CWCC

Assurance vie à Kingston

CWCC accompagne les fonctionnaires, le personnel universitaire et hospitalier, les retraités et les propriétaires d’entreprise de Kingston en assurance vie, prestations du vivant, planification successorale et stratégie de capital: entièrement en ligne. Le cabinet est inscrit auprès de l’AMF du Québec sous le numéro 602293 et est autorisé à placer de l’assurance en Ontario, où Jose Salloum est agent d’assurance vie autorisé auprès de la FSRA.

Une précision sur les titres

En Ontario, les titres de « Financial Planner » et de « Financial Advisor » sont protégés par la Financial Professionals Title Protection Act. Nous ne les employons pas. Jose Salloum y est agent d’assurance vie autorisé: c’est ce que son permis de la FSRA lui permet d’être.

Ce qui distingue Kingston

Kingston présente une composition d’emploi que l’on ne retrouve nulle part ailleurs en Ontario à une telle échelle: une part tout à fait inhabituelle de la population active y travaille pour un employeur public, avec tout ce que cela suppose en matière de régimes, de sécurité d’emploi et de décisions à prendre au moment du départ.

Des universités et des hôpitaux d’enseignement. Enseignement, recherche, soins, avec des régimes de retraite à prestations déterminées et des carrières qui se comptent en décennies.

Une forte présence fédérale et provinciale. Services correctionnels, formation militaire, administration publique. Des régimes solides, et des départs à la retraite prévisibles à l’année près.

Des retraités qui restent. Beaucoup de gens finissent leur carrière ici et y demeurent, ce qui donne une population plus âgée que la moyenne provinciale.

Une économie de services autour. Tourisme patrimonial, commerce, construction. Beaucoup de travailleurs autonomes sans aucun régime derrière eux.

Ce qui arrive à votre assurance collective le jour de la retraite

C’est la question centrale dans cette ville, et c’est également celle que la très grande majorité des gens n’ont jamais posée à personne, pour une raison bien simple: rien, dans trente ans de vie professionnelle, ne les invite jamais à la poser.

La supposition la plus courante

Une personne qui a travaillé trente ans pour le même employeur a bénéficié d’une assurance vie collective pendant toute cette période, sans jamais avoir eu à y penser. Elle s’est naturellement habituée à l’idée d’être couverte, et elle suppose de façon tout à fait raisonnable que cette couverture l’accompagnera dans la suite de sa vie.

Dans la plupart des cas, ce n’est pas ce qui se produit. L’assurance vie collective est habituellement un multiple du salaire, et elle prend fin ou tombe à un montant symbolique au moment de la retraite. Lorsqu’une couverture de retraité existe, elle est généralement bien inférieure à celle de la vie active, et rien n’empêche un employeur de la modifier plus tard.

Deux choses valent la peine d’être vérifiées dans votre livret plutôt que supposées: le montant exact qui subsiste après la retraite, et le délai de conversion permettant de transformer la couverture collective en couverture individuelle sans preuve de santé. Ce délai est court et il court à partir de la fin de la couverture.

L’élection de rente réversible

Le même jour, une seconde décision se présente, et celle-là est généralement irrévocable.

Le choix

Un régime à prestations déterminées vous demande, au moment même de la retraite, quelle part de la rente devra continuer d’être versée à votre conjoint après votre décès. La mécanique est directe: plus la part réversible retenue est élevée, plus la rente qui vous sera versée de votre vivant se trouve réduite. Il s’agit donc d’un arbitrage entre le revenu dont vous disposerez aujourd’hui et la protection dont votre conjoint disposera plus tard.

La loi ontarienne prévoit une protection minimale du conjoint, à laquelle il ne peut être renoncé que dans les formes prévues. Ce n’est jamais une simple case à cocher.

La stratégie qu’on vous présentera

Il existe une approche bien connue dans le milieu, et quelqu’un finira par vous la présenter: choisir la rente la plus élevée possible de son vivant, puis souscrire une assurance vie destinée à protéger le conjoint survivant. Cette approche est parfaitement légitime et elle convient réellement à certaines situations.

Elle repose toutefois sur des conditions qu’il faut énoncer avant l’avantage: il faut que le retraité soit assurable au moment où il fait le choix, que la prime soit tenable pendant toute la retraite et non seulement les premières années, et que la protection soit maintenue jusqu’au décès. Une police qui tombe en déchéance vingt ans après une renonciation irrévocable laisse le conjoint sans rente et sans capital.

C’est pourquoi nous demandons que ce calcul soit fait avec votre comptable, sur vos chiffres, avant toute proposition. Lorsque la comparaison ne tient pas, nous vous le dirons: la rente réversible ordinaire est souvent la bonne réponse.

Ce que l’Ontario ajoute

L’impôt d’administration successorale se calcule sur la valeur des biens qui transitent par la succession, ce qui ajoute un délai. Un capital-décès versé à un bénéficiaire nommé n’y transite pas.

Pour un retraité de longue date, une vérification s’impose: les désignations de bénéficiaires inscrites sur le régime, sur les comptes enregistrés et sur toute police remontent parfois à l’embauche. Elles l’emportent sur le testament, quelle que soit la date de ce dernier.

José Salloum, conseiller en sécurité financière, en complet marine et chemise bleu clair ouverte, un tableau encadré derrière lui

Le guide de référence

Commencez ici: toute la stratégie en une page

Ce que c’est, comment cela fonctionne au Canada, ce que cela coûte, ce que cela risque, combien de temps cela prend et à qui cela ne convient pas.

José Salloum Centre canadien de création de patrimoine Inc.

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Ce que nous faisons pour les familles d’ici

À l’approche de la retraite, nous ne demandons que deux documents, et ce sont toujours les mêmes: le livret du régime d’assurance collective, et le relevé ou le formulaire d’option de rente fourni par le régime de retraite. Ces deux documents contiennent à eux seuls presque tout ce qui compte pour la décision, et il est rare que quelqu’un les ait lus en entier avant de venir nous voir.

Nous regardons ensuite ce qui subsiste après la retraite, le délai de conversion, les désignations en vigueur, et ce dont le conjoint aurait besoin si le premier décès survenait dans cinq ans plutôt que dans vingt-cinq.

Nous nous coordonnons avec votre comptable, et pour l’élection de rente nous insistons pour qu’il soit dans la conversation.

La première rencontre

Une demi-heure, par visioconférence, sans frais et sans rien à signer. Si votre départ à la retraite approche, apportez le livret du régime: nous irons directement au montant qui subsiste et au délai de conversion. À la fin, vous saurez si cette approche a sa place chez vous, et si la réponse est non, vous l’entendrez pendant la rencontre.

Questions fréquentes

Mon assurance collective continue-t-elle après la retraite?

Rarement au même montant. L’assurance vie collective est habituellement un multiple du salaire et prend fin ou tombe à un montant symbolique à la retraite. Lorsqu’une couverture de retraité existe, elle est généralement bien inférieure. Vérifiez le montant exact dans votre livret.

Qu’est-ce que le délai de conversion?

C’est la période, habituellement courte, pendant laquelle vous pouvez transformer une couverture collective en couverture individuelle sans preuve d’assurabilité. Elle court à partir de la fin de la couverture, non de la date à laquelle vous y pensez, et elle ne revient pas.

Devrais-je prendre la rente la plus élevée et assurer mon conjoint?

C’est une stratégie légitime qui convient à certaines situations, et elle repose sur trois conditions: être assurable au moment du choix, pouvoir tenir la prime pendant toute la retraite, et maintenir la police jusqu’au décès. Le calcul doit être fait avec votre comptable avant toute décision, et la renonciation est généralement irrévocable.

Mon conjoint peut-il renoncer à la rente réversible?

La loi ontarienne prévoit une protection minimale du conjoint, à laquelle il ne peut être renoncé que dans les formes prévues par la loi. Ce n’est jamais une simple case à cocher, et l’administrateur du régime vous indiquera la procédure exacte.

Rencontrez-vous les gens à Kingston?

Toutes les rencontres se tiennent en ligne, et les deux conjoints peuvent y assister avec le livret sous les yeux. Le bureau est à Laval et le cabinet est inscrit à l’AMF sous le numéro 602293.

Les participations sont-elles garanties?

Non. Le barème est établi chaque année par le conseil d’administration de l’assureur d’après le rendement du compte de participation. Ce que le contrat inscrit comme garanti le demeure; le barème varie.

Une rencontre découverte de trente minutes

Une première conversation permet d’établir si cette approche vous convient. Aucune illustration n’est préparée et rien n’est mis en place.

Souvent, la réponse est non, et vous l’entendrez pendant l’appel plutôt que dans une proposition envoyée ensuite.

Pour confirmer le rendez-vous.
Un conseiller doit être autorisé là où vous habitez.
Êtes-vous un professionnel autorisé en assurance ou en finance?
Les rencontres entre professionnels autorisés sont organisées séparément. Les deux réponses sont les bienvenues.

Vous écrivez au Centre canadien de création de patrimoine Inc., Laval (Québec). Nous répondons à l’adresse courriel indiquée ci-dessus, habituellement en un jour ouvrable, pour fixer un moment. Il s’agit d’organiser une conversation. Ce n’est pas un conseil et rien n’est vendu ici.

Nous ne vendons ni ne partageons votre adresse. Le consentement est exigé par la Loi canadienne anti-pourriel et n’est jamais présumé.

À propos de l’auteur

José Salloum, conseiller en sécurité financière, en complet marine et chemise bleu clair ouverte, un tableau encadré derrière lui

Jose Salloum est conseiller en sécurité financière, autorisé par l’Autorité des marchés financiers (AMF) au Québec, par la Financial Services Regulatory Authority of Ontario (FSRA) et par l’Insurance Council of British Columbia. Autorisé depuis 2001, il accompagne des familles, des propriétaires d’entreprise et des professionnels incorporés canadiens.

Il est le fondateur du Centre canadien de création de patrimoine Inc. (CWCC), cabinet inscrit auprès de l’AMF, et de sa branche éducative financierecbi.com. Il détient le titre Infinite Banking Concepts® Authorized Practitioner du Nelson Nash Institute, une certification privée et non un permis réglementaire.

CWCC n’est pas inscrit auprès de l’OCRI et n’offre pas de conseils en valeurs mobilières. Cette page est de l’éducation générale et non un conseil sur un dossier individuel.

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Divulgations importantes

  1. Cette page est de l’éducation, pas un conseil. Le contenu est de l’information générale préparée par le Centre canadien de création de patrimoine Inc. Il ne tient pas compte de votre situation et ne constitue pas une recommandation d’acheter, de conserver ou de résilier un contrat. CWCC n’est pas inscrit auprès de l’OCRI et n’offre pas de conseils en valeurs mobilières. Le cabinet place de l’assurance au Québec, en Ontario, en Alberta, en Colombie-Britannique, au Manitoba et au Nouveau-Brunswick; ailleurs, les clients sont servis par des conseillers autorisés dans leur province.

    Rien ici n’a été écrit avec votre dossier sous les yeux. Lisez pour comprendre le sujet, puis jugez-le selon votre propre situation, idéalement avec une personne autorisée là où vous vivez et qui a vu vos chiffres.

  2. Le traitement fiscal dépend de votre situation. Le traitement fiscal décrit dépend du maintien du statut exonéré du contrat en vertu du Règlement de l’impôt sur le revenu et de la situation individuelle du lecteur. Un retrait, un rachat ou une avance sur police peut constituer une disposition au sens de la Loi de l’impôt sur le revenu, et les montants qui excèdent le coût de base rajusté peuvent être imposables l’année où ils surviennent. Les règles fiscales changent.

    Le résultat fiscal n’est ni automatique ni inconditionnel. Il repose sur le maintien du contrat à l’intérieur des règles canadiennes et sur votre propre situation. Avant de vous y fier, parlez à un comptable qui a réellement travaillé avec ces contrats.

  3. Les garanties viennent de l’assureur, pas du gouvernement. Les valeurs garanties d’un contrat d’assurance vie sont des engagements contractuels de l’assureur émetteur et dépendent de sa solidité financière et de sa capacité à payer les prestations. Les participations d’un contrat avec participation ne sont pas garanties; elles sont déclarées à la discrétion de l’assureur et peuvent changer. La protection des titulaires de contrat au Canada est assurée par Assuris, dans les limites qu’elle publie; l’assurance-dépôts ne s’applique pas aux contrats d’assurance.

    Les garanties écrites dans un contrat sont réelles, et elles sont celles de l’assureur. La participation n’est pas une garantie; c’est ce que l’assureur décide de déclarer chaque année. Sachez quels chiffres sont lesquels avant de bâtir un plan dessus.

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