CWCC

Assurance vie à Drummondville

CWCC accompagne les propriétaires de PME, les entreprises manufacturières et les familles de Drummondville en assurance vie, prestations du vivant, planification successorale et stratégie de capital : entièrement en ligne. Le cabinet est inscrit auprès de l’Autorité des marchés financiers sous le numéro 602293, et Jose Salloum y exerce comme conseiller en sécurité financière.

Ce qui distingue Drummondville

Drummondville présente une caractéristique que peu de villes québécoises de taille comparable partagent : son économie repose sur un grand nombre d’entreprises de taille moyenne plutôt que sur quelques très gros employeurs. Cette structure change entièrement la nature du risque que portent les familles d’ici, et elle explique pourquoi les conversations que nous avons dans cette région ressemblent si peu à celles que nous avons ailleurs au Québec.

Un tissu manufacturier dense. Transformation alimentaire, plastiques, produits métalliques, meuble, sous-traitance industrielle. Des entreprises de vingt à deux cents employés, souvent de deuxième ou de troisième génération.

Un marché du travail serré. Les compétences spécialisées sont difficiles à remplacer, et tout le monde le sait sur le plancher comme au bureau.

Des propriétaires qui opèrent encore. Le dirigeant n’est pas un investisseur : il est dans l’usine, il connaît les clients par leur prénom, et beaucoup de choses ne sont écrites nulle part.

Un endettement d’entreprise normal et important. Équipement, expansion, fonds de roulement. Les prêteurs sont présents dans presque tous les dossiers.

La personne dont l’absence arrête l’entreprise

C’est la question centrale dans cette région, et c’est également celle que les propriétaires reconnaissent immédiatement lorsqu’on la leur pose, sans avoir besoin d’y réfléchir : ils savent déjà parfaitement de qui il s’agit, et il leur arrive même d’y avoir pensé la nuit.

Ce n’est pas toujours le propriétaire

Dans une entreprise de cette taille, il existe presque toujours une personne dont le départ immédiat créerait un problème d’une autre nature que le remplacement d’un poste. Ce n’est pas nécessairement l’actionnaire. C’est parfois le directeur d’usine qui connaît les procédés, le représentant qui détient les relations avec les trois plus gros clients, ou le contremaître autour duquel s’organise tout un quart de travail.

Le test est simple, et il se pose à voix haute : si cette personne ne rentrait pas lundi, et jamais, que se passerait-il dans les douze prochains mois ? Les réponses tournent presque toujours autour des trois mêmes choses : du chiffre d’affaires qui part avec la relation, du temps et de l’argent pour recruter et former quelqu’un, et un prêteur qui pose des questions.

À quoi sert le capital

Une assurance souscrite sur une personne clé est détenue par l’entreprise elle-même, qui en paie les primes et qui en est la bénéficiaire désignée. Il faut être clair sur ce que le capital accomplit : il ne remplace pas la personne, ce qu’aucune somme d’argent ne peut faire, mais il achète du temps à l’entreprise. Ce n’est pas la même chose, et dans les faits cela vaut souvent bien davantage.

Ce temps sert à des choses très concrètes : continuer à payer la masse salariale pendant que les ventes fléchissent, recruter sans prendre le premier candidat disponible, rassurer un prêteur et des clients, et éviter de vendre des actifs dans l’urgence.

Comment on fixe le montant

On ne le fixe pas « au jugé ». On l’estime à partir d’éléments que le comptable de l’entreprise peut chiffrer : la part du chiffre d’affaires attribuable à la relation, la marge que cette part représente, le coût réel de recrutement et de formation, et le délai raisonnable avant qu’un remplaçant soit pleinement productif.

Le traitement fiscal de la prime et du capital dépend de la structure et de l’usage prévu : c’est à votre comptable et à votre fiscaliste de le déterminer, et nous ne le faisons pas à leur place.

La police cédée au prêteur

Il existe une situation voisine, très répandue, que beaucoup de propriétaires découvrent au moment précis de signer un financement plutôt que dans les semaines qui précèdent, lorsqu’il serait encore temps d’en discuter calmement.

Un prêteur qui avance des fonds à une entreprise exige fréquemment qu’une police d’assurance vie soit cédée en garantie de la dette. Ce n’est pas la même chose que d’être bénéficiaire : la cession donne au prêteur un droit prioritaire sur le produit, jusqu’à concurrence de ce qui lui est dû, et le solde revient ensuite au bénéficiaire désigné.

Trois points méritent d’être vérifiés. D’abord, la police cédée est-elle suffisante pour couvrir à la fois la dette et le besoin de la famille, ou la famille se retrouvera-t-elle derrière le prêteur avec ce qui reste ? Ensuite, la cession a-t-elle été levée lorsque le prêt a été remboursé ? Nous voyons régulièrement des cessions qui dorment sur des polices dont la dette est éteinte depuis des années. Enfin, la police cédée appartient-elle à la bonne entité ?

Le cadre québécois

Le Québec suit le Code civil. La charge du liquidateur y est encadrée par la loi, un testament notarié n’a pas à être vérifié alors qu’un testament olographe doit l’être, et le conjoint de fait n’hérite pas en l’absence de testament.

Pour un propriétaire d’entreprise, une précision compte particulièrement : liquider une succession qui comprend une entreprise en activité suppose de la faire évaluer pendant qu’elle continue de fonctionner. C’est une raison de désigner le liquidateur en fonction de sa compétence, non de son rang dans la famille.

Ce que nous faisons pour les entreprises d’ici

Nous commençons par poser la question à voix haute : qui, dans cette entreprise, ne peut pas être remplacé en trois mois ? Le propriétaire connaît déjà la réponse, et il est rare qu’elle ne désigne qu’une seule personne.

Nous demandons ensuite trois documents : les derniers états financiers, la convention entre actionnaires s’il y en a une, et la liste des polices en vigueur avec, pour chacune, le propriétaire, le bénéficiaire et toute cession en garantie. Cette dernière colonne réserve régulièrement des surprises.

Nous travaillons de concert avec votre comptable et votre conseiller juridique, et nous le faisons avant de proposer quoi que ce soit plutôt qu’après coup. La fiscalité de la prime et du capital, comme la rédaction de toute convention, relève entièrement d’eux.

La première rencontre

Une demi-heure, par visioconférence, sans frais et sans rien à signer. Votre comptable peut y assister : cela raccourcit tout, et nous préférons de loin cette configuration. À la fin, vous saurez si cette approche a sa place dans votre entreprise, et si la réponse est non, vous l’entendrez pendant la rencontre.

Questions fréquentes

Qu’est-ce qu’une assurance sur une personne clé ?

Une police détenue par l’entreprise, dont elle paie les primes et dont elle est bénéficiaire, sur la vie d’une personne dont l’absence immédiate nuirait à l’exploitation. Le capital ne remplace pas la personne : il achète du temps pour recruter, former et rassurer les prêteurs et les clients.

Cette personne doit-elle être l’actionnaire ?

Non, et ce n’est souvent pas le cas. Ce peut être le directeur d’usine, le représentant qui détient les relations avec les principaux clients, ou un contremaître. La personne assurée doit toutefois y consentir, et l’entreprise doit avoir un intérêt assurable.

Comment déterminer le montant ?

À partir d’éléments chiffrables : la part du chiffre d’affaires liée à la personne, la marge correspondante, le coût réel de recrutement et de formation, et le délai avant qu’un remplaçant soit productif. Votre comptable a déjà la plupart de ces chiffres.

Mon prêteur exige une police : qui touche l’argent ?

Si la police est cédée en garantie, le prêteur a un droit prioritaire sur le produit jusqu’à concurrence de ce qui lui est dû, et le solde revient au bénéficiaire désigné. Vérifiez que le montant couvre à la fois la dette et le besoin de la famille, et que la cession a bien été levée si le prêt est remboursé.

Rencontrez-vous les gens à Drummondville ?

Toutes les rencontres se tiennent en ligne, ce qui permet d’inclure votre comptable sans coordonner trois déplacements. Le bureau est à Laval et le cabinet est inscrit à l’AMF sous le numéro 602293.

Les participations sont-elles garanties ?

Non. Le barème est établi chaque année par le conseil d’administration de l’assureur d’après le rendement du compte de participation. Ce que le contrat inscrit comme garanti le demeure ; le barème varie.