Assurance vie à Mascouche
CWCC accompagne les jeunes familles, les navetteurs et les propriétaires d’entreprise de Mascouche et des Moulins en assurance vie, prestations du vivant, planification successorale et stratégie de capital : entièrement en ligne. Le cabinet est inscrit auprès de l’Autorité des marchés financiers sous le numéro 602293, et Jose Salloum y exerce comme conseiller en sécurité financière.
Ce qui distingue Mascouche
Mascouche a grandi vite, et sa population est nettement plus jeune que la moyenne québécoise. Cela change la nature des questions qu’on nous pose ici.
Beaucoup de jeunes familles. Première maison, jeunes enfants, hypothèque récente et budget serré malgré deux revenus.
Une population de navetteurs. Des trajets quotidiens vers Montréal ou Laval, en voiture ou par le train.
Des quartiers récents. Des rues entières où tout le monde est arrivé en même temps et se pose les mêmes questions au même âge.
Beaucoup de premières protections. Souvent souscrites à l’achat de la maison, rapidement, sans que le montant ait été véritablement calculé.
Comment le montant se détermine réellement
C’est la question centrale dans cette ville, où beaucoup de gens achètent une première protection, et c’est aussi la toute première que chacun pose : combien faut-il au juste ? La réponse que l’on entend habituellement est mauvaise, et il vaut la peine d’expliquer précisément pourquoi avant de proposer autre chose.
Pourquoi le multiple du salaire ne vaut rien
La règle la plus répandue consiste à multiplier le revenu annuel par un chiffre. Elle est commode, elle se retient, et elle ignore absolument tout ce qui vous concerne : le solde de votre hypothèque, le revenu de votre conjoint, l’âge de vos enfants, ce que vous détenez déjà par votre employeur, et vos dettes.
Deux voisins habitant la même rue, gagnant exactement le même salaire, peuvent avoir des besoins de protection très différents l’un de l’autre selon leur situation familiale et leurs dettes. Un multiple ne distingue jamais entre eux. C’est un raccourci de vente commode et non un calcul, et il produit aussi souvent beaucoup trop que beaucoup trop peu.
La méthode à trois termes
Le calcul réel tient en trois éléments, et vous pouvez le faire vous-même sur une feuille.
Premier terme : ce qui doit s’éteindre. Le solde de l’hypothèque, les prêts et marges, le solde des véhicules, et les frais qui suivent immédiatement un décès. Ce sont des chiffres que vous connaissez déjà.
Deuxième terme : ce qui doit être remplacé. Une partie du revenu, pendant un nombre d’années déterminé. C’est ici que se prend la vraie décision, et nous y revenons plus bas.
Troisième terme : ce qui existe déjà. L’assurance vie prévue à votre régime collectif, vos épargnes accumulées, le revenu que votre conjoint continuera de gagner, et les prestations publiques auxquelles votre famille pourrait avoir droit. Ce troisième terme vient en soustraction des deux premiers, et il se révèle presque toujours nettement plus important que les gens ne l’avaient imaginé au départ.
Le montant recherché est le premier terme, plus le deuxième, moins le troisième. Rien de plus compliqué que cela.
La question d’horizon que personne ne pose
Le deuxième terme cache la décision que la plupart des conversations sautent : remplacer le revenu jusqu’à quand ?
« Pour toujours » n’est pas une réponse utilisable, et elle produit invariablement un montant que personne dans le ménage ne peut se permettre de payer. Un horizon utile s’attache plutôt à un événement précis et identifiable : jusqu’à ce que le plus jeune enfant soit devenu autonome, jusqu’à ce que l’hypothèque soit entièrement remboursée, ou encore jusqu’à l’âge où votre conjoint aura accès à ses propres revenus de retraite.
Choisissez l’événement, et la durée se déduit toute seule. C’est aussi ce qui détermine s’il vous faut une protection temporaire, permanente, ou les deux à la fois.
Le test qui vaut pour tout
Voici comment savoir si le montant est le bon : vous devez pouvoir l’expliquer à votre conjoint en une phrase.
« C’est l’hypothèque, plus dix ans de la moitié de mon revenu, moins ce que j’ai au travail » est une phrase qui tient. « C’est ce que le conseiller a recommandé » n’en est pas une.
Si vous n’arrivez pas à l’expliquer simplement, c’est que le montant n’a pas été choisi par vous mais pour vous. Cela ne veut pas dire qu’il soit nécessairement faux, et il peut parfaitement convenir ; cela veut dire que vous ne pourrez pas le réviser intelligemment dans cinq ans lorsque votre situation aura changé, et qu’il faudra tout reprendre depuis le début.
Le montant n’est pas définitif
Une dernière remarque, parce qu’elle rassure. Le résultat de ce calcul est juste pour aujourd’hui et il changera.
Le solde hypothécaire diminue chaque mois, les enfants se rapprochent de l’autonomie, et le troisième terme grossit à mesure que vous épargnez. Un besoin de protection est censé décroître avec le temps chez la plupart des familles, et une structure qui n’en tient pas compte vous fera payer longtemps pour un besoin qui a disparu.
Le cadre québécois
Un capital-décès payable à un bénéficiaire nommé ne fait généralement pas partie de la succession, ce qui le rend disponible rapidement.
Deux rappels qui touchent particulièrement les jeunes ménages : un conjoint de fait n’hérite pas en l’absence de testament, quelle que soit la durée de la vie commune, et la désignation d’un conjoint marié ou uni civilement est en principe irrévocable sauf mention contraire.
Ce que nous faisons pour les familles d’ici
Nous faisons le calcul à trois termes avec vous, à l’écran et en direct, et vous repartez de la rencontre avec le chiffre obtenu ainsi qu’avec la façon exacte dont nous y sommes arrivés. Le calcul vous appartient entièrement, même si vous décidez ensuite de ne rien faire du tout.
Nous insistons sur le troisième terme, parce que c’est celui qu’on oublie et qu’il réduit souvent le montant nécessaire.
Nous vous dirigeons vers votre notaire pour le testament, en particulier si vous êtes conjoints de fait avec des enfants.
La première rencontre
Une demi-heure, par visioconférence, sans frais et sans rien à signer. Ayez sous la main le solde de votre hypothèque et le montant de votre assurance collective : avec ces deux chiffres, le calcul se fait pendant la rencontre. À la fin, vous saurez de quel montant vous parlez et pourquoi.
Questions fréquentes
Combien d’assurance vie faut-il ?
Le calcul tient en trois termes : ce qui doit s’éteindre, plus ce qui doit être remplacé pendant un nombre d’années déterminé, moins ce qui existe déjà. Le résultat dépend entièrement de votre situation, et non d’un chiffre général.
La règle du multiple du salaire est-elle fiable ?
Non. Elle ignore le solde de votre hypothèque, le revenu de votre conjoint, l’âge de vos enfants, ce que vous détenez par votre employeur et vos dettes. C’est un raccourci de vente plutôt qu’un calcul, et il produit aussi souvent trop que trop peu.
Pendant combien d’années faut-il remplacer le revenu ?
Choisissez un événement plutôt qu’une durée : jusqu’à ce que le plus jeune enfant soit autonome, jusqu’à ce que l’hypothèque soit remboursée, ou jusqu’à ce que votre conjoint ait accès à ses revenus de retraite. La durée se déduit ensuite.
Comment savoir si le montant est le bon ?
Vous devez pouvoir l’expliquer à votre conjoint en une phrase. Si vous ne le pouvez pas, il n’a pas été choisi par vous, et vous ne pourrez pas le réviser intelligemment dans cinq ans.
Rencontrez-vous les gens à Mascouche ?
Toutes les rencontres se tiennent en ligne, ce qui convient bien à un horaire de navetteur. Le bureau est à Laval et le cabinet est inscrit à l’AMF sous le numéro 602293.
Les participations sont-elles garanties ?
Non. Le barème est établi chaque année par le conseil d’administration de l’assureur d’après le rendement du compte de participation. Ce que le contrat inscrit comme garanti le demeure ; le barème varie.