CWCC

Assurance vie à Cambridge

CWCC accompagne les travailleurs de la fabrication, les gens de métier, les familles et les propriétaires d’entreprise de Cambridge et de la région de Waterloo en assurance vie, prestations du vivant, planification successorale et stratégie de capital: entièrement en ligne. Le cabinet est inscrit auprès de l’AMF du Québec sous le numéro 602293 et est autorisé à placer de l’assurance en Ontario, où Jose Salloum est agent d’assurance vie autorisé auprès de la FSRA.

Une précision sur les titres

En Ontario, les titres de « Financial Planner » et de « Financial Advisor » sont protégés par la Financial Professionals Title Protection Act. Nous ne les employons pas. Jose Salloum y est agent d’assurance vie autorisé: c’est ce que son permis de la FSRA lui permet d’être.

Ce qui distingue Cambridge

Cambridge est une ville manufacturière, et cela détermine la forme des protections que les familles d’ici détiennent déjà.

Une base industrielle importante. Assemblage, pièces, fournisseurs spécialisés. Des emplois bien rémunérés et des régimes collectifs souvent complets.

Une économie cyclique. Le secteur connaît des périodes de forte demande et des ralentissements, avec des mises à pied temporaires et des rappels.

Beaucoup de gens de métier. Des revenus qui dépendent d’une capacité physique et d’une accréditation.

Des carrières longues chez un même employeur. Ce qui rend la fin de l’emploi, quand elle survient, plus brutale qu’ailleurs.

Ce qui arrive à votre protection le jour où l’emploi finit

C’est la question centrale dans cette ville, et elle a le défaut de se poser au pire moment possible: celui où personne n’a la tête à s’asseoir pour lire un livret d’assurance, et où toutes les autres urgences paraissent plus pressantes.

Ce qui s’arrête, et quand

Une protection collective appartient à l’employeur, pas à vous. Elle prend fin à une date liée à votre emploi, et non au moment où vous retrouvez du travail. L’assurance vie, l’invalidité et la maladie grave du régime cessent ensemble.

Une précision qui surprend régulièrement: une indemnité de départ versée sous forme de salaire continu ne prolonge pas nécessairement les protections d’assurance qui y étaient rattachées. Les deux choses sont juridiquement distinctes, et il faut donc poser la question séparément plutôt que de supposer qu’elles vont ensemble.

Le droit qui existe, et la fenêtre qui se referme

La plupart des régimes collectifs prévoient un privilège de transformation: le droit de convertir une partie de l’assurance vie collective en une police individuelle sans avoir à fournir de preuve médicale.

Ce droit revêt une valeur considérable pour quiconque a développé une condition de santé quelconque depuis la date de son embauche, pour une raison simple: il s’agit peut-être du seul moment de sa vie où une protection lui sera offerte sans qu’on lui pose la moindre question médicale.

Il comporte cependant une limite décisive: il ne s’exerce que pendant une fenêtre courte, fixée au contrat, qui commence à la fin de la protection. La durée varie d’un régime à l’autre et elle se compte en semaines plutôt qu’en mois.

Personne ne vous la rappellera. Elle court pendant que vous cherchez du travail, réorganisez le budget et remplissez d’autres formulaires, et elle se referme sans avis.

Le délai de l’employeur suivant

Le régime du nouvel employeur, lorsqu’il y en a un, ne prend généralement pas effet dès le premier jour de travail. Un délai d’admissibilité est chose courante, et il crée mécaniquement un intervalle pendant lequel la famille ne se trouve couverte par aucun des deux régimes, ni l’ancien ni le nouveau.

Le nouveau contrat peut par ailleurs traiter différemment une condition existante. Deux régimes collectifs ne sont pas interchangeables sous prétexte qu’ils portent le même nom.

Ce qu’il faut demander le jour même

  • La date exacte de fin de chaque protection, par écrit, et non la date de fin d’emploi qui n’est pas toujours la même.
  • La date limite du privilège de transformation, et le montant convertible.
  • Ce que l’indemnité de départ prolonge, s’il y a lieu, protection par protection.

Ces trois réponses tiennent sur une feuille et elles valent beaucoup plus qu’une conversation avec nous. Obtenez-les avant de partir: elles sont plus difficiles à obtenir une fois que vous n’êtes plus employé.

Ce que nous vous dirons ensuite

Il faut être parfaitement franc sur un point, même s’il ne joue pas en notre faveur. Pour une personne en bonne santé, une police individuelle souscrite de la façon ordinaire coûte souvent moins cher que la même protection obtenue par transformation, et la raison en est logique: la transformation s’effectue sans aucune question médicale, et ce privilège se paie forcément quelque part.

La transformation prend tout son sens lorsque votre santé a changé. Autrement, il vaut la peine de comparer les deux, et nous vous le dirons même si la conclusion est que vous n’avez pas besoin de nous pour cela.

Ce qu’il ne faut pas faire, c’est laisser la fenêtre se refermer sans avoir comparé. Une option qu’on choisit de ne pas exercer vaut infiniment mieux qu’une option perdue par distraction.

Ce que l’Ontario ajoute

L’impôt d’administration successorale se calcule sur la valeur des biens qui transitent par la succession. Un capital-décès versé à un bénéficiaire nommé n’y transite pas.

Pour une longue carrière chez un même employeur, une vérification s’impose: la désignation inscrite au régime collectif et au régime de retraite date parfois du jour de l’embauche, et elle l’emporte sur le testament.

José Salloum, conseiller en sécurité financière, en complet marine et chemise bleu clair ouverte, un tableau encadré derrière lui

Le guide de référence

Commencez ici: toute la stratégie en une page

Ce que c’est, comment cela fonctionne au Canada, ce que cela coûte, ce que cela risque, combien de temps cela prend et à qui cela ne convient pas.

José Salloum Centre canadien de création de patrimoine Inc.

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Ce que nous faisons pour les familles d’ici

Si vous venez de perdre votre emploi, dites-le dès le tout premier message, sans attendre la rencontre. Nous regardons alors la fenêtre de transformation avant absolument toute autre chose, pour une seule raison: c’est la seule échéance de votre dossier qui ne se rattrape jamais une fois passée.

Nous comparons ensuite honnêtement la transformation et une police souscrite normalement, et nous vous indiquons laquelle vous sert mieux.

Nous vérifions enfin les désignations de bénéficiaires, qui changent de régime avec vous et qui sont rarement à jour.

La première rencontre

Une demi-heure, par visioconférence, sans frais et sans rien à signer. Si une échéance approche, écrivez-le: nous ajusterons le moment de la rencontre en conséquence. À la fin, vous saurez ce que vous devez faire cette semaine et ce qui peut attendre.

Questions fréquentes

Ma protection collective continue-t-elle après la fin de l’emploi?

En règle générale non. Une protection collective appartient à l’employeur et prend fin à une date liée à votre emploi, non au moment où vous retrouvez du travail. Une indemnité de départ versée sous forme de salaire ne prolonge pas nécessairement les protections.

Qu’est-ce que le privilège de transformation d’un régime collectif?

C’est le droit de convertir une partie de l’assurance vie collective en police individuelle sans preuve médicale. Il ne s’exerce que pendant une fenêtre courte fixée au contrat, qui commence à la fin de la protection et se compte en semaines plutôt qu’en mois.

La transformation est-elle avantageuse?

Cela dépend de votre santé. Pour une personne en bonne santé, une police souscrite normalement coûte souvent moins cher, parce que la transformation se fait sans questions et que ce privilège se paie. Elle prend tout son sens lorsque votre santé a changé.

Que dois-je demander à mon employeur?

Trois choses par écrit: la date exacte de fin de chaque protection, la date limite du privilège de transformation avec le montant convertible, et ce que l’indemnité de départ prolonge. Obtenez-les avant de partir: c’est plus difficile ensuite.

Rencontrez-vous les gens à Cambridge?

Toutes les rencontres se tiennent en ligne, ce qui convient bien à un horaire par quarts. Le bureau est à Laval et le cabinet est inscrit à l’AMF sous le numéro 602293.

Les participations sont-elles garanties?

Non. Le barème est établi chaque année par le conseil d’administration de l’assureur d’après le rendement du compte de participation. Ce que le contrat inscrit comme garanti le demeure; le barème varie.

Une rencontre découverte de trente minutes

Une première conversation permet d’établir si cette approche vous convient. Aucune illustration n’est préparée et rien n’est mis en place.

Souvent, la réponse est non, et vous l’entendrez pendant l’appel plutôt que dans une proposition envoyée ensuite.

Pour confirmer le rendez-vous.
Un conseiller doit être autorisé là où vous habitez.
Êtes-vous un professionnel autorisé en assurance ou en finance?
Les rencontres entre professionnels autorisés sont organisées séparément. Les deux réponses sont les bienvenues.

Vous écrivez au Centre canadien de création de patrimoine Inc., Laval (Québec). Nous répondons à l’adresse courriel indiquée ci-dessus, habituellement en un jour ouvrable, pour fixer un moment. Il s’agit d’organiser une conversation. Ce n’est pas un conseil et rien n’est vendu ici.

Nous ne vendons ni ne partageons votre adresse. Le consentement est exigé par la Loi canadienne anti-pourriel et n’est jamais présumé.

À propos de l’auteur

José Salloum, conseiller en sécurité financière, en complet marine et chemise bleu clair ouverte, un tableau encadré derrière lui

Jose Salloum est conseiller en sécurité financière, autorisé par l’Autorité des marchés financiers (AMF) au Québec, par la Financial Services Regulatory Authority of Ontario (FSRA) et par l’Insurance Council of British Columbia. Autorisé depuis 2001, il accompagne des familles, des propriétaires d’entreprise et des professionnels incorporés canadiens.

Il est le fondateur du Centre canadien de création de patrimoine Inc. (CWCC), cabinet inscrit auprès de l’AMF, et de sa branche éducative financierecbi.com. Il détient le titre Infinite Banking Concepts® Authorized Practitioner du Nelson Nash Institute, une certification privée et non un permis réglementaire.

CWCC n’est pas inscrit auprès de l’OCRI et n’offre pas de conseils en valeurs mobilières. Cette page est de l’éducation générale et non un conseil sur un dossier individuel.

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Divulgations importantes

  1. Cette page est de l’éducation, pas un conseil. Le contenu est de l’information générale préparée par le Centre canadien de création de patrimoine Inc. Il ne tient pas compte de votre situation et ne constitue pas une recommandation d’acheter, de conserver ou de résilier un contrat. CWCC n’est pas inscrit auprès de l’OCRI et n’offre pas de conseils en valeurs mobilières. Le cabinet place de l’assurance au Québec, en Ontario, en Alberta, en Colombie-Britannique, au Manitoba et au Nouveau-Brunswick; ailleurs, les clients sont servis par des conseillers autorisés dans leur province.

    Rien ici n’a été écrit avec votre dossier sous les yeux. Lisez pour comprendre le sujet, puis jugez-le selon votre propre situation, idéalement avec une personne autorisée là où vous vivez et qui a vu vos chiffres.

  2. Le traitement fiscal dépend de votre situation. Le traitement fiscal décrit dépend du maintien du statut exonéré du contrat en vertu du Règlement de l’impôt sur le revenu et de la situation individuelle du lecteur. Un retrait, un rachat ou une avance sur police peut constituer une disposition au sens de la Loi de l’impôt sur le revenu, et les montants qui excèdent le coût de base rajusté peuvent être imposables l’année où ils surviennent. Les règles fiscales changent.

    Le résultat fiscal n’est ni automatique ni inconditionnel. Il repose sur le maintien du contrat à l’intérieur des règles canadiennes et sur votre propre situation. Avant de vous y fier, parlez à un comptable qui a réellement travaillé avec ces contrats.

  3. Les garanties viennent de l’assureur, pas du gouvernement. Les valeurs garanties d’un contrat d’assurance vie sont des engagements contractuels de l’assureur émetteur et dépendent de sa solidité financière et de sa capacité à payer les prestations. Les participations d’un contrat avec participation ne sont pas garanties; elles sont déclarées à la discrétion de l’assureur et peuvent changer. La protection des titulaires de contrat au Canada est assurée par Assuris, dans les limites qu’elle publie; l’assurance-dépôts ne s’applique pas aux contrats d’assurance.

    Les garanties écrites dans un contrat sont réelles, et elles sont celles de l’assureur. La participation n’est pas une garantie; c’est ce que l’assureur décide de déclarer chaque année. Sachez quels chiffres sont lesquels avant de bâtir un plan dessus.

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