Assurance vie à Blainville
CWCC accompagne les jeunes familles, les navetteurs et les propriétaires d’entreprise de Blainville et des Basses-Laurentides en assurance vie, prestations du vivant, planification successorale et stratégie de capital : entièrement en ligne. Le cabinet est inscrit auprès de l’Autorité des marchés financiers sous le numéro 602293, et Jose Salloum y exerce comme conseiller en sécurité financière.
Ce qui distingue Blainville
Blainville s’est développée autour d’un choix familial assez précis, et ce choix se lit encore aujourd’hui dans la composition de sa population : des gens qui ont quitté l’île pour l’espace et pour les écoles, en acceptant en contrepartie la route quotidienne qui vient avec.
Des ménages jeunes et propriétaires. Des maisons achetées dans la dernière décennie, des hypothèques calculées sur deux revenus, et des enfants d’âge scolaire.
Une population de navetteurs. Beaucoup travaillent à Laval ou à Montréal, avec des journées allongées par le trajet.
Une attention marquée aux études des enfants. C’est souvent la raison même du déménagement, et cela se retrouve dans les priorités financières des familles d’ici.
Un tissu de PME et de travailleurs autonomes. Commerce, construction, services professionnels, sans régime collectif derrière eux.
Le régime d’épargne-études quand le parent qui le finance meurt
C’est la question centrale dans cette ville, et c’est aussi l’une des rares questions successorales qui se règle complètement, et définitivement, en une seule visite chez le notaire. La seule condition est d’y avoir pensé pendant que le testament se rédigeait, plutôt que dix ans plus tard.
Le souscripteur, et non le bénéficiaire
Un régime enregistré d’épargne-études comporte deux rôles parfaitement distincts, et les parents les confondent avec une régularité remarquable. L’enfant en est le bénéficiaire : c’est lui, et lui seul, qui touchera les sommes accumulées au moment où il entreprendra ses études postsecondaires. Le parent, quant à lui, en est le souscripteur : c’est lui qui a ouvert le régime, qui y verse les cotisations et qui en dirige l’ensemble des décisions.
Ce sont deux choses entièrement différentes, et c’est le rôle de souscripteur qui pose problème au décès.
Ce qui s’arrête
Lorsque le souscripteur décède, les cotisations cessent purement et simplement. Il ne s’agit pas d’une règle particulière ou punitive du régime, ni d’une clause qu’un conseiller aurait négligé de mentionner : c’est simplement que la personne qui les versait chaque mois n’est plus là pour le faire.
Or, et c’est ici que la conséquence devient coûteuse, les subventions gouvernementales sont calculées sur les cotisations effectivement versées dans l’année. Il en découle que les subventions cessent exactement en même temps que les cotisations. Le régime continue d’exister et l’argent déjà accumulé y demeure entièrement, mais l’accumulation, elle, s’arrête net le jour du décès.
S’ajoute au Québec un incitatif provincial qui suit la même logique. Les taux, les plafonds et les conditions des programmes fédéral et provincial changent et relèvent des organismes concernés ainsi que du promoteur de votre régime ; nous ne les publions pas ici.
La clause qui règle la moitié du problème
Votre testament peut désigner un souscripteur remplaçant, c’est-à-dire la personne qui reprendra le rôle et pourra continuer d’administrer le régime.
Sans cette désignation expresse, le régime se retrouve traité avec l’ensemble du reste de la succession, avec tous les délais et toutes les incertitudes que cela suppose, et cela précisément à un moment où la famille a bien d’autres préoccupations en tête que l’administration d’un compte d’épargne. C’est une simple clause à faire ajouter chez le notaire, et elle ne coûte rien de plus si vous y pensez pendant que le testament se rédige.
Ce que l’assurance vie fait ici
Désigner un souscripteur remplaçant règle la question de qui décide. Cela ne règle pas celle de avec quel argent : le conjoint survivant, qui perd un revenu, se retrouve rarement en mesure de continuer à cotiser au même rythme.
Un capital-décès permet de couvrir cette dépense parmi toutes les autres que le ménage devra continuer d’assumer. Nous ne prétendrons pas un instant qu’il s’agit là de la raison principale d’être assuré, parce que ce serait faux : le remplacement du revenu et le règlement de l’hypothèque passent nettement avant. Les études des enfants font partie du calcul global, elles n’en constituent jamais le point de départ.
L’enfant mineur et l’argent
Une précaution vaut pour toutes les jeunes familles d’ici, indépendamment du régime d’épargne.
Un enfant mineur ne peut généralement pas recevoir ni administrer directement un capital-décès, quelle que soit sa maturité et quelles que soient les intentions de ses parents. En l’absence d’une structure expressément prévue au testament, l’administration de sommes importantes destinées à un mineur est encadrée par la loi et peut faire intervenir un tiers chargé de surveiller cette administration, ce qui ajoute des délais, des formalités et des coûts que rien n’obligeait.
Votre testament devrait aussi désigner un tuteur. Le régime d’épargne, le tuteur et la façon dont l’argent sera administré se règlent tous les trois dans la même rencontre.
Le cadre québécois
Le Québec suit le Code civil : le liquidateur remplace l’exécuteur testamentaire, un testament notarié n’a pas à être vérifié alors qu’un testament olographe doit l’être, et le conjoint de fait n’hérite pas en l’absence de testament.
Ce dernier point mérite d’être répété dans une ville où beaucoup de couples avec enfants ne sont pas mariés : sans testament, le conjoint de fait n’hérite pas, quelle que soit la durée de la vie commune et même lorsque la maison a été payée à deux.
Ce que nous faisons pour les familles d’ici
Nous commençons par l’ordre des priorités, et il ne change pas : le revenu des adultes d’abord, l’hypothèque ensuite, les études après. Une famille qui assure les études avant le revenu a inversé quelque chose.
Nous vérifions ensuite trois choses précises, qui ont toutes la particularité de ne rien coûter à corriger si l’on s’en occupe à temps : l’existence d’un testament à jour, la désignation d’un souscripteur remplaçant pour le régime d’épargne, et l’état actuel des désignations de bénéficiaires sur chacune de vos polices et sur chacun de vos comptes.
Nous vous dirigeons vers votre notaire pour le testament et la tutelle, et vers votre comptable pour les questions de subventions et de retraits.
La première rencontre
Une demi-heure, par visioconférence, sans frais et sans rien à signer. Les deux parents peuvent y assister depuis deux endroits différents, ce qui règle le problème des horaires. À la fin, vous saurez si cette approche a sa place chez vous, et si la réponse est non, vous l’entendrez pendant la rencontre.
Questions fréquentes
Qu’arrive-t-il à notre REEE si je décède ?
Les cotisations cessent avec la personne qui les versait, et comme les subventions sont calculées sur les cotisations, elles cessent en même temps. L’argent déjà accumulé demeure. Ce qui s’arrête, c’est l’accumulation.
Qu’est-ce qu’un souscripteur remplaçant ?
C’est la personne désignée à votre testament pour reprendre le rôle de souscripteur et continuer d’administrer le régime. Sans cette désignation, le régime est traité avec le reste de la succession, avec les délais que cela suppose. La clause s’ajoute chez le notaire.
Mon enfant peut-il recevoir directement le capital-décès ?
Un enfant mineur ne peut généralement pas recevoir et administrer directement une somme importante. L’administration de tels montants est encadrée par la loi et peut faire intervenir un tiers. C’est une question à régler avec un notaire au moment du testament.
Devrions-nous assurer les études de nos enfants ?
Les études font partie du calcul, elles n’en sont pas le point de départ. Le remplacement du revenu et l’hypothèque passent avant. Une famille qui assure les études avant le revenu a inversé l’ordre des priorités, et nous vous le dirons.
Rencontrez-vous les gens à Blainville ?
Toutes les rencontres se tiennent en ligne, et les deux parents peuvent y assister depuis deux endroits différents. Le bureau est à Laval et le cabinet est inscrit à l’AMF sous le numéro 602293.
Les participations sont-elles garanties ?
Non. Le barème est établi chaque année par le conseil d’administration de l’assureur d’après le rendement du compte de participation. Ce que le contrat inscrit comme garanti le demeure ; le barème varie.