CWCC

Assurance vie à Kamloops

CWCC accompagne les familles de Kamloops et de l’intérieur de la Colombie-Britannique, les travailleurs autonomes et les propriétaires d’entreprise en assurance vie, prestations du vivant, planification successorale et stratégie de capital : entièrement en ligne. Le cabinet est inscrit auprès de l’AMF du Québec sous le numéro 602293 et est autorisé à placer de l’assurance en Colombie-Britannique, où Jose Salloum est agent d’assurance vie autorisé auprès de l’Insurance Council of British Columbia.

Ce qui distingue Kamloops

Kamloops est avant tout un carrefour : du transport, des ressources naturelles, un hôpital régional et une université, le tout installé au centre d’un vaste territoire dont les habitants dépendent de la ville pour à peu près tous les services spécialisés.

Une économie de transport et de ressources. Chemin de fer, camionnage, foresterie, mines, élevage. Des revenus solides, des horaires irréguliers, et des métiers où la capacité physique compte.

Un pôle régional de santé et d’éducation. Une part importante de la population travaille dans les services publics, avec des régimes collectifs et des cheminements longs.

Beaucoup de travailleurs autonomes. Construction, services spécialisés, tourisme. Aucun régime derrière eux, et un revenu qui s’arrête le jour où ils s’arrêtent.

Une saison difficile. Les étés de feux perturbent le travail saisonnier et le tourisme, ce qui rend les revenus de certains ménages moins prévisibles qu’ailleurs.

L’assurance maladies graves : lire le contrat, pas la brochure

C’est sans contredit le produit le plus mal compris de toute la gamme, et c’est aussi celui où l’écart entre ce que les gens croient sincèrement avoir acheté et ce que leur contrat prévoit réellement atteint sa plus grande amplitude. Nous prenons donc systématiquement le temps de l’expliquer en détail avant d’en parler comme d’une solution à quoi que ce soit.

Ce que ce n’est pas

Ce n’est pas de l’assurance invalidité. L’invalidité remplace un revenu pendant que vous ne pouvez pas travailler, mois après mois. Les maladies graves versent un montant unique au diagnostic d’une affection couverte, que vous travailliez ou non par la suite. Les deux répondent à des besoins différents, et l’une ne remplace pas l’autre.

Ce n’est pas une couverture de toutes les maladies graves. Le nom du produit induit en erreur. Chaque contrat comporte une liste limitative d’affections couvertes. Une maladie sérieuse qui ne figure pas sur cette liste ne déclenche aucun versement, si éprouvante soit-elle.

Les trois clauses qui décident tout

La définition, et non le diagnostic. Le contrat ne se contente jamais d’écrire le mot « cancer » : il définit avec précision quels cancers sont visés, à quel stade ils doivent être rendus, et lesquels sont expressément exclus de la couverture. Il en découle une conséquence que peu de gens anticipent : deux personnes qui entendent exactement le même mot de la bouche de leur médecin peuvent recevoir des réponses différentes de leur assureur, parce que ce sont les définitions inscrites au contrat qui gouvernent, et non le vocabulaire médical courant.

Le délai de survie. La plupart des contrats exigent que l’assuré survive un certain nombre de jours après le diagnostic pour que la prestation soit payable. Ce délai figure au contrat et il varie.

Les affections préexistantes et la période initiale. Certaines affections comportent des règles particulières dans les premiers mois du contrat. Il faut les lire au moment de souscrire, pas au moment de réclamer.

Ce qui existe et que peu de gens connaissent

Beaucoup de contrats prévoient une prestation partielle pour certaines affections considérées comme moins graves, versée sans que la couverture principale soit épuisée pour autant. D’autres offrent une option de remboursement des primes : si aucune réclamation n’est présentée pendant la durée prévue, les primes versées peuvent être remises à l’assuré selon les modalités inscrites au contrat. Cette option coûte sensiblement plus cher au départ, et elle change complètement la façon dont les gens perçoivent le produit dans son ensemble.

Nous vous dirons combien elle coûte réellement plutôt que de la présenter comme gratuite ; ce n’est pas de l’argent qui apparaît, c’est de l’argent que vous avez avancé.

Quand le revenu s’arrête avec vous

Pour un travailleur autonome, la question précède toujours celle du produit, et il vaut mieux la régler avant de comparer quoi que ce soit. Il n’existe aucune assurance salaire derrière vous, aucune prestation d’invalidité d’employeur, et absolument rien qui se déclenche automatiquement sans que vous ayez souscrit quelque chose de votre propre initiative.

La question à se poser est simple, et la réponse est habituellement désagréable : combien de mois votre ménage tiendrait-il si vous cessiez de facturer demain ? Ce chiffre détermine ce qu’il faut regarder en premier, et ce n’est pas toujours l’assurance vie.

Ce que la Colombie-Britannique ajoute

La province perçoit des frais d’homologation calculés sur la valeur des biens qui transitent par la succession, et le délai avant que la famille touche quoi que ce soit se compte en mois. Un capital-décès versé à un bénéficiaire nommé n’emprunte pas ce chemin.

La loi provinciale permet par ailleurs à un conjoint ou à un enfant de demander la modification d’un testament jugé inadéquat, même valide : c’est une raison de faire rédiger le testament par un avocat de la province plutôt que de conserver celui d’ailleurs.

Ce que nous faisons pour les familles d’ici

Nous commençons toujours par faire l’inventaire de ce qui existe déjà : le régime collectif s’il y en a un, la définition d’invalidité qu’il retient, et ce qu’il couvre réellement au-delà du résumé de deux pages remis au moment de l’embauche. L’exercice réserve régulièrement des surprises dans les deux sens : beaucoup de gens sont nettement mieux couverts qu’ils ne le croyaient sur un point précis, et pas du tout sur un autre auquel ils n’avaient jamais pensé.

Lorsque les maladies graves entrent dans la conversation, nous lisons la liste des affections et les définitions avec vous, avant de parler de montant. C’est l’inverse de l’ordre habituel, et c’est le bon.

Nous nous coordonnons avec votre comptable et votre conseiller juridique lorsque la situation le justifie.

La première rencontre

Une demi-heure, par visioconférence, sans frais et sans rien à signer. Si vous détenez déjà une police de maladies graves, gardez-la ouverte : nous irons directement à la liste des affections et au délai de survie. À la fin, vous saurez si cette approche a sa place chez vous, et si la réponse est non, vous l’entendrez pendant la rencontre.

Questions fréquentes

L’assurance maladies graves couvre-t-elle toutes les maladies sérieuses ?

Non, et le nom du produit induit en erreur. Chaque contrat comporte une liste limitative d’affections couvertes, avec des définitions précises. Une maladie sérieuse absente de cette liste ne déclenche aucun versement.

Est-ce la même chose que l’assurance invalidité ?

Non. L’invalidité remplace un revenu mois après mois pendant que vous ne pouvez pas travailler. Les maladies graves versent un montant unique au diagnostic d’une affection couverte, que vous travailliez ou non ensuite. Les deux répondent à des besoins différents.

Qu’est-ce que le délai de survie ?

La plupart des contrats exigent que l’assuré survive un certain nombre de jours après le diagnostic pour que la prestation devienne payable. Le nombre de jours figure au contrat et varie d’un assureur à l’autre.

Le remboursement des primes en vaut-il la peine ?

Cela dépend de votre situation et de l’écart de prime, que nous vous montrerons. Il faut savoir que ce n’est pas de l’argent gratuit : vous payez davantage au départ pour cette option, et le remboursement se fait selon les modalités prévues au contrat.

Rencontrez-vous les gens à Kamloops ?

Toutes les rencontres se tiennent en ligne, ce qui évite un long déplacement à qui vit à l’extérieur de la ville. Le bureau est à Laval et le cabinet est inscrit à l’AMF sous le numéro 602293.

Les participations sont-elles garanties ?

Non. Le barème est établi chaque année par le conseil d’administration de l’assureur d’après le rendement du compte de participation. Ce que le contrat inscrit comme garanti le demeure ; le barème varie.