Assurance vie à Abbotsford
CWCC accompagne les propriétaires de PME, les exploitations agricoles, les entreprises de transport et les familles d’Abbotsford en assurance vie, prestations du vivant, régimes collectifs, planification successorale et stratégie de capital : entièrement en ligne. Le cabinet est inscrit auprès de l’AMF du Québec sous le numéro 602293 et est autorisé à placer de l’assurance en Colombie-Britannique, où Jose Salloum est agent d’assurance vie autorisé auprès de l’Insurance Council of British Columbia.
Ce qui distingue Abbotsford
Abbotsford est l’un des centres agricoles et agroalimentaires les plus importants du pays, et son économie repose sur un très grand nombre d’entreprises privées de taille moyenne plutôt que sur quelques grands employeurs institutionnels. Cette structure change complètement la nature des questions qu’on nous pose ici.
Une base agricole et agroalimentaire. Production, transformation, entreposage, distribution. Des entreprises familiales souvent dirigées par la deuxième ou la troisième génération.
Un secteur du transport important. Camionnage, logistique, entreposage, avec des employés dont le travail est physique et les horaires irréguliers.
Une forte culture entrepreneuriale. Beaucoup de propriétaires exploitants qui ont bâti leur entreprise eux-mêmes et qui emploient aujourd’hui entre cinq et cinquante personnes.
Une main-d’œuvre difficile à retenir. La concurrence pour les employés qualifiés est réelle, et elle se joue de moins en moins uniquement sur le salaire.
Offrir un régime collectif : ce qu’il faut savoir avant
C’est la question centrale dans ce secteur, et elle arrive presque toujours de la même façon, rarement par une réflexion stratégique : un employé que vous ne voulez surtout pas perdre vous demande, un peu par hasard, si l’entreprise offre des avantages sociaux.
Ce qu’un régime accomplit réellement
Un régime collectif est avant tout un outil de rétention et de recrutement, et il faut l’évaluer comme tel plutôt que comme un produit d’assurance ordinaire que l’on compare sur le prix. Sa valeur réelle pour vous, en tant qu’employeur, se mesure en employés qui restent d’une année à l’autre, et non pas en prestations versées par l’assureur.
Ce qu’il apporte concrètement à vos employés tient surtout à l’accès : des soins dentaires, des médicaments, des soins de la vue et de la paramédicale que beaucoup ne souscriraient jamais individuellement. La couverture d’assurance vie qui l’accompagne est généralement modeste, souvent un multiple du salaire.
Pourquoi la prime monte
C’est le point que les propriétaires apprennent le plus souvent après coup. Pour un petit groupe, la prime au renouvellement dépend en bonne partie de l’expérience de réclamation du groupe lui-même : une année lourde chez un petit nombre d’employés se reflète directement dans le coût de l’année suivante.
Cela mène tôt ou tard à une décision difficile, et il n’existe que trois issues : absorber la hausse dans vos marges, réduire la couverture offerte, ou augmenter la part de prime payée par les employés. Il vaut infiniment mieux avoir réfléchi à cette décision avant même de mettre le régime en place, pour une raison que tous les propriétaires expérimentés connaîssent : retirer un avantage coûte beaucoup plus cher en climat de travail que de ne l’avoir jamais offert.
La question qu’on ne vous posera pas
Le régime que vous mettez en place pour vos employés protégera mal le seul individu dont dépend l’entreprise : vous.
L’assurance vie collective dont bénéficie un dirigeant est habituellement calculée comme un multiple de son salaire déclaré, lequel est très souvent bien inférieur à ce que l’entreprise lui rapporte réellement une fois les dividendes et les avantages comptés. Cette couverture appartient à l’entreprise et non à lui, elle prend fin si l’entreprise ferme ses portes ou est vendue, et elle ne suit d’aucune façon le propriétaire dans la suite de sa vie. Un régime collectif ne remplace jamais une protection personnelle, et un propriétaire qui compte dessus se croit couvert sans l’être véritablement.
Les questions de déductibilité des primes et de traitement fiscal des prestations relèvent entièrement de votre comptable, et les obligations d’employeur en droit du travail relèvent d’un avocat. Nous nous occupons de la partie assurance.
Du côté de l’employé
Si vous êtes couvert par le régime de votre employeur plutôt que de l’offrir, deux choses méritent d’être vérifiées dans votre livret plutôt que supposées.
La première est que cette couverture ne vous appartient pas : elle prend fin avec l’emploi, et elle prend fin le jour où vous partez, pas à la fin du mois. La seconde est le délai de conversion, qui permet de transformer la couverture collective en couverture individuelle sans preuve de santé. Ce délai est court, il court à partir de la fin de la couverture, et il ne revient pas.
Ce que la Colombie-Britannique ajoute
La province perçoit des frais d’homologation calculés sur la valeur des biens qui transitent par la succession. Pour un propriétaire exploitant, les actions de l’entreprise détenues personnellement y transitent, et leur évaluation prend du temps pendant que l’entreprise doit continuer à fonctionner.
La loi provinciale permet par ailleurs à un conjoint ou à un enfant de demander la modification d’un testament jugé inadéquat. Dans une entreprise familiale où un enfant travaille depuis quinze ans et un autre pas du tout, c’est une possibilité à discuter avec un avocat pendant que tout le monde s’entend encore.
Ce que nous faisons pour les entreprises d’ici
Avant même de parler d’un régime ou de comparer quoi que ce soit, nous demandons ce que vous cherchez concrètement à régler : retenir une personne en particulier dont le départ vous coûterait cher, répondre à une demande devenue générale dans l’équipe, ou simplement vous aligner sur ce qu’offre un concurrent du secteur. Ces trois situations n’appellent pas du tout la même réponse, et l’une d’entre elles n’appelle aucun régime collectif.
Nous regardons ensuite votre propre situation séparément de celle du groupe, parce que ce sont deux dossiers distincts qui se confondent trop souvent.
Nous travaillons avec votre comptable pour la fiscalité et nous vous dirigeons vers un avocat pour les obligations d’employeur.
La première rencontre
Une demi-heure, par visioconférence, sans frais et sans rien à signer. Si vous avez déjà un régime, apportez l’avis de renouvellement : il indique la variation de prime et souvent la raison. À la fin, vous saurez si cette approche a sa place dans votre entreprise, et si la réponse est non, vous l’entendrez pendant la rencontre.
Questions fréquentes
À partir de combien d’employés un régime collectif est-il possible ?
Des régimes existent pour de très petits groupes, y compris de quelques personnes, avec des structures et des coûts différents de ceux des grands groupes. La vraie question n’est pas le nombre minimal mais ce que vous cherchez à régler en l’offrant.
Pourquoi ma prime a-t-elle autant augmenté au renouvellement ?
Pour un petit groupe, la prime dépend en bonne partie de l’expérience de réclamation du groupe lui-même. Une année lourde chez un petit nombre d’employés se reflète directement dans le coût suivant. C’est prévisible et cela devrait être prévu dès le départ.
Le régime de mon entreprise me couvre-t-il suffisamment ?
Probablement pas. L’assurance vie collective d’un dirigeant est habituellement un multiple du salaire déclaré, souvent bien inférieur à ce que l’entreprise lui rapporte. Elle appartient à l’entreprise et prend fin avec elle. C’est un dossier distinct de votre protection personnelle.
Puis-je réduire le régime si les coûts montent ?
C’est possible, et cela coûte cher en climat de travail. Retirer un avantage est nettement plus difficile que de ne jamais l’avoir offert. Il vaut donc mieux concevoir le régime en prévoyant les hausses, et vérifier vos obligations d’employeur auprès d’un avocat avant tout changement.
Rencontrez-vous les gens à Abbotsford ?
Toutes les rencontres se tiennent en ligne, ce qui permet d’inclure votre comptable. Le bureau est à Laval et le cabinet est inscrit à l’AMF sous le numéro 602293.
Les participations sont-elles garanties ?
Non. Le barème est établi chaque année par le conseil d’administration de l’assureur d’après le rendement du compte de participation. Ce que le contrat inscrit comme garanti le demeure ; le barème varie.