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Quand l’inquiétude d’argent atteint le reste d’une vie

Par José Salloum, conseiller en sécurité financière  |  Septembre 2026

Où va l’intérêt Schéma montrant l’argent qui quitte un ménage, finance un achat, et l’intérêt qui part vers un prêteur extérieur ou qui va à l’assureur émetteur du contrat dont le ménage est titulaire. CHAQUE DOLLAR DE FINANCEMENT PREND L’UNE DE DEUX ROUTES Où va l’intérêt Revenu arrive Financement un achat est fait Intérêt est versé à quelqu’un À qui il revient La question n’est jamais de savoir si l’intérêt est payé, mais de savoir qui le reçoit.
Divulgation importante : portée du conseil

AVERTISSEMENT IMPORTANT, À LIRE. Cette page rapporte ce que Statistique Canada a publié sur la difficulté financière et la satisfaction à l’égard de la vie au Canada, consulté en septembre 2026. Ce n’est pas un conseil, ni un conseil fiscal, ni un conseil en placement, et le cabinet derrière ce site n’est pas un cabinet comptable. La satisfaction à l’égard de la vie est ici une question de sondage sur la façon dont une personne juge sa propre vie. Ce n’est pas une mesure médicale et rien sur cette page ne dit quoi que ce soit sur la santé de qui que ce soit. Un sondage décrit une population et jamais un ménage, y compris le vôtre.

En clair : ceci est de l’information générale, pas une recommandation. Ce qui vous convient dépend de circonstances que nous n’avons pas vues, et c’est à cela que sert une première conversation.

À retenir

  • Environ deux Canadiens sur cinq de quinze ans et plus disent maintenant que leur ménage trouve difficile ou très difficile de combler ses besoins financiers. Quatre ans plus tôt, c’était environ un sur cinq.
  • La hausse ne s’est pas produite d’un seul coup. Elle a eu lieu chaque année de la série, de près de cinq points de pourcentage par année en moyenne.
  • La pression est la plus forte au milieu de la vie, pas à la fin : près de la moitié des personnes de vingt cinq à quarante quatre ans rapportent la difficulté, contre moins de trois sur dix chez les soixante cinq ans et plus.
  • Parmi les personnes qui rapportent la difficulté, environ un quart se disent très satisfaites de leur vie. Parmi celles qui ne la rapportent pas, près de trois sur cinq le disent.
  • Cet écart est tout le propos de cette page. La pression de l’argent ne reste pas dans la partie de la vie étiquetée argent.
  • Rien sur cette page, et rien de ce que ce cabinet vend, ne régle le revenu d’un ménage. Ce qu’un article peut faire, c’est nommer quelles parties de la pression sont assurables et lesquelles ne le sont pas, pour qu’un lecteur arrête de payer pour la mauvaise réponse.

Un ménage qui manque d’argent à la fin du mois le sait. Ce qui échappe facilement, c’est jusqu’où ce manque voyage. L’agence statistique nationale a maintenant mesuré les mêmes ménages sur quatre ans en posant deux questions plutôt qu’une : s’ils arrivent à combler leurs besoins financiers, et à quel point ils sont satisfaits de leur vie. Mettre ces deux réponses côte à côte est la chose la plus utile publiée sur l’argent des Canadiens cette année, et c’est gratuit à lire.

Le chiffre qui a à peu près doublé en quatre ans

À l’été 2021, environ un Canadien sur cinq de quinze ans et plus disait que son ménage trouvait difficile ou très difficile de combler ses besoins financiers.

Au printemps 2025, c’était environ deux sur cinq.

À relire deux fois, parce que la forme compte autant que la taille. Il n’y a pas eu un pic pendant une mauvaise année suivi d’un retour à la normale. La hausse s’est produite chaque année de la série, à près de cinq points de pourcentage par année en moyenne. Ce n’est pas un choc qu’un ménage attend de voir passer. C’est une pente.

Et la question posée est volontairement simple. Pas si un ménage se sent riche, pas s’il épargne assez, pas s’il est en voie de quoi que ce soit. S’il arrive à combler ses besoins. Deux sur cinq disent maintenant que c’est difficile.

Où la pression atterrit vraiment

La répartition par âge est la partie que la plupart des gens ont à l’envers.

La pression la plus forte ne pèse pas sur les personnes retraitées. Elle pèse sur le groupe du milieu : près de la moitié des personnes de vingt cinq à quarante quatre ans rapportent la difficulté. Les personnes de quarante cinq à soixante quatre ans sont à environ quatre sur dix. Les soixante cinq ans et plus sont à moins de trois sur dix, le plus bas des trois groupes.

C’est l’âge où un ménage porte le plus souvent une hypothèque dans ses premières années, de jeunes enfants, ou les deux, sur un revenu qui n’a pas encore atteint le sommet qu’il atteindra. C’est aussi, et c’est la partie qui appartient à ce site, l’âge où la protection détenue par un ménage est généralement la plus mince par rapport à ce qui en dépend.

Une autre lecture de la même agence dit la version quotidienne de tout cela sans détour : près de la moitié des Canadiens ont dit que la hausse des prix nuisait beaucoup à leur capacité de couvrir leurs dépenses quotidiennes. Pas un peu. Beaucoup.

L’écart que l’agence a trouvé, et pourquoi c’est le propos

Puis le sondage a posé la deuxième question, et c’est ce constat qui justifie cette page.

Parmi les personnes qui rapportaient une difficulté financière, environ un quart se disaient très satisfaites de leur vie. Parmi celles qui ne la rapportaient pas, près de trois sur cinq le disaient.

Même question. Même population. Même moment. Plus du double de la proportion, d’un côté d’une ligne tracée par la capacité d’un ménage à combler ses besoins.

Et la baisse sur les quatre ans a été la plus marquée dans le même groupe du milieu, environ deux fois le rythme d’ensemble chez les adultes de la fin vingtaine au début quarantaine.

Il serait facile d’en tirer trop, alors voici la limite. Un sondage ne peut pas dire dans quel sens va la flèche pour une personne donnée, et il ne mesure la santé de personne. Ce qu’il peut dire, et qu’il dit, c’est que la pression de l’argent et la façon dont les gens jugent leur propre vie bougent ensemble à l’échelle d’un pays, sur quatre ans, à une ampleur trop grande pour être du bruit.

Ce qui est le fait humain ordinaire que la plupart des textes sur l’argent laissent de côté. L’inquiétude ne reste pas dans la partie de la vie étiquetée argent.

Quelles parties sont assurables, et lesquelles ne le sont pas

C’est ici qu’une page honnête doit faire attention, parce que c’est exactement le moment où un lecteur est le plus ouvert à se faire vendre quelque chose.

Rien dans les paragraphes ci-dessus n’est un problème d’assurance. Un ménage qui n’arrive pas à combler ses besoins avec son revenu actuel a un problème de revenu, un problème de coût, ou les deux, et aucun contrat émis par qui que ce soit ne règle l’un ou l’autre. Quiconque dit le contraire est en train de vendre.

Ce que l’assurance répond est plus étroit et mérite d’être nommé exactement. Elle répond à l’événement qui transforme un mois serré en un mois impossible : un revenu qui s’arrête parce que quelqu’un ne peut plus travailler, un diagnostic qui arrive avec des coûts, un décès qui retire une personne qui gagnait un revenu d’un ménage déjà serré. Ce sont les événements pour lesquels un contrat existe, et pour un ménage déjà au bord, ils font la différence entre une année difficile et un changement permanent.

C’est une prétention modeste, volontairement. C’est aussi une prétention vraie, et la seule que ce permis autorise.

Pour le reste, les personnes à consulter ne sont pas dans ce cabinet. Un ménage en réelle difficulté avec ses dettes devrait parler à un syndic autorisé en insolvabilité, qui est inscrit précisément pour cela et dont la première rencontre est habituellement gratuite. Un ménage qui a besoin qu’on regarde son flux de trésorerie devrait parler à un organisme sans but lucratif de conseil budgétaire. Ni l’un ni l’autre n’est nous, et le dire n’est pas de la modestie, c’est le permis.

Un concept, non une recommandation

Tout ce qui suit est une illustration écrite pour montrer le fonctionnement d’une structure. Aucune personne présentée ici n’est réelle, aucun chiffre n’est une projection, et rien ici n’est une recommandation, ni pour vous ni pour quiconque. Les montants sont ronds parce qu’ils ont été choisis pour rendre le calcul visible, non parce qu’ils seraient typiques, disponibles ou atteignables.

Ce qu’un contrat ferait réellement dépend de l’assureur, du produit, de votre âge et de votre état de santé, de la décision de tarification et du contrat que vous signez. Une recommandation ne peut suivre qu’une analyse de vos besoins menée avec vous par un représentant dûment certifié. Le Centre canadien de création de patrimoine Inc. reçoit une commission de l’assureur émetteur lorsqu’un contrat est placé, et vous devriez lire ce qui suit en le sachant.

Une illustration : le même manque, deux ménages

Cette illustration ne contient aucun chiffre et ne nomme aucun produit, aucun émetteur, aucune personne. Elle existe pour montrer où un contrat atteint quelque chose et où il n’atteint rien.

Deux ménages manquent autant d’argent à la fin de chaque mois. Les deux qualifieraient de difficile le fait de combler leurs besoins. L’un détient par son emploi un contrat de remplacement du revenu qu’il a réellement lu, et sait à partir de quel jour le versement commencerait et pendant combien de temps il durerait. L’autre détient le même genre de couverture et ne l’a jamais ouverte.

Rien ne les distingue tant que les deux personnes continuent de travailler. Le mois est tout aussi serré dans les deux maisons.

Ils se distinguent le jour où une personne ne peut plus travailler. Le premier ménage sait ce qui arrive et quand, et peut décider quoi faire pendant le délai qui précède. Le second l’apprend pendant la pire semaine de son année, soit la semaine la moins propice pour apprendre quoi que ce soit.

Le contrat n’a rendu aucun des deux ménages plus riche. Il en a rendu un informé, et au bord du gouffre, c’est l’essentiel de ce qu’est une protection.

José Salloum, conseiller en sécurité financière au Canada, en complet foncé avec pochette, la ville derrière lui

Le guide de référence

Commencez ici : toute la stratégie en une page

Ce que c’est, comment cela fonctionne au Canada, ce que cela coûte, ce que cela risque, combien de temps cela prend et à qui cela ne convient pas.

José Salloum Centre canadien de création de patrimoine Inc.

Lire le guide

La seule chose qui vaut la peine ce soir

Si un lecteur fait une seule chose après cette page, ce ne devrait pas être d’acheter quoi que ce soit. Ce devrait être de découvrir ce qu’il détient déjà.

La plupart des ménages détiennent plus de protection qu’ils ne peuvent en décrire, par un régime d’employeur jamais lu, un contrat acheté il y a des années pour une raison qui a depuis changé, ou une prestation rattachée à autre chose. Savoir ce que cela verse, pendant combien de temps, et à partir de quel jour, est gratuit, prend une soirée, et change davantage ce à quoi ressemblera le prochain mois difficile que n’importe quel achat.

Tout ce qui aide à cela sur ce site est gratuit à lire et ne demande rien.

Où lire les chiffres à la source

La série sur la difficulté, la répartition par âge et la comparaison sur la satisfaction à l’égard de la vie sont publiées par Statistique Canada à partir de l’Enquête sociale canadienne, dans une série chronologique parue en avril 2026 qui va de l’été 2021 au printemps 2025. Le chiffre sur la hausse des prix et les dépenses quotidiennes est publié par la même agence à partir de la même enquête, pour une collecte du printemps 2024.

Les deux consultés le 30 septembre 2026, les deux gratuits, et les deux sujets à révision. Un sondage est une photographie d’une population à un moment donné, et ce n’est jamais une affirmation sur un ménage en particulier.

Sources

  • Statistique Canada, Enquête sociale canadienne, Étirer le dollar : une analyse chronologique de la difficulté financière et de la qualité de vie, Regards sur la société canadienne, parue le 9 avril 2026, statcan.gc.ca, lu le 30 septembre 2026
  • Statistique Canada, Enquête sociale canadienne, Près de la moitié des Canadiens rapportent que la hausse des prix nuit beaucoup à leur capacité de couvrir leurs dépenses quotidiennes, parue le 15 août 2024, statcan.gc.ca, lu le 30 septembre 2026

Questions fréquentes

Combien de ménages canadiens ont du mal à combler leurs besoins financiers ?

Environ deux Canadiens sur cinq de quinze ans et plus ont rapporté au printemps 2025 que leur ménage trouvait difficile ou très difficile de combler ses besoins financiers, selon Statistique Canada. À l’été 2021, la proportion était d’environ un sur cinq.

Quel groupe d’âge subit le plus de pression financière au Canada ?

Les adultes de vingt cinq à quarante quatre ans, à près de la moitié. Les personnes de quarante cinq à soixante quatre ans sont à environ quatre sur dix et les soixante cinq ans et plus à moins de trois sur dix, le plus bas des trois groupes.

La difficulté financière influence-t-elle la satisfaction à l’égard de la vie ?

Les deux bougent ensemble. Parmi les Canadiens qui rapportaient une difficulté financière, environ un quart se disaient très satisfaits de leur vie; parmi ceux qui ne la rapportaient pas, près de trois sur cinq le disaient. Un sondage ne peut pas dire dans quel sens va la flèche pour une personne donnée, et il ne mesure la santé de personne.

L’assurance peut-elle régler le cas d’un ménage qui n’arrive pas à combler ses besoins ?

Non, et quiconque dit le contraire est en train de vendre. Un ménage dont le revenu actuel ne suffit pas a un problème de revenu ou de coût, et aucun contrat ne règle l’un ou l’autre. Ce qu’un contrat répond, c’est l’événement qui transforme un mois serré en mois impossible, par exemple un revenu qui s’arrête parce que quelqu’un ne peut plus travailler.

À qui un ménage en sérieuse difficulté financière devrait-il parler ?

À un syndic autorisé en insolvabilité pour les dettes, puisqu’il est inscrit précisément pour cela et qu’une première rencontre est habituellement gratuite, ou à un organisme sans but lucratif de conseil budgétaire pour le flux de trésorerie. Ni l’un ni l’autre n’est ce cabinet, qui détient un permis en assurance et rien d’autre.

Cette page parle-t-elle de santé mentale ?

Non. L’agence a mesuré la satisfaction à l’égard de la vie, qui est une question de sondage sur la façon dont une personne juge sa propre vie. Ce n’est pas un diagnostic et cette page ne le traite pas comme tel. Toute personne qui a besoin de plus qu’un article devrait parler à un professionnel de la santé.

Une rencontre découverte de trente minutes

Une première conversation permet d’établir si cette approche vous convient. Aucune illustration n’est préparée et rien n’est mis en place.

Souvent, la réponse est non, et vous l’entendrez pendant l’appel plutôt que dans une proposition envoyée ensuite.

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Le formulaire se trouve sur la page de la rencontre découverte et prend une minute. Il sert à organiser une conversation. Ce n’est pas un conseil, et rien n’y est vendu.

À propos de l’auteur

José Salloum, conseiller en sécurité financière au Canada, en complet foncé avec pochette, la ville derrière lui

Jose Salloum est conseiller en sécurité financière, autorisé par l’Autorité des marchés financiers (AMF) au Québec, par la Financial Services Regulatory Authority of Ontario (FSRA) et par l’Insurance Council of British Columbia. Autorisé depuis 2001, il accompagne des familles, des propriétaires d’entreprise et des professionnels incorporés canadiens.

Il est le fondateur du Centre canadien de création de patrimoine Inc. (CWCC), cabinet inscrit auprès de l’AMF, et de sa branche éducative financierecbi.com. Il détient le titre Infinite Banking Concepts® Authorized Practitioner du Nelson Nash Institute, une certification privée et non un permis réglementaire.

CWCC n’est pas inscrit auprès de l’OCRI et n’offre pas de conseils en valeurs mobilières. Cette page est de l’éducation générale et non un conseil sur un dossier individuel.

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Divulgations importantes

  1. Cette page est de l’éducation, pas un conseil. Le contenu est de l’information générale préparée par le Centre canadien de création de patrimoine Inc. Il ne tient pas compte de votre situation et ne constitue pas une recommandation d’acheter, de conserver ou de résilier un contrat. CWCC n’est pas inscrit auprès de l’OCRI et n’offre pas de conseils en valeurs mobilières. Le cabinet place de l’assurance au Québec, en Ontario, en Alberta, en Colombie-Britannique, au Manitoba et au Nouveau-Brunswick; ailleurs, les clients sont servis par des conseillers autorisés dans leur province.

    Rien ici n’a été écrit avec votre dossier sous les yeux. Lisez pour comprendre le sujet, puis jugez-le selon votre propre situation, idéalement avec une personne autorisée là où vous vivez et qui a vu vos chiffres.

  2. Ceci n’est pas un conseil fiscal, et le traitement fiscal dépend de votre situation. Le traitement fiscal décrit dépend du maintien du statut exonéré du contrat en vertu du Règlement de l’impôt sur le revenu et de la situation individuelle du lecteur. Un retrait, un rachat ou une avance sur police peut constituer une disposition au sens de la Loi de l’impôt sur le revenu, et les montants qui excèdent le coût de base rajusté peuvent être imposables l’année où ils surviennent. Les règles fiscales changent. Le Centre canadien de création de patrimoine Inc. est titulaire d’un permis en assurance de personnes. Ce n’est pas un cabinet comptable, il ne produit pas de déclarations de revenus, et rien sur ce site ne constitue un conseil fiscal ni une opinion sur la situation fiscale d’un lecteur. Ce sur quoi un lecteur entend se fier doit être confirmé auprès d’un comptable professionnel et auprès de Revenu Québec et de l’Agence du revenu du Canada.

    Le résultat fiscal n’est ni automatique ni inconditionnel. Il repose sur le maintien du contrat à l’intérieur des règles canadiennes et sur votre propre situation. Avant de vous y fier, parlez à un comptable qui a réellement travaillé avec ces contrats.

  3. Les illustrations et les projections ne sont pas des prédictions. Les chiffres, exemples ou valeurs illustrées sont hypothétiques, servent à expliquer un mécanisme et ne prévoient pas le rendement d’un contrat. Les valeurs réelles seront différentes et peuvent être inférieures à celles montrées. Les barèmes de participation passés ne prédisent pas les barèmes futurs.

    Un exemple montre comment les pièces bougent, pas ce que vous obtiendrez. Toute illustration réelle qu’on vous présente devrait d’abord être lue dans ses colonnes garanties.

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