CWCC

Assurance vie à Milton

CWCC accompagne les jeunes familles, les navetteurs et les propriétaires d’entreprise de Milton et de Halton en assurance vie, prestations du vivant, planification successorale et stratégie de capital: entièrement en ligne. Le cabinet est inscrit auprès de l’AMF du Québec sous le numéro 602293 et est autorisé à placer de l’assurance en Ontario, où Jose Salloum est agent d’assurance vie autorisé auprès de la FSRA.

Une précision sur les titres

En Ontario, les titres de « Financial Planner » et de « Financial Advisor » sont protégés par la Financial Professionals Title Protection Act. Nous ne les employons pas. Jose Salloum y est agent d’assurance vie autorisé: c’est ce que son permis de la FSRA lui permet d’être.

Ce qui distingue Milton

Milton compte parmi les municipalités canadiennes ayant connu la croissance démographique la plus rapide des dernières années, et cette croissance rapide a produit une population dont le profil est remarquablement homogène d’un ménage à l’autre.

Des ménages jeunes et fortement hypothéqués. Des maisons achetées récemment, à des prix élevés, avec des amortissements qui courent jusqu’à la cinquantaine des propriétaires.

Beaucoup d’enfants en bas âge. C’est la période où le besoin de protection est à son maximum absolu, et où le budget familial est à son minimum.

Une population de navetteurs. Beaucoup travaillent ailleurs dans la région de Toronto, avec deux revenus dont dépend l’hypothèque.

Une communauté diversifiée et récente. Beaucoup de familles installées depuis moins de dix ans, dont une partie de la famille élargie vit ailleurs au pays ou à l’étranger.

Votre besoin n’est pas plat, et votre protection ne devrait pas l’être

C’est la question centrale dans cette ville, et c’est également l’une des rares où la solution la plus simple à expliquer et à vendre se trouve rarement être celle qui convient le mieux à la famille qui la reçoit.

La courbe réelle du besoin

Prenez un ménage type d’ici: une hypothèque importante contractée récemment, deux enfants de moins de six ans, deux revenus nécessaires. Le besoin de protection y est aujourd’hui à son sommet.

Regardez maintenant la même famille quinze ans plus tard. L’hypothèque a fondu de manière considérable, les enfants approchent de l’autonomie financière ou y sont déjà, et une épargne s’est constituée entre-temps. Une bonne partie du besoin a tout simplement disparu, alors qu’une police unique souscrite pour trente ans continue de facturer le même capital, au même prix, jusqu’à sa toute dernière année.

Superposer plutôt qu’empiler

L’approche étagée consiste à décomposer le besoin en couches de durées différentes plutôt qu’à souscrire un seul contrat. Une couche courte couvre les années où les enfants sont jeunes. Une couche plus longue suit l’amortissement de l’hypothèque. Une base permanente, souvent modeste, demeure ensuite pour les frais finaux et la succession.

Chaque couche prend fin quand le besoin correspondant disparaît, et la prime totale baisse d’un cran à chaque échéance, sans qu’aucune démarche ne soit nécessaire.

Ce que cette approche coûte

Elle a de vrais inconvénients, et nous les nommons avant l’avantage.

Il y a d’abord plusieurs contrats à suivre plutôt qu’un seul, chacun avec sa propre date d’échéance et ses propres clauses, ce qui demande un minimum d’organisation. Ensuite, les privilèges de transformation diffèrent d’une couche à l’autre, et la couche la plus courte est parfois précisément celle dont le droit expire le plus tôt. Enfin, et c’est le point le plus important: si votre état de santé s’est dégradé entre-temps, la couche qui prend fin ne se remplace pas au même prix, ni parfois du tout.

C’est pourquoi l’étagement se conçoit au départ, en connaissant les dates, et non en ajoutant des polices au fil des années.

La police conjointe qui paraît moins chère

Un jeune couple à qui l’on présente deux options retient souvent la moins coûteuse, et c’est parfaitement compréhensible. Encore faut-il savoir ce que l’écart de prix achète.

Une police conjointe payable au premier décès couvre bel et bien deux personnes, mais elle ne verse qu’une seule fois et prend fin au moment de ce versement. Le conjoint survivant se retrouve donc sans aucune protection, à un âge nettement plus élevé qu’au moment de la souscription et parfois avec un état de santé qui a changé entre-temps. Il s’agit précisément du moment où cette personne aurait le plus besoin d’être assurée, avec des enfants à élever seule.

Deux polices individuelles coûtent davantage et laissent le survivant couvert. Certains contrats conjoints prévoient une option de transformation pour le survivant: elle existe, elle est limitée dans le temps, et il faut vérifier qu’elle figure au contrat plutôt que de le supposer.

Ce n’est pas une critique de la police conjointe, qui convient à certaines situations. C’est une question à poser avant de signer, et beaucoup de gens ne l’ont jamais entendue.

Ce que l’Ontario ajoute

L’impôt d’administration successorale se calcule sur la valeur des biens qui transitent par la succession. Un capital-décès versé à un bénéficiaire nommé n’y transite pas.

Pour de jeunes parents, deux points comptent davantage: un enfant mineur ne peut généralement pas recevoir directement un capital-décès, et le testament devrait désigner un tuteur. Ces deux questions se règlent chez un avocat en une seule rencontre.

José Salloum, conseiller en sécurité financière, en complet marine et cravate bordeaux rayée dans un bureau de Montréal

Le guide de référence

Commencez ici: toute la stratégie en une page

Ce que c’est, comment cela fonctionne au Canada, ce que cela coûte, ce que cela risque, combien de temps cela prend et à qui cela ne convient pas.

José Salloum Centre canadien de création de patrimoine Inc.

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Ce que nous faisons pour les familles d’ici

Nous commençons toujours par tracer la courbe du besoin réel, et l’exercice se fait en quelques minutes: le solde hypothécaire projeté année par année, l’âge qu’auront les enfants à chacune de ces étapes, et le moment précis où chaque besoin cesse d’exister. C’est cette courbe qui détermine les durées à retenir, et ce sont les durées qui déterminent ensuite le prix.

Nous comparons ensuite l’assurance hypothécaire du prêteur avec une protection individuelle de même montant, et nous vous montrons les deux chiffres côte à côte plutôt que de vous demander de nous croire.

Nous nous coordonnons avec votre avocat pour le testament et la tutelle, et avec votre comptable lorsque la situation le justifie.

La première rencontre

Une demi-heure, par visioconférence, sans frais et sans rien à signer. Les deux conjoints peuvent y assister depuis deux endroits différents, ce qui règle le problème des horaires de navette. À la fin, vous saurez si cette approche a sa place chez vous, et si la réponse est non, vous l’entendrez pendant la rencontre.

Questions fréquentes

Qu’est-ce qu’une protection étagée?

C’est le fait de décomposer le besoin en couches de durées différentes plutôt que de souscrire un seul contrat long. Chaque couche prend fin quand le besoin correspondant disparaît, et la prime totale baisse d’un cran à chaque échéance, sans démarche à faire.

Y a-t-il des inconvénients?

Oui, et il faut les connaître avant. Il y a plusieurs contrats à suivre, les privilèges de transformation diffèrent d’une couche à l’autre, et si votre santé se dégrade, la couche qui prend fin ne se remplace pas au même prix. L’étagement se conçoit au départ, pas en cours de route.

Une police conjointe est-elle un bon choix pour un jeune couple?

Cela dépend, et il faut savoir ce que l’économie achète. Une conjointe payable au premier décès verse une seule fois et prend fin à ce versement: le survivant se retrouve sans protection, plus âgé et parfois moins assurable. Vérifiez si le contrat prévoit une option de transformation pour lui.

L’assurance de mon prêteur hypothécaire suffit-elle?

Elle rembourse le prêteur et sa protection décroît avec le solde. Une police individuelle du même montant ne décroît pas, verse à la personne que vous désignez et vous suit si vous changez de prêteur ou de maison. Nous vous montrons les deux chiffres côte à côte.

Rencontrez-vous les gens à Milton?

Toutes les rencontres se tiennent en ligne, et les deux conjoints peuvent y assister depuis deux endroits différents. Le bureau est à Laval et le cabinet est inscrit à l’AMF sous le numéro 602293.

Les participations sont-elles garanties?

Non. Le barème est établi chaque année par le conseil d’administration de l’assureur d’après le rendement du compte de participation. Ce que le contrat inscrit comme garanti le demeure; le barème varie.

Une rencontre découverte de trente minutes

Une première conversation permet d’établir si cette approche vous convient. Aucune illustration n’est préparée et rien n’est mis en place.

Souvent, la réponse est non, et vous l’entendrez pendant l’appel plutôt que dans une proposition envoyée ensuite.

Pour confirmer le rendez-vous.
Un conseiller doit être autorisé là où vous habitez.
Êtes-vous un professionnel autorisé en assurance ou en finance?
Les rencontres entre professionnels autorisés sont organisées séparément. Les deux réponses sont les bienvenues.

Vous écrivez au Centre canadien de création de patrimoine Inc., Laval (Québec). Nous répondons à l’adresse courriel indiquée ci-dessus, habituellement en un jour ouvrable, pour fixer un moment. Il s’agit d’organiser une conversation. Ce n’est pas un conseil et rien n’est vendu ici.

Nous ne vendons ni ne partageons votre adresse. Le consentement est exigé par la Loi canadienne anti-pourriel et n’est jamais présumé.

À propos de l’auteur

José Salloum, conseiller en sécurité financière, en complet marine et cravate bordeaux rayée dans un bureau de Montréal

Jose Salloum est conseiller en sécurité financière, autorisé par l’Autorité des marchés financiers (AMF) au Québec, par la Financial Services Regulatory Authority of Ontario (FSRA) et par l’Insurance Council of British Columbia. Autorisé depuis 2001, il accompagne des familles, des propriétaires d’entreprise et des professionnels incorporés canadiens.

Il est le fondateur du Centre canadien de création de patrimoine Inc. (CWCC), cabinet inscrit auprès de l’AMF, et de sa branche éducative financierecbi.com. Il détient le titre Infinite Banking Concepts® Authorized Practitioner du Nelson Nash Institute, une certification privée et non un permis réglementaire.

CWCC n’est pas inscrit auprès de l’OCRI et n’offre pas de conseils en valeurs mobilières. Cette page est de l’éducation générale et non un conseil sur un dossier individuel.

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Divulgations importantes

  1. Cette page est de l’éducation, pas un conseil. Le contenu est de l’information générale préparée par le Centre canadien de création de patrimoine Inc. Il ne tient pas compte de votre situation et ne constitue pas une recommandation d’acheter, de conserver ou de résilier un contrat. CWCC n’est pas inscrit auprès de l’OCRI et n’offre pas de conseils en valeurs mobilières. Le cabinet place de l’assurance au Québec, en Ontario, en Alberta, en Colombie-Britannique, au Manitoba et au Nouveau-Brunswick; ailleurs, les clients sont servis par des conseillers autorisés dans leur province.

    Rien ici n’a été écrit avec votre dossier sous les yeux. Lisez pour comprendre le sujet, puis jugez-le selon votre propre situation, idéalement avec une personne autorisée là où vous vivez et qui a vu vos chiffres.

  2. Le traitement fiscal dépend de votre situation. Le traitement fiscal décrit dépend du maintien du statut exonéré du contrat en vertu du Règlement de l’impôt sur le revenu et de la situation individuelle du lecteur. Un retrait, un rachat ou une avance sur police peut constituer une disposition au sens de la Loi de l’impôt sur le revenu, et les montants qui excèdent le coût de base rajusté peuvent être imposables l’année où ils surviennent. Les règles fiscales changent.

    Le résultat fiscal n’est ni automatique ni inconditionnel. Il repose sur le maintien du contrat à l’intérieur des règles canadiennes et sur votre propre situation. Avant de vous y fier, parlez à un comptable qui a réellement travaillé avec ces contrats.

  3. Les garanties viennent de l’assureur, pas du gouvernement. Les valeurs garanties d’un contrat d’assurance vie sont des engagements contractuels de l’assureur émetteur et dépendent de sa solidité financière et de sa capacité à payer les prestations. Les participations d’un contrat avec participation ne sont pas garanties; elles sont déclarées à la discrétion de l’assureur et peuvent changer. La protection des titulaires de contrat au Canada est assurée par Assuris, dans les limites qu’elle publie; l’assurance-dépôts ne s’applique pas aux contrats d’assurance.

    Les garanties écrites dans un contrat sont réelles, et elles sont celles de l’assureur. La participation n’est pas une garantie; c’est ce que l’assureur décide de déclarer chaque année. Sachez quels chiffres sont lesquels avant de bâtir un plan dessus.

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