CWCC

Assurance vie à Burnaby

CWCC accompagne les familles, les propriétaires de copropriété et les entrepreneurs de Burnaby en assurance vie, en prestations du vivant, en planification successorale et en stratégie de capital: entièrement en ligne. Le cabinet est inscrit auprès de l’AMF du Québec sous le numéro 602293 et est autorisé à placer de l’assurance en Colombie-Britannique, où Jose Salloum est agent d’assurance vie autorisé auprès de l’Insurance Council of British Columbia.

Divulgation importante

Cette page est de l’information générale et de l’éducation financière. Elle ne constitue pas un conseil personnalisé en finance, en assurance, en placement, en fiscalité ou en droit, et sa lecture ne crée aucune relation professionnel-client. L’assurance vie entière avec participation est un produit d’assurance, non un placement; sa fonction première est le capital-décès. Les participations ne sont pas garanties: elles sont déclarées annuellement par le conseil d’administration de l’assureur selon le rendement du compte de participation, et le rendement passé n’indique pas le rendement futur. Les garanties décrites sont des obligations contractuelles de l’assureur émetteur et dépendent de sa solidité financière; elles ne sont pas garanties par l’État. Les produits d’assurance ne sont pas des dépôts et ne sont pas assurés par la SADC. La protection des titulaires est offerte par Assuris selon ses limites publiées. Les avances sur police portent intérêt et réduisent le capital-décès et la valeur de rachat disponible jusqu’à leur remboursement; en vertu de l’article 148 de la Loi de l’impôt sur le revenu, une avance constitue une disposition et un gain imposable peut survenir lorsque le produit excède le coût de base rajusté. La protection contre les créanciers varie selon la province et les circonstances et n’est jamais absolue. La convenance d’une stratégie ne peut être évaluée que par une consultation individuelle. CWCC est un cabinet inscrit auprès de l’AMF (602293); ses conseillers touchent des commissions versées par les assureurs sur les produits placés. CWCC n’est pas inscrite auprès de l’OCRI et ne fournit aucun conseil en valeurs mobilières.

En langage clair: cette page décrit ce que nous faisons et comment les pièces s’emboîtent. Elle ne peut pas vous dire ce que vous devriez faire, parce que nous ne nous sommes pas rencontrés. Les participations ne sont pas garanties. C’est le conseil de l’assureur qui décide, une année à la fois. Les garanties viennent de l’assureur, pas de l’État, et une police n’est pas un dépôt. Lorsqu’un client souscrit une police par notre entremise, l’assureur nous verse une commission: vous devriez le savoir en pesant ce que nous écrivons. Et lorsqu’une question relève des valeurs mobilières, nous le disons plutôt que de prétendre que notre permis s’étend jusque-là.

Ce qui rend Burnaby différent

Burnaby partage avec Vancouver le droit de la Colombie-Britannique, mais pas la forme de son patrimoine. La différence tient au type de propriété et à la façon dont les familles la détiennent.

Une ville de copropriétés. Metrotown, Brentwood, Lougheed: une part inhabituellement élevée du parc résidentiel est constituée d’unités en copropriété divise, appelées strata en Colombie-Britannique. Cela change ce qui arrive à une succession, pour des raisons pratiques et non juridiques.

Une valeur immobilière élevée par rapport au revenu. Beaucoup de ménages sont riches en immobilier et pauvres en liquidités. Les frais successoraux de la Colombie-Britannique se calculent sur la valeur, pas sur ce qui est disponible.

Une immigration établie et des familles multigénérationnelles. Plusieurs ménages détiennent la propriété à plusieurs noms, souvent avec un enfant adulte. C’est la question la plus importante de cette page.

Deux campus et un secteur technologique. Université, institut de technologie, production audiovisuelle et entreprises technologiques: beaucoup de contrats, de travail autonome et de rémunération variable.

Ajouter un enfant adulte au titre: ce qui se passe vraiment

C’est la manœuvre la plus répandue et la plus mal comprise en Colombie-Britannique. Elle part d’une bonne intention et se termine souvent devant un tribunal.

L’intention

Les frais d’homologation de la Colombie-Britannique se calculent sur la valeur des biens qui composent la succession. Un bien détenu en tenance conjointe avec droit de survie passe généralement au survivant en dehors de la succession. D’où le conseil qu’on entend partout: ajoutez un enfant adulte au titre, et vous éviterez ces frais.

Ce que la Cour suprême a dit

Dans une décision de 2007 devenue la référence en la matière, la Cour suprême du Canada a jugé qu’un transfert à titre gratuit à un enfant adulte fait naître une présomption de fiducie résultoire. Autrement dit, la loi présume que l’enfant détient le bien en fiducie pour la succession, et non qu’il en reçoit la propriété.

Cette présomption peut être repoussée par une preuve de l’intention du parent au moment du transfert. Sans cette preuve, la question se tranche après le décès, entre les héritiers, devant un tribunal.

Les autres conséquences

Elles sont rarement expliquées au moment de signer:

  • Les créanciers de l’enfant. Une part au titre est un actif de l’enfant. Une faillite, un jugement ou une saisie peut atteindre la maison du parent.
  • Une séparation de l’enfant. La part peut entrer dans un litige matrimonial.
  • L’impôt immédiat. Le transfert d’une part peut être traité comme une disposition, avec gain en capital à ce moment-là.
  • L’exemption pour résidence principale. Si l’enfant n’habite pas le logement, sa part peut ne pas en bénéficier.
  • La perte de contrôle. Vendre ou hypothéquer exige désormais la signature de l’enfant.

Nous ne donnons pas de conseils juridiques ni fiscaux. Cette question appartient à un avocat ou à un notaire de la Colombie-Britannique et à votre comptable. Nous la soulevons parce qu’elle se décide souvent sans conseil, sur la recommandation d’un proche, et parce qu’il existe une autre façon de régler le problème qu’elle cherche à résoudre.

L’autre façon

Le problème de départ est un manque de liquidités: la succession doit payer des frais et de l’impôt sur un bien qu’elle ne veut pas vendre. Un capital-décès versé à un bénéficiaire désigné arrive généralement en quelques semaines, hors succession, sans ajouter personne au titre, sans exposer la maison aux créanciers d’un tiers et sans céder le contrôle de son vivant.

Cela ne rend pas la tenance conjointe toujours mauvaise: entre conjoints, la situation est différente et la présomption ne s’applique pas de la même façon. Cela signifie que le choix mérite un conseil, pas une habitude.

La copropriété pendant l’administration de la succession

Une particularité pratique qui surprend les familles.

Pendant que l’homologation suit son cours, l’unité continue de coûter: frais de copropriété mensuels, taxes foncières, assurance, et parfois une cotisation spéciale votée par la copropriété pour des travaux majeurs. Ces obligations ne s’interrompent pas au décès du propriétaire.

La succession doit donc trouver de l’argent avant même d’avoir accès aux actifs. En pratique, ce sont souvent les enfants qui avancent ces sommes de leur poche pendant des mois. Une cotisation spéciale importante, votée au mauvais moment, peut à elle seule forcer une vente rapide.

C’est encore une question de calendrier plutôt que de valeur, et elle se règle par de la liquidité disponible rapidement.

Le droit successoral de la Colombie-Britannique

Les frais d’homologation. Ils se calculent sur la valeur des biens qui composent la succession. Le produit d’une police d’assurance vie versé à un bénéficiaire désigné n’en fait généralement pas partie.

La contestation d’un testament. La Wills, Estates and Succession Act permet à un conjoint ou à un enfant de demander au tribunal de modifier un testament qui ne pourvoit pas adéquatement à leur égard. C’est une particularité de la Colombie-Britannique: un testament clair n’y est pas à l’abri de la même façon qu’ailleurs au Canada.

Cela a une conséquence directe pour une famille qui souhaite traiter ses enfants différemment: la répartition mérite d’être documentée et discutée avec un avocat de la province. Un produit d’assurance versé hors succession suit une logique différente de celle du testament, ce qui est parfois utile et parfois non: c’est à évaluer au cas par cas.

Les désignations de bénéficiaire. Elles restent en vigueur telles qu’elles ont été signées. Une désignation faite avant un mariage, une séparation ou une naissance produit encore ses effets. Vérification de dix minutes.

Nos sept domaines de service, vus de Burnaby

Assurance vie

Temporaire, permanente, vie entière avec participation. Ici, la fonction dominante est de fournir des liquidités sans ajouter personne au titre.

Prestations du vivant

Maladies graves, invalidité, soins de longue durée. Pour un travailleur autonome ou contractuel, l’invalidité est le risque le moins couvert.

Assurance collective

Pour l’employeur d’une PME, un outil de recrutement. Pour le participant, une protection qui prend fin avec l’emploi.

Création de richesse

REER, CELI, CELIAPP, REEE. Dans un marché immobilier coûteux, le CELIAPP est souvent le premier véhicule pertinent.

Options de placement

Fonds distincts, fonds communs, FNB, CPG. Éducation, et mise en place de contrats de fonds distincts sous notre permis d’assurance. Pour les valeurs mobilières détenues chez un courtier: représentant inscrit auprès de l’OCRI, ce que CWCC n’est pas.

Planification successorale

Testament, exécuteur, désignations, frais d’homologation, détention du titre, copropriété et cotisations spéciales. Coordonnée avec votre avocat ou notaire.

Souveraineté financière

La couche qui relie les six autres. Voir plus bas.

La stratégie souveraineté financière infinie™ à Burnaby

La stratégie que nous appelons Souveraineté financière infinie™ repose sur l’approche largement connue sous le nom de The Infinite Banking Concept®, créée par R. Nelson Nash. Elle utilise une police d’assurance vie entière avec participation émise par un assureur mutuel canadien comme lieu d’accumulation à imposition différée, auquel on accède par avance sur police plutôt qu’en s’adressant à un prêteur externe.

Trois précisions, non négociables: une avance sur police est un véritable prêt consenti par l’assureur, qui porte intérêt et réduit le capital-décès tant qu’elle est impayée. Les participations ne sont jamais garanties. Et ce n’est pas une banque: une police est un contrat d’assurance régi par la législation provinciale, ce n’est pas un compte de dépôt, et la protection vient d’Assuris et non de la SADC.

Pourquoi ici? Parce qu’un ménage dont presque toute la valeur nette est immobilisée dans une unité en copropriété n’a aucune réserve mobilisable. Une valeur de rachat accessible par avance sur police est de l’argent disponible sans vendre, sans refinancer et sans ajouter un nom au titre.

Une précision honnête: dans un marché immobilier coûteux, un ménage récemment propriétaire n’a généralement pas la marge que suppose cette stratégie. Le fonds d’urgence, l’invalidité et la temporaire passent avant. Le chapitre 8 du livre existe pour aider un lecteur à conclure qu’elle n’est pas pour lui.

Le livre La souveraineté financière infinie™, Simplifiée expose la mécanique complète.

Comment cette approche se compare

Une comparaison honnête ne déclare pas un gagnant.

Comparaison structurelle. Les caractéristiques décrites sont générales; les modalités varient selon le contrat et la situation.
ÉlémentAjouter un enfant au titreApproche coordonnée SFI™
Frais et impôt au décèsRéduits sur ce bien, si le transfert tientFinancés par un capital versé hors succession
Risque de litige entre héritiersPrésomption de fiducie résultoire à repousserBénéficiaire désigné au contrat
Exposition aux créanciers d’un tiersLa part de l’enfant est saisissableAucun tiers ajouté au titre
Contrôle du vivantVendre ou hypothéquer exige la signature de l’enfantLe titulaire garde le contrôle
CroissanceCelle de l’immeuble; non garantieValeurs garanties au contrat, plus des participations non garanties
Horizon requisImmédiatLong: la valeur de rachat est généralement inférieure aux primes dans les premières années

Ce tableau compare deux façons de répondre au même problème et n’affirme aucune supériorité générale. La détention du titre est une question juridique qui appartient à un avocat de la Colombie-Britannique. Une police avec participation est un contrat d’assurance; la comparer au marché comme s’il s’agissait d’un fonds serait une erreur de catégorie.

Jose Salloum, conseiller en sécurité financière

Le guide de référence

Commencez ici: toute la stratégie en une page

Ce que c’est, comment cela fonctionne au Canada, ce que cela coûte, ce que cela risque, combien de temps cela prend et à qui cela ne convient pas.

Lire le guide

À qui cela s’adresse à Burnaby

  • Les propriétaires qui envisagent d’ajouter un enfant au titre. Parlez à un avocat avant de signer, pas après.
  • Les propriétaires de copropriété. Frais et cotisations spéciales qui courent pendant l’administration.
  • Les familles multigénérationnelles. Détention à plusieurs noms, contribution inégale, attentes divergentes.
  • Les travailleurs autonomes et contractuels. Aucun régime collectif, donc aucun filet.
  • Les familles qui souhaitent répartir inégalement. La contestation de testament est possible en Colombie-Britannique.

Et à qui cela ne s’adresse pas: un ménage récemment propriétaire, au maximum de sa capacité d’emprunt, a besoin d’un fonds d’urgence, d’une protection d’invalidité et d’une temporaire avant toute stratégie de capital.

Ce que couvre une première rencontre

Trente minutes, en ligne, sans produit et sans obligation.

1

Votre situation

Revenus, propriété et façon dont le titre est détenu, frais de copropriété, testament, personnes à charge, protection existante.

2

Ce qui manque

Les écarts réels. À Burnaby, la réponse commence souvent par la question de savoir qui figure au titre et pourquoi.

3

Une réponse honnête

Si votre priorité est un avocat de la Colombie-Britannique, nous vous le dirons.

Comment fonctionne une rencontre

Toutes nos rencontres se tiennent en ligne, par visioconférence. Le bureau du cabinet est à Laval, et aucun client de Burnaby n’a à s’y rendre. Le décalage horaire est pris en compte: nous fixons les rencontres à votre heure. Plusieurs générations d’une même famille peuvent se joindre.

Vérifiez-nous de façon indépendante

Aucun formulaire dans cette section, rien à réserver. Avant de faire confiance à quiconque en matière d’argent, le bon réflexe est de vérifier, et rien ici ne devrait vous en dissuader.

Le registre de l’AMF

Canadian Wealth Creation Centre Inc. est inscrite comme cabinet auprès de l’Autorité des marchés financiers sous le numéro 602293. L’inscription d’un cabinet et le certificat d’un conseiller se vérifient tous deux dans le registre public de l’AMF.

Le profil complet

Autorisations, titres et organismes émetteurs, avec la façon de confirmer chacun. À propos de Jose Salloum.

Ou vérifiez par vous-même

Les liens Google ouvrent une recherche Google Canada dans un nouvel onglet. Ce qui y apparaît est le classement de Google, et non une recommandation de ce site.

Questions fréquentes: Burnaby

Êtes-vous autorisés en Colombie-Britannique?

Oui. Canadian Wealth Creation Centre Inc. est autorisée à placer de l’assurance en Colombie-Britannique, et Jose Salloum y est agent d’assurance vie autorisé auprès de l’Insurance Council of British Columbia.

Devrais-je ajouter mon fils au titre de ma maison pour éviter les frais d’homologation?

Parlez à un avocat avant de le faire. La Cour suprême du Canada a jugé en 2007 qu’un transfert à titre gratuit à un enfant adulte fait naître une présomption de fiducie résultoire: la loi présume que l’enfant détient le bien pour la succession. S’y ajoutent l’exposition aux créanciers de l’enfant, un litige matrimonial éventuel, un impôt possible au moment du transfert et la perte de contrôle. Nous ne donnons pas de conseils juridiques: nous signalons qu’il existe une autre façon de résoudre le problème de liquidité.

Qui paie les frais de copropriété pendant l’homologation?

La succession, et souvent les enfants de leur poche en attendant. Les frais mensuels, les taxes foncières, l’assurance et une éventuelle cotisation spéciale continuent de courir après le décès, avant que la succession n’ait accès aux actifs. Une cotisation spéciale importante peut à elle seule forcer une vente rapide.

Mon testament peut-il être contesté?

En Colombie-Britannique, oui. La Wills, Estates and Succession Act permet à un conjoint ou à un enfant de demander au tribunal de modifier un testament qui ne pourvoit pas adéquatement à leur égard. Si vous souhaitez répartir inégalement, la décision mérite d’être documentée avec un avocat de la province.

Une police d’assurance est-elle une banque?

Non. Une police d’assurance vie entière avec participation est un contrat d’assurance régi par la législation provinciale. Ce n’est pas une banque, cela n’exerce pas d’activités bancaires, ce n’est pas un compte de dépôt et ce n’est pas assuré par la SADC. La protection vient d’Assuris, selon ses limites publiées.

Comment êtes-vous rémunérés?

Par des commissions versées par les assureurs sur les produits placés, une fois la police en vigueur. La divulgation complète figure à la page Transparence et rémunération.

Une rencontre découverte de trente minutes

Une première conversation permet d’établir si cette approche vous convient. Aucune illustration n’est préparée et rien n’est mis en place.

Souvent, la réponse est non, et vous l’entendrez pendant l’appel plutôt que dans une proposition envoyée ensuite.

Pour confirmer le rendez-vous. Un conseiller doit être autorisé là où vous habitez.
Êtes-vous un professionnel autorisé en assurance ou en finance?
Les rencontres entre professionnels autorisés sont organisées séparément. Les deux réponses sont les bienvenues.

Vous écrivez au Centre canadien de création de patrimoine Inc., Laval (Québec). Nous répondons à l’adresse courriel indiquée ci-dessus, habituellement en un jour ouvrable, pour fixer un moment. Il s’agit d’organiser une conversation. Ce n’est pas un conseil et rien n’est vendu ici.

Nous ne vendons ni ne partageons votre adresse. Le consentement est exigé par la Loi canadienne anti-pourriel et n’est jamais présumé.

Sources et références

Citées dans cet article. Chacune s’ouvre dans un nouvel onglet.

À propos de l’auteur

Jose Salloum, conseiller en sécurité financière

Jose Salloum est conseiller en sécurité financière, autorisé par l’Autorité des marchés financiers (AMF) au Québec, par la Financial Services Regulatory Authority of Ontario (FSRA) et par l’Insurance Council of British Columbia. Autorisé depuis 2001, il accompagne des familles, des propriétaires d’entreprise et des professionnels incorporés canadiens.

Il est le fondateur du Centre canadien de création de patrimoine Inc. (CWCC), cabinet inscrit auprès de l’AMF, et de sa branche éducative financierecbi.com. Il détient le titre Infinite Banking Concepts® Authorized Practitioner du Nelson Nash Institute, une certification privée et non un permis réglementaire.

CWCC n’est pas inscrit auprès de l’OCRI et n’offre pas de conseils en valeurs mobilières. Cette page est de l’éducation générale et non un conseil sur un dossier individuel.

Lire la biographie complète

Divulgations importantes

  1. Cette page est de l’éducation, pas un conseil. Le contenu est de l’information générale préparée par le Centre canadien de création de patrimoine Inc. Il ne tient pas compte de votre situation et ne constitue pas une recommandation d’acheter, de conserver ou de résilier un contrat. CWCC n’est pas inscrit auprès de l’OCRI et n’offre pas de conseils en valeurs mobilières. Le cabinet place de l’assurance au Québec, en Ontario, en Alberta, en Colombie-Britannique, au Manitoba et au Nouveau-Brunswick; ailleurs, les clients sont servis par des conseillers autorisés dans leur province.

    Rien ici n’a été écrit avec votre dossier sous les yeux. Lisez pour comprendre le sujet, puis jugez-le selon votre propre situation, idéalement avec une personne autorisée là où vous vivez et qui a vu vos chiffres.

  2. Le traitement fiscal dépend de votre situation. Le traitement fiscal décrit dépend du maintien du statut exonéré du contrat en vertu du Règlement de l’impôt sur le revenu et de la situation individuelle du lecteur. Un retrait, un rachat ou une avance sur police peut constituer une disposition au sens de la Loi de l’impôt sur le revenu, et les montants qui excèdent le coût de base rajusté peuvent être imposables l’année où ils surviennent. Les règles fiscales changent.

    Le résultat fiscal n’est ni automatique ni inconditionnel. Il repose sur le maintien du contrat à l’intérieur des règles canadiennes et sur votre propre situation. Avant de vous y fier, parlez à un comptable qui a réellement travaillé avec ces contrats.

  3. Les garanties viennent de l’assureur, pas du gouvernement. Les valeurs garanties d’un contrat d’assurance vie sont des engagements contractuels de l’assureur émetteur et dépendent de sa solidité financière et de sa capacité à payer les prestations. Les participations d’un contrat avec participation ne sont pas garanties; elles sont déclarées à la discrétion de l’assureur et peuvent changer. La protection des titulaires de contrat au Canada est assurée par Assuris, dans les limites qu’elle publie; l’assurance-dépôts ne s’applique pas aux contrats d’assurance.

    Les garanties écrites dans un contrat sont réelles, et elles sont celles de l’assureur. La participation n’est pas une garantie; c’est ce que l’assureur décide de déclarer chaque année. Sachez quels chiffres sont lesquels avant de bâtir un plan dessus.

  4. Emprunter sur un contrat comporte ses propres risques. Une avance sur police ou un emprunt garanti par un contrat porte intérêt. Si le solde et l’intérêt ne sont pas gérés, la prestation de décès est réduite, et un contrat qui tombe en déchéance alors qu’une avance est impayée peut produire un gain imposable cette année-là. Les prêteurs tiers fixent leurs propres conditions et peuvent les modifier.

    Un emprunt reste un emprunt. L’intérêt s’accumule que vous le payiez ou non, et un contrat qui manque de marge pendant qu’il est dû peut vous coûter à la fois la protection et une facture d’impôt. C’est la partie de la stratégie qui exige le plus de discipline.

  5. Les propos sur les placements sont généraux et comparatifs. Les références à des produits, comptes ou rendements de placement servent à comparer et à expliquer. CWCC ne vend pas de valeurs mobilières et n’est pas inscrit auprès de l’OCRI. Les fonds distincts sont des contrats d’assurance; leurs garanties sont celles de l’assureur et s’appliquent seulement aux dates et selon les conditions écrites au contrat. Les rendements ne sont pas garantis et le capital peut être perdu.

    Quand ce site compare un contrat à un placement, il décrit le fonctionnement de chacun; il ne vous dit pas lequel acheter. Les questions sur les valeurs mobilières relèvent d’une personne inscrite pour y répondre.

Réserver une rencontre