CWCC

Assurance vie à Delta

CWCC accompagne les familles, les exploitations agricoles, les travailleurs du secteur portuaire et les propriétaires d’entreprise de Delta en assurance vie, prestations du vivant, planification successorale et stratégie de capital: entièrement en ligne. Le cabinet est inscrit auprès de l’AMF du Québec sous le numéro 602293 et est autorisé à placer de l’assurance en Colombie-Britannique, où Jose Salloum est agent d’assurance vie autorisé auprès de l’Insurance Council of British Columbia.

Ce qui distingue Delta

Delta réunit trois réalités que peu de municipalités partagent: des terres agricoles en pleine activité, une infrastructure portuaire d’importance nationale, et des quartiers résidentiels établis de longue date.

Une base agricole substantielle. Des exploitations familiales sur des terres protégées, souvent tenues par la deuxième ou la troisième génération.

Un secteur portuaire et logistique. Conteneurs, camionnage, entreposage, traversiers. Des emplois spécialisés, syndiqués pour une part, avec des horaires par quarts.

Des communautés issues de l’immigration bien établies. Plusieurs familles y sont installées depuis deux ou trois générations tout en gardant des liens familiaux étroits à l’étranger.

Des propriétés de grande valeur. Maisons et terrains dont la valeur a suivi celle de la région, ce qui alourdit les successions.

Désigner un bénéficiaire qui vit à l’étranger

C’est la question centrale dans cette municipalité, et il vaut mieux donner la réponse courte avant que les détails ne viennent tout compliquer: c’est généralement permis. Un assureur canadien verse la prestation à la personne qui a été désignée au contrat, où qu’elle habite dans le monde, et la nationalité ou la résidence de cette personne n’est pas en soi un obstacle.

Ce qui frotte en pratique

Les difficultés ne viennent pas du droit: elles viennent de la mécanique du règlement, et il vaut mieux les connaître à l’avance.

  • La vérification d’identité. L’assureur a l’obligation d’établir que la personne qui présente la réclamation est bien celle qui a été nommée au contrat. Fait à distance, avec des pièces d’identité émises à l’étranger, cet exercice prend sensiblement plus de temps et exige parfois une certification que le bénéficiaire doit obtenir sur place.
  • Les documents. Un acte de décès ou une pièce d’identité rédigés dans une autre langue devront généralement être traduits, et la traduction devra répondre aux exigences de l’assureur.
  • La devise et l’acheminement. La prestation est généralement établie en dollars canadiens. La conversion et le transfert vers un compte à l’étranger relèvent ensuite du bénéficiaire et de son institution financière.
  • Les règles du pays d’arrivée. Certains pays imposent, déclarent ou encadrent l’entrée de fonds venus de l’étranger. Ces règles ne relèvent ni de l’assureur canadien ni de nous, et nous n’avançons rien à leur sujet: il faut consulter un professionnel de ce pays.

Les solutions de rechange, et ce qu’elles coûtent

Désigner quelqu’un au Canada. Nommer ici une personne de confiance, en lui laissant par écrit des instructions claires sur ce qu’elle doit faire de l’argent, règle effectivement toutes les frictions de règlement décrites plus haut. Cette solution crée cependant un problème nettement plus grave que celui qu’elle résout: la personne désignée devient juridiquement propriétaire du montant, et absolument rien ne l’oblige à suivre vos instructions. Nous déconseillons cette approche, sauf avis juridique contraire dans un cas particulier.

Passer par la succession avec un testament précis. Le testament peut diriger l’argent vers une personne à l’étranger avec force exécutoire. En contrepartie, le montant subit les frais d’homologation et les délais de la succession.

Une fiducie. Elle permet de nommer un fiduciaire ici chargé de verser à une personne là-bas. C’est la solution la plus sûre et la plus coûteuse, et elle se justifie surtout pour des montants importants.

Ce qui aide vraiment, et ne coûte rien

Quelle que soit la voie retenue parmi les trois, une seule chose accélère véritablement tout le processus, et elle ne coûte rien: consignez dès maintenant le nom légal complet du bénéficiaire tel qu’il apparaît sur ses pièces d’identité, sa date de naissance, son adresse complète et une façon fiable de le joindre. Un bénéficiaire que l’assureur ne parvient tout simplement pas à retrouver ne reçoit rien du tout, et cela arrive plus souvent qu’on ne le croirait.

Une note pour les familles agricoles

Lorsque des terres agricoles protégées font partie du patrimoine familial, deux caractéristiques se combinent particulièrement mal du point de vue successoral: la valeur inscrite au bilan est élevée, alors que l’usage permis demeure restreint, ce qui réduit considérablement le nombre d’acheteurs possibles et rallonge d’autant un éventuel délai de vente.

Cela rend la question de la liquidité successorale plus aiguë que pour un bien ordinaire de même valeur. Le calcul fiscal, les règles de transfert applicables et l’évaluation relèvent de votre comptable et de votre avocat, qui doivent être consultés avant toute décision.

Ce que la Colombie-Britannique ajoute

La province perçoit des frais d’homologation calculés sur la valeur des biens qui transitent par la succession, et le délai se compte en mois. C’est un argument de plus en faveur d’une désignation directe, même lorsque le bénéficiaire habite loin.

La loi provinciale permet par ailleurs à un conjoint ou à un enfant de demander la modification d’un testament jugé inadéquat, y compris lorsque cette personne vit à l’étranger. Une famille répartie sur deux pays devrait en parler à un avocat d’ici.

José Salloum, conseiller en sécurité financière à Laval, en complet anthracite et cravate marine devant un mur gris uni

Le guide de référence

Commencez ici: toute la stratégie en une page

Ce que c’est, comment cela fonctionne au Canada, ce que cela coûte, ce que cela risque, combien de temps cela prend et à qui cela ne convient pas.

José Salloum Centre canadien de création de patrimoine Inc.

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Ce que nous faisons pour les familles d’ici

Lorsqu’un bénéficiaire vit à l’étranger, nous prenons le temps, au moment de remplir la proposition, d’inscrire son nom exactement comme il apparaît sur ses pièces d’identité, avec sa date de naissance et son adresse complète. C’est une précaution parfaitement banale, et c’est néanmoins celle qui évite le plus de retards au moment du règlement.

Nous vérifions ensuite ce que l’assureur pressenti exige comme documents pour un règlement à l’étranger, parce que les exigences varient d’une compagnie à l’autre.

Nous vous dirigeons vers un avocat pour toute fiducie et vers un fiscaliste connaissant le pays concerné dès que la question dépasse l’assurance.

La première rencontre

Une demi-heure, par visioconférence, sans frais et sans rien à signer. Un membre de la famille vivant à l’étranger peut y assister, ce qui simplifie souvent la conversation. À la fin, vous saurez si cette approche a sa place chez vous, et si la réponse est non, vous l’entendrez pendant la rencontre.

Questions fréquentes

Puis-je désigner un bénéficiaire qui vit à l’étranger?

C’est généralement permis: un assureur canadien verse la prestation à la personne désignée, où qu’elle habite. Les difficultés ne viennent pas du droit mais de la mécanique du règlement: vérification d’identité à distance, documents à traduire, devise et acheminement.

En quelle devise la prestation est-elle versée?

Elle est généralement établie en dollars canadiens. La conversion et le transfert vers un compte à l’étranger relèvent ensuite du bénéficiaire et de son institution financière, et les délais varient selon le pays.

Le pays de mon bénéficiaire imposera-t-il ce montant?

Nous n’avançons rien à ce sujet. Certains pays imposent, déclarent ou encadrent l’entrée de fonds venus de l’étranger, et ces règles ne relèvent ni de l’assureur canadien ni de nous. Il faut consulter un professionnel de ce pays-là.

Puis-je nommer quelqu’un ici en lui demandant de transmettre l’argent?

Nous le déconseillons sauf avis juridique contraire. Cette personne devient juridiquement propriétaire du montant, et rien ne l’oblige à suivre vos instructions. Un testament précis ou une fiducie donnent une force exécutoire que de simples consignes n’ont pas.

Rencontrez-vous les gens à Delta?

Toutes les rencontres se tiennent en ligne, ce qui permet à un membre de la famille vivant à l’étranger d’y assister. Le bureau est à Laval et le cabinet est inscrit à l’AMF sous le numéro 602293.

Les participations sont-elles garanties?

Non. Le barème est établi chaque année par le conseil d’administration de l’assureur d’après le rendement du compte de participation. Ce que le contrat inscrit comme garanti le demeure; le barème varie.

Une rencontre découverte de trente minutes

Une première conversation permet d’établir si cette approche vous convient. Aucune illustration n’est préparée et rien n’est mis en place.

Souvent, la réponse est non, et vous l’entendrez pendant l’appel plutôt que dans une proposition envoyée ensuite.

Pour confirmer le rendez-vous.
Un conseiller doit être autorisé là où vous habitez.
Êtes-vous un professionnel autorisé en assurance ou en finance?
Les rencontres entre professionnels autorisés sont organisées séparément. Les deux réponses sont les bienvenues.

Vous écrivez au Centre canadien de création de patrimoine Inc., Laval (Québec). Nous répondons à l’adresse courriel indiquée ci-dessus, habituellement en un jour ouvrable, pour fixer un moment. Il s’agit d’organiser une conversation. Ce n’est pas un conseil et rien n’est vendu ici.

Nous ne vendons ni ne partageons votre adresse. Le consentement est exigé par la Loi canadienne anti-pourriel et n’est jamais présumé.

À propos de l’auteur

José Salloum, conseiller en sécurité financière à Laval, en complet anthracite et cravate marine devant un mur gris uni

Jose Salloum est conseiller en sécurité financière, autorisé par l’Autorité des marchés financiers (AMF) au Québec, par la Financial Services Regulatory Authority of Ontario (FSRA) et par l’Insurance Council of British Columbia. Autorisé depuis 2001, il accompagne des familles, des propriétaires d’entreprise et des professionnels incorporés canadiens.

Il est le fondateur du Centre canadien de création de patrimoine Inc. (CWCC), cabinet inscrit auprès de l’AMF, et de sa branche éducative financierecbi.com. Il détient le titre Infinite Banking Concepts® Authorized Practitioner du Nelson Nash Institute, une certification privée et non un permis réglementaire.

CWCC n’est pas inscrit auprès de l’OCRI et n’offre pas de conseils en valeurs mobilières. Cette page est de l’éducation générale et non un conseil sur un dossier individuel.

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Divulgations importantes

  1. Cette page est de l’éducation, pas un conseil. Le contenu est de l’information générale préparée par le Centre canadien de création de patrimoine Inc. Il ne tient pas compte de votre situation et ne constitue pas une recommandation d’acheter, de conserver ou de résilier un contrat. CWCC n’est pas inscrit auprès de l’OCRI et n’offre pas de conseils en valeurs mobilières. Le cabinet place de l’assurance au Québec, en Ontario, en Alberta, en Colombie-Britannique, au Manitoba et au Nouveau-Brunswick; ailleurs, les clients sont servis par des conseillers autorisés dans leur province.

    Rien ici n’a été écrit avec votre dossier sous les yeux. Lisez pour comprendre le sujet, puis jugez-le selon votre propre situation, idéalement avec une personne autorisée là où vous vivez et qui a vu vos chiffres.

  2. Le traitement fiscal dépend de votre situation. Le traitement fiscal décrit dépend du maintien du statut exonéré du contrat en vertu du Règlement de l’impôt sur le revenu et de la situation individuelle du lecteur. Un retrait, un rachat ou une avance sur police peut constituer une disposition au sens de la Loi de l’impôt sur le revenu, et les montants qui excèdent le coût de base rajusté peuvent être imposables l’année où ils surviennent. Les règles fiscales changent.

    Le résultat fiscal n’est ni automatique ni inconditionnel. Il repose sur le maintien du contrat à l’intérieur des règles canadiennes et sur votre propre situation. Avant de vous y fier, parlez à un comptable qui a réellement travaillé avec ces contrats.

  3. Les garanties viennent de l’assureur, pas du gouvernement. Les valeurs garanties d’un contrat d’assurance vie sont des engagements contractuels de l’assureur émetteur et dépendent de sa solidité financière et de sa capacité à payer les prestations. Les participations d’un contrat avec participation ne sont pas garanties; elles sont déclarées à la discrétion de l’assureur et peuvent changer. La protection des titulaires de contrat au Canada est assurée par Assuris, dans les limites qu’elle publie; l’assurance-dépôts ne s’applique pas aux contrats d’assurance.

    Les garanties écrites dans un contrat sont réelles, et elles sont celles de l’assureur. La participation n’est pas une garantie; c’est ce que l’assureur décide de déclarer chaque année. Sachez quels chiffres sont lesquels avant de bâtir un plan dessus.

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