Assurance vie à Châteauguay
CWCC accompagne les familles, les navetteurs et les propriétaires d’entreprise de Châteauguay et du sud-ouest de la Montérégie en assurance vie, prestations du vivant, planification successorale et stratégie de capital : entièrement en ligne. Le cabinet est inscrit auprès de l’Autorité des marchés financiers sous le numéro 602293, et Jose Salloum y exerce comme conseiller en sécurité financière.
Ce qui distingue Châteauguay
Châteauguay est une ville de travailleurs et de familles, assez près de Montréal pour qu’on y fasse la navette, assez distincte pour avoir sa propre vie.
Une population de navetteurs. Beaucoup de ménages dont un ou deux revenus proviennent de l’île, avec des ponts et des trajets qui structurent la journée.
Des familles de la classe moyenne. Hypothèques ordinaires, enfants à la maison, et des budgets où chaque engagement mensuel compte.
Une communauté bilingue. Une minorité anglophone bien établie et des services offerts dans les deux langues.
Beaucoup d’emplois du secteur public et parapublic. Santé, éducation, services municipaux, avec des régimes de retraite et des protections collectives.
Ce que le régime public verse réellement
C’est la question centrale dans cette ville, et elle mérite d’être traitée sérieusement plutôt qu’en une phrase, pour une raison simple : presque tout le monde s’en fait une idée approximative, et cette idée se trompe aussi souvent par excès que par défaut.
Trois prestations distinctes, et non une seule
Au décès d’une personne qui a suffisamment cotisé au régime de rentes du Québec, trois prestations différentes peuvent entrer en jeu, chacune avec ses propres conditions.
- Une prestation de décès. Un montant forfaitaire versé une seule fois, destiné en priorité à qui a acquitté les frais funéraires.
- Une rente de conjoint survivant. Versée périodiquement, et non en un seul montant, au conjoint reconnu admissible, selon des conditions qui tiennent notamment à la situation personnelle de ce conjoint au moment du décès.
- Une rente d’orphelin. Pour un enfant à charge qui remplit les conditions.
Aucune de ces trois prestations ne se verse automatiquement : chacune suppose une demande. Une famille qui ne sait pas qu’elles existent ne les recevra pas, et cela arrive.
Le contraste que presque personne ne connaît
Voici le point le plus utile de cette page. Nous rappelons ailleurs sur ce site qu’au Québec, un conjoint de fait n’hérite pas en l’absence de testament, quelle que soit la durée de la vie commune.
Or le régime public, lui, ne fonctionne pas du tout de la même façon sur ce point précis. Un conjoint de fait peut être reconnu admissible à la rente de conjoint survivant, sous réserve des conditions que le régime lui-même établit. Les deux systèmes ne se parlent pas.
Il faut en tirer la bonne conclusion, et elle est prudente : le droit successoral et le régime de rentes ne définissent pas le conjoint de la même manière, et ils poursuivent des objectifs différents. Le fait d’être reconnu par l’un ne signifie en rien qu’on le sera par l’autre, et un couple de fait a toujours besoin d’un testament.
Ce que nous ne ferons pas
Nous ne publions pas ici les montants versés par le régime. Ils sont établis par celui-ci, ils dépendent directement du dossier de cotisation de la personne décédée, et ils sont révisés périodiquement. Un chiffre approximatif servirait très mal une décision qui, elle, porte sur plusieurs décennies de protection.
La bonne démarche est de consulter votre relevé de participation et de vous adresser directement à l’organisme qui administre le régime. Cela prend une soirée et vous donne des chiffres qui sont les vôtres.
Pourquoi cela change le calcul de la protection
Deux erreurs symétriques se rencontrent, et elles coûtent toutes les deux.
La première consiste à supposer, sans jamais l’avoir vérifié, que le régime public soutiendra la famille, et à souscrire en conséquence une protection trop mince. Les prestations existent bel et bien, elles sont réelles et elles ont leur utilité, mais elles ne sont conçues ni pour remplacer un revenu d’emploi ni pour rembourser le solde d’une hypothèque.
La seconde consiste à les ignorer complètement et à payer pour une protection plus grande que le besoin réel. Une prime inutilement élevée est une protection fragile, parce qu’elle finit par être abandonnée.
La bonne mesure se situe entre les deux, et elle se calcule à partir de vos chiffres plutôt que d’une impression.
Une note pour le secteur public et parapublic
Si vous participez à un régime de retraite d’employeur, celui-ci prévoit généralement ses propres dispositions au décès, distinctes du régime de rentes.
Deux vérifications s’imposent : la désignation inscrite à votre dossier, qui date parfois de l’embauche, et la façon dont votre rente sera versée à un conjoint survivant, qui dépend souvent d’un choix fait au moment de la retraite. Ce choix est généralement définitif : il mérite d’être préparé d’avance et non tranché à la hâte sur un formulaire.
Le cadre québécois
Un capital-décès payable à un bénéficiaire nommé ne fait généralement pas partie de la succession, et il n’attend donc ni la recherche testamentaire, ni la reconnaissance du liquidateur.
Rappelons aussi que la désignation d’un conjoint marié ou uni civilement est en principe irrévocable sauf mention contraire, ce qui a des conséquences en cas de séparation.
Ce que nous faisons pour les familles d’ici
Nous vous demandons d’aller vérifier vos propres chiffres auprès du régime public avant même de fixer un montant de protection, et nous vous indiquons exactement où les trouver. Nous préférons de loin attendre une semaine supplémentaire et travailler ensuite sur des données réelles plutôt que sur une estimation.
Nous vérifions ensuite la désignation inscrite à votre régime d’employeur, qui l’emporte sur le testament et qui est rarement à jour.
Nous vous dirigeons vers votre notaire pour le testament, en particulier si vous êtes conjoints de fait.
La première rencontre
Une demi-heure, par visioconférence, en français ou en anglais, sans frais et sans rien à signer. Apportez votre relevé de participation si vous l’avez sous la main. À la fin, vous saurez ce sur quoi vous pouvez déjà compter, ce qui est souvent la moitié de la réponse.
Questions fréquentes
Que verse le régime public au décès ?
Trois prestations distinctes peuvent entrer en jeu si la personne a suffisamment cotisé : une prestation de décès forfaitaire, une rente de conjoint survivant et une rente d’orphelin. Aucune ne se verse automatiquement : chacune suppose une demande.
Mon conjoint de fait aura-t-il droit à quelque chose ?
Il peut être admissible à la rente de conjoint survivant du régime public, sous réserve des conditions de celui-ci. Attention toutefois : cela ne change rien au droit successoral, où un conjoint de fait n’hérite pas sans testament. Deux systèmes, deux définitions.
Quels sont les montants ?
Nous ne les publions pas ici. Ils sont établis par le régime, dépendent du dossier de cotisation de la personne décédée et changent. Consultez votre relevé de participation et adressez-vous directement à l’organisme qui administre le régime.
Dois-je réduire ma protection à cause de ces prestations ?
Pas sans avoir vérifié vos chiffres. Les prestations sont réelles et elles ne sont pas conçues pour remplacer un revenu ni rembourser une hypothèque. Souscrire trop peu et payer pour trop sont deux erreurs qui coûtent, et la bonne mesure se calcule.
Rencontrez-vous les gens à Châteauguay ?
Toutes les rencontres se tiennent en ligne, en français ou en anglais. Le bureau est à Laval et le cabinet est inscrit à l’AMF sous le numéro 602293.
Les participations sont-elles garanties ?
Non. Le barème est établi chaque année par le conseil d’administration de l’assureur d’après le rendement du compte de participation. Ce que le contrat inscrit comme garanti le demeure ; le barème varie.