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Services financiers à Morden

Votre revenu est ici. Votre testament, votre procuration et vos parents sont ailleurs. CWCC accompagne les ménages de Morden, les familles arrivées récemment et les propriétaires d’entreprise en création de patrimoine, en assurance et en planification successorale. Le cabinet est autorisé à placer de l’assurance au Manitoba auprès de l’Insurance Council of Manitoba et vous jumelle à un conseiller autorisé dans la province. Toutes les rencontres se tiennent en ligne.

Par où commencer

Morden a grandi plus vite que toute autre ville du Manitoba entre les deux derniers recensements, d’environ quatorze et demi pour cent, et délibérément : la ville pilote sa propre initiative d’immigration, créée pour que les employeurs locaux comblent des postes, préparent la relève et bâtissent une main-d’œuvre. Presque toutes les questions financières d’ici remontent à cela. Choisissez la situation qui ressemble le plus à la vôtre.

Ce que vous obtenez

Sept domaines, une seule équipe, et votre comptable et votre avocat dans la conversation lorsque la question leur appartient.

Les documents qui n’ont pas voyagé avec vous

Une famille qui change de pays apporte ses meubles, ses diplômes et son épargne. Ce qu’elle n’apporte presque jamais, ce sont des instruments juridiques valables ici, puisqu’ils ont été faits sous le droit du pays quitté.

Trois d’entre eux comptent, et aucun n’est coûteux à corriger. Un testament qui dispose de biens situés au Manitoba devrait être fait avec un conseil manitobain, quoi qu’il existe ailleurs ; un testament étranger peut être valide et rester lent, contesté ou muet sur ce que vous possédez maintenant. La procuration et la directive en matière de soins sont des documents manitobains, et ils comptent bien avant le testament, parce qu’ils régissent ce qui arrive si vous êtes vivant et incapable de décider. Et la désignation de bénéficiaire sur une police d’assurance vie est l’instrument le plus rapide qui soit : correctement inscrite chez l’assureur, la prestation est généralement versée directement à la personne désignée plutôt que de passer par la succession.

Ce dernier point mérite qu’on s’y arrête, car c’est celui qui change les résultats. L’argent qui circule par désignation circule vite et discrètement, ce dont un ménage a exactement besoin dans les semaines qui suivent un décès. L’argent qui doit attendre le règlement d’une succession dans deux pays peut mettre très longtemps.

Une correction que nous faisons souvent. Une désignation n’est ni un souhait ni une ligne dans un testament étranger. C’est un formulaire détenu par l’assureur, et s’il n’a jamais été rempli, ou s’il l’a été avant un mariage, une séparation ou une naissance, il dit ce qu’il disait alors.

Des biens et des proches dans un autre pays

Beaucoup de ménages d’ici possèdent encore un appartement, un terrain ou une part de la maison familiale outre-mer, et beaucoup envoient de l’argent à leurs parents chaque mois. Les deux situations sont ordinaires, et les deux sont mal traitées par un conseil rédigé pour quelqu’un dont tout se trouve dans un seul pays.

Pour les biens, deux systèmes s’appliquent en même temps. Un résident canadien est généralement imposé sur son revenu mondial, et la disposition réputée au décès vise généralement les biens en immobilisation où qu’ils se trouvent. Le bien lui-même, en revanche, relève du droit du lieu où il est situé, qui décide qui peut en hériter et comment il se transmet. La réponse utile est donc peu reluisante : il vous faut un conseil dans chacun des deux pays, et les deux doivent se parler. Nous ne sommes pas le conseiller de l’autre pays et nous le disons franchement.

Pour les proches, le risque est une personne à charge qui ne figure sur aucun formulaire. Le ménage qui envoie de l’argent à ses parents ou à un frère assume une obligation réelle sans aucun papier derrière elle. Une couverture calculée à partir d’un solde hypothécaire ne l’inclut pas, parce que personne n’a posé la question. L’ajouter relève du calcul : combien, pendant combien d’années, pour une personne ou pour deux.

Une dernière question, que l’on ose peu poser. Désigner un bénéficiaire qui vit à l’étranger est généralement possible sur une police canadienne, sous réserve des exigences d’identification de l’assureur. Le sort de la somme une fois rendue dans l’autre pays, impôt compris, relève d’un conseiller de ce pays.

Une maison neuve, de jeunes enfants, et peu de marge

La ville qui grandit le plus vite dans une province est aussi celle où la proportion de ménages ayant acheté au sommet de leur capacité est la plus élevée. Morden construit et vend sans arrêt, et bien des familles d’ici ont une hypothèque plus jeune que leur aîné.

L’ordre des opérations ne change pour personne, et il vaut la peine de l’écrire tant on l’inverse souvent. L’assurance invalidité d’abord, parce que l’interruption la plus probable n’est pas un décès mais un gagne-pain incapable de travailler, et parce que la question n’est pas d’en avoir une mais de savoir ce qu’elle dit : profession habituelle ou toute profession, durée du délai de carence, et arrêt ou non après deux ans. Ensuite l’assurance temporaire, d’un montant qui éteint l’hypothèque et remplace le revenu tant que les enfants sont à la maison. Puis un fonds d’urgence. Ensuite seulement, tout le reste.

L’assurance temporaire des premières années coûte moins cher qu’on ne le croit et moins cher qu’elle ne coûtera jamais, puisqu’elle est tarifée sur l’âge et la santé d’aujourd’hui. C’est tout l’argument contre l’attente, et il est plus solide que n’importe quel argument de rendement.

Le Boundary Trails Health Centre, partagé avec Winkler, et Decor Cabinets, qui compte plus de cinq cents personnes, figurent parmi les plus gros employeurs locaux, et leurs régimes méritent d’être lus plutôt que présumés. La couverture d’employeur est généralement bonne, généralement un multiple du salaire, et généralement disparue le jour où l’emploi l’est.

La stratégie

Dans presque tout arrangement de financement, quelqu’un fournit le capital et quelqu’un d’autre possède la structure par laquelle il circule. La plupart des gens n’occupent ni l’un ni l’autre de ces rôles. Infinite Financial Sovereignty® consiste à changer de côté.

La démarche s’inspire de l’approche éducative connue sous le nom de The Infinite Banking Concept®, exposée par R. Nelson Nash dans son ouvrage Becoming Your Own Banker®. CWCC n’est ni affiliée à Infinite Banking Concepts, LLC, ni commandée ni endossée par elle.

En pratique : le capital s’accumule à l’intérieur d’un contrat d’assurance vie entière avec participation émis par un assureur mutuel canadien, avec report d’impôt, et vous y accédez par une avance sur police consentie par l’assureur plutôt qu’en vous adressant à un prêteur externe.

Pourquoi cela se lit différemment ici. Le ménage installé au pays depuis cinq ans a un dossier de crédit court, quel que soit son revenu, et il le découvre au pire moment. Un capital accessible selon des conditions déjà inscrites dans un contrat ne demande pas depuis quand vous êtes ici. C’est un avantage réel et il vient avec une limite réelle : le contrat met des années à se construire, c’est donc un plan pour la décennie à venir et jamais une solution pour ce mois-ci.

Trois points, sans exception. Une avance sur police est un véritable prêt, elle porte intérêt, et elle réduit le capital-décès tant qu’elle demeure impayée. Les participations ne sont jamais garanties et sont déclarées chaque année par le conseil d’administration de l’assureur. Et il s’agit d’assurance et non d’un compte de dépôt : la protection vient d’Assuris, selon ses limites publiées.

La mécanique complète, y compris un chapitre entier sur les situations où la stratégie ne convient pas, figure dans La Souveraineté Financière Infinie™, Simplifiée.

Le propriétaire qui cherche un successeur

Lisez la description que la ville donne de son propre recrutement et une expression ressort : pour que les entreprises puissent préparer la relève. Ce n’est pas un slogan. Un nombre appréciable de propriétaires d’ici ont passé soixante ans, détiennent l’essentiel des actions, et n’ont aucun enfant qui veuille l’entreprise.

Vendre à un gestionnaire, à un employé ou à un acheteur externe change les questions sans les faire disparaître. Les actions sont des biens en immobilisation et, au décès, elles sont généralement réputées disposées à leur juste valeur marchande : le gain accumulé devient imposable dans la dernière déclaration. L’exonération cumulative des gains en capital peut s’appliquer aux actions admissibles de petite entreprise, avec des conditions à chaque étape. Votre comptable fait autorité sur votre dossier et rien n’est automatique.

Lorsque la vente s’étale sur plusieurs années, et c’est le cas le plus fréquent, le risque tombe des deux côtés à la fois. Si l’acheteur meurt avant la fin des versements, le vendeur hérite d’une transaction inachevée et d’une famille qui n’a jamais voulu diriger une entreprise. Si le vendeur meurt, sa succession détient une promesse plutôt qu’un prix. L’assurance vie sur les deux parties, détenue par la bonne partie, est la réponse habituelle, et c’est la question de la propriété qui exige votre comptable et votre avocat.

Le compte de dividendes en capital intervient ici. Lorsqu’une société est propriétaire et bénéficiaire d’une police, le capital-décès crédite généralement le CDC de l’excédent du produit sur le coût de base rajusté, et ce solde peut être versé aux actionnaires à titre de dividende en capital, généralement libre d’impôt sous réserve des règles en vigueur. Une police détenue par la mauvaise entité peut créer un avantage imposable à l’actionnaire plutôt que l’effet recherché.

Une note provinciale. Le Manitoba a aboli ses frais d’homologation en 2020 : les raisonnements fondés sur leur évitement ne s’appliquent pas ici. L’homologation existe toujours et prend toujours du temps, bien davantage lorsque des biens se trouvent dans plus d’un pays.

À qui cela convient, et à qui cela ne convient pas

Cela convient à la famille arrivée récemment qui veut des documents valables dans le pays où elle vit maintenant, au ménage qui a des obligations dans deux endroits, à la jeune famille qui veut une protection correctement dimensionnée, ou au propriétaire qui cherche un successeur et un plan qui survive au transfert.

Cela ne convient pas à qui cherche un placement à court terme. Un contrat d’assurance vie entière avec participation est un instrument à long horizon dont les premières années sont les plus coûteuses. Cela ne convient pas à qui ne peut soutenir la prime dans une année difficile, et une hypothèque neuve est exactement la circonstance où il faut être honnête là-dessus. Et cela ne convient pas à qui espère s’entendre dire qu’une stratégie battra un marché, parce que ce n’est pas une affirmation que ce cabinet formule.

La première rencontre

Trente minutes, en ligne, sans frais et sans obligation. Utile à avoir sous la main : la brochure de vos avantages sociaux, toute police détenue ici ou ailleurs, et la liste des personnes qui dépendent de vous, y compris celles qui ne vivent pas au Canada. Cette dernière liste, on ne la demande jamais, et c’est pourtant elle qui change le montant. Le cabinet n’a qu’un seul bureau, à Laval, et aucun client manitobain n’a besoin de s’y rendre.

Pas prêt à en parler ? Commencez par le livre.

Lisez le premier chapitre de La Souveraineté Financière Infinie™, Simplifiée, y compris le chapitre sur les situations où la stratégie ne convient pas. Sans rencontre et sans obligation.

Une simple vérification pour bloquer les envois automatisés, ce n’est pas un outil de suivi.

Nous ne vendons ni ne partageons votre adresse. Consultez notre politique de confidentialité. Le consentement est exigé par la Loi canadienne anti-pourriel et n’est jamais présumé.

Questions fréquentes

CWCC est-elle autorisée au Manitoba ?

Oui. Canadian Wealth Creation Centre Inc. est autorisée à placer de l’assurance au Manitoba auprès de l’Insurance Council of Manitoba, et vous jumelle à un conseiller autorisé dans la province. L’ICM publie un registre des titulaires de permis et un registre des agences ; l’inscription du cabinet s’y vérifie, de même que dans le registre public de l’AMF.

J’ai un testament fait dans mon pays d’origine. Suffit-il pour mes biens canadiens ?

Il peut être valide et il est souvent insuffisant. Un testament qui dispose de biens situés au Manitoba devrait être fait avec un conseil manitobain, car un testament étranger peut être lent, contesté ou muet sur les biens acquis après votre arrivée. Il en va de même de la procuration et de la directive en matière de soins, qui sont des documents provinciaux et comptent bien avant le testament.

Nous possédons encore un bien dans un autre pays. Quelles règles s’appliquent ?

Les deux, à des endroits différents. Un résident canadien est généralement imposé sur son revenu mondial, et la disposition réputée au décès vise généralement les biens en immobilisation où qu’ils soient. Le bien lui-même relève du droit du pays où il se trouve, qui décide qui en hérite et comment il se transmet. Il vous faut un conseil dans chaque pays, et les deux doivent se parler. Nous ne sommes pas le conseiller de l’autre pays.

J’envoie de l’argent à mes parents à l’étranger. Cela change-t-il ma couverture ?

Oui, et cela ne l’a généralement pas fait, parce que personne n’a posé la question. Ce soutien est une obligation réelle sans papier derrière elle : un montant calculé à partir d’un solde hypothécaire l’omet entièrement. L’ajouter est un simple calcul : combien par mois, pendant combien d’années, pour combien de personnes.

Pourquoi une désignation de bénéficiaire vaut-elle mieux qu’une mention au testament ?

Parce qu’elle est plus rapide et plus discrète. Lorsque le bénéficiaire est correctement inscrit chez l’assureur, la prestation est généralement versée directement à cette personne plutôt que de passer par la succession. L’argent qui attend le règlement d’une succession dans deux pays peut mettre très longtemps, et c’est dans les premières semaines qu’une famille en a besoin.

Je veux vendre mon entreprise à un employé sur plusieurs années. Qu’est-ce qui peut mal tourner ?

Le décès de l’une ou l’autre partie avant la fin des versements. Si l’acheteur meurt, vous avez une transaction inachevée et une famille qui n’a jamais voulu d’entreprise. Si vous mourez, votre succession détient une promesse plutôt qu’un prix. L’assurance vie sur les deux parties, détenue par la bonne partie, est la réponse habituelle, et la question de la propriété relève de votre comptable et de votre avocat.

Une police d’assurance est-elle une banque ?

Non. Une police d’assurance vie entière avec participation est un contrat d’assurance régi par la législation provinciale en assurance. Ce n’est pas un compte de dépôt et ce n’est pas assuré par la SADC. La protection vient d’Assuris, selon ses limites publiées.

Offrez-vous des conseils en placement ?

Un contrat de fonds distincts est un contrat d’assurance et peut être mis en place sous un permis d’assurance. Pour les fonds communs, les FNB et les actions détenus par l’entremise d’un courtier, nous offrons de l’éducation seulement : CWCC n’est pas inscrite auprès de l’OCRI.

Les participations sont-elles garanties ?

Non. L’échelle est fixée chaque année par le conseil d’administration de l’assureur selon le rendement du compte de participation. Ce que le contrat inscrit comme garanti demeure garanti ; l’échelle, elle, varie.