Assurance vie à North Vancouver
CWCC accompagne les familles, les professionnels, les amateurs de plein air et les propriétaires d’entreprise de North Vancouver en assurance vie, prestations du vivant, planification successorale et stratégie de capital : entièrement en ligne. Le cabinet est inscrit auprès de l’AMF du Québec sous le numéro 602293 et est autorisé à placer de l’assurance en Colombie-Britannique, où Jose Salloum est agent d’assurance vie autorisé auprès de l’Insurance Council of British Columbia.
Ce qui distingue North Vancouver
North Vancouver présente une combinaison de caractéristiques qu’on ne retrouve guère ailleurs au pays : des revenus élevés, une valeur immobilière considérable même pour des propriétés modestes, et une population dont une très grande partie passe ses fins de semaine en montagne plutôt qu’à la maison.
Des professionnels et des cadres. Beaucoup traversent vers le centre-ville, avec des régimes collectifs solides et des patrimoines qui se sont constitués surtout par l’immobilier.
Une culture de plein air marquée. Ski hors piste, escalade, vélo de montagne, plongée, navigation. Ce ne sont pas des activités occasionnelles ici : elles font partie de la vie ordinaire.
Un secteur maritime et portuaire. Avec des métiers spécialisés et des horaires irréguliers.
Des propriétés de grande valeur. Ce qui donne des successions plus lourdes qu’ailleurs, même pour des familles qui ne se considèrent pas fortunées.
Ce que vous devez dire à l’assureur
C’est la question centrale dans cette ville, et c’est aussi, de toutes les questions abordées sur ce site, celle dont dépend le plus directement le paiement effectif d’une réclamation. Elle compte bien davantage que le choix du produit ou la comparaison des primes, et elle reçoit pourtant beaucoup moins d’attention.
Comment l’assureur travaille réellement
Il faut d’abord comprendre comment le processus fonctionne réellement, parce que presque tout le monde se le représente à l’envers. Un assureur ne vérifie pas tout au moment où vous remplissez une proposition. Il pose une série de questions, il fait procéder à quelques examens selon le montant demandé, et pour l’essentiel du reste il vous croit sur parole. C’est précisément ce qui permet d’émettre des contrats en quelques semaines plutôt qu’en plusieurs années.
La vérification sérieuse a lieu ailleurs : au moment de la réclamation. C’est à ce moment que l’assureur examine le dossier médical, les antécédents et les circonstances du décès. Une omission importante découverte alors peut lui permettre de contester le contrat, dans les limites prévues par la loi et par le délai d’incontestabilité.
La façon la moins chère de faire refuser une réclamation est d’omettre quelque chose sur une proposition. Ce n’est pas une menace de notre part : c’est le fonctionnement du contrat, et il vaut mieux l’entendre d’un conseiller que d’un ajusteur.
La catégorie la plus souvent oubliée
Les gens déclarent généralement bien leur santé. Ce qu’ils oublient, ce sont leurs activités, et c’est particulièrement fréquent dans une ville comme celle-ci.
Ski hors piste ou en terrain d’avalanche, escalade, plongée sous-marine, aviation privée, motocyclisme, course automobile, navigation hauturière : toutes ces activités intéressent directement l’assureur, et elles figurent explicitement parmi les questions de la proposition. Il en va de même des séjours prolongés prévus dans certains pays, que les gens oublient encore plus souvent.
L’omission est rarement malhonnête. Elle vient de ce que la personne ne se voit pas comme quelqu’un qui « pratique » un sport : elle skie, tout simplement, comme tout le monde ici.
Ce que la déclaration produit réellement
Voici la partie que peu de gens anticipent, et elle devrait rassurer : déclarer une activité mène rarement à un refus. Les issues habituelles sont une surprime proportionnée au risque, ou une exclusion visant précisément cette activité, le reste du contrat demeurant entièrement en vigueur.
La différence entre les deux situations mérite d’être pesée : une exclusion vaut infiniment mieux qu’une omission. Dans le premier cas, vous savez exactement ce qui n’est pas couvert, vous pouvez en tenir compte dans vos décisions, et vous pouvez même chercher une couverture ailleurs pour ce risque précis. Dans le second cas, vous croyez sincèrement être couvert pour tout, et c’est votre famille qui apprendra le contraire, au pire moment.
Et si quelque chose a déjà été omis ?
Cela arrive, souvent sans mauvaise intention, et parfois il y a des années. La question mérite d’être posée plutôt que laissée de côté.
Parlez-en à un conseiller ou directement à l’assureur. Selon la nature de l’omission, le temps écoulé et le contrat, il existe parfois une façon de régulariser la situation. Une chose est certaine : le problème ne s’améliore pas tout seul, et il ne se règle plus du tout après le décès.
Notez aussi que si vous commencez une nouvelle activité après l’émission d’une police d’assurance vie, la plupart des contrats n’exigent pas que vous le signaliez, la tarification ayant été faite une fois pour toutes. Vérifiez tout de même votre contrat plutôt que de le supposer, et sachez que les prestations du vivant peuvent comporter des règles différentes.
Ce que la Colombie-Britannique ajoute
La province perçoit des frais d’homologation calculés sur la valeur des biens qui transitent par la succession. Dans une ville où la résidence familiale vaut souvent plusieurs fois ce qu’elle a coûté, ce calcul n’est pas anodin, et le délai se compte en mois.
La loi provinciale permet par ailleurs à un conjoint ou à un enfant de demander la modification d’un testament jugé inadéquat, même valide : une raison de plus de faire rédiger le testament par un avocat de la province.
Ce que nous faisons pour les familles d’ici
Nous lisons les questions de la proposition à voix haute, lentement, une par une, y compris celles qui portent sur les loisirs et sur les voyages prévus. C’est fastidieux à faire comme à écouter, et cela ajoute une dizaine de minutes à la rencontre. C’est aussi, très exactement, la seule partie de tout le processus qui déterminera si votre famille sera payée ou non.
Quand une activité entre dans le portrait, nous vous disons à l’avance ce à quoi vous attendre : quels assureurs la tarifent plus lourdement, lesquels proposent plutôt une exclusion, et ce que cela change au prix.
Nous nous coordonnons avec votre comptable et votre avocat lorsque la situation le justifie.
La première rencontre
Une demi-heure, par visioconférence, sans frais et sans rien à signer. Si vous pratiquez une activité qui vous semble susceptible de poser problème, dites-le dès le départ : cela nous permet de chercher au bon endroit plutôt que de perdre votre temps. À la fin, vous saurez si cette approche a sa place chez vous, et si la réponse est non, vous l’entendrez pendant la rencontre.
Questions fréquentes
Dois-je déclarer mes activités de plein air ?
Oui, si la proposition pose la question, et elle la pose généralement. Ski hors piste, escalade, plongée, aviation privée, motocyclisme et navigation hauturière intéressent l’assureur. L’omission est rarement malhonnête : on ne se voit simplement pas comme quelqu’un qui pratique un sport.
Vais-je être refusé si je le déclare ?
Rarement. Les issues habituelles sont une surprime proportionnée au risque, ou une exclusion visant précisément cette activité, le reste du contrat demeurant en vigueur. Une exclusion connue vaut infiniment mieux qu’une omission découverte à la réclamation.
L’assureur vérifie-t-il mes réponses ?
Pas entièrement au moment de la proposition. La vérification sérieuse a lieu au moment de la réclamation, lorsque le dossier médical et les circonstances sont examinés. Une omission importante découverte alors peut permettre de contester le contrat, dans les limites prévues par la loi.
J’ai commencé une nouvelle activité après avoir souscrit. Dois-je le signaler ?
La plupart des contrats d’assurance vie n’exigent pas que vous signaliez un changement après l’émission, la tarification ayant été faite une fois pour toutes. Vérifiez tout de même votre contrat plutôt que de le supposer, et sachez que les prestations du vivant peuvent comporter des règles différentes.
Rencontrez-vous les gens à North Vancouver ?
Toutes les rencontres se tiennent en ligne. Le bureau est à Laval et le cabinet est inscrit à l’AMF sous le numéro 602293.
Les participations sont-elles garanties ?
Non. Le barème est établi chaque année par le conseil d’administration de l’assureur d’après le rendement du compte de participation. Ce que le contrat inscrit comme garanti le demeure ; le barème varie.