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Payer les études d’un enfant est une question de temps

Par José Salloum, conseiller en sécurité financière | Septembre 2026

Où va l’intérêt Schéma montrant l’argent qui quitte un ménage, finance un achat, et l’intérêt qui part vers un prêteur extérieur ou qui va à l’assureur émetteur du contrat dont le ménage est titulaire. CHAQUE DOLLAR DE FINANCEMENT PREND L’UNE DE DEUX ROUTES Où va l’intérêt Revenu arrive Financement un achat est fait Intérêt est versé à quelqu’un À qui il revient La question n’est jamais de savoir si l’intérêt est payé, mais de savoir qui le reçoit.
Divulgation importante: portée du conseil

AVIS IMPORTANT, À LIRE. Le présent article est de la formation générale portant sur ce que publient le gouvernement du Canada et Revenu Québec au sujet de l’épargne-études, lus sur canada.ca et revenuquebec.ca en septembre 2026. Ce n’est pas un conseil ni un conseil fiscal; le cabinet derrière ce site n’est pas un cabinet comptable. Aucun montant, aucun taux et aucun coût d’études n’y figure, parce que ces choses changent. Qui s’interroge sur sa situation devrait lire les pages gouvernementales, qui sont gratuites, et apporter une question fiscale à un comptable professionnel.

En clair: ceci est de l’information générale, pas une recommandation. Ce qui vous convient dépend de circonstances que nous n’avons pas vues, et c’est à cela que sert une première conversation.

À retenir

  • La subvention rattachée à l’épargne-études est versée sur le montant cotisé. Pas de cotisation, pas de subvention. Ce seul choix de conception fait de tout cela une question de calendrier.
  • Un enfant est admissible à la subvention pour les cotisations versées jusqu’à la fin de l’année civile où il atteint dix-sept ans. Ensuite, la porte est fermée.
  • À seize et dix-sept ans, le gouvernement regarde EN ARRIÈRE. La subvention n’est offerte ces deux années-là que si un montant minimal avait été cotisé et laissé en place avant l’année des quinze ans, ou qu’une cotisation annuelle minimale a été versée pendant quatre années antérieures.
  • Un régime ouvert à quinze ans et un régime ouvert à deux ans ne sont donc pas le même régime avec un départ plus tardif. Ce sont des droits différents.
  • Les familles à faible revenu peuvent recevoir un bon d’études qui n’exige aucune cotisation personnelle. Une famille qui croit ne pas pouvoir épargner devrait lire cette page avant de décider.
  • Le Québec ajoute un crédit d’impôt remboursable versé directement dans le régime. C’est un second incitatif, administré séparément.
  • Le régime a sa propre durée de vie. Les cotisations cessent après l’année du trente et unième anniversaire de son ouverture, et le régime doit prendre fin au plus tard à la fin de l’année de son trente-cinquième.

Si vous vous êtes déjà assis pour calculer ce que coûteront les études d’un enfant, vous avez remarqué une chose: le nombre est gros, personne ne s’entend sur lui, et l’échéance est loin. C’est pourquoi l’exercice se termine si souvent sans décision. La bonne nouvelle est que la première décision ne porte pas du tout sur ce nombre.

C’est la subvention qui fixe le calendrier, pas les droits de scolarité

Commencez par le mécanisme, pas par la stratégie. La subvention fédérale à l’épargne-études est décrite par le gouvernement comme un incitatif versé en fonction du montant cotisé à un régime enregistré d’épargne-études.

Lisez bien. La subvention n’est pas versée parce qu’on a un enfant. Elle n’est pas versée parce qu’on a ouvert un compte. Elle est versée sur les cotisations, donc seulement les années où quelqu’un y met vraiment de l’argent.

Et elle a une date de fin. Le gouvernement indique qu’un bénéficiaire est admissible à la subvention pour les cotisations versées en son nom jusqu’à la fin de l’année civile où il atteint dix-sept ans.

Ces deux phrases ensemble résument tout l’argument du calendrier. Il y a un nombre fixe d’années pendant lesquelles une subvention peut être gagnée, ce nombre commence à courir avec le régime, et aucun enthousiasme tardif ne ramène ces années.

Les deux années qui regardent en arrière

Voici la partie que presque personne ne connaît, et c’est celle qui fait du calendrier une règle plutôt qu’une préférence.

Pour un enfant de seize ou dix-sept ans, la subvention n’est offerte que si l’une de deux choses est déjà vraie. Soit un montant minimal avait été cotisé au régime, et non retiré, avant l’année des quinze ans de l’enfant. Soit une cotisation annuelle minimale a été versée, et non retirée, pendant quatre années antérieures.

Les deux volets sont des tests sur le passé. Une famille qui s’assoit pour la première fois l’année des seize ans de l’enfant ne peut satisfaire ni l’un ni l’autre en agissant maintenant, quelle que soit la somme versée.

Les montants minimaux exacts sont publiés par l’administration et ne sont volontairement pas imprimés ici, parce qu’un chiffre sur un site survit au jour où il était vrai. Lisez-les à la source. Ce qui appartient à cette page est la forme de la règle, et cette forme est celle-ci: deux des dernières années disponibles sont décidées avant d’arriver.

Un concept, non une recommandation

Tout ce qui suit est une illustration écrite pour montrer le fonctionnement d’une structure. Aucune personne présentée ici n’est réelle, aucun chiffre n’est une projection, et rien ici n’est une recommandation, ni pour vous ni pour quiconque. Les montants sont ronds parce qu’ils ont été choisis pour rendre le calcul visible, non parce qu’ils seraient typiques, disponibles ou atteignables.

Ce qu’un contrat ferait réellement dépend de l’assureur, du produit, de votre âge et de votre état de santé, de la décision de tarification et du contrat que vous signez. Une recommandation ne peut suivre qu’une analyse de vos besoins menée avec vous par un représentant dûment certifié. Le Centre canadien de création de patrimoine Inc. reçoit une commission de l’assureur émetteur lorsqu’un contrat est placé, et vous devriez lire ce qui suit en le sachant.

Une illustration: deux régimes, seize ans d’écart

Cette illustration ne porte aucun chiffre et ne nomme aucun produit, aucun fournisseur et aucune personne. Personne n’y est réel. Son sujet est une série de dates, pas un résultat.

Imaginons deux régimes ouverts pour deux enfants, l’un la première année de l’enfant et l’autre l’année de ses seize ans.

Les deux sont le même type de régime. Les deux peuvent recevoir des cotisations. Les deux peuvent payer les mêmes programmes.

Ils n’ont pourtant pas droit aux mêmes années de subvention. Le premier a eu toutes les années devant lui. Le second arrive après que les deux années tournées vers le passé ont déjà été décidées, et la porte de l’admissibilité se ferme à la fin de l’année des dix-sept ans pour les deux.

L’illustration ne prétend rien sur un montant. Son point est que la différence entre les deux n’a jamais été une différence de générosité. C’était une différence de calendrier.

Si l’argent manque, lisez d’abord ceci

C’est une question légitime de se demander si tout cela s’applique à un ménage qui ne peut rien mettre de côté.

La réponse, tirée des pages du gouvernement, est qu’il existe un bon d’études pour les enfants admissibles des familles à faible revenu, et qu’aucune cotisation personnelle n’a à être versée pour le recevoir. C’est le libellé du gouvernement, pas une lecture optimiste.

Des conditions s’appliquent, dont l’année de naissance de l’enfant et des limites d’âge pour la demande, et ces conditions bougent avec les années. Elles sont sur canada.ca.

Voici la question à poser au fournisseur du régime, et elle ne coûte rien: cet enfant est-il admissible au bon d’études, et que faut-il pour la demande. Un ménage qui croyait l’épargne-études hors de sa portée pourrait découvrir que le premier argent du régime n’est pas le sien.

Le Québec ajoute un second incitatif

Une famille au Québec se trouve dans deux systèmes ici, et le second est facile à manquer.

Revenu Québec administre un incitatif à l’épargne-études qu’il décrit comme une mesure fiscale encourageant les familles québécoises à épargner tôt pour les études postsecondaires de leurs enfants et petits-enfants. Il prend la forme d’un crédit d’impôt remboursable et il est versé directement dans le régime enregistré.

Ses conditions sont publiées par Revenu Québec et portent sur l’âge de l’enfant, un numéro d’assurance sociale, la résidence au Québec le 31 décembre de l’année d’imposition, et le fait d’être désigné bénéficiaire du régime. Des exigences particulières s’appliquent si l’enfant a seize ou dix-sept ans à la fin de l’année, ce qui reprend le même motif que la règle fédérale.

Demandez-le par écrit: le fournisseur de ce régime présente-t-il la demande d’incitatif québécois au nom du bénéficiaire, et a-t-il été reçu. C’est le fournisseur qui la présente, et non la famille, ce qui explique justement qu’il passe inaperçu.

Le régime a sa propre horloge

Encore une série de dates, parce que les familles en sont souvent surprises des années plus tard.

Aucune cotisation ne peut être versée à un régime après la fin de l’année qui comprend le trente et unième anniversaire de son ouverture. Et le régime doit prendre fin au plus tard à la fin de l’année qui comprend son trente-cinquième anniversaire.

Ces horloges partent du jour de l’ouverture du régime, non de la naissance de l’enfant et non de la fin de ses études.

Pour la plupart des familles, ces dates ne mordent jamais. Pour un régime ouvert très tôt, ou un bénéficiaire qui prend un long chemin vers les études postsecondaires, elles mordent. Notez la date d’ouverture quelque part où quelqu’un la retrouvera dans vingt ans.

José Salloum, conseiller en sécurité financière, en veston beige et chemise blanche ouverte, un tableau encadré derrière lui

Le guide de référence

Commencez ici: toute la stratégie en une page

Ce que c’est, comment cela fonctionne au Canada, ce que cela coûte, ce que cela risque, combien de temps cela prend et à qui cela ne convient pas.

José Salloum Centre canadien de création de patrimoine Inc.

Lire le guide

Ce que cet article ne dit pas

Il ne dit pas qu’un enfant doit aller à l’université, ni qu’un ménage qui n’épargne rien a manqué à quiconque. La description gouvernementale des études admissibles est large: écoles de métiers, cégeps, collèges, universités et programmes d’apprentissage.

Il ne promet pas que l’argent mis de côté suffira, et il ne nomme aucun coût, parce que personne ne peut vous dire aujourd’hui ce qu’un programme coûtera dans quinze ans.

Et ce n’est pas un conseil. Ce qu’il dit est plus étroit et plus difficile à contester: l’incitatif rattaché à l’épargne-études est limité dans le temps, deux de ses dernières années se décident d’avance, et une famille qui comprend le calendrier peut prendre une petite décision tôt plutôt qu’une grande décision tard.

Ne retenez que ce qui s’applique à vous.

Où lire tout cela à la source

La description du régime enregistré d’épargne-études, la subvention et ses conditions d’âge, la règle des seize et dix-sept ans et le bon d’études sont publiés par le gouvernement du Canada sur canada.ca. Les règles de durée du régime se trouvent dans le guide de l’administration fédérale sur ces régimes. L’incitatif québécois et ses conditions sont publiés par Revenu Québec.

Le tout lu le 24 septembre 2026, gratuit, et modifiable sans préavis. L’article suivant expose le régime lui-même en entier.

Sources

  • Gouvernement du Canada, présentation des régimes enregistrés d’épargne-études, canada.ca, lu le 24 septembre 2026
  • Gouvernement du Canada, Subvention canadienne pour l’épargne-études et ses conditions d’âge, canada.ca, lu le 24 septembre 2026
  • Gouvernement du Canada, Bon d’études canadien, canada.ca, lu le 24 septembre 2026
  • Agence du revenu du Canada, guide RC4092 sur les régimes enregistrés d’épargne-études, canada.ca, lu le 24 septembre 2026
  • Revenu Québec, incitatif québécois à l’épargne-études et conditions d’admissibilité, revenuquebec.ca, lu le 24 septembre 2026

Questions fréquentes

Pourquoi le calendrier compte-t-il plus que le montant?

Parce que la subvention fédérale est versée sur le montant cotisé et seulement pour les cotisations faites jusqu’à la fin de l’année civile où l’enfant atteint dix-sept ans. Les années où une subvention peut être gagnée sont fixées, et elles ne se récupèrent pas.

Qu’y a-t-il de particulier à seize et dix-sept ans?

La subvention n’est offerte ces deux années-là que si un montant minimal avait été cotisé et non retiré avant l’année des quinze ans, ou qu’une cotisation annuelle minimale a été versée et non retirée pendant quatre années antérieures. Les deux tests portent sur le passé.

Et si une famille ne peut pas cotiser?

Le gouvernement publie un bon d’études pour les enfants admissibles des familles à faible revenu, et indique qu’aucune cotisation personnelle n’a à être versée pour le recevoir. Les conditions, dont l’année de naissance et les limites d’âge, sont sur canada.ca.

Le Québec ajoute-t-il quelque chose?

Oui. Revenu Québec administre un incitatif à l’épargne-études, un crédit d’impôt remboursable versé directement dans le régime enregistré, demandé par le fournisseur au nom du bénéficiaire.

Combien de temps un régime peut-il rester ouvert?

Aucune cotisation après la fin de l’année qui comprend le trente et unième anniversaire de l’ouverture, et le régime doit prendre fin au plus tard à la fin de l’année qui comprend son trente-cinquième anniversaire.

L’argent doit-il aller à une université?

Non. Le gouvernement décrit largement les études admissibles: écoles de métiers, cégeps, collèges, universités et programmes d’apprentissage.

Pourquoi aucun montant sur cette page?

Parce que les cotisations minimales, les maximums de subvention et le coût des études changent tous. Les règles sont nommées ici et les chiffres restent là où les gouvernements les publient.

Une rencontre découverte de trente minutes

Une première conversation permet d’établir si cette approche vous convient. Aucune illustration n’est préparée et rien n’est mis en place.

Souvent, la réponse est non, et vous l’entendrez pendant l’appel plutôt que dans une proposition envoyée ensuite.

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Le formulaire se trouve sur la page de la rencontre découverte et prend une minute. Il sert à organiser une conversation. Ce n’est pas un conseil, et rien n’y est vendu.

À propos de l’auteur

José Salloum, conseiller en sécurité financière, en veston beige et chemise blanche ouverte, un tableau encadré derrière lui

Jose Salloum est conseiller en sécurité financière, autorisé par l’Autorité des marchés financiers (AMF) au Québec, par la Financial Services Regulatory Authority of Ontario (FSRA) et par l’Insurance Council of British Columbia. Autorisé depuis 2001, il accompagne des familles, des propriétaires d’entreprise et des professionnels incorporés canadiens.

Il est le fondateur du Centre canadien de création de patrimoine Inc. (CWCC), cabinet inscrit auprès de l’AMF, et de sa branche éducative financierecbi.com. Il détient le titre Infinite Banking Concepts® Authorized Practitioner du Nelson Nash Institute, une certification privée et non un permis réglementaire.

CWCC n’est pas inscrit auprès de l’OCRI et n’offre pas de conseils en valeurs mobilières. Cette page est de l’éducation générale et non un conseil sur un dossier individuel.

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  1. Cette page est de l’éducation, pas un conseil. Le contenu est de l’information générale préparée par le Centre canadien de création de patrimoine Inc. Il ne tient pas compte de votre situation et ne constitue pas une recommandation d’acheter, de conserver ou de résilier un contrat. CWCC n’est pas inscrit auprès de l’OCRI et n’offre pas de conseils en valeurs mobilières. Le cabinet place de l’assurance au Québec, en Ontario, en Alberta, en Colombie-Britannique, au Manitoba et au Nouveau-Brunswick; ailleurs, les clients sont servis par des conseillers autorisés dans leur province.

    Rien ici n’a été écrit avec votre dossier sous les yeux. Lisez pour comprendre le sujet, puis jugez-le selon votre propre situation, idéalement avec une personne autorisée là où vous vivez et qui a vu vos chiffres.

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