Services financiers à Dieppe
Une maison neuve, de jeunes enfants, et la plus grosse hypothèque que vous porterez jamais. CWCC accompagne les ménages, les propriétaires d’entreprise et les professionnels incorporés de Dieppe en création de patrimoine, en assurance et en stratégie de capital. Le cabinet est autorisé à placer de l’assurance au Nouveau-Brunswick auprès de la Commission des services financiers et des services aux consommateurs et vous jumelle à un conseiller autorisé dans la province. Toutes les rencontres se tiennent en ligne, et elles se tiennent en français si c’est votre langue.
Par où commencer
Dieppe est la plus grande ville à majorité francophone du Canada à l’extérieur du Québec. Près des deux tiers de la population a le français comme langue maternelle, les trois quarts sont bilingues, et la ville a grandi d’environ un dixième entre les recensements de 2016 et de 2021. Une bonne partie de ce qu’on y voit a été construite récemment, et cela donne un profil de ménage plus fréquent que tous les autres : jeune, propriétaire depuis peu, avec des enfants encore petits. Choisissez la situation qui ressemble le plus à la vôtre.
Ce que vous obtenez
Sept domaines, une seule équipe, et votre comptable et votre notaire ou avocat dans la conversation lorsque la question leur appartient.
- Création de patrimoine. REER, CELI, CELIAPP et REEE, dans l’ordre qui convient à un jeune ménage plutôt que dans l’ordre où on vous les propose.
- Stratégie de capital. Infinite Financial Sovereignty®, décrite plus bas.
- Assurance vie. Temporaire, permanente et vie entière avec participation, dimensionnée sur une hypothèque et des enfants à élever.
- Prestations du vivant. Maladies graves, invalidité et soins de longue durée, lues en regard de ce que votre employeur offre déjà.
- Options de placement. Fonds distincts et éducation sur l’ensemble du menu offert aux Canadiens.
- Assurance collective. Pour votre entreprise, et une lecture sérieuse du régime que vous avez déjà.
- Planification de la relève. Actions de société, compte de dividendes en capital, et le plan qui garde une entreprise dans la famille.
L’assurance offerte par le prêteur n’est pas la vôtre
Au moment de signer, on vous a probablement proposé une assurance sur le prêt hypothécaire. Beaucoup de familles disent oui parce que la question arrive au milieu d’une pile de documents, un jour où l’on veut surtout que la maison soit à nous. C’est une protection réelle et elle vaut mieux que rien. Elle n’est simplement pas la même chose qu’une assurance vie que vous possédez.
Quatre différences comptent, et aucune n’est cachée : elles sont écrites, simplement rarement lues. La protection du prêteur diminue à mesure que le solde diminue, tandis que la prime, elle, ne diminue pas. Le bénéficiaire est le prêteur : l’argent éteint la dette, il ne va pas à votre famille, qui n’a donc aucun choix à faire avec. La protection est liée à ce prêt chez ce prêteur, de sorte qu’un transfert à une autre institution y met fin, à un âge où se réassurer coûte plus cher qu’au départ. Et selon le produit, une partie de l’analyse de votre état de santé peut se faire au moment de la réclamation plutôt qu’au moment de l’adhésion.
Une assurance temporaire personnelle fonctionne autrement. Le montant est fixe, vous le choisissez, il ne fond pas avec le solde. C’est vous qui désignez le bénéficiaire, et cette personne décide ensuite quoi faire : rembourser l’hypothèque, ou la garder et payer autre chose. Le contrat vous suit d’un prêteur à l’autre et d’une maison à l’autre. Et l’examen de votre assurabilité se fait au début, une fois, pendant que vous êtes jeune.
Nous ne demandons à personne d’annuler quoi que ce soit sur un coup de tête. Nous demandons de comparer les deux avant d’annuler l’une ou l’autre, et de ne jamais résilier une protection existante tant que la nouvelle n’est pas en vigueur.
Nommer un enfant mineur comme bénéficiaire ne fait pas ce que vous croyez
C’est l’erreur la plus fréquente dans les dossiers de jeunes familles, et elle se commet toujours avec les meilleures intentions du monde. On inscrit le nom des enfants sur la désignation de bénéficiaire, on classe le document, et on se dit que c’est réglé.
Un assureur ne peut généralement pas verser un capital-décès directement à un enfant mineur. Selon la situation, la somme se retrouve administrée sous supervision judiciaire ou par une personne désignée à cette fin, jusqu’à la majorité. Cela veut dire des délais et des frais au moment où la famille en a le moins besoin, et cela veut dire aussi qu’à dix-neuf ans, un jeune adulte reçoit d’un coup une somme importante sans que personne n’ait rien à dire.
La correction n’est ni longue ni coûteuse. Il s’agit habituellement de désigner une fiducie ou une personne chargée de recevoir et d’administrer les sommes pour l’enfant, en concordance avec un testament rédigé en conséquence. La rédaction relève de votre notaire ou de votre avocat, et ce n’est pas nous qui la faisons. Notre travail est de nous assurer que la question soit posée avant qu’elle ne compte, et que la désignation et le testament disent la même chose. Deux documents qui se contredisent, c’est un litige.
Le testament amène l’autre question que personne n’aime aborder : qui élève les enfants. Un jeune couple sur deux n’a pas de testament. C’est le document le moins cher et le plus important de toute cette page.
Le REEE vient ensuite, et il vient bien après la protection. Il est excellent, la subvention canadienne pour l’épargne-études est un rendement immédiat qu’on trouve rarement ailleurs, et il ne sert à rien si le parent qui le finance n’est plus là pour le financer.
Vous avez le droit de tout lire dans votre langue
Le Nouveau-Brunswick est la seule province officiellement bilingue au pays. Cela ne devrait pas être un détail de service à la clientèle, et pourtant, dans les documents financiers, c’en est souvent un.
Voici ce que nous voyons régulièrement chez des ménages parfaitement bilingues : la brochure du régime collectif est en anglais, la désignation de bénéficiaire a été remplie en anglais, l’illustration de la police a été expliquée en anglais. Personne n’a mal agi. La personne devant vous parlait anglais, vous parlez anglais, et la réunion a suivi.
Parler une langue et y prendre une décision de trente ans sont deux choses différentes. Un contrat d’assurance est un texte technique. La différence entre la profession habituelle et toute profession, entre une valeur garantie et une valeur projetée, entre un bénéficiaire révocable et irrévocable : ce sont des nuances qu’on saisit mieux dans sa première langue, et ce sont exactement celles qui décident du résultat.
Chez nous, la rencontre se tient en français si c’est votre langue, la version française des documents est demandée à l’assureur lorsqu’elle existe, et les questions se posent en français sans que ce soit une faveur.
La stratégie
Dans presque tout arrangement de financement, quelqu’un fournit le capital et quelqu’un d’autre possède la structure par laquelle il circule. La plupart des gens n’occupent ni l’un ni l’autre de ces rôles. Infinite Financial Sovereignty® consiste à changer de côté.
La démarche s’inspire de l’approche éducative connue sous le nom de The Infinite Banking Concept®, exposée par R. Nelson Nash dans son ouvrage Becoming Your Own Banker®. CWCC n’est ni affiliée à Infinite Banking Concepts, LLC, ni commandée ni endossée par elle.
En pratique : le capital s’accumule à l’intérieur d’un contrat d’assurance vie entière avec participation émis par un assureur mutuel canadien, avec report d’impôt, et vous y accédez par une avance sur police consentie par l’assureur plutôt qu’en vous adressant à un prêteur externe.
Et voici la partie que peu de gens vous diront dans une jeune famille. Ce n’est habituellement pas par là qu’il faut commencer. Tant qu’il reste une grosse hypothèque, de jeunes enfants et peu de coussin, la protection temporaire et l’assurance invalidité achètent beaucoup plus de sécurité par dollar de prime. La stratégie de capital est un excellent second geste et un mauvais premier geste, et nous vous le dirons dans cet ordre.
Quatre points, sans exception. Une police d’assurance vie entière avec participation est de l’assurance et non un placement. Une avance sur police est un véritable prêt, elle porte intérêt, et elle réduit le capital-décès tant qu’elle demeure impayée. Les participations ne sont jamais garanties : elles sont déclarées chaque année par le conseil d’administration de l’assureur. Et il s’agit d’assurance et non d’un compte de dépôt : la protection vient d’Assuris, selon ses limites publiées.
La mécanique complète, y compris un chapitre entier sur les situations où la stratégie ne convient pas, figure dans La Souveraineté Financière Infinie™, Simplifiée.
Pour le propriétaire d’entreprise et le professionnel incorporé
Dieppe compte une vie d’affaires bien à elle : commerce de détail et restauration, construction et métiers, services professionnels rendus dans les deux langues, et les entreprises qui gravitent autour de l’aéroport et du corridor commercial du Grand Moncton.
Le schéma d’un cabinet incorporé se répète partout où on le trouve. La société gagne davantage que ce que le train de vie exige, le surplus y reste parce que le sortir coûte de l’impôt immédiatement, et il s’accumule dans des placements détenus par la société.
Le compte de dividendes en capital intervient ici. Lorsqu’une société est propriétaire et bénéficiaire d’une police, le capital-décès crédite généralement le CDC de l’excédent du produit sur le coût de base rajusté, et ce solde peut être versé aux actionnaires à titre de dividende en capital, généralement libre d’impôt sous réserve des règles en vigueur. Tout dépend de la façon dont la police est détenue : une police détenue par la mauvaise entité peut créer un avantage imposable à l’actionnaire plutôt que l’effet recherché. Cela exige votre comptable, votre avocat et nous.
Lorsqu’une entreprise compte plus d’un actionnaire, une clause d’achat-vente sans financement derrière elle est la promesse que l’actionnaire survivant trouvera plusieurs centaines de milliers de dollars l’année où l’entreprise vient de perdre un dirigeant.
À qui cela convient, et à qui cela ne convient pas
Cela convient au jeune ménage qui vient d’acheter et veut savoir ce qu’il a réellement signé, aux parents qui veulent une désignation de bénéficiaire qui fonctionne, à qui préfère tout lire en français, ou au propriétaire incorporé dont la société accumule des bénéfices non répartis.
Cela ne convient pas à qui cherche un placement à court terme. Un contrat d’assurance vie entière avec participation est un instrument à long horizon et les premières années en sont les plus coûteuses. Cela ne convient pas à qui ne peut soutenir la prime dans une année difficile, et dans un jeune ménage cette année arrive plus souvent qu’on ne le prévoit. Et cela ne convient pas à qui espère s’entendre dire qu’une stratégie battra un marché, parce que ce n’est pas une affirmation que ce cabinet formule.
La première rencontre
Trente minutes, en ligne, sans frais et sans obligation, en français. Les documents utiles à avoir sous la main sont la brochure du régime collectif de votre employeur, tout papier reçu au moment de l’hypothèque concernant une assurance sur le prêt, et la réponse honnête à une question : qui élèverait les enfants, et l’avez-vous écrit quelque part.
Pas prêt à en parler ? Commencez par le livre.
Lisez le premier chapitre de La Souveraineté Financière Infinie™, Simplifiée, y compris le chapitre sur les situations où la stratégie ne convient pas. Sans rencontre et sans obligation.
Questions fréquentes
CWCC est-elle autorisée au Nouveau-Brunswick ?
Oui. Canadian Wealth Creation Centre Inc. est autorisée à placer de l’assurance au Nouveau-Brunswick auprès de la Commission des services financiers et des services aux consommateurs, connue sous le sigle FCNB, et vous jumelle à un conseiller autorisé dans la province. L’inscription du cabinet se vérifie dans les registres publics de la FCNB et de l’AMF.
Puis-je être servi en français ?
Oui, du premier appel au contrat. La rencontre se tient en français, les questions se posent en français, et nous demandons à l’assureur la version française des documents lorsqu’elle existe. Le Nouveau-Brunswick est la seule province officiellement bilingue au pays et cela ne devrait pas être une faveur.
L’assurance sur mon prêt hypothécaire suffit-elle ?
Elle vaut mieux que rien, et elle n’est pas la même chose qu’une assurance que vous possédez. La protection du prêteur diminue avec le solde, le bénéficiaire est le prêteur plutôt que votre famille, elle prend fin si vous changez d’institution, et selon le produit une partie de l’analyse médicale peut se faire au moment de la réclamation. Comparez les deux avant d’annuler quoi que ce soit, et ne résiliez jamais une protection avant que la nouvelle ne soit en vigueur.
Puis-je nommer mes enfants comme bénéficiaires ?
Vous pouvez les nommer, mais un assureur ne peut généralement pas verser un capital-décès directement à un enfant mineur. La somme se retrouve alors administrée sous supervision ou par une personne désignée à cette fin jusqu’à la majorité, avec des délais et des frais. La solution habituelle est de désigner une personne ou une fiducie chargée de recevoir et d’administrer les sommes, en concordance avec le testament. La rédaction relève de votre notaire ou de votre avocat.
Une police d’assurance est-elle une banque ?
Non. Une police d’assurance vie entière avec participation est un contrat d’assurance régi par la législation provinciale en assurance. Ce n’est pas un compte de dépôt et ce n’est pas assuré par la SADC. La protection vient d’Assuris, selon ses limites publiées.
Offrez-vous des conseils en placement ?
Un contrat de fonds distincts est un contrat d’assurance et peut être mis en place sous un permis d’assurance. Pour les fonds communs, les FNB et les actions détenus par l’entremise d’un courtier, nous offrons de l’éducation seulement : CWCC n’est pas inscrite auprès de l’OCRI.
Comment êtes-vous rémunérés ?
Par des commissions versées par les assureurs sur les produits placés, une fois la police en vigueur. Des honoraires de consultation peuvent s’appliquer. La divulgation complète figure à la page Transparence et rémunération.
Dois-je me déplacer pour vous rencontrer ?
Non. Toutes les rencontres se tiennent en ligne, en français ou en anglais, et l’horaire tient compte du décalage d’une heure. Le bureau est à Laval et aucun client du Nouveau-Brunswick n’a besoin de s’y rendre.
Les participations sont-elles garanties ?
Non. L’échelle est fixée chaque année par le conseil d’administration de l’assureur selon le rendement du compte de participation. Ce que le contrat inscrit comme garanti demeure garanti ; l’échelle, elle, varie.