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Services financiers à Grande Prairie

Vous gagnerez plus ici dans la trentaine que la plupart des Canadiens dans la cinquantaine. CWCC accompagne les ménages, les gens de métier et les propriétaires d’entreprise de Grande Prairie en création de patrimoine, en assurance et en stratégie de capital. Le cabinet est autorisé à placer de l’assurance en Alberta auprès de l’Alberta Insurance Council et vous jumelle à un conseiller autorisé dans la province. Toutes les rencontres se tiennent en ligne.

Par où commencer

Le tableau de bord régional de l’Alberta situe le revenu familial médian de Grande Prairie à 126 970 $ pour 2023 et la part de la population en âge de travailler à 69 pour cent contre 64 pour cent dans la province, dans une économie fondée sur le pétrole et le gaz, la forêt, l’agriculture, la construction et le commerce de détail. Une main-d’oeuvre jeune qui gagne bien sa vie dans des secteurs mouvants, c’est une situation financière précise, et ce n’est pas celle à laquelle s’adressent la plupart des conseils. Choisissez la situation qui ressemble le plus à la vôtre.

Ce que vous obtenez

Sept domaines, une seule équipe, et votre comptable et votre avocat dans la conversation lorsque la question leur appartient.

La décennie qui rapporte le plus est celle où l’on planifie le moins

Dans la majeure partie du Canada, la rémunération monte lentement au fil d’une carrière et culmine vers la cinquantaine, ce qui tombe bien : à ce moment le ménage est installé, l’hypothèque a fondu et l’on a de l’attention à consacrer au sujet. Grande Prairie ne fonctionne pas ainsi. Un travailleur de forage, un mécanicien de machinerie lourde, un opérateur d’usine ou un mécanicien industriel peut atteindre son sommet de carrière avant trente-cinq ans.

C’est un avantage considérable et il se gaspille couramment, pour une raison qui n’a rien à voir avec la discipline. L’argent qui arrive tôt peut travailler pendant quarante ans, un horizon dont presque aucun autre Canadien ne dispose. Mais il arrive à l’âge où l’on achète une première maison, un camion, un quad et où l’on fonde une famille, et où personne n’a encore vécu ce qui apprend qu’une bonne année n’est pas la norme.

La version pratique tient en peu de mots. Décidez quelle proportion d’une bonne année sera engagée plutôt que dépensée, avant que la bonne année survienne. Un pourcentage fixé d’avance survit à une bonne année. La résolution d’épargner ce qui restera n’y survit pas, parce qu’il ne reste jamais rien, à aucun niveau de revenu, nulle part.

Un second point pratique concerne les droits de cotisation. Les droits REER s’accumulent à raison de 18 pour cent du revenu gagné, jusqu’à un plafond annuel : un haut salarié dans la vingtaine en génère donc plus vite que presque quiconque au pays, et les droits inutilisés se reportent. Mieux vaut le savoir avant que le report ne devienne un chiffre si gros qu’il semble trop tard pour s’en occuper.

Une bonne et une mauvaise année, à deux ans d’intervalle

Le prix du gaz bouge, le marché du bois bouge, et la construction suit les deux. Un ménage d’ici peut connaître sa meilleure année et l’une de ses pires en peu de temps, et l’écart tient rarement au taux horaire : il tient aux heures, aux rotations et au nombre de semaines réellement travaillées.

L’échec prévisible est celui du ménage qui prend le revenu total d’une bonne année pour son revenu normal et s’engage en conséquence. Les camions et les maisons se financent sur la bonne année. La bonne année se termine. Les versements, non.

Le correctif est sans éclat et il fonctionne : séparez la base du variable, faites vivre le ménage sur la base, et donnez une tâche au variable avant qu’il n’arrive. Si les heures supplémentaires et les primes de rotation définissent le normal du ménage, alors ce ménage n’a aucune marge : il a seulement l’impression d’en avoir une.

Une réserve de liquidités compte ici plus qu’ailleurs, et elle devrait dépasser ce que recommande le conseil courant. Dans une région à secteur dominant, une mise à pied est rarement la vôtre seulement : c’est aussi celle du voisin au même moment, le marché immobilier local fléchit le même trimestre, et s’en sortir en vendant coûte le plus cher précisément quand il le faudrait.

La seule pièce d’un plan qui ne se rachète pas

Tout le reste de cette page peut se commencer plus tard, à un certain coût. L’assurance fait exception, parce que ce que vous achetez est tarifé selon votre état de santé et votre âge le jour de la demande, et ni l’un ni l’autre ne s’améliore pendant que vous attendez.

L’assurabilité n’est pas un acquis. C’est un état de santé à une date donnée, apprécié par un assureur. Un diagnostic à quarante-deux ans ne rend pas la protection chère : il peut la rendre impossible. Personne, à la fin de la vingtaine, ne croit que cela le concerne, et une bonne part des gens que nous rencontrons dans la quarantaine vivent dans les conséquences de cette croyance.

Pour cette main-d’oeuvre, l’invalidité passe avant l’assurance vie, et cet ordre est délibéré. Un revenu qui dépend de la capacité physique est exposé d’une façon qu’un salaire de bureau ignore, et les questions à poser sur tout contrat d’invalidité sont celles-ci : verse-t-il selon la profession habituelle ou selon toute profession, quelle est la période d’attente, et les prestations cessent-elles après deux ans. Les réponses sont dans la brochure, pas dans le résumé.

Lorsque la protection vient d’un employeur ou d’un syndicat local, elle est souvent bonne, et elle prend généralement fin avec le travail, ce qui, dans une industrie de rotations, arrive plus souvent qu’ailleurs. Une protection que vous détenez ne se soucie pas de savoir pour qui vous travaillez.

La stratégie

Dans presque tout arrangement de financement, quelqu’un fournit le capital et quelqu’un d’autre possède la structure par laquelle il circule. La plupart des gens n’occupent ni l’un ni l’autre de ces rôles. Infinite Financial Sovereignty® consiste à changer de côté.

La démarche s’inspire de l’approche éducative connue sous le nom de The Infinite Banking Concept®, exposée par R. Nelson Nash dans son ouvrage Becoming Your Own Banker®. CWCC n’est ni affiliée à Infinite Banking Concepts, LLC, ni commandée ni endossée par elle.

En pratique : le capital s’accumule à l’intérieur d’un contrat d’assurance vie entière avec participation émis par un assureur mutuel canadien, avec report d’impôt, et vous y accédez par une avance sur police consentie par l’assureur plutôt qu’en vous adressant à un prêteur externe.

Pourquoi cela se lit différemment à cet âge. L’instrument récompense le temps plus que presque toute autre chose, et la personne dans la fin de la vingtaine en a davantage que tout autre client que nous rencontrons. C’est l’argument véritable. Le contrepoids honnête, c’est que cette même personne a le revenu le moins prévisible de tous nos clients, et que ce contrat réclame une prime chaque année quoi qu’il arrive. Ces deux faits tirent en sens contraire, et la résolution passe par le niveau de la prime, calibré sur une année difficile plutôt que sur une bonne, les bonnes années étant traitées autrement.

Trois points, sans exception. Une avance sur police est un véritable prêt, elle porte intérêt, et elle réduit le capital-décès tant qu’elle demeure impayée. Les participations ne sont jamais garanties. Et il s’agit d’assurance et non d’un compte de dépôt : la protection vient d’Assuris, selon ses limites publiées.

La mécanique complète, y compris un chapitre entier sur les situations où la stratégie ne convient pas, figure dans La Souveraineté Financière Infinie™, Simplifiée.

Pour le propriétaire d’entreprise de services

Une grande part des entreprises d’ici sont des sociétés de services bâties autour d’équipement : camionnage, services pétroliers, terrassement, entrepreneurs forestiers. Elles ont la même forme. Le bilan, c’est de l’équipement, l’équipement est financé, la liste de clients est courte, et le propriétaire est à la fois l’estimateur, le directeur des opérations et souvent le meilleur opérateur.

Deux expositions en découlent. La première est celle de l’homme-clé : si le propriétaire est indisponible six mois, les clients n’attendent pas, et les versements sur l’équipement se poursuivent à l’heure. La seconde est que la valeur de l’entreprise suit le cycle de ses clients : une entreprise vendue dans une mauvaise année n’est plus la même entreprise.

Le compte de dividendes en capital intervient ici. Lorsqu’une société est propriétaire et bénéficiaire d’une police, le capital-décès crédite généralement le CDC de l’excédent du produit sur le coût de base rajusté, et ce solde peut être versé aux actionnaires à titre de dividende en capital, généralement libre d’impôt sous réserve des règles en vigueur. Tout dépend de la façon dont la police est détenue : une police détenue par la mauvaise entité peut créer un avantage imposable à l’actionnaire plutôt que l’effet recherché. Cela exige votre comptable, votre avocat et nous.

Lorsqu’une entreprise compte plus d’un actionnaire, une clause d’achat-vente sans financement derrière elle est la promesse que l’actionnaire survivant trouvera plusieurs centaines de milliers de dollars l’année où l’entreprise vient de perdre un dirigeant.

À qui cela convient, et à qui cela ne convient pas

Cela convient à la personne dans la vingtaine ou la trentaine qui veut que ses bonnes années laissent quelque chose, au ménage dont le revenu bouge et qui cherche une structure capable d’y survivre, au propriétaire d’une entreprise de services, ou à la famille qui veut une protection correctement dimensionnée avant toute autre chose.

Cela ne convient pas à qui cherche un placement à court terme. Un contrat d’assurance vie entière avec participation est un instrument à long horizon et les premières années en sont les plus coûteuses. Cela ne convient pas au ménage qui devrait calibrer la prime sur sa meilleure année, ce qui est ici l’erreur la plus courante. Et cela ne convient pas à qui espère s’entendre dire qu’une stratégie battra un marché, parce que ce n’est pas une affirmation que ce cabinet formule.

La première rencontre

Trente minutes, en ligne, sans frais et sans obligation. Apportez deux chiffres : votre rémunération de base sans heures supplémentaires ni primes de rotation, et votre total de la meilleure année que vous ayez connue. L’écart entre les deux est le sujet de la rencontre, et la plupart des gens ne les ont jamais écrits sur la même feuille.

Pas prêt à en parler ? Commencez par le livre.

Lisez le premier chapitre de La Souveraineté Financière Infinie™, Simplifiée, y compris le chapitre sur les situations où la stratégie ne convient pas. Sans rencontre et sans obligation.

Une simple vérification pour bloquer les envois automatisés, ce n’est pas un outil de suivi.

Nous ne vendons ni ne partageons votre adresse. Consultez notre politique de confidentialité. Le consentement est exigé par la Loi canadienne anti-pourriel et n’est jamais présumé.

Questions fréquentes

CWCC est-elle autorisée en Alberta ?

Oui. Canadian Wealth Creation Centre Inc. est autorisée à placer de l’assurance en Alberta auprès de l’Alberta Insurance Council, et vous jumelle à un conseiller autorisé dans la province. L’inscription du cabinet se vérifie dans les registres publics de l’AIC et de l’AMF.

J’ai moins de trente ans et je gagne bien ma vie. Est-ce trop tôt ?

C’est le contraire de trop tôt. Des gains encaissés à votre âge peuvent travailler quarante ans, les droits REER s’accumulent à 18 pour cent du revenu gagné et se reportent, et l’assurance se tarife selon un état de santé que vous n’aurez plus. La seule chose à éviter est de vous engager à un niveau de versements qui ne tient que dans une bonne année.

Mon revenu varie beaucoup. Comment planifier ?

Séparez la base du variable, faites vivre le ménage sur la base, et décidez quelle part d’une bonne année sera engagée avant qu’elle n’arrive. Un pourcentage fixé d’avance tient ; l’intention d’épargner ce qui restera ne tient pas, parce qu’il ne reste jamais rien, quel que soit le revenu.

Pourquoi placez-vous l’invalidité avant l’assurance vie ?

Parce que votre revenu dépend de votre capacité physique d’une façon qu’un salaire de bureau ignore, et parce qu’une invalidité est plus probable qu’un décès pendant vos années de travail. Les questions qui comptent : profession habituelle ou toute profession, durée de la période d’attente, et arrêt ou non des prestations après deux ans. Les réponses sont dans la brochure et non dans le résumé.

Une police d’assurance est-elle une banque ?

Non. Une police d’assurance vie entière avec participation est un contrat d’assurance régi par la législation provinciale en assurance. Ce n’est pas un compte de dépôt et ce n’est pas assuré par la SADC. La protection vient d’Assuris, selon ses limites publiées.

Offrez-vous des conseils en placement ?

Un contrat de fonds distincts est un contrat d’assurance et peut être mis en place sous un permis d’assurance. Pour les fonds communs, les FNB et les actions détenus par l’entremise d’un courtier, nous offrons de l’éducation seulement : CWCC n’est pas inscrite auprès de l’OCRI.

Comment êtes-vous rémunérés ?

Par des commissions versées par les assureurs sur les produits placés, une fois la police en vigueur. Des honoraires de consultation peuvent s’appliquer. La divulgation complète figure à la page Transparence et rémunération.

Dois-je me déplacer pour vous rencontrer ?

Non. Toutes les rencontres se tiennent en ligne, en français ou en anglais, et l’horaire tient compte du décalage de deux heures. Le bureau est à Laval et aucun client albertain n’a besoin de s’y rendre.

Les participations sont-elles garanties ?

Non. Elles sont déclarées chaque année par le conseil d’administration de l’assureur selon le rendement du compte de participation. Ce que le contrat inscrit comme garanti demeure garanti ; l’échelle, elle, varie.