CWCC

Assurance vie à Prince George

CWCC accompagne les familles, les travailleurs du secteur des ressources et les propriétaires d’entreprise de Prince George et du Nord de la Colombie-Britannique en assurance vie, prestations du vivant, planification successorale et stratégie de capital : entièrement en ligne. Le cabinet est inscrit auprès de l’AMF du Québec sous le numéro 602293 et est autorisé à placer de l’assurance en Colombie-Britannique, où Jose Salloum est agent d’assurance vie autorisé auprès de l’Insurance Council of British Columbia.

Ce qui distingue Prince George

Prince George est le centre de services de tout le Nord de la province, et son économie a connu assez de cycles pour que la question de la solidité d’une entreprise n’y soit pas théorique.

Une économie de ressources. Foresterie, transformation du bois, mines, énergie, transport ferroviaire et routier. Des emplois bien rémunérés et des cycles marqués.

Un rôle de pôle régional. Hôpital, université, services publics et commerce desservant un immense territoire.

Beaucoup de travailleurs de chantier et de camps. Rotations, déplacements, et des revenus qui dépendent d’une capacité physique.

Une mémoire des fermetures. Des générations ont vu des employeurs importants disparaître, ce qui rend les gens d’ici légitimement méfiants envers les promesses à long terme.

Et si l’assureur fait faillite ?

C’est la question centrale dans cette région, et c’est également l’une des plus légitimes que l’on puisse poser à quelqu’un qui vous propose de signer un engagement de quarante ans. Elle mérite une réponse complète, avec ses nuances, plutôt qu’une phrase rassurante prononcée rapidement pour passer à autre chose.

Ce qu’une garantie de contrat est exactement

Commençons par la partie que le secteur formule souvent trop vite. Les valeurs inscrites comme garanties dans une police d’assurance vie sont des engagements contractuels de l’assureur envers vous. Elles sont réelles, elles sont exécutoires, et elles reposent sur la capacité de cette compagnie à les honorer.

Ce ne sont pas, en revanche, des garanties gouvernementales. Aucun palier de gouvernement, fédéral ou provincial, ne promet de payer votre capital-décès si l’assureur ne le peut pas. La distinction n’a rien de théorique, elle change la nature même de ce que vous achètez, et tout conseiller devrait l’énoncer spontanément avant qu’on la lui demande.

Ce qui existe tout de même

Les assureurs de personnes exerçant au Canada sont soumis à une surveillance prudentielle continue et à des exigences de capital, exercées selon la compagnie par le régulateur fédéral ou par un régulateur provincial. C’est la première ligne de défense, elle opère bien avant qu’une difficulté ne devienne visible, et c’est elle qui explique que la question se pose si rarement en pratique.

Il existe par ailleurs un organisme appelé Assuris, financé par l’industrie, dont le rôle est de protéger les titulaires de police des assureurs de personnes membres en cas de faillite d’un membre.

Deux précisions comptent : Assuris n’est pas un programme gouvernemental, et ce n’est pas l’équivalent, pour l’assurance, de l’organisme qui protège les dépôts. Ce sont deux systèmes distincts, avec des règles distinctes.

Sa protection porte sur une partie des prestations, jusqu’à des limites qu’il établit lui-même. Nous ne publions pas ces limites ici parce qu’elles changent et qu’elles lui appartiennent : adressez-vous directement à Assuris, et vérifiez que l’assureur envisagé en est membre.

Ce qui se produit concrètement

Dans l’expérience canadienne, la défaillance d’un assureur de personnes ne s’est pas traduite par la disparition pure et simple des polices en vigueur, ce qui est la crainte que les gens expriment le plus souvent. Le scénario habituel est plutôt le transfert du portefeuille vers un assureur solvable, les contrats se poursuivant ensuite chez le repreneur selon leurs propres termes.

Ce n’est pas une promesse pour l’avenir, et nous ne la présentons pas comme telle. C’est simplement la façon dont le mécanisme est conçu pour fonctionner.

La précaution qui relève de vous

Pour un montant très important, la concentration de l’ensemble de la protection chez un seul assureur est une question parfaitement légitime à poser, exactement comme elle le serait pour tout autre engagement financier de longue durée. Répartir la couverture entre deux compagnies comporte un coût administratif réel et parfois un coût de prime supplémentaire ; il s’agit d’un arbitrage entre deux inconvénients, et cet arbitrage vous appartient.

Nous vous dirons quelle est la situation financière publique de l’assureur envisagé et où la vérifier vous-même, plutôt que de vous demander de nous croire.

Et les participations dans tout cela

La distinction se prolonge naturellement. Les valeurs garanties d’un contrat avec participation sont des engagements contractuels. Les participations, elles, n’en sont pas.

Elles sont déclarées chaque année par le conseil d’administration de l’assureur d’après le rendement du compte de participation, et elles varient. Une présentation qui traite les deux de la même façon vous induit en erreur, même sans le vouloir.

Ce que la Colombie-Britannique ajoute

La province perçoit des frais d’homologation calculés sur la valeur des biens qui transitent par la succession, et le délai se compte en mois. Un capital-décès versé à un bénéficiaire nommé n’emprunte pas ce chemin.

Pour une famille vivant loin des grands centres, une précaution pratique s’ajoute : assurez-vous qu’une personne de confiance sait où se trouvent les contrats. La distance rend une recherche de documents nettement plus longue.

Ce que nous faisons pour les familles d’ici

Nous vous indiquons, pour chaque assureur envisagé dans votre dossier, s’il est membre d’Assuris et où consulter par vous-même l’information publique portant sur sa situation financière. Cette vérification vous appartient entièrement, et notre rôle se limite à vous donner les moyens de la faire sans avoir à nous croire sur parole.

Nous distinguons systématiquement, dans toute présentation, ce qui est garanti au contrat de ce qui ne l’est pas. C’est une exigence que nous nous imposons, et vous devriez l’exiger de quiconque vous présente des chiffres.

Nous nous coordonnons avec votre comptable et votre avocat lorsque la situation le justifie.

La première rencontre

Une demi-heure, par visioconférence, sans frais et sans rien à signer. Si la solidité de l’assureur fait partie de vos questions, posez-la d’entrée : c’est une bonne question et elle mérite mieux qu’une réponse expédiée. À la fin, vous saurez si cette approche a sa place chez vous, et si la réponse est non, vous l’entendrez pendant la rencontre.

Questions fréquentes

Mon capital-décès est-il garanti par le gouvernement ?

Non. Les valeurs inscrites comme garanties à une police sont des engagements contractuels de l’assureur envers vous. Elles sont réelles et exécutoires, et elles reposent sur la capacité de cette compagnie à les honorer. Aucun palier de gouvernement ne promet de les payer.

Qu’est-ce qu’Assuris ?

C’est un organisme financé par l’industrie qui protège les titulaires de police des assureurs de personnes membres en cas de faillite d’un membre. Ce n’est pas un programme gouvernemental, et ce n’est pas l’équivalent pour l’assurance de l’organisme qui protège les dépôts.

Jusqu’à quel montant Assuris protège-t-il ?

Sa protection porte sur une partie des prestations, jusqu’à des limites qu’il établit lui-même et qui changent. Nous ne les publions pas ici : adressez-vous directement à Assuris, et vérifiez du même coup que l’assureur envisagé en est membre.

Que se passe-t-il concrètement si un assureur fait faillite ?

Dans la pratique canadienne, cela ne s’est pas traduit par la disparition des polices : le scénario habituel est le transfert du portefeuille vers un assureur solvable, les contrats se poursuivant chez le repreneur. Ce n’est pas une promesse pour l’avenir, c’est la façon dont le mécanisme est conçu.

Rencontrez-vous les gens à Prince George ?

Toutes les rencontres se tiennent en ligne, ce qui évite un long déplacement à qui vit à l’extérieur de la ville. Le bureau est à Laval et le cabinet est inscrit à l’AMF sous le numéro 602293.

Les participations sont-elles garanties ?

Non, et c’est précisément la distinction à retenir. Le barème est établi chaque année par le conseil d’administration de l’assureur d’après le rendement du compte de participation. Ce que le contrat inscrit comme garanti le demeure ; le barème varie.