CWCC

Assurance vie à Pickering

CWCC accompagne les familles, les travailleurs du secteur énergétique, les navetteurs et les propriétaires d’entreprise de Pickering et de Durham en assurance vie, prestations du vivant, planification successorale et stratégie de capital : entièrement en ligne. Le cabinet est inscrit auprès de l’AMF du Québec sous le numéro 602293 et est autorisé à placer de l’assurance en Ontario, où Jose Salloum est agent d’assurance vie autorisé auprès de la FSRA.

Une précision sur les titres

En Ontario, les titres de « Financial Planner » et de « Financial Advisor » sont protégés par la Financial Professionals Title Protection Act. Nous ne les employons pas. Jose Salloum y est agent d’assurance vie autorisé : c’est ce que son permis de la FSRA lui permet d’être.

Ce qui distingue Pickering

Pickering combine un noyau résidentiel établi depuis longtemps et une croissance récente, ce qui donne une population à deux vitesses.

Un secteur énergétique important. Des emplois spécialisés, des carrières longues et des régimes collectifs parmi les plus complets de la région.

Des ménages installés depuis des décennies. Beaucoup détiennent des contrats souscrits il y a vingt ou trente ans, dont ils ne se souviennent plus très bien.

Une population de navetteurs. Des trajets vers l’ouest et des journées longues.

Des quartiers neufs en croissance. De jeunes familles qui souscrivent leurs premières protections en même temps qu’elles achètent.

Lire le relevé qui arrive une fois par an

C’est la question centrale dans cette ville, où beaucoup de ménages détiennent des contrats depuis fort longtemps, et elle porte sur un document tout simple que presque tout le monde classe chaque année sans jamais l’ouvrir.

Ce relevé est pourtant le seul rapport régulier que vous recevrez sur un contrat qui durera peut-être quarante ans. Il mérite un quart d’heure une fois l’an, et il se lit sans formation particulière.

Ce que les chiffres veulent dire

Les deux pièges à connaître

Le premier piège est le prêt en cours. Un montant emprunté sur la police et jamais remboursé, augmenté des intérêts qu’il a produits année après année, vient réduire d’autant ce qui sera effectivement versé au décès. Le relevé l’indique noir sur blanc, et pourtant beaucoup de familles ne l’apprennent qu’au moment de présenter la réclamation.

Le second piège est la valeur de rachat des premières années. Dans la plupart des contrats permanents, elle demeure inférieure au total des primes que vous avez versées, et cela pendant un certain nombre d’années. Ce n’est ni une erreur ni une anomalie : c’est simplement la façon dont ces contrats sont construits dès le départ. Le problème est ailleurs : quelqu’un qui découvre ce chiffre sans avoir reçu l’explication se croit volé, et personne ne le lui avait dit au moment de signer.

Ce que le relevé ne vous dira pas

Un relevé décrit le contrat. Il ne décrit pas votre vie, et c’est là qu’est la limite.

Il ne vous dira jamais si la désignation de bénéficiaire inscrite au contrat correspond encore à vos intentions d’aujourd’hui, ni si le montant assuré correspond encore à votre besoin réel. Ce sont pourtant les deux vérifications les plus importantes de toutes, et aucun document expédié par la poste ne peut les faire à votre place, quelle que soit sa qualité.

Ce qu’une vraie révision comprend

Il faut être franc sur un usage assez répandu dans notre métier, même si le dire ne nous avantage pas : un appel annuel dont la conclusion se trouve être invariablement qu’il faudrait ajouter quelque chose n’est pas une révision de dossier, c’est un appel de vente présenté sous un autre nom.

Une révision qui mérite ce nom couvre quatre choses et se termine souvent par « rien à changer » : la désignation de bénéficiaire et le bénéficiaire subsidiaire, le montant comparé au besoin actuel, l’état des primes et de tout prêt, et les événements survenus depuis la dernière fois.

Une révision peut parfaitement conclure qu’il faut réduire une protection devenue trop grande. Si cela ne vous a jamais été proposé en plusieurs années, c’est une information sur la nature des rencontres que vous avez eues.

Ce que l’Ontario ajoute

L’impôt d’administration successorale se calcule sur la valeur des biens qui transitent par la succession. Un capital-décès versé à un bénéficiaire nommé n’y transite pas.

Pour une longue carrière chez un même employeur, une vérification s’impose : la désignation inscrite au régime collectif et au régime de retraite date parfois du jour de l’embauche, et elle l’emporte sur le testament.

Ce que nous faisons pour les familles d’ici

Apportez simplement vos relevés des deux dernières années et nous les lirons avec vous, ligne par ligne et sans rien sauter, jusqu’à ce que vous soyez en mesure de les lire vous-même l’an prochain sans notre aide. C’est précisément le but de l’exercice.

Nous vérifions les quatre éléments d’une révision, y compris lorsque la conclusion est qu’il n’y a rien à changer.

Nous vous dirigeons vers votre comptable pour toute question fiscale liée à un prêt ou à un rachat, parce que ces opérations peuvent avoir des conséquences fiscales.

La première rencontre

Une demi-heure, par visioconférence, sans frais et sans rien à signer. Le relevé le plus récent suffit pour commencer, et vous n’avez pas à être client pour qu’on vous l’explique. À la fin, vous saurez lire le vôtre, ce qui est utile même si nous ne nous reparlons jamais.

Questions fréquentes

Que dois-je vérifier sur mon relevé annuel ?

Cinq choses : le capital-décès et s’il a changé, la valeur de rachat, la participation portée cette année s’il y a lieu, tout prêt en cours avec ses intérêts, et l’état des primes. Cela prend un quart d’heure une fois par an.

Un prêt sur ma police réduit-il le capital-décès ?

Un montant emprunté et non remboursé, avec les intérêts accumulés, vient réduire ce qui sera effectivement versé au décès. Le relevé l’indique, et beaucoup de familles ne l’apprennent qu’au moment de la réclamation.

Pourquoi ma valeur de rachat est-elle inférieure à mes primes versées ?

Dans la plupart des contrats permanents, elle le demeure pendant un certain nombre d’années. Ce n’est pas une anomalie mais la façon dont ces contrats sont construits. Le problème est que personne ne l’explique avant que le titulaire ne découvre le chiffre.

En quoi consiste une vraie révision ?

Quatre éléments : la désignation de bénéficiaire et le subsidiaire, le montant comparé au besoin actuel, l’état des primes et de tout prêt, et les événements survenus depuis. Elle se termine souvent par « rien à changer », et elle peut conclure qu’il faut réduire une protection.

Rencontrez-vous les gens à Pickering ?

Toutes les rencontres se tiennent en ligne, ce qui convient bien à un horaire de navetteur. Le bureau est à Laval et le cabinet est inscrit à l’AMF sous le numéro 602293.

Les participations sont-elles garanties ?

Non. Le barème est établi chaque année par le conseil d’administration de l’assureur d’après le rendement du compte de participation. Ce que le contrat inscrit comme garanti le demeure ; le barème varie.