dont les liquidités sont fragiles, ou dont les revenus sont très irréguliers sans coussin suffisant, s'expose à une difficulté véritable. Une police qui tombe en déchéance ne rend service à personne. Les participations ne sont pas garanties, et il faut le répéter parce que c'est la variable que l'on oublie le plus volontiers lorsque tout va bien. Le conseil d'administration de l'assureur les déclare chaque année selon les résultats. Elles peuvent diminuer. L'avance sur police a un coût. Elle porte intérêt, cet intérêt s'accumule, et un solde impayé réduit le capital-décès. Une avance n'est pas de l'argent gratuit et ne doit jamais être présentée comme telle. Le coût d'option existe. Les primes affectées à cette structure ne sont pas affectées ailleurs, et cet arbitrage doit être pesé lucidement, en tenant compte de l'ensemble de la situation. La fiscalité peut être complexe, notamment au-delà du coût de base rajusté, et exige l'avis d'un fiscaliste. Enfin, la conception du contrat importe énormément : deux polices portant le même nom peuvent se comporter très différemment selon leur structure. Voilà les contraintes. Elles ne disqualifient pas la stratégie, mais elles la circonscrivent — et quiconque vous les présenterait comme des détails secondaires ne vous rend pas service.


À qui cela convient — et à qui cela ne convient pas

La question de la convenance est la plus importante de toutes, et elle ne peut recevoir de réponse générale. Ce que je peux offrir, ce sont des repères honnêtes dans les deux directions.

Cette approche a tendance à convenir davantage à une personne qui dispose d'une capacité financière stable et durable, qui a déjà comblé ses besoins fondamentaux de protection, qui raisonne sur des décennies plutôt que sur des années, et qui accorde de la valeur à la disponibilité du capital et au contrôle autant qu'à sa croissance. Elle intéresse souvent des propriétaires d'entreprise et des travailleurs autonomes, dont les besoins de liquidités sont épisodiques et parfois imprévisibles, ainsi que des familles qui pensent en termes de transmission entre générations. Elle convient également à une personne qui souhaite comprendre la structure de ses finances et s'y engager activement, plutôt que de déléguer entièrement et d'oublier. À l'inverse — et ceci compte autant — elle ne convient pas à une personne dont les liquidités sont serrées ou incertaines, parce que le risque de ne pouvoir maintenir la structure est réel. Elle ne convient pas à qui a besoin de son capital à court terme. Elle ne convient pas à qui recherche uniquement le rendement maximal, cas dans lequel des solutions de placement, discutées avec un conseiller inscrit auprès de l'OCRI, seront plus appropriées. Elle ne convient pas à qui n'a pas encore de protection d'assurance adéquate pour ses besoins immédiats, puisque les fondations viennent avant les structures. Et elle ne convient pas à qui souhaite un résultat rapide. Aucune de ces situations n'est un jugement : ce sont des réalités, et une bonne stratégie mal appariée à une personne demeure une mauvaise décision. C'est pour cette raison que la convenance ne peut être établie qu'individuellement, par un professionnel autorisé qui examine l'ensemble de votre situation — jamais par un article, aussi complet soit-il.


L'équipe professionnelle que cela suppose

Une dernière dimension, souvent négligée, mérite d'être exposée : cette stratégie ne s'opère pas seule, et la qualité de l'accompagnement fait une différence considérable dans le résultat.

Trois compétences distinctes entrent en jeu. La première est celle du praticien : un professionnel de l'assurance autorisé dans votre province, qui détient la désignation Praticien agréé IBC™ et qui possède une expérience pratique réelle et soutenue de cette stratégie. Les deux éléments comptent, et l'un sans l'autre laisse le client à découvert. La désignation seule atteste d'une formation et d'un examen; l'expérience seule, sans le cadre conceptuel, produit une police d'assurance parfaitement correcte mais dépourvue de la fonction qui justifiait la démarche. Ce qu'il faut chercher, c'est la combinaison des deux. La deuxième compétence est comptable. Votre comptable ou votre fiscaliste doit comprendre concrètement comment une police d'assurance vie entière avec participation interagit avec la Loi de l'impôt sur le revenu — le test d'exonération, les conséquences liées au coût de base rajusté, le compte de dividendes en capital (CDC) dans un contexte corporatif. Ce sont des domaines spécialisés, que tous les professionnels n'ont pas approfondis, et il n'y a aucun reproche à formuler : il faut simplement savoir le demander. La troisième est juridique. Pour la planification successorale, la structure de détention, ou l'intégration à une entreprise, un avocat ou, au Québec, un notaire familier avec le droit des assurances apporte une couche indispensable. Une note sur la structure d'exercice, qui répond à une question fréquente : CWCC, fondée en 2016, est inscrite auprès de l'AMF sous le numéro 602293 dans six provinces; Jose Salloum, autorisé depuis 2001, est certifié sous le numéro 148561 au Québec, en Ontario et en Colombie-Britannique. L'inscription d'un cabinet et la certification d'une personne sont deux choses distinctes, et elles ne se confondent jamais.


Par où commencer

Si tout ce qui précède vous a paru sensé, la question suivante est celle de la marche à suivre. Elle est plus simple qu'on ne le croit, et elle ne commence pas par un produit.

Elle commence par une conversation, et par des questions posées dans le bon ordre. À quoi ressemblent réellement vos liquidités, non pas dans une bonne année, mais dans une année ordinaire? Vos besoins de protection sont-ils déjà couverts convenablement? Sur quel horizon raisonnez-vous? Que financerez-vous vraisemblablement au cours des dix prochaines années? Qu'est-ce qui compte le plus pour vous entre la disponibilité du capital, sa croissance, et la tranquillité d'esprit? Ces questions n'ont rien d'un formulaire : ce sont elles qui déterminent si cette approche a le moindre sens dans votre cas, et il arrive régulièrement que la réponse honnête soit non. Un praticien qui ne pose pas ces questions avant de parler de contrat ne travaille pas dans votre intérêt. Je vous invite ensuite à faire ce que je conseillerais à ma propre famille : ne décidez rien rapidement, faites-vous expliquer les contraintes autant que les avantages, exigez que l'on vous confirme par écrit les caractéristiques contractuelles qui comptent, et faites participer votre fiscaliste et votre conseiller juridique à la réflexion. Une décision de cette nature s'inscrit dans plusieurs décennies. Elle mérite du temps, des questions, et un peu de scepticisme sain. Ce que ce cadre offre n'est pas une solution miracle. C'est une manière de reprendre en main une part du financement de votre vie, à l'intérieur d'une structure que vous comprenez et que vous contrôlez — pour ceux à qui elle convient, et seulement pour ceux-là.

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Divulgation importante

Cet article est de l'information générale à caractère éducatif et ne constitue pas un conseil financier, fiscal ou juridique personnalisé. L'assurance vie entière avec participation est un produit d'assurance, non un placement; les participations ne sont jamais garanties et sont déclarées annuellement par le conseil d'administration de l'assureur. Les garanties contractuelles dépendent de la solidité financière de l'assureur et ne sont pas des garanties gouvernementales; la protection applicable relève d'Assuris. CWCC n'est pas une banque et une police n'est pas un dépôt. « The Infinite Banking Concept® » est une marque du Nelson Nash Institute; CWCC et Jose Salloum ne sont ni affiliés, ni commandités, ni endossés par cet organisme. Jose Salloum est conseiller en sécurité financière et n'est pas inscrit auprès de l'OCRI; les décisions en valeurs mobilières relèvent d'un conseiller inscrit. La convenance ne peut être évaluée qu'individuellement. La lecture de cet article ne crée pas de relation professionnelle-client.

En langage clair : ceci est de l'éducation générale, non une recommandation. Ce qui vous convient dépend d'une situation que nous n'avons pas vue, et c'est précisément à cela que sert une première conversation.


Foire aux questions

Qu'est-ce que la stratégie de Souveraineté Financière Infinie™?

C'est un cadre de réflexion sur le contrôle du capital plutôt qu'une catégorie de produit. Son point de départ est une question rarement posée : qui finance votre vie? Tout se finance d'une façon ou d'une autre — soit en empruntant à un prêteur et en lui versant des intérêts, soit en payant comptant, ce qui immobilise un capital qui cesse alors de travailler. Le cadre propose de structurer une réserve de capital personnelle, accessible au besoin, de sorte que le financement de la vie courante passe par une structure que la famille contrôle. L'outil utilisé est une police d'assurance vie entière avec participation. Il faut comprendre ce que ce cadre n'est pas : ni un placement, ni une promesse de rendement, ni une solution universelle. L'assurance vie entière avec participation est un produit d'assurance, et sa convenance dépend entièrement de la situation de chacun. Information générale à caractère éducatif, non un conseil personnalisé.

En quoi consiste The Infinite Banking Concept® dans cette stratégie?

C'est un concept éducatif développé par Nelson Nash et enseigné par le Nelson Nash Institute, dont la marque appartient à cet organisme. CWCC et Jose Salloum ne sont ni affiliés à cet organisme, ni commandités ni endossés par lui; le nom est employé à des fins d'attribution et d'éducation. Le concept décrit une façon d'utiliser une police d'assurance vie entière avec participation comme réserve de capital accessible par voie d'avance sur police. Dans la stratégie de Souveraineté Financière Infinie™, il sert d'outil à l'intérieur d'un cadre plus large de contrôle du capital. Précision essentielle : rien dans cette approche ne constitue une activité bancaire. CWCC n'est pas une banque, une police n'est pas un dépôt, les sommes ne sont pas assurées par la SADC, et la protection applicable relève d'Assuris. Une avance sur police est consentie par l'assureur selon les modalités du contrat. Information générale, non un conseil financier.

Est-ce un meilleur placement que les marchés?

Non, et la question mérite d'être abordée directement. L'assurance vie entière avec participation n'est pas un placement et ne devrait jamais être comparée aux marchés sur la seule base du rendement. Une personne dont l'unique objectif est de maximiser le rendement à long terme d'un capital dont elle n'aura pas besoin devrait envisager des solutions de placement et en discuter avec un conseiller inscrit auprès de l'OCRI, puisque les décisions en valeurs mobilières relèvent de ce cadre et non de l'assurance. Cette stratégie ne repose pas sur une prétention de rendement supérieur, mais sur une fonction différente : la disponibilité du capital, son contrôle, et le financement de la vie courante. Ce sont deux questions distinctes. Les participations ne sont jamais garanties : elles sont déclarées annuellement par le conseil d'administration de l'assureur selon les résultats du compte de participation, et le passé ne préjuge pas de l'avenir. Information générale, non un conseil de placement.

Pour qui cette stratégie ne convient-elle pas?

Elle ne convient pas à tout le monde, et prétendre le contraire serait malhonnête. Elle ne convient généralement pas à une personne dont les liquidités sont serrées et qui pourrait peiner à maintenir ses primes, puisque l'abandon d'une police dans ses premières années entraîne habituellement une perte. Elle ne convient pas à une personne dont l'horizon est court : la structure se construit sur de nombreuses années. Elle ne convient pas à qui recherche uniquement le rendement, ni à qui n'a pas d'abord comblé ses besoins fondamentaux de protection. Elle ne convient pas non plus à qui n'a pas la patience d'un engagement de longue durée. La convenance dépend de la situation financière, des liquidités, de l'horizon, des objectifs et de la tolérance de chacun, et ne peut être évaluée qu'individuellement par un professionnel autorisé. Information générale, non une recommandation.



Jose Salloum

conseiller en sécurité financière (Financial Security Advisor)

CWCC, fondée en 2016 · autorisé depuis 2001