CWCC

Assurance vie à Richmond Hill

CWCC accompagne les familles, les professionnels et les propriétaires d’entreprise de Richmond Hill et de York en assurance vie, prestations du vivant, planification successorale et stratégie de capital: entièrement en ligne. Le cabinet est inscrit auprès de l’AMF du Québec sous le numéro 602293 et est autorisé à placer de l’assurance en Ontario, où Jose Salloum est agent d’assurance vie autorisé auprès de la FSRA.

Une précision sur les titres

En Ontario, les titres de « Financial Planner » et de « Financial Advisor » sont protégés par la Financial Professionals Title Protection Act. Nous ne les employons pas. Jose Salloum y est agent d’assurance vie autorisé: c’est ce que son permis de la FSRA lui permet d’être.

Ce qui distingue Richmond Hill

Richmond Hill compte parmi les municipalités les plus diversifiées du pays, et il importe de noter que cette diversité n’a rien de récent: beaucoup de familles y sont installées depuis deux générations entières, et parfois davantage.

Une population multilingue. Dans de nombreux foyers, la langue de la maison n’est ni l’anglais ni le français, même lorsque tout le monde travaille et étudie dans l’une des deux.

Beaucoup de professionnels et d’entrepreneurs. Revenus élevés, entreprises familiales, et des patrimoines constitués en une génération.

Des ménages multigénérationnels. Parents âgés, enfants adultes et petits-enfants sous le même toit ou tout près.

Une valeur immobilière élevée. Ce qui alourdit les successions même pour des familles qui ne se considèrent pas riches.

La proposition est un document juridique à votre sujet

C’est la question centrale dans cette municipalité, et elle demande d’être posée avec beaucoup de précision, parce qu’il ne s’agit en rien de la compétence ni de l’intelligence de qui que ce soit. Il s’agit d’une réalité opérationnelle: un document technique, rédigé dans une langue seconde, signé sous le regard d’un conseiller pressé.

Pourquoi une question mal comprise coûte aussi cher qu’une omission

Une proposition d’assurance n’est pas un formulaire administratif: c’est la déclaration sur laquelle l’assureur fonde sa décision et son prix. Au moment d’une réclamation, c’est à ce document qu’il revient.

Il en découle une conséquence inégale et rarement dite: une réponse donnée de parfaite bonne foi à une question qui n’a pas été comprise produit, au moment de la réclamation, le même résultat qu’une omission délibérée. L’assureur ne voit que la réponse inscrite.

Les questions qui posent problème ne sont d’ailleurs presque jamais les questions difficiles ni les questions gênantes. Ce sont celles dont le vocabulaire devient technique dès qu’on le lit dans une langue seconde: le nom précis d’une affection, la distinction entre un examen simplement passé et un diagnostic effectivement reçu, ou encore la période exacte que la question cherche à couvrir.

Le proche qui sert d’interprète

Lorsqu’un membre de la famille traduit les questions, deux difficultés apparaissent, et aucune ne tient à sa bonne volonté.

La première difficulté est qu’un proche ne connaît pas nécessairement tout l’historique médical de la personne assurée, et qu’il lui arrive de répondre à sa place en croyant sincèrement bien faire. La seconde est plus humaine encore, et personne n’y échappe complètement: devant un parent, on adoucit. Une consommation devient occasionnelle, un épisode difficile devient ancien, un suivi médical devient une simple vérification de routine.

Ce n’est pas de la malhonnêteté. C’est la façon normale dont une famille se parle, et elle convient mal à un document dont chaque mot sera relu par un assureur.

Ce qui règle le problème

  • Demandez les questions à l’avance, par écrit. Rien ne vous oblige à y répondre séance tenante. Emportez-les et préparez-les chez vous.
  • Répondez avec vos documents médicaux sous les yeux plutôt que de mémoire. Les dates approximatives sont une source d’erreur en soi.
  • Faites lire chaque question à voix haute, lentement. Un conseiller qui trouve cela long n’est pas le bon conseiller.
  • Si un mot n’est pas clair, dites-le. C’est à nous d’expliquer, et c’est notre travail avant d’être le vôtre.

Personne ne devrait vous presser de signer une proposition. Prendre une semaine ne coûte rien; une réponse inexacte peut coûter la protection entière.

La langue du contrat, et qui devra le lire

Les assureurs canadiens émettent généralement leurs contrats en anglais ou en français, et rarement dans une autre langue. Il faut en tirer une conséquence précise: une explication verbale, aussi soignée et honnête soit-elle, ne fait pas partie du contrat, et une traduction faite par un proche n’en fait pas partie davantage. Ce qui gouverne, c’est le texte émis.

La question pratique à se poser n’est pas seulement si vous pouvez lire le contrat aujourd’hui: c’est de savoir si la personne qui devra présenter la réclamation pourra le lire, elle. Dans un ménage multilingue, ce n’est pas toujours la même personne.

C’est une raison de plus de laisser derrière vous une note indiquant le nom de l’assureur, le numéro du contrat et qui joindre.

Ce que l’Ontario ajoute

L’impôt d’administration successorale se calcule sur la valeur des biens qui transitent par la succession, ce qui pèse davantage là où la résidence familiale vaut plusieurs fois son prix d’achat. Un capital-décès versé à un bénéficiaire nommé n’y transite pas.

Dans un ménage multigénérationnel, une vérification s’impose: lorsque plusieurs adultes ont contribué à l’achat d’une propriété sans figurer tous au titre, cela devrait être documenté par un avocat pendant que tout le monde s’entend.

José Salloum, conseiller en sécurité financière, en veston beige et chemise blanche ouverte dans une pièce lumineuse

Le guide de référence

Commencez ici: toute la stratégie en une page

Ce que c’est, comment cela fonctionne au Canada, ce que cela coûte, ce que cela risque, combien de temps cela prend et à qui cela ne convient pas.

José Salloum Centre canadien de création de patrimoine Inc.

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Ce que nous faisons pour les familles d’ici

Nous envoyons les questions de la proposition à l’avance chaque fois que cela peut aider, puis nous les relisons ensemble une par une, à voix haute et lentement, sans presser personne et en revenant sur celles qui méritent d’être reprises. Cette étape prend nettement plus de temps que le reste, et c’est néanmoins la plus utile de tout le processus.

Lorsqu’un proche assiste à la rencontre pour aider, nous demandons que la personne assurée réponde elle-même à chaque question médicale, même lentement. Ce n’est pas de la rigidité: c’est ce qui protège la réclamation.

Nous nous coordonnons avec votre comptable et votre avocat lorsque la situation le justifie.

La première rencontre

Une demi-heure, par visioconférence, sans frais et sans rien à signer. Un membre de la famille peut y assister pour vous aider à suivre: dites-le simplement au début. À la fin, vous saurez si cette approche a sa place chez vous, et si la réponse est non, vous l’entendrez pendant la rencontre.

Questions fréquentes

Que se passe-t-il si j’ai mal compris une question?

Au moment de la réclamation, l’assureur revient à la réponse inscrite sur la proposition. Une réponse donnée de bonne foi à une question mal comprise peut donc produire le même résultat qu’une omission. C’est pourquoi il faut prendre le temps de chaque question avant de signer.

Un membre de ma famille peut-il traduire pour moi?

Il peut vous aider à suivre, et nous demandons tout de même que la personne assurée réponde elle-même à chaque question médicale. Un proche ne connaît pas nécessairement tout l’historique, et devant un parent on a naturellement tendance à adoucir une réponse.

Puis-je obtenir les questions à l’avance?

Demandez-les, et prenez le temps qu’il faut. Rien ne vous oblige à répondre séance tenante, et il vaut mieux répondre avec vos documents médicaux sous les yeux que de mémoire. Personne ne devrait vous presser de signer.

En quelle langue le contrat sera-t-il émis?

Les assureurs canadiens émettent généralement en anglais ou en français. Une explication verbale ne fait pas partie du contrat, ni une traduction faite par un proche. Demandez-vous aussi si la personne qui présentera la réclamation pourra le lire.

Rencontrez-vous les gens à Richmond Hill?

Toutes les rencontres se tiennent en ligne, et un membre de la famille peut y assister pour vous aider à suivre. Le bureau est à Laval et le cabinet est inscrit à l’AMF sous le numéro 602293.

Les participations sont-elles garanties?

Non. Le barème est établi chaque année par le conseil d’administration de l’assureur d’après le rendement du compte de participation. Ce que le contrat inscrit comme garanti le demeure; le barème varie.

Une rencontre découverte de trente minutes

Une première conversation permet d’établir si cette approche vous convient. Aucune illustration n’est préparée et rien n’est mis en place.

Souvent, la réponse est non, et vous l’entendrez pendant l’appel plutôt que dans une proposition envoyée ensuite.

Pour confirmer le rendez-vous.
Un conseiller doit être autorisé là où vous habitez.
Êtes-vous un professionnel autorisé en assurance ou en finance?
Les rencontres entre professionnels autorisés sont organisées séparément. Les deux réponses sont les bienvenues.

Vous écrivez au Centre canadien de création de patrimoine Inc., Laval (Québec). Nous répondons à l’adresse courriel indiquée ci-dessus, habituellement en un jour ouvrable, pour fixer un moment. Il s’agit d’organiser une conversation. Ce n’est pas un conseil et rien n’est vendu ici.

Nous ne vendons ni ne partageons votre adresse. Le consentement est exigé par la Loi canadienne anti-pourriel et n’est jamais présumé.

À propos de l’auteur

José Salloum, conseiller en sécurité financière, en veston beige et chemise blanche ouverte dans une pièce lumineuse

Jose Salloum est conseiller en sécurité financière, autorisé par l’Autorité des marchés financiers (AMF) au Québec, par la Financial Services Regulatory Authority of Ontario (FSRA) et par l’Insurance Council of British Columbia. Autorisé depuis 2001, il accompagne des familles, des propriétaires d’entreprise et des professionnels incorporés canadiens.

Il est le fondateur du Centre canadien de création de patrimoine Inc. (CWCC), cabinet inscrit auprès de l’AMF, et de sa branche éducative financierecbi.com. Il détient le titre Infinite Banking Concepts® Authorized Practitioner du Nelson Nash Institute, une certification privée et non un permis réglementaire.

CWCC n’est pas inscrit auprès de l’OCRI et n’offre pas de conseils en valeurs mobilières. Cette page est de l’éducation générale et non un conseil sur un dossier individuel.

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Divulgations importantes

  1. Cette page est de l’éducation, pas un conseil. Le contenu est de l’information générale préparée par le Centre canadien de création de patrimoine Inc. Il ne tient pas compte de votre situation et ne constitue pas une recommandation d’acheter, de conserver ou de résilier un contrat. CWCC n’est pas inscrit auprès de l’OCRI et n’offre pas de conseils en valeurs mobilières. Le cabinet place de l’assurance au Québec, en Ontario, en Alberta, en Colombie-Britannique, au Manitoba et au Nouveau-Brunswick; ailleurs, les clients sont servis par des conseillers autorisés dans leur province.

    Rien ici n’a été écrit avec votre dossier sous les yeux. Lisez pour comprendre le sujet, puis jugez-le selon votre propre situation, idéalement avec une personne autorisée là où vous vivez et qui a vu vos chiffres.

  2. Le traitement fiscal dépend de votre situation. Le traitement fiscal décrit dépend du maintien du statut exonéré du contrat en vertu du Règlement de l’impôt sur le revenu et de la situation individuelle du lecteur. Un retrait, un rachat ou une avance sur police peut constituer une disposition au sens de la Loi de l’impôt sur le revenu, et les montants qui excèdent le coût de base rajusté peuvent être imposables l’année où ils surviennent. Les règles fiscales changent.

    Le résultat fiscal n’est ni automatique ni inconditionnel. Il repose sur le maintien du contrat à l’intérieur des règles canadiennes et sur votre propre situation. Avant de vous y fier, parlez à un comptable qui a réellement travaillé avec ces contrats.

  3. Les garanties viennent de l’assureur, pas du gouvernement. Les valeurs garanties d’un contrat d’assurance vie sont des engagements contractuels de l’assureur émetteur et dépendent de sa solidité financière et de sa capacité à payer les prestations. Les participations d’un contrat avec participation ne sont pas garanties; elles sont déclarées à la discrétion de l’assureur et peuvent changer. La protection des titulaires de contrat au Canada est assurée par Assuris, dans les limites qu’elle publie; l’assurance-dépôts ne s’applique pas aux contrats d’assurance.

    Les garanties écrites dans un contrat sont réelles, et elles sont celles de l’assureur. La participation n’est pas une garantie; c’est ce que l’assureur décide de déclarer chaque année. Sachez quels chiffres sont lesquels avant de bâtir un plan dessus.

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