CWCC

Assurance vie à Burlington

CWCC accompagne les familles établies, les détenteurs de polices de longue date et les propriétaires d’entreprise de Burlington en assurance vie, prestations du vivant, planification successorale et stratégie de capital: entièrement en ligne. Le cabinet est inscrit auprès de l’AMF du Québec sous le numéro 602293 et est autorisé à placer de l’assurance en Ontario, où Jose Salloum est agent d’assurance vie autorisé auprès de la FSRA.

Une précision sur les titres

En Ontario, les titres de « Financial Planner » et de « Financial Advisor » sont protégés par la Financial Professionals Title Protection Act. Nous ne les employons pas. Jose Salloum y est agent d’assurance vie autorisé: c’est ce que son permis de la FSRA lui permet d’être.

Ce qui distingue Burlington

Burlington est une ville établie plutôt qu’une ville en croissance, et cela se voit dans la nature des dossiers qu’on nous confie: il s’agit rarement de partir de zéro.

Des ménages installés depuis longtemps. Des maisons détenues depuis vingt ou trente ans, des hypothèques payées ou près de l’être, et un patrimoine constitué.

Beaucoup de polices anciennes. Souscrites dans les années quatre-vingt-dix ou deux mille, chez un conseiller qui a depuis pris sa retraite, et rarement relues.

Des professionnels et des cadres. Revenus élevés, régimes collectifs, et une proximité immédiate avec les marchés de Hamilton et de Toronto.

Une population plus âgée que la moyenne régionale. Beaucoup de gens y ont travaillé toute leur vie et y demeurent une fois la retraite venue.

Quand on vous propose de remplacer votre police

C’est la question centrale dans cette ville, et pour une raison très concrète: Burlington compte un grand nombre de contrats anciens toujours en vigueur, et un contrat ancien attire inévitablement les propositions de remplacement, parfois plusieurs par année.

Pourquoi cette transaction mérite votre attention

Remplacer une police, c’est en résilier une existante afin d’en souscrire une nouvelle à sa place. L’opération est parfois entièrement justifiée et elle sert alors réellement le client. Il faut cependant reconnaître qu’il s’agit aussi de la transaction où l’intérêt du conseiller et celui du client divergent le plus nettement, pour une raison structurelle: une nouvelle police génère une nouvelle commission de première année, alors qu’une police conservée n’en génère aucune.

Nous le disons en sachant que nous sommes rémunérés de la même façon que tout le monde dans ce métier. C’est précisément pour cela que la question doit être posée ouvertement plutôt que laissée implicite.

Les cinq choses qui recommencent à zéro

  • Le délai d’incontestabilité. Passé un certain nombre d’années prévu au contrat, un assureur ne peut généralement plus contester la validité d’un contrat au motif d’une déclaration inexacte, sauf en cas de fraude avérée. Souscrire une nouvelle police fait repartir ce délai entièrement à zéro, alors que votre ancienne police avait peut-être franchi cette étape depuis quinze ou vingt ans.
  • La clause de suicide. Elle comporte elle aussi une période initiale, et elle recommence avec le nouveau contrat.
  • La tarification. La nouvelle police est évaluée selon votre âge et votre santé d’aujourd’hui, non ceux d’il y a vingt ans.
  • La valeur accumulée. Sur une police permanente, résilier peut entraîner des frais de rachat et des conséquences fiscales selon le coût de base rajusté du contrat. Votre comptable doit se prononcer avant, pas après.
  • Les droits prévus au contrat. Privilège de transformation, garanties d’assurabilité, options diverses: ceux de l’ancienne police disparaissent avec elle, et ceux de la nouvelle ne sont pas forcément équivalents.

La divulgation que vous devez recevoir

Vous n’êtes pas laissé seul devant cette décision, et il importe de le savoir: la réglementation provinciale impose au représentant qui propose un remplacement de fournir une divulgation écrite comparant point par point le contrat existant et le contrat proposé, et de vous la remettre avant que la décision ne soit prise, non pas après la signature.

Exigez-la, lisez-la, et conservez-en une copie. Si elle ne vous a pas été remise, la conversation devrait s’arrêter là. Et la règle absolue s’applique ici plus qu’ailleurs: ne résiliez jamais l’ancienne police avant que la nouvelle soit émise, payée et en vigueur.

Quand un remplacement se justifie

Il arrive tout à fait qu’un remplacement soit la bonne décision, et il ne faut pas conclure l’inverse de ce qui précède. On pense à un besoin qui a changé du tout au tout depuis la souscription, à un contrat dont l’assureur n’assure plus le service, ou à une structure de propriété devenue inadaptée après une incorporation ou un divorce. Dans chacun de ces cas, la comparaison écrite le démontrera d’elle-même, sans qu’il soit nécessaire de vous convaincre. Et si elle ne le démontre pas, c’est précisément cela, la réponse.

Lire le relevé que vous recevez chaque année

La plupart des propriétaires de polices permanentes reçoivent un relevé annuel et le classent sans l’ouvrir. Quatre lignes méritent un coup d’œil, et l’exercice prend deux minutes.

Le capital-décès actuel, qui n’est pas toujours celui que vous croyez, notamment si des participations s’y sont ajoutées ou si une avance court. La valeur de rachat, distincte du capital. Toute avance ou dette en cours, avec les intérêts courus, parce qu’elle réduit ce qui sera versé. Et le bénéficiaire inscrit, qui date parfois de la souscription.

Si l’une de ces quatre lignes vous surprend, c’est le signal d’appeler quelqu’un. Nous lisons des relevés sans rien vendre, et cela arrive régulièrement.

Ce que l’Ontario ajoute

L’impôt d’administration successorale se calcule sur la valeur des biens qui transitent par la succession. Un capital-décès versé à un bénéficiaire nommé n’y transite pas.

Pour un contrat ancien, la désignation de bénéficiaire l’emporte sur le testament quelle que soit la date de ce dernier. Un testament refait après un divorce ne corrige pas une désignation laissée telle quelle sur une police de 1998.

José Salloum, conseiller en sécurité financière, en complet anthracite et cravate bordeaux rayée devant une fenêtre lumineuse

Le guide de référence

Commencez ici: toute la stratégie en une page

Ce que c’est, comment cela fonctionne au Canada, ce que cela coûte, ce que cela risque, combien de temps cela prend et à qui cela ne convient pas.

José Salloum Centre canadien de création de patrimoine Inc.

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Ce que nous faisons pour les familles d’ici

Quand une police existante est en cause, nous commençons invariablement par la lire au complet, avenants compris, avant d’émettre la moindre opinion sur ce qu’il conviendrait d’en faire. Ce n’est pas une précaution de style: un contrat rédigé dans les années quatre-vingt-dix contient parfois des garanties et des taux qui ne s’offrent tout simplement plus sur le marché d’aujourd’hui.

Si un remplacement semble justifié, nous produisons la comparaison écrite et nous vous laissons le temps de la lire. S’il ne l’est pas, nous vous conseillons de garder ce que vous avez, et la rencontre se termine ainsi.

Nous nous coordonnons avec votre comptable avant toute résiliation d’une police permanente, en raison des conséquences fiscales possibles.

La première rencontre

Une demi-heure, par visioconférence, sans frais et sans rien à signer. Si vous détenez déjà une police, apportez le contrat et le dernier relevé: nous les lirons ensemble. À la fin, vous saurez ce que vous possédez déjà, ce qui est souvent la seule chose qui manquait.

Questions fréquentes

Devrais-je remplacer ma vieille police?

Parfois, et souvent non. Cinq choses recommencent à zéro: le délai d’incontestabilité, la clause de suicide, la tarification selon votre âge et votre santé actuels, la valeur accumulée, et les droits prévus à l’ancien contrat. La comparaison écrite doit le démontrer avant toute décision.

Qu’est-ce que le délai d’incontestabilité?

Passé un certain nombre d’années prévu au contrat, un assureur ne peut généralement plus contester la police pour déclaration inexacte, sauf en cas de fraude. Une nouvelle police fait repartir ce délai, alors que votre ancienne l’avait peut-être franchi depuis longtemps.

Ai-je droit à une comparaison écrite?

La réglementation provinciale impose au représentant qui propose un remplacement de fournir une divulgation écrite comparant le contrat existant et le contrat proposé, remise avant la décision. Exigez-la, lisez-la et conservez-en une copie.

Que devrais-je vérifier sur mon relevé annuel?

Quatre lignes: le capital-décès actuel, la valeur de rachat, toute avance en cours avec ses intérêts courus, et le bénéficiaire inscrit. Si l’une d’elles vous surprend, appelez quelqu’un.

Rencontrez-vous les gens à Burlington?

Toutes les rencontres se tiennent en ligne, et vous pouvez avoir votre contrat sous les yeux pendant que nous le lisons. Le bureau est à Laval et le cabinet est inscrit à l’AMF sous le numéro 602293.

Les participations sont-elles garanties?

Non. Le barème est établi chaque année par le conseil d’administration de l’assureur d’après le rendement du compte de participation. Ce que le contrat inscrit comme garanti le demeure; le barème varie.

Une rencontre découverte de trente minutes

Une première conversation permet d’établir si cette approche vous convient. Aucune illustration n’est préparée et rien n’est mis en place.

Souvent, la réponse est non, et vous l’entendrez pendant l’appel plutôt que dans une proposition envoyée ensuite.

Pour confirmer le rendez-vous.
Un conseiller doit être autorisé là où vous habitez.
Êtes-vous un professionnel autorisé en assurance ou en finance?
Les rencontres entre professionnels autorisés sont organisées séparément. Les deux réponses sont les bienvenues.

Vous écrivez au Centre canadien de création de patrimoine Inc., Laval (Québec). Nous répondons à l’adresse courriel indiquée ci-dessus, habituellement en un jour ouvrable, pour fixer un moment. Il s’agit d’organiser une conversation. Ce n’est pas un conseil et rien n’est vendu ici.

Nous ne vendons ni ne partageons votre adresse. Le consentement est exigé par la Loi canadienne anti-pourriel et n’est jamais présumé.

À propos de l’auteur

José Salloum, conseiller en sécurité financière, en complet anthracite et cravate bordeaux rayée devant une fenêtre lumineuse

Jose Salloum est conseiller en sécurité financière, autorisé par l’Autorité des marchés financiers (AMF) au Québec, par la Financial Services Regulatory Authority of Ontario (FSRA) et par l’Insurance Council of British Columbia. Autorisé depuis 2001, il accompagne des familles, des propriétaires d’entreprise et des professionnels incorporés canadiens.

Il est le fondateur du Centre canadien de création de patrimoine Inc. (CWCC), cabinet inscrit auprès de l’AMF, et de sa branche éducative financierecbi.com. Il détient le titre Infinite Banking Concepts® Authorized Practitioner du Nelson Nash Institute, une certification privée et non un permis réglementaire.

CWCC n’est pas inscrit auprès de l’OCRI et n’offre pas de conseils en valeurs mobilières. Cette page est de l’éducation générale et non un conseil sur un dossier individuel.

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Divulgations importantes

  1. Cette page est de l’éducation, pas un conseil. Le contenu est de l’information générale préparée par le Centre canadien de création de patrimoine Inc. Il ne tient pas compte de votre situation et ne constitue pas une recommandation d’acheter, de conserver ou de résilier un contrat. CWCC n’est pas inscrit auprès de l’OCRI et n’offre pas de conseils en valeurs mobilières. Le cabinet place de l’assurance au Québec, en Ontario, en Alberta, en Colombie-Britannique, au Manitoba et au Nouveau-Brunswick; ailleurs, les clients sont servis par des conseillers autorisés dans leur province.

    Rien ici n’a été écrit avec votre dossier sous les yeux. Lisez pour comprendre le sujet, puis jugez-le selon votre propre situation, idéalement avec une personne autorisée là où vous vivez et qui a vu vos chiffres.

  2. Le traitement fiscal dépend de votre situation. Le traitement fiscal décrit dépend du maintien du statut exonéré du contrat en vertu du Règlement de l’impôt sur le revenu et de la situation individuelle du lecteur. Un retrait, un rachat ou une avance sur police peut constituer une disposition au sens de la Loi de l’impôt sur le revenu, et les montants qui excèdent le coût de base rajusté peuvent être imposables l’année où ils surviennent. Les règles fiscales changent.

    Le résultat fiscal n’est ni automatique ni inconditionnel. Il repose sur le maintien du contrat à l’intérieur des règles canadiennes et sur votre propre situation. Avant de vous y fier, parlez à un comptable qui a réellement travaillé avec ces contrats.

  3. Les garanties viennent de l’assureur, pas du gouvernement. Les valeurs garanties d’un contrat d’assurance vie sont des engagements contractuels de l’assureur émetteur et dépendent de sa solidité financière et de sa capacité à payer les prestations. Les participations d’un contrat avec participation ne sont pas garanties; elles sont déclarées à la discrétion de l’assureur et peuvent changer. La protection des titulaires de contrat au Canada est assurée par Assuris, dans les limites qu’elle publie; l’assurance-dépôts ne s’applique pas aux contrats d’assurance.

    Les garanties écrites dans un contrat sont réelles, et elles sont celles de l’assureur. La participation n’est pas une garantie; c’est ce que l’assureur décide de déclarer chaque année. Sachez quels chiffres sont lesquels avant de bâtir un plan dessus.

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