CWCC

Assurance vie à Guelph

CWCC accompagne les personnes seules, le personnel universitaire et de recherche, les donateurs et les propriétaires d’entreprise de Guelph en assurance vie, prestations du vivant, planification successorale et stratégie de capital : entièrement en ligne. Le cabinet est inscrit auprès de l’AMF du Québec sous le numéro 602293 et est autorisé à placer de l’assurance en Ontario, où Jose Salloum est agent d’assurance vie autorisé auprès de la FSRA.

Une précision sur les titres

En Ontario, les titres de « Financial Planner » et de « Financial Advisor » sont protégés par la Financial Professionals Title Protection Act. Nous ne les employons pas. Jose Salloum y est agent d’assurance vie autorisé : c’est ce que son permis de la FSRA lui permet d’être.

Ce qui distingue Guelph

Guelph combine une université importante, un secteur de recherche agroalimentaire de premier plan et une base manufacturière solide, le tout dans une ville où la vie communautaire et le bénévolat occupent une place nettement plus grande que la moyenne ontarienne.

Une population universitaire et de recherche. Enseignement, sciences, laboratoires publics et privés. Des carrières spécialisées, souvent avec des régimes collectifs solides.

Beaucoup de ménages d’une seule personne. Étudiants diplômés restés sur place, professionnels célibataires, personnes divorcées ou veuves. La proportion est plus élevée qu’on ne le suppose.

Un secteur communautaire actif. Fondations, organismes de bienfaisance, coopératives. Beaucoup de gens d’ici donnent régulièrement et y pensent aussi pour la suite.

Une base manufacturière et agroalimentaire. Transformation, machinerie, distribution. Des PME familiales et des travailleurs autonomes sans régime.

Si personne ne dépend de vous

C’est la conversation que nous avons le plus fréquemment dans cette ville, et c’est également celle qui se termine le plus souvent sans qu’aucune police ne soit vendue. Nous avons donc pris l’habitude de la commencer directement par la conclusion, ce qui épargne du temps à tout le monde.

La réponse par défaut

Si personne ne dépend financièrement de vous, vous n’avez probablement pas besoin d’assurance vie. L’assurance vie remplace un revenu ou règle une obligation. Sans personne à charge et sans dette qui survivrait, il n’y a rien à remplacer et rien à régler.

Il faut le dire sans détour : un conseiller qui vous présente une police avant même de vous avoir demandé qui dépend de vous financièrement ne fait pas correctement son travail. Cette question vient toujours en tout premier, avant la santé, avant le budget et avant le produit, et la réponse qu’on y donne détermine absolument tout le reste de la conversation.

Les exceptions réelles

Elles existent, elles sont peu nombreuses, et les voici en entier :

Si aucune de ces cinq situations ne s’applique à vous, nous vous le dirons, et la rencontre se terminera là.

Le don par police : deux montages, deux résultats

Pour une personne qui souhaite laisser quelque chose à un organisme qui lui tient à cœur, l’assurance vie présente un avantage réel : elle permet de donner sensiblement davantage que ce que l’épargne courante aurait permis d’accumuler. Deux façons de procéder existent, et il importe de savoir dès le départ qu’elles ne produisent pas du tout le même résultat fiscal.

Désigner l’organisme comme bénéficiaire. Vous demeurez propriétaire de la police et vous pouvez changer d’avis. Les primes versées ne donnent généralement pas droit à un reçu de votre vivant. Au décès, le don est traité selon les règles applicables aux dons faits par voie de succession.

Transférer la propriété de la police à l’organisme. Vous perdez le contrôle du contrat et vous ne pouvez plus revenir en arrière. En contrepartie, le transfert et les primes que vous continuez de verser peuvent ouvrir droit à des reçus de votre vivant, selon les règles applicables.

Le choix entre les deux dépend entièrement de votre situation fiscale, de votre besoin de garder le contrôle, et de ce que l’organisme est en mesure d’administrer. Le calcul relève de votre comptable, et l’organisme devrait être consulté avant toute démarche : tous n’acceptent pas de devenir propriétaires d’une police.

Ce que l’Ontario ajoute

L’impôt d’administration successorale se calcule sur la valeur des biens qui transitent par la succession. Un capital-décès versé à un bénéficiaire nommé, y compris un organisme, n’y transite pas.

Une personne seule devrait porter une attention particulière à deux choses : la désignation d’un exécuteur testamentaire disposant du temps et de la compétence nécessaires, et la rédaction d’une procuration pour les soins de santé. Sans conjoint, ces rôles ne se remplissent pas d’eux-mêmes.

Ce que nous faisons pour les gens d’ici

Nous commençons invariablement par une seule question, et nous attendons véritablement la réponse avant de poursuivre : qui, concrètement, subirait une conséquence financière si vous mouriez demain matin ? S’il n’y a personne, nous passons en revue les cinq exceptions énumérées plus haut, et si aucune d’entre elles ne s’applique à votre situation, la conversation se termine là, sans proposition.

Lorsqu’une intention de don existe, nous regardons les deux montages avec vous et nous vous envoyons vers votre comptable avant toute proposition.

Nous nous coordonnons avec votre comptable et votre conseiller juridique lorsque la situation le justifie.

La première rencontre

Une demi-heure, par visioconférence, sans frais et sans rien à signer. C’est une rencontre dont il est parfaitement normal de repartir sans avoir rien acheté, et cela arrive souvent. À la fin, vous saurez si vous avez besoin de quelque chose, y compris si la réponse est non.

Questions fréquentes

Je suis célibataire et sans enfant. Ai-je besoin d’assurance vie ?

Probablement pas. L’assurance vie remplace un revenu ou règle une obligation ; sans personne à charge et sans dette qui survivrait, il n’y a rien à remplacer. Il existe cinq exceptions réelles, et nous les passons en revue avec vous plutôt que d’en inventer.

Qu’arrive-t-il à une dette que j’ai cosignée ?

Elle ne disparaît généralement pas avec vous : elle se déplace vers la personne qui a signé avec vous, qu’il s’agisse d’un parent ayant endossé un prêt ou d’un cosignataire d’hypothèque. C’est l’une des rares situations où une personne sans enfant a un besoin réel.

Puis-je laisser ma police à un organisme de bienfaisance ?

Oui, de deux façons. Le désigner comme bénéficiaire vous laisse propriétaire et libre de changer d’avis. Lui transférer la propriété est irréversible mais peut ouvrir droit à des reçus de votre vivant. Le traitement fiscal diffère : parlez-en à votre comptable, et vérifiez auprès de l’organisme.

Devrais-je souscrire maintenant si je prévois fonder une famille ?

C’est l’une des cinq exceptions. Souscrire pendant que votre santé est bonne coûte moins cher et évite le risque de ne plus pouvoir le faire plus tard. Ce n’est pas urgent, et personne ne devrait vous presser.

Rencontrez-vous les gens à Guelph ?

Toutes les rencontres se tiennent en ligne. Le bureau est à Laval et le cabinet est inscrit à l’AMF sous le numéro 602293.

Les participations sont-elles garanties ?

Non. Le barème est établi chaque année par le conseil d’administration de l’assureur d’après le rendement du compte de participation. Ce que le contrat inscrit comme garanti le demeure ; le barème varie.