La Souveraineté Financière Infinie™, Simplifiée
« La Souveraineté Financière Infinie™, Simplifiée » est un livre canadien de Jose Salloum qui explique la stratégie financière largement connue sous le nom de The Infinite Banking Concept®, écrit entièrement selon le droit fiscal et le cadre réglementaire canadiens en assurance. Il compte quatre parties et douze chapitres, dont un chapitre de cinquante-deux avantages et un chapitre consacré à aider le lecteur à conclure que la stratégie ne lui convient pas. Les éditions anglaise et française sont en production finale. Le livre possède son propre site, où il sera offert : infinitebankingcanada.com : une adresse web, rien de plus. Canadian Wealth Creation Centre Inc. n’est pas une banque, n’exerce pas d’activités bancaires et n’offre aucun service bancaire.
Cette page décrit un livre. Il s’agit d’information générale et d’éducation financière, et non d’un conseil personnalisé en finance, en assurance, en placement, en fiscalité ou en droit; sa lecture ne crée aucune relation professionnel-client. L’assurance vie entière avec participation est un produit d’assurance, non un placement; sa fonction première est le capital-décès. Les participations ne sont pas garanties. Elles sont déclarées annuellement par le conseil d’administration de l’assureur selon le rendement du compte de participation, et le rendement passé n’indique pas le rendement futur. Les garanties décrites sont des obligations contractuelles de l’assureur émetteur et dépendent de sa solidité financière; elles ne sont pas garanties par l’État. Les produits d’assurance ne sont pas des dépôts et ne sont pas assurés par la SADC. En cas d’insolvabilité d’un assureur, la protection est offerte par Assuris selon ses limites publiées. Les avances sur police sont consenties par l’assureur, portent intérêt et réduisent le capital-décès et la valeur de rachat disponible jusqu’à leur remboursement; en vertu de l’article 148 de la Loi de l’impôt sur le revenu, une avance sur police constitue une disposition et un gain imposable peut survenir lorsque le produit excède le coût de base rajusté. La stratégie décrite ne convient pas à tout le monde. Jose Salloum est un professionnel de l’assurance autorisé qui touche des commissions versées par les assureurs sur les polices placées, y compris les produits qu’utilise cette stratégie.
En langage clair : ceci est une page au sujet d’un livre, non une page de vente. J’ai écrit ce livre, et je vends aussi les contrats d’assurance qu’il explique : je ne suis donc pas une partie neutre, et vous devriez lire le livre comme cette page en le sachant. Rien ici ne vous promet un rendement. Les participations sont décidées une année à la fois par le conseil de l’assureur, et elles peuvent baisser. Les garanties viennent de l’assureur, non de l’État, et il s’agit d’assurance et non d’un dépôt. La stratégie exige un long horizon et des liquidités stables, et le chapitre 8 du livre existe précisément pour vous aider à conclure qu’elle ne vous convient pas, si c’est la réponse honnête.
Pourquoi ce livre devait être écrit pour le Canada
Presque tout ce qui a été publié sur cette stratégie a été écrit pour les États-Unis. Ce n’est pas un détail. C’est la différence entre une explication qui tient et une explication qui induit discrètement en erreur.
Le Canada n’a pas d’impôt successoral; il a une disposition réputée au décès. Le test d’exonération prévu au règlement de la Loi de l’impôt sur le revenu n’a pas d’équivalent américain sous la même forme. Les avances sur police interagissent avec le coût de base rajusté en vertu de l’article 148, et non avec les dispositions américaines que présuppose la littérature des États-Unis. Ici, l’assurance est réglementée par les provinces, les titres professionnels diffèrent d’une province à l’autre, et la protection des titulaires en cas d’insolvabilité d’un assureur vient d’Assuris et non d’un assureur-dépôts.
Une stratégie expliquée sous le mauvais cadre juridique n’est pas simplifiée. Elle est trompeuse. Le livre suit la législation canadienne à chaque étape et, lorsqu’une technique américaine dépend d’une disposition des États-Unis, il le dit clairement et passe à autre chose.
Quatre rôles existent. On en confie deux à la plupart des gens.
Chaque fois que de l’argent circule dans un arrangement de financement, quatre rôles distincts sont assumés. Vous en assumez presque certainement deux. Les deux autres sont assumés par quelqu’un d’autre, et c’est là que la valeur s’accumule.
L’épargnant ce qu’une banque appelle son déposant
Dans une banque
Vous êtes un créancier de l’institution, et non un propriétaire de celle-ci. Votre solde est votre actif et le même chiffre est le passif de la banque. C’est pourquoi l’assurance-dépôts doit exister. Pendant ce temps, la banque est elle aussi déposante : elle place ses propres fonds auprès de la banque centrale et de l’État à des taux qu’elle négocie.
Dans votre propre structure
Vous fournissez toujours le capital. Il va dans un contrat avec participation dont vous êtes titulaire, constituant des valeurs garanties au contrat, admissible aux participations, et accessible par les dispositions de prêt du contrat.
Une prime n’est pas un dépôt. La SADC ne s’applique pas ; Assuris s’applique, selon ses limites.
Vous détenez ce rôle
L’emprunteur ce qu’une banque appelle son emprunteur
Dans une banque
Vous engagez vos revenus futurs pour obtenir un pouvoir d’achat immédiat, et chaque dollar d’intérêt quitte votre vie financière définitivement. Remarquez ce que fait la banque dans le même rôle : votre dépôt est son emprunt, à un coût presque nul, sans date d’échéance.
Dans votre propre structure
Vous empruntez sur la valeur de votre police plutôt que de vous adresser à un prêteur externe. Aucune enquête de crédit, aucune raison à déclarer, aucun calendrier imposé. La valeur de rachat demeure dans le contrat à titre de garantie plutôt que d’en être retirée.
L’assureur est le prêteur. L’intérêt lui est dû, et c’est un coût réel.
Vous détenez ce rôle
Le participant ce qu’une banque appelle son actionnaire
Dans une banque
Un actionnaire fournit les capitaux propres, absorbe la première perte et prend tout ce qui reste une fois les déposants et les créanciers payés à leurs taux fixes. C’est pourquoi être dernier dans la file est la position la plus forte : tous ceux qui précèdent sont plafonnés.
Dans votre propre structure
Un contrat avec participation vous rend admissible à une participation déclarée annuellement selon l’expérience du compte de participation : mortalité, frais et résultats de placement mesurés sur des décennies plutôt que revalués chaque matin.
Vous êtes titulaire d’une police avec participation, et non actionnaire de l’assureur. Les participations sont déclarées, non garanties.
Détenu par quelqu’un d’autre
L’administrateur ce qu’une banque appelle son banquier
Dans une banque
Non pas où se trouve l’argent, mais qui décide. Qui peut emprunter, combien, à quel taux, selon quel calendrier, et ce qui arrive si le remboursement échoue. La banque est payée pour administrer la transaction, que celle-ci ait été judicieuse ou non pour la personne assise en face.
Dans votre propre structure
C’est le seul rôle qui se transfère en entier. Vous décidez de ce qui mérite d’être financé, du montant à avancer, du calendrier de remboursement et de la vitesse à laquelle le capital circule. Personne ne vous l’impose, et c’est précisément là qu’est la difficulté.
C’est un travail, pas un privilège. C’est aussi le rôle que la plupart des gens abandonnent en premier.
À votre disposition
Ne jouer que les deux premiers rôles pendant toute une vie active comporte un coût qui n’apparaît que rarement sur un relevé : l’intérêt qui quitte votre vie financière définitivement, et le contrôle qui part avec lui.
Le contenu : quatre parties, douze chapitres
Le livre est conçu pour être lu du début à la fin. La première partie définit le problème, parce qu’une solution présentée avant que le problème soit clair se lit comme une abstraction, ou pire, comme un argumentaire de vente.
Première partie : Le problème
- 1. Le flux de l’argent. Où l’argent s’en va réellement, et pourquoi le schéma est invisible de l’intérieur.
- 2. La fonction de flux de capital. La fonction assumée chaque fois qu’une chose est financée, et pourquoi elle peut l’être plus près de chez soi.
- 3. Les quatre joueurs. Épargnant, emprunteur, propriétaire, bailleur de fonds, qui assume chaque rôle aujourd’hui, et qui est payé pour lui.
- 4. Le coût de ne jouer que deux rôles. L’arithmétique d’une vie, exposée simplement et sans tactique de peur.
Deuxième partie : L’approche
- 5. Infinite Financial Sovereignty®. La philosophie avant la mécanique : l’autorité sur la fonction de flux de capital dans sa propre vie.
- 6. Le dollar à usages multiples. Comment un dollar peut accomplir plus d’une tâche dans la bonne structure, et, explicitement, ce que cela ne signifie pas.
- 7. Cinquante-deux avantages. Le plus long chapitre du livre : cinquante-deux avantages répartis en dix groupes thématiques, chacun énoncé avec sa condition.
- 8. Est-ce pour vous ? Le filtre honnête. Plusieurs types de lecteurs ne devraient pas poursuivre, et le chapitre le dit.
Troisième partie : Le véhicule
- 9. Le véhicule. L’assurance vie entière avec participation : ce qu’elle est, ce qu’elle n’est pas, et pourquoi c’est l’instrument utilisé.
- 10. La structure de la police. Primes, valeur de rachat, participations et avances sur police : la mécanique, sans mystère.
- 11. La pratique. La discipline qui fait tenir une structure sur des décennies, et ce qui arrive lorsqu’elle tombe en déchéance.
Quatrième partie : La voie à suivre
- 12. La voie à suivre. Ce qu’une illustration sérieuse montre, les questions à poser, et comment décider par soi-même.
- Fin de volume. FAQ, glossaire, lectures recommandées et divulgation complète : écrits pour être utilisés, non sautés.
Chapitre 7 : cinquante-deux avantages, chacun avec sa condition
Le plus long chapitre du livre recense cinquante-deux avantages liés au fait d’assumer la fonction de flux de capital dans sa propre vie, organisés en dix groupes thématiques : fondements, applications d’affaires, famille et héritage, autofinancement, retraite et revenu, planification, mécanique de la police et avantages structurels.
Deux choses comptent davantage que sa longueur. D’abord, chaque avantage est énoncé avec la condition qui le rend vrai. L’horizon qu’il exige, les liquidités qu’il présuppose, la conception dont il dépend. Ensuite, là où un avantage pourrait se lire comme une prétention de supériorité sur le placement, le chapitre dit clairement qu’il n’en est pas une. L’assurance vie entière avec participation est un contrat d’assurance. La comparer au marché comme s’il s’agissait d’un fonds est une erreur de catégorie, et le livre refuse de la commettre.
Chapitre 8 : le chapitre qui dit au lecteur de passer son chemin
Un guide qui trouve tous ses lecteurs admissibles n’est pas un guide. Le chapitre 8 existe pour qu’un lecteur puisse écarter la stratégie aussi facilement que la retenir. Sa liste est courte et sans sentimentalisme :
- Elle exige un long horizon. La valeur de rachat est généralement inférieure au total des primes versées dans les premières années, et il faut souvent dix à vingt ans ou plus avant qu’elle ne dépasse les primes cumulées.
- Elle exige des liquidités stables. Les primes sont un engagement, et une police en déchéance peut défaire la structure et entraîner des conséquences fiscales.
- Les participations ne sont jamais garanties. Elles sont déclarées annuellement par le conseil de l’assureur selon le rendement du compte de participation, et les échelles peuvent baisser.
- Les garanties sont celles de l’assureur, dépendantes de sa solidité financière. Elles ne sont pas garanties par l’État.
- C’est de l’assurance, non un placement. Le lecteur qui cherche le rendement attendu le plus élevé sur un dollar est dirigé ailleurs.
« The Infinite Banking Concept® » et « Becoming Your Own Banker® » sont des marques déposées d’Infinite Banking Concepts, LLC; « Infinite Banking Concepts® Authorized Practitioner » est un titre du Nelson Nash Institute. Ces marques ne sont employées ici que pour identifier le concept et l’ouvrage dont il est question. Canadian Wealth Creation Centre Inc., son auteur et le livre décrit dans cette page sont indépendants et ne sont ni affiliés à Infinite Banking Concepts, LLC ou au Nelson Nash Institute, ni commandités ni approuvés par eux. « Infinite Financial Sovereignty® » est une marque de commerce déposée de Jose Salloum, enregistrée auprès de l’Office de la propriété intellectuelle du Canada sous le numéro TMA1420283. « Souveraineté Financière Infinie™ », « SFI™ » et « IFS™ » sont employées comme marques de commerce non déposées. Rien dans cette page ne signifie que Canadian Wealth Creation Centre Inc., son auteur, un site web ou une police d’assurance est une banque, exerce des activités bancaires ou offre des services bancaires.
En langage clair : le concept porte un nom qui appartient à quelqu’un d’autre, et je l’emploie comme on cite l’œuvre de n’importe quel auteur : pour dire de quelle idée je parle. Je ne l’ai pas inventée, je ne suis pas licencié par ceux qui l’ont fait, et je ne suis pas leur représentant. Ce qui m’appartient, c’est l’explication canadienne et le cadre que j’enseigne. Quant au mot qui revient sans cesse dans tout cela : la loi le réserve aux véritables banques, et avec raison. Ce qu’une police vous donne, c’est l’accès à votre propre capital en vertu d’un contrat : pas une banque.
À propos de l’auteur
Jose Salloum est conseiller en sécurité financière, autorisé par l’Autorité des marchés financiers au Québec, par la Financial Services Regulatory Authority of Ontario et par l’Insurance Council of British Columbia. Il détient le titre Infinite Banking Concepts® Authorized Practitioner du Nelson Nash Institute ainsi que le titre Certified Cash Flow Specialist. Autorisé depuis 2001, il explique cette stratégie depuis plus de deux décennies à des familles et à des propriétaires d’entreprise canadiens, et la refuse à ceux à qui elle ne convenait pas.
Il est le fondateur du Canadian Wealth Creation Centre (CWCC), cabinet inscrit auprès de l’AMF sous le numéro 602293. Lire le profil complet.
Où trouver le livre
Le livre possède son propre site web, indépendant de celui-ci, où les deux éditions seront offertes dès leur parution : infinitebankingcanada.com. Cette adresse est l’emplacement du site du livre, rien de plus : Canadian Wealth Creation Centre Inc. n’est pas une banque, n’exerce pas d’activités bancaires et n’offre aucun service bancaire.
Rien n’est vendu depuis cette page. Il n’y a ici ni bon de commande, ni prix, ni liste à joindre. Si vous préférez parler à une personne plutôt que de lire trois cents pages d’abord, la rencontre découverte dure trente minutes, ne comporte aucune présentation de produit, et se termine par une réponse honnête sur la pertinence de tout cela pour votre situation.
Parution prochaine en français et en anglais · Contenu éducatif seulement · Les participations ne sont pas garanties · Ne convient pas à tout le monde.
Foire aux questions
Ce livre est-il un argumentaire de vente ?
C’est un livre sur une stratégie mise en œuvre au moyen d’un contrat d’assurance, écrit par quelqu’un autorisé à vendre ce contrat, et il devrait être lu en le sachant. Ce qu’il fait, c’est expliquer la mécanique et les limites avec assez de détail pour qu’un lecteur puisse évaluer la stratégie de façon indépendante, y compris la refuser. Le chapitre 8 est consacré à cette décision.
Est-ce la même chose que The Infinite Banking Concept® ?
Le livre explique la stratégie financière largement connue sous le nom de The Infinite Banking Concept®, créée par R. Nelson Nash, puis emploie une terminologie canadienne simple tout au long. Le livre, son site et son auteur sont des œuvres indépendantes et ne sont ni affiliés à Infinite Banking Concepts, LLC ou au Nelson Nash Institute, ni commandités ni approuvés par eux.
Cette stratégie fonctionne-t-elle vraiment au Canada ?
La mécanique existe au Canada grâce à des contrats ordinaires et réglementés d’assurance vie entière avec participation. Qu’elle convienne à un ménage donné dépend de l’horizon, des liquidités, des objectifs et de la conception de la police. Le livre a été écrit pour le Canada à partir de zéro : test d’exonération, coût de base rajusté, traitement des avances sur police en vertu de l’article 148 de la Loi de l’impôt sur le revenu, compte de dividendes en capital et réglementation provinciale de l’assurance.
Le livre promet-il un rendement ?
Non. Il ne projette aucun rendement, ne garantit aucun résultat, et aucune illustration ne devrait y être lue comme une prévision. Les résultats individuels dépendent de la situation de chacun, de la conception de la police, des primes versées, de l’horizon et des participations déclarées par l’assureur. Lesquelles ne sont pas garanties.
Une police fait-elle de moi ma propre banque ?
Non, et le livre le dit directement. Une police d’assurance vie entière avec participation est un contrat d’assurance régi par la législation provinciale en assurance. Ce n’est pas une banque, elle n’exerce pas d’activités bancaires, ce n’est pas un compte de dépôt et elle n’est pas assurée par la SADC; la protection des titulaires vient d’Assuris, selon ses limites publiées. Ce que le contrat offre, c’est l’accès à votre propre capital par une avance consentie par l’assureur, sans avoir à s’adresser à un prêteur externe : un avantage réel d’accès et de contrôle, et non une banque.
Où puis-je me le procurer ?
Les deux éditions sont en production finale et paraîtront prochainement sur le site du livre, infinitebankingcanada.com. Une adresse web seulement; CWCC n’est pas une banque et n’offre aucun service bancaire. Rien n’est vendu depuis cette page.
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- La stratégie Souveraineté Financière Infinie™ : le fonctionnement de l’approche en pratique.
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