CWCC

Assurance vie à Brossard

CWCC accompagne les familles de Brossard et de la Rive-Sud, les nouveaux arrivants établis au Québec et les propriétaires d’entreprise en assurance vie, prestations du vivant, planification successorale et stratégie de capital: entièrement en ligne. Le cabinet est inscrit auprès de l’Autorité des marchés financiers sous le numéro 602293, et Jose Salloum y exerce comme conseiller en sécurité financière.

Ce qui distingue Brossard

Brossard compte l’une des plus fortes proportions de personnes nées à l’extérieur du Canada parmi l’ensemble des villes québécoises, et cette réalité se retrouve dans la quasi-totalité des dossiers que l’on nous confie dans ce secteur. Les questions qu’on nous adresse ne portent jamais uniquement sur ce qui se passera au Québec.

Des familles arrivées à l’âge adulte. Une carrière commencée ailleurs, parfois des biens conservés dans le pays d’origine, et des parents qui n’habitent pas le même continent que leurs petits-enfants.

Une population de navetteurs. Beaucoup traversent vers Montréal chaque jour, et le développement du transport collectif a rapproché la Rive-Sud du centre-ville plutôt que l’inverse.

Beaucoup de travailleurs autonomes et de petites entreprises. Commerce, restauration, services professionnels, immobilier. Des revenus réels et souvent aucun régime collectif derrière eux.

Une proportion élevée de propriétaires. Une hypothèque contractée relativement tard dans la vie, ce qui déplace l’échéance du remboursement vers un âge où l’assurance coûte davantage.

Ce que la date de votre arrivée a fixé sans que personne vous le dise

C’est la question centrale dans cette ville, et c’est également celle que presque aucune famille n’a entendu poser au moment où la réponse aurait pu servir à quelque chose. Elle ne figure sur aucun formulaire d’immigration et personne, au guichet, n’a de raison de la soulever.

L’acquisition réputée

La Loi de l’impôt sur le revenu prévoit généralement que la personne qui devient résidente du Canada est réputée avoir acquis la plupart de ses biens à leur juste valeur marchande à ce moment précis. Certaines catégories de biens sont exclues de cette règle.

Concrètement, cela veut dire que le gain accumulé avant votre arrivée n’est généralement pas imposable au Canada. C’est une bonne nouvelle, à une condition: il faut pouvoir établir ce que valait chaque bien le jour de votre arrivée. Une maison à l’étranger, un portefeuille, des parts dans une entreprise familiale: sans évaluation ni document contemporain, la démonstration devient difficile des années plus tard, et c’est le contribuable qui la doit.

Presque personne ne fait ce travail au moment de l’arrivée, et cela se comprend: on arrive avec un logement à trouver, un emploi à obtenir et des enfants à inscrire à l’école, de sorte que la valeur d’un appartement resté à l’étranger ne figure nulle part dans la liste des urgences. C’est un dossier à monter avec un fiscaliste, non avec nous; si nous le signalons ici, c’est simplement parce que la question ne se pose jamais d’elle-même et qu’elle devient beaucoup plus difficile à régler avec le temps.

L’assurabilité ne s’améliore pas

Il existe un second élément que le passage du temps ne rend jamais meilleur, et celui-là ne dépend d’aucune règle fiscale. Votre assurabilité est aujourd’hui la meilleure qu’elle sera jamais: l’âge avance sans interruption, et les questions de santé ont tendance à se multiplier avec les années plutôt qu’à disparaître.

Une famille arrivée à trente-cinq ans qui attend d’être « installée » avant d’y penser sollicite souvent l’assurance dix ans plus tard, à un âge plus élevé et parfois avec un dossier médical plus chargé. Il faut aussi savoir que certains assureurs demandent une période minimale de résidence, ou un statut particulier, avant d’émettre: cela vaut la peine d’être vérifié tôt plutôt que d’être découvert au moment de la proposition.

Une succession répartie sur deux pays

Un testament canadien règle ce qui se trouve au Canada. Il ne règle pas nécessairement ce qui se trouve ailleurs, et les règles du pays où le bien est situé s’appliquent souvent en priorité, y compris des règles de dévolution obligatoire qui n’existent pas ici.

Trois situations reviennent constamment: une propriété conservée dans le pays d’origine, des comptes bancaires jamais fermés, et des parents âgés à qui l’on envoie de l’argent. Chacune soulève une question distincte, et aucune ne se résout par un testament rédigé ici.

S’ajoute une obligation de déclaration: la détention de biens étrangers dépassant un seuil prévu par la loi doit être déclarée annuellement à l’Agence du revenu du Canada, et les pénalités pour omission sont réelles. Le seuil, les formulaires et les exceptions relèvent de votre fiscaliste.

Ce que l’assurance apporte dans ce contexte est d’une grande simplicité, et c’est précisément ce qui la rend utile: une somme versée rapidement, en dollars canadiens, à une personne que vous avez vous-même désignée, sans qu’il soit nécessaire d’attendre le règlement d’une succession qui s’étend sur deux juridictions et qui peut, dans certains cas, prendre plusieurs années.

Le cadre québécois, pour qui arrive d’ailleurs

Le Québec suit le Code civil, non la common law. Deux éléments surprennent régulièrement les familles arrivées d’un autre pays ou d’une autre province.

Le premier est que le conjoint de fait n’hérite pas en l’absence de testament, quelle que soit la durée de la vie commune et même en présence d’enfants. Le second est qu’un testament notarié n’a pas à être vérifié, alors qu’un testament olographe ou fait devant témoins doit l’être: cela ajoute du délai au moment où la famille en a le moins.

Une désignation de bénéficiaire sur une police fonctionne indépendamment du testament et fait passer le capital-décès hors succession.

José Salloum, conseiller en sécurité financière, en complet anthracite et cravate bordeaux rayée devant une fenêtre lumineuse

Le guide de référence

Commencez ici: toute la stratégie en une page

Ce que c’est, comment cela fonctionne au Canada, ce que cela coûte, ce que cela risque, combien de temps cela prend et à qui cela ne convient pas.

José Salloum Centre canadien de création de patrimoine Inc.

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Ce que nous faisons pour les familles d’ici

Lorsqu’une famille est arrivée d’un autre pays, nous commençons par trois questions: l’année d’arrivée, ce qui a été conservé là-bas, et qui compte encore sur vous financièrement, ici comme ailleurs. Les réponses orientent tout le reste.

Ensuite viennent les protections déjà en place, l’assurance hypothécaire souscrite auprès du prêteur, le testament s’il en existe un, et la structure de l’entreprise s’il y en a une.

Nous nous coordonnons avec votre comptable, avec votre notaire et, lorsque des biens étrangers entrent dans le portrait, avec un fiscaliste qui connaît ce terrain particulier. Ces domaines relèvent entièrement d’eux et nous n’y allons pas à leur place. Notre part du travail se limite à la question de l’assurance: quel montant, sous quelle forme, et versé à qui.

La première rencontre

Une demi-heure, par visioconférence, sans frais et sans rien à signer. Si vous connaissez l’année où vous êtes devenu résident du Canada, apportez-la: c’est la date qui organise presque tout le reste. À la fin, vous saurez si cette approche a sa place chez vous, et si la réponse est non, vous l’entendrez pendant la rencontre.

Questions fréquentes

Mes biens à l’étranger sont-ils imposés au Canada?

La personne qui devient résidente du Canada est généralement réputée avoir acquis la plupart de ses biens à leur juste valeur marchande à ce moment, ce qui signifie que le gain accumulé avant l’arrivée n’est habituellement pas imposable ici. Encore faut-il pouvoir établir cette valeur. Certaines catégories de biens sont exclues: votre fiscaliste doit examiner votre situation.

Dois-je déclarer une propriété que je possède dans mon pays d’origine?

La détention de biens étrangers dépassant un seuil prévu par la loi doit être déclarée annuellement, et les pénalités pour omission sont réelles. Le seuil, les formulaires et les exceptions relèvent de votre comptable ou de votre fiscaliste, non d’un conseiller en sécurité financière.

Puis-je souscrire une assurance vie si je suis résident permanent?

Dans la plupart des cas, oui. Certains assureurs demandent toutefois une période minimale de résidence au Canada ou un statut particulier avant d’émettre. Cela varie d’un assureur à l’autre et se vérifie avant de présenter une proposition.

Mon testament de mon pays d’origine couvre-t-il mes biens ici?

Pas nécessairement, et l’inverse est vrai aussi: un testament canadien ne règle pas toujours ce qui se trouve ailleurs, puisque les règles du lieu où le bien est situé s’appliquent souvent. Une succession sur deux pays demande un avis juridique dans les deux.

Rencontrez-vous les gens à Brossard?

Toutes les rencontres se tiennent en ligne, ce qui permet d’inclure un membre de la famille qui vit dans une autre province ou à l’étranger. Le bureau est à Laval et le cabinet est inscrit à l’AMF sous le numéro 602293.

Les participations sont-elles garanties?

Non. Le barème est établi chaque année par le conseil d’administration de l’assureur d’après le rendement du compte de participation. Ce que le contrat inscrit comme garanti le demeure; le barème varie.

Une rencontre découverte de trente minutes

Une première conversation permet d’établir si cette approche vous convient. Aucune illustration n’est préparée et rien n’est mis en place.

Souvent, la réponse est non, et vous l’entendrez pendant l’appel plutôt que dans une proposition envoyée ensuite.

Pour confirmer le rendez-vous.
Un conseiller doit être autorisé là où vous habitez.
Êtes-vous un professionnel autorisé en assurance ou en finance?
Les rencontres entre professionnels autorisés sont organisées séparément. Les deux réponses sont les bienvenues.

Vous écrivez au Centre canadien de création de patrimoine Inc., Laval (Québec). Nous répondons à l’adresse courriel indiquée ci-dessus, habituellement en un jour ouvrable, pour fixer un moment. Il s’agit d’organiser une conversation. Ce n’est pas un conseil et rien n’est vendu ici.

Nous ne vendons ni ne partageons votre adresse. Le consentement est exigé par la Loi canadienne anti-pourriel et n’est jamais présumé.

À propos de l’auteur

José Salloum, conseiller en sécurité financière, en complet anthracite et cravate bordeaux rayée devant une fenêtre lumineuse

Jose Salloum est conseiller en sécurité financière, autorisé par l’Autorité des marchés financiers (AMF) au Québec, par la Financial Services Regulatory Authority of Ontario (FSRA) et par l’Insurance Council of British Columbia. Autorisé depuis 2001, il accompagne des familles, des propriétaires d’entreprise et des professionnels incorporés canadiens.

Il est le fondateur du Centre canadien de création de patrimoine Inc. (CWCC), cabinet inscrit auprès de l’AMF, et de sa branche éducative financierecbi.com. Il détient le titre Infinite Banking Concepts® Authorized Practitioner du Nelson Nash Institute, une certification privée et non un permis réglementaire.

CWCC n’est pas inscrit auprès de l’OCRI et n’offre pas de conseils en valeurs mobilières. Cette page est de l’éducation générale et non un conseil sur un dossier individuel.

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Divulgations importantes

  1. Cette page est de l’éducation, pas un conseil. Le contenu est de l’information générale préparée par le Centre canadien de création de patrimoine Inc. Il ne tient pas compte de votre situation et ne constitue pas une recommandation d’acheter, de conserver ou de résilier un contrat. CWCC n’est pas inscrit auprès de l’OCRI et n’offre pas de conseils en valeurs mobilières. Le cabinet place de l’assurance au Québec, en Ontario, en Alberta, en Colombie-Britannique, au Manitoba et au Nouveau-Brunswick; ailleurs, les clients sont servis par des conseillers autorisés dans leur province.

    Rien ici n’a été écrit avec votre dossier sous les yeux. Lisez pour comprendre le sujet, puis jugez-le selon votre propre situation, idéalement avec une personne autorisée là où vous vivez et qui a vu vos chiffres.

  2. Le traitement fiscal dépend de votre situation. Le traitement fiscal décrit dépend du maintien du statut exonéré du contrat en vertu du Règlement de l’impôt sur le revenu et de la situation individuelle du lecteur. Un retrait, un rachat ou une avance sur police peut constituer une disposition au sens de la Loi de l’impôt sur le revenu, et les montants qui excèdent le coût de base rajusté peuvent être imposables l’année où ils surviennent. Les règles fiscales changent.

    Le résultat fiscal n’est ni automatique ni inconditionnel. Il repose sur le maintien du contrat à l’intérieur des règles canadiennes et sur votre propre situation. Avant de vous y fier, parlez à un comptable qui a réellement travaillé avec ces contrats.

  3. Les garanties viennent de l’assureur, pas du gouvernement. Les valeurs garanties d’un contrat d’assurance vie sont des engagements contractuels de l’assureur émetteur et dépendent de sa solidité financière et de sa capacité à payer les prestations. Les participations d’un contrat avec participation ne sont pas garanties; elles sont déclarées à la discrétion de l’assureur et peuvent changer. La protection des titulaires de contrat au Canada est assurée par Assuris, dans les limites qu’elle publie; l’assurance-dépôts ne s’applique pas aux contrats d’assurance.

    Les garanties écrites dans un contrat sont réelles, et elles sont celles de l’assureur. La participation n’est pas une garantie; c’est ce que l’assureur décide de déclarer chaque année. Sachez quels chiffres sont lesquels avant de bâtir un plan dessus.

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