Services financiers à Fredericton
Une rente sûre, et une question sur ce qu’elle achètera en 2050. CWCC accompagne les ménages, les propriétaires d’entreprise et les professionnels incorporés de Fredericton en création de patrimoine, en assurance et en stratégie de capital. Le cabinet est autorisé à placer de l’assurance au Nouveau-Brunswick auprès de la Commission des services financiers et des services aux consommateurs et vous jumelle à un conseiller autorisé dans la province. Toutes les rencontres se tiennent en ligne.
Par où commencer
Fredericton est le siège du gouvernement provincial, et une part considérable de ses ménages est payée à même une masse salariale publique : les ministères, les districts scolaires, le réseau de la santé, l’Université du Nouveau-Brunswick et l’Université St. Thomas. Autour de tout cela gravite une grappe en technologie et en cybersécurité qui ne ressemble à rien de ce qui précède. La plupart des conseils financiers sont écrits pour quelqu’un qui n’a aucun régime de retraite. Choisissez la situation qui ressemble le plus à la vôtre.
Ce que vous obtenez
Sept domaines, une seule équipe, et votre comptable et votre avocat dans la conversation lorsque la question leur appartient.
- Création de patrimoine. REER, CELI, CELIAPP et REEE, ordonnés autour d’un régime de retraite plutôt que comme si vous n’en aviez aucun.
- Stratégie de capital. Infinite Financial Sovereignty®, décrite plus bas.
- Assurance vie. Temporaire, permanente et vie entière avec participation, dimensionnée sur ce que le régime ne fera pas.
- Prestations du vivant. Maladies graves, invalidité et soins de longue durée, lues en regard de ce que votre employeur offre déjà.
- Options de placement. Fonds distincts et éducation sur l’ensemble du menu offert aux Canadiens.
- Assurance collective. Pour votre entreprise, et une lecture sérieuse du régime que vous avez déjà.
- Planification de la relève. Actions de société, compte de dividendes en capital, et le plan qui garde une entreprise dans la famille.
La partie conditionnelle, et pourquoi trente ans y changent tout
Voici la caractéristique qui transforme un plan de retraite et dont on ne parle presque jamais à la table de cuisine. Sous le modèle à risques partagés, les hausses au coût de la vie ne sont pas automatiques. L’indexation et les autres prestations accessoires ne sont accordées que dans la mesure où la situation financière du régime le permet, selon ce que déterminent les fiduciaires en vertu de la politique de financement.
Dans une bonne période, les hausses sont accordées et le retraité remarque à peine le mécanisme. Dans une mauvaise, elles peuvent être réduites ou ne pas être accordées, et la rente continue d’être versée en entier tout en achetant discrètement un peu moins chaque année.
Sur une retraite qui peut durer trente ans ou davantage, c’est la différence entre l’aisance et la prudence. Une rente fixe en dollars et des prix qui continuent d’avancer produisent un étau lent et invisible, qui se referme à l’âge où un ménage est le moins en mesure d’y répondre en retournant travailler.
La réponse en planification n’a rien de spectaculaire et ce n’est pas un argumentaire de vente. Elle consiste à détenir, hors du régime, quelque chose dont la valeur n’est pas figée de la même façon, afin que le ménage dispose d’une seconde source qu’il contrôle si les hausses ne viennent pas. Pour certains, ce sera un portefeuille enregistré. Pour d’autres, une maison payée et une décision prise tôt quant à savoir si elle sera vendue un jour. Pour d’autres encore, une police permanente dont la valeur de rachat est accessible sans avoir à le demander à qui que ce soit. Laquelle convient dépend entièrement du ménage, et la première étape honnête relève du calcul plutôt que de la recommandation : qu’achète cette rente aujourd’hui, et qu’achèterait-elle après vingt ans de hausses accordées seulement de temps à autre.
Un dernier point mérite vérification pendant que vous avez la brochure en main. Cherchez ce que votre régime verse au conjoint survivant, et ce qu’il verse ensuite. Presque personne n’a lu cette page.
Si vous êtes en technologie, ou à contrat, ou les deux
Fredericton abrite aussi une grappe en technologie et en cybersécurité, née des universités et de travaux de recherche restés dans la ville. Ces ménages vivent dans le même marché immobilier et fréquentent les mêmes écoles que les ménages du secteur public, et leur situation financière est l’inverse de la leur.
Il n’y a habituellement aucun régime de retraite. Il peut y avoir un REER collectif avec cotisation patronale, ce qui est une bonne chose et n’est pas un régime de retraite. La rémunération peut comprendre des titres qui vaudront beaucoup ou rien. Le travail à contrat et à durée déterminée est courant, y compris sur le campus, où les postes temporaires et les postes financés par subvention comportent une véritable date de fin à laquelle un employé permanent ne pense jamais.
L’ordre des opérations pour ces ménages n’a rien de brillant et c’est le bon. Assez de protection temporaire tant qu’il y a une hypothèque et des enfants à la maison. Une assurance invalidité que vous possédez plutôt qu’une couverture qui s’est terminée avec le dernier contrat. Un fonds d’urgence dimensionné sur l’intervalle entre deux contrats plutôt que sur un cycle de paie. Ensuite les comptes enregistrés, ensuite le reste.
Le piège propre à ce groupe est l’assurabilité. Une personne en santé à trente-cinq ans et entre deux contrats se dit qu’elle s’assurera plus tard, quand les choses seront stabilisées. L’assurance se tarifie selon l’état de santé au moment de la demande, et la stabilisation prend souvent plus de temps que la santé.
La stratégie
Dans presque tout arrangement de financement, quelqu’un fournit le capital et quelqu’un d’autre possède la structure par laquelle il circule. La plupart des gens n’occupent ni l’un ni l’autre de ces rôles. Infinite Financial Sovereignty® consiste à changer de côté.
La démarche s’inspire de l’approche éducative connue sous le nom de The Infinite Banking Concept®, exposée par R. Nelson Nash dans son ouvrage Becoming Your Own Banker®. CWCC n’est ni affiliée à Infinite Banking Concepts, LLC, ni commandée ni endossée par elle.
En pratique : le capital s’accumule à l’intérieur d’un contrat d’assurance vie entière avec participation émis par un assureur mutuel canadien, avec report d’impôt, et vous y accédez par une avance sur police consentie par l’assureur plutôt qu’en vous adressant à un prêteur externe.
Pourquoi cela se lit différemment en présence d’un régime à risques partagés. Le participant détient déjà un flux de revenu important, bien géré, totalement illiquide, et dont les ajustements sont conditionnels. Ce qui manque habituellement à ce ménage, ce n’est pas davantage de revenu de la même nature ; c’est du capital auquel il peut accéder sans permission, et une seconde source qui n’est pas régie par la même politique de financement que la première. Un contrat avec participation répond aux deux. C’est une affirmation étroite, et elle est étroite à dessein.
Quatre points, sans exception. Une police d’assurance vie entière avec participation est de l’assurance et non un placement. Une avance sur police est un véritable prêt, elle porte intérêt, et elle réduit le capital-décès tant qu’elle demeure impayée. Les participations ne sont jamais garanties : elles sont déclarées chaque année par le conseil d’administration de l’assureur. Et il s’agit d’assurance et non d’un compte de dépôt : la protection vient d’Assuris, selon ses limites publiées.
La mécanique complète, y compris un chapitre entier sur les situations où la stratégie ne convient pas, figure dans La Souveraineté Financière Infinie™, Simplifiée.
Pour le propriétaire d’entreprise et le professionnel incorporé
Le secteur privé de Fredericton côtoie la masse salariale publique plutôt que de s’y substituer : cabinets professionnels, firmes de conseil qui vendent au gouvernement et aux universités, construction, et entreprises technologiques de toutes tailles.
Le schéma d’un cabinet incorporé se répète partout où on le trouve. La société gagne davantage que ce que le train de vie exige, le surplus y reste parce que le sortir coûte de l’impôt immédiatement, et il s’accumule dans des placements détenus par la société.
Le compte de dividendes en capital intervient ici. Lorsqu’une société est propriétaire et bénéficiaire d’une police, le capital-décès crédite généralement le CDC de l’excédent du produit sur le coût de base rajusté, et ce solde peut être versé aux actionnaires à titre de dividende en capital, généralement libre d’impôt sous réserve des règles en vigueur. Tout dépend de la façon dont la police est détenue : une police détenue par la mauvaise entité peut créer un avantage imposable à l’actionnaire plutôt que l’effet recherché. Cela exige votre comptable, votre avocat et nous.
Lorsqu’une entreprise compte plus d’un actionnaire, une clause d’achat-vente sans financement derrière elle est la promesse que l’actionnaire survivant trouvera plusieurs centaines de milliers de dollars l’année où l’entreprise vient de perdre un dirigeant.
À qui cela convient, et à qui cela ne convient pas
Cela convient au participant qui veut comprendre ce que son régime promet et ce qu’il rend conditionnel, au ménage à dix ans de la retraite qui préfère faire le calcul maintenant, à qui n’a aucun régime et à qui personne ne l’a jamais dit clairement, ou au professionnel incorporé dont la société accumule des bénéfices non répartis.
Cela ne convient pas à qui cherche un placement à court terme. Un contrat d’assurance vie entière avec participation est un instrument à long horizon et les premières années en sont les plus coûteuses. Cela ne convient pas à qui ne peut soutenir la prime dans une année difficile. Et cela ne convient pas à qui espère s’entendre dire qu’une stratégie battra un marché, parce que ce n’est pas une affirmation que ce cabinet formule.
La première rencontre
Trente minutes, en ligne, sans frais et sans obligation. Si vous détenez un régime de retraite, apportez le relevé annuel le plus récent et la brochure du participant. L’essentiel de la conversation utile se trouve dans ces deux documents, et presque personne n’a lu les sections sur l’indexation et sur ce qui est versé au survivant.
Pas prêt à en parler ? Commencez par le livre.
Lisez le premier chapitre de La Souveraineté Financière Infinie™, Simplifiée, y compris le chapitre sur les situations où la stratégie ne convient pas. Sans rencontre et sans obligation.
Questions fréquentes
CWCC est-elle autorisée au Nouveau-Brunswick ?
Oui. Canadian Wealth Creation Centre Inc. est autorisée à placer de l’assurance au Nouveau-Brunswick auprès de la Commission des services financiers et des services aux consommateurs, connue sous le sigle FCNB, et vous jumelle à un conseiller autorisé dans la province. L’inscription du cabinet se vérifie dans les registres publics de la FCNB et de l’AMF.
Qu’est-ce qu’un régime de retraite à risques partagés ?
C’est un régime qui se situe entre la promesse traditionnelle à prestations déterminées et un compte à cotisation déterminée. Les cotisations et une politique de financement sont fixées pour que la prestation de base ait une très forte probabilité d’être versée dans presque tous les scénarios modélisés, tandis que le risque de financement est partagé entre l’employeur et les participants plutôt que porté par l’employeur seul. Le Nouveau-Brunswick a converti ses principaux régimes du secteur public à ce modèle, dont le régime des enseignants le 1er juillet 2014.
Ma prestation de base est-elle garantie ?
Les documents du régime sont prudents sur ce point et il vaut mieux les lire que les paraphraser. Ils décrivent les prestations de base comme sûres dans la quasi-totalité des scénarios modélisés, appuyées par la politique de financement et une réserve, tout en précisant qu’il n’y a pas de garantie absolue. C’est un énoncé différent de celui que la plupart des gens présument, et l’administrateur de votre régime fait autorité sur votre propre régime.
Ma rente suivra-t-elle le coût de la vie ?
Pas automatiquement. Sous le modèle à risques partagés, l’indexation et les autres prestations accessoires ne sont accordées que dans la mesure où la situation financière du régime le permet, selon ce que déterminent les fiduciaires en vertu de la politique de financement. Dans les bonnes périodes, les hausses sont accordées. Dans les mauvaises, elles peuvent être réduites ou absentes, et une rente versée en entier peut tout de même acheter moins chaque année. Sur une retraite de trente ans, cela mérite d’être planifié.
Une police d’assurance est-elle une banque ?
Non. Une police d’assurance vie entière avec participation est un contrat d’assurance régi par la législation provinciale en assurance. Ce n’est pas un compte de dépôt et ce n’est pas assuré par la SADC. La protection vient d’Assuris, selon ses limites publiées.
Offrez-vous des conseils en placement ?
Un contrat de fonds distincts est un contrat d’assurance et peut être mis en place sous un permis d’assurance. Pour les fonds communs, les FNB et les actions détenus par l’entremise d’un courtier, nous offrons de l’éducation seulement : CWCC n’est pas inscrite auprès de l’OCRI.
Comment êtes-vous rémunérés ?
Par des commissions versées par les assureurs sur les produits placés, une fois la police en vigueur. Des honoraires de consultation peuvent s’appliquer. La divulgation complète figure à la page Transparence et rémunération.
Dois-je me déplacer pour vous rencontrer ?
Non. Toutes les rencontres se tiennent en ligne, en français ou en anglais, et l’horaire tient compte du décalage d’une heure. Le bureau est à Laval et aucun client du Nouveau-Brunswick n’a besoin de s’y rendre.
Les participations sont-elles garanties ?
Non. L’échelle est fixée chaque année par le conseil d’administration de l’assureur selon le rendement du compte de participation. Ce que le contrat inscrit comme garanti demeure garanti ; l’échelle, elle, varie.