Assurance vie à Langley
CWCC accompagne les jeunes familles de Langley et de la vallée du Fraser, les travailleurs autonomes des métiers et les propriétaires d’entreprise en assurance vie, prestations du vivant, planification successorale et stratégie de capital: entièrement en ligne. Le cabinet est inscrit auprès de l’AMF du Québec sous le numéro 602293 et est autorisé à placer de l’assurance en Colombie-Britannique, où Jose Salloum est agent d’assurance vie autorisé auprès de l’Insurance Council of British Columbia.
Ce qui distingue Langley
Langley fait partie des secteurs de la vallée du Fraser où la population a le plus fortement augmenté au cours des dernières années, et cette croissance présente une composition très particulière qui se retrouve directement dans les dossiers qu’on nous confie: elle est jeune, fortement endettée et, surtout, extrêmement occupée.
De jeunes familles propriétaires. Des ménages arrivés de Vancouver ou de Surrey pour le prix des maisons, avec une hypothèque calculée sur deux revenus et des enfants en bas âge.
Beaucoup de travailleurs autonomes des métiers. Construction, transport, services spécialisés. Des revenus réels, aucun régime collectif, et un revenu qui dépend entièrement d’une capacité physique de travailler.
Un secteur agricole encore présent. Des terres exploitées en bordure d’un tissu urbain qui avance, avec la question de la relève qui vient avec.
Des familles étendues sur trois générations. Les grands-parents habitent souvent à proximité, parfois sous le même toit, et participent au soutien des petits-enfants.
Assurer un enfant: la vraie raison, et les mauvaises
C’est la question que l’on nous pose le plus souvent dans ce secteur, et c’est aussi, sans exagération, l’un des sujets les plus mal expliqués de toute l’industrie de l’assurance. Nous allons donc commencer par ce qu’il ne faut surtout pas faire, parce que la moitié du travail consiste ici à écarter les mauvaises raisons.
Les mauvaises raisons
Ce n’est pas un remplacement de revenu. Un enfant ne produit pas de revenu dont la famille dépend, et personne ne devrait présenter une police sur un enfant comme une protection contre une perte financière. La perte, dans ce cas, n’est pas d’ordre financier.
Ce n’est pas un compte d’épargne déguisé. Si votre objectif est de financer des études, il existe un régime enregistré conçu pour cela, assorti de subventions fédérales qu’aucune police ne reproduit. Nous vous dirons de commencer par là.
Ce n’est pas urgent. Personne ne devrait vous presser sur ce sujet. Si la conversation vous met de la pression, c’est le signal de vous lever de table.
La raison qui tient
Il en reste une, et elle est solide: fixer l’assurabilité pendant qu’elle est parfaite.
Un enfant de cinq ans en bonne santé est assurable sans la moindre réserve, au meilleur tarif que sa génération verra jamais. La même personne, à trente ans, peut avoir reçu un diagnostic, développé une condition chronique, subi un accident ou simplement choisi un métier que les assureurs tarifent plus lourdement. Une police émise pendant l’enfance demeure en vigueur indépendamment de tout ce qui suivra, aussi longtemps que les primes sont payées, et l’assureur ne peut pas revenir sur cette décision.
À cela s’ajoute une garantie que peu de gens connaissent: certaines polices comportent une option permettant d’augmenter la protection à des dates ou à des événements prévus au contrat, sans nouvelle preuve d’assurabilité. L’enfant devenu adulte peut alors obtenir une couverture importante au moment où il achète une maison ou fonde une famille, même si son état de santé ne le lui permettrait plus autrement.
Voilà précisément ce que le parent achète dans cette situation: non pas un capital à faire fructifier, mais un droit à conserver. Les montants en cause sont généralement modestes, les primes le sont également, et l’essentiel de la valeur de cette décision ne se révélera que dans vingt ou vingt-cinq ans, au moment où l’enfant devenu adulte en aura besoin.
L’ordre des priorités
Il reste une dernière chose à dire, et nous la disons même lorsqu’elle nous coûte la vente, parce qu’elle est vraie: les parents s’assurent avant les enfants, sans exception. Un enfant dont les parents sont sous-assurés n’a aucun besoin d’une police à son nom: ce dont il a besoin, c’est de parents correctement assurés. Si le budget familial ne permet qu’une seule chose cette année, ce n’est pas celle-là, et nous vous le dirons pendant la rencontre.
Quand le revenu dépend du corps
Beaucoup de familles d’ici vivent d’un revenu de travailleur autonome dans un métier physique. Deux points méritent d’être vérifiés plutôt que supposés.
Le premier est qu’il n’existe aucun régime collectif derrière vous: pas d’assurance salaire, pas de prestations d’invalidité d’employeur, rien qui se déclenche automatiquement. Le second est que la définition d’invalidité d’une police individuelle décide de tout: une définition rattachée à votre propre profession ne protège pas de la même façon qu’une définition exigeant que vous ne puissiez exercer aucune occupation.
Ce que la Colombie-Britannique ajoute
La province perçoit des frais d’homologation calculés sur la valeur des biens qui transitent par la succession, et le processus prend du temps avant que la famille touche quoi que ce soit. Un capital-décès versé à un bénéficiaire nommé n’y transite pas.
Pour de jeunes parents, un point pratique compte davantage que tous les autres: la désignation d’un bénéficiaire mineur. Un enfant mineur ne peut généralement pas recevoir directement un capital-décès, et l’absence d’une structure prévue à cette fin peut entraîner l’intervention d’un tiers et des délais. Faites vérifier ce point par un avocat au moment de rédiger votre testament, et non après.
Le guide de référence
Commencez ici: toute la stratégie en une page
Ce que c’est, comment cela fonctionne au Canada, ce que cela coûte, ce que cela risque, combien de temps cela prend et à qui cela ne convient pas.
José Salloum Centre canadien de création de patrimoine Inc.
Lire le guideCe que nous faisons pour les familles d’ici
Avec de jeunes parents, nous procédons toujours dans le même ordre, et cet ordre ne varie pas d’un dossier à l’autre: la protection des adultes vient d’abord, la protection du revenu vient ensuite, et les enfants viennent en dernier. Cet ordre n’est pas négociable, il n’a rien à voir avec nos intérêts commerciaux, et il découle simplement de la façon dont un ménage s’effondre lorsqu’un adulte disparaît.
Nous regardons ensuite ce qui existe déjà: l’assurance hypothécaire souscrite auprès du prêteur, qu’il vaut presque toujours la peine de comparer, les protections offertes par un employeur s’il y en a un, et le testament s’il existe.
Nous nous coordonnons avec votre avocat et votre comptable. La rédaction testamentaire et la fiscalité relèvent d’eux.
La première rencontre
Une demi-heure, par visioconférence, sans frais et sans rien à signer. Les deux parents peuvent y assister depuis deux endroits différents, ce qui règle le problème habituel des horaires. À la fin, vous saurez si cette approche a sa place chez vous, et si la réponse est non, vous l’entendrez pendant la rencontre.
Questions fréquentes
Devrais-je assurer mon enfant?
Seulement pour une raison: fixer son assurabilité pendant qu’elle est parfaite, et acheter le droit d’augmenter la protection plus tard sans nouvelle preuve de santé. Ce n’est ni un remplacement de revenu ni un compte d’épargne. Et cela vient après l’assurance des parents, jamais avant.
Est-ce une bonne façon d’épargner pour les études?
Non. Il existe un régime enregistré conçu pour cela, assorti de subventions fédérales qu’aucune police d’assurance ne reproduit. Si l’objectif est de financer des études, commencez par ce régime et parlez-en à votre comptable.
Qu’est-ce qu’une garantie d’assurabilité?
C’est une option prévue à certains contrats qui permet d’augmenter la protection à des dates ou à des événements définis, sans nouvelle preuve de santé. Les modalités varient d’un contrat à l’autre: il faut lire ce que le contrat prévoit, non ce que la brochure résume.
Puis-je nommer mon enfant mineur comme bénéficiaire?
Un enfant mineur ne peut généralement pas recevoir directement un capital-décès, et l’absence d’une structure prévue peut entraîner des délais et l’intervention d’un tiers. C’est une question à régler avec un avocat au moment du testament.
Rencontrez-vous les gens à Langley?
Toutes les rencontres se tiennent en ligne, ce qui permet aux deux parents d’y assister depuis deux endroits différents. Le bureau est à Laval et le cabinet est inscrit à l’AMF sous le numéro 602293.
Les participations sont-elles garanties?
Non. Le barème est établi chaque année par le conseil d’administration de l’assureur d’après le rendement du compte de participation. Ce que le contrat inscrit comme garanti le demeure; le barème varie.
Une rencontre découverte de trente minutes
Une première conversation permet d’établir si cette approche vous convient. Aucune illustration n’est préparée et rien n’est mis en place.
Souvent, la réponse est non, et vous l’entendrez pendant l’appel plutôt que dans une proposition envoyée ensuite.
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Divulgations importantes
Cette page est de l’éducation, pas un conseil. Le contenu est de l’information générale préparée par le Centre canadien de création de patrimoine Inc. Il ne tient pas compte de votre situation et ne constitue pas une recommandation d’acheter, de conserver ou de résilier un contrat. CWCC n’est pas inscrit auprès de l’OCRI et n’offre pas de conseils en valeurs mobilières. Le cabinet place de l’assurance au Québec, en Ontario, en Alberta, en Colombie-Britannique, au Manitoba et au Nouveau-Brunswick; ailleurs, les clients sont servis par des conseillers autorisés dans leur province.
Rien ici n’a été écrit avec votre dossier sous les yeux. Lisez pour comprendre le sujet, puis jugez-le selon votre propre situation, idéalement avec une personne autorisée là où vous vivez et qui a vu vos chiffres.
Le traitement fiscal dépend de votre situation. Le traitement fiscal décrit dépend du maintien du statut exonéré du contrat en vertu du Règlement de l’impôt sur le revenu et de la situation individuelle du lecteur. Un retrait, un rachat ou une avance sur police peut constituer une disposition au sens de la Loi de l’impôt sur le revenu, et les montants qui excèdent le coût de base rajusté peuvent être imposables l’année où ils surviennent. Les règles fiscales changent.
Le résultat fiscal n’est ni automatique ni inconditionnel. Il repose sur le maintien du contrat à l’intérieur des règles canadiennes et sur votre propre situation. Avant de vous y fier, parlez à un comptable qui a réellement travaillé avec ces contrats.
Les garanties viennent de l’assureur, pas du gouvernement. Les valeurs garanties d’un contrat d’assurance vie sont des engagements contractuels de l’assureur émetteur et dépendent de sa solidité financière et de sa capacité à payer les prestations. Les participations d’un contrat avec participation ne sont pas garanties; elles sont déclarées à la discrétion de l’assureur et peuvent changer. La protection des titulaires de contrat au Canada est assurée par Assuris, dans les limites qu’elle publie; l’assurance-dépôts ne s’applique pas aux contrats d’assurance.
Les garanties écrites dans un contrat sont réelles, et elles sont celles de l’assureur. La participation n’est pas une garantie; c’est ce que l’assureur décide de déclarer chaque année. Sachez quels chiffres sont lesquels avant de bâtir un plan dessus.