CWCC

Assurance vie à Rimouski

CWCC accompagne les familles de Rimouski et du Bas-Saint-Laurent, les proches aidants, les travailleurs autonomes et les propriétaires d’entreprise en assurance vie, prestations du vivant, planification successorale et stratégie de capital : entièrement en ligne. Le cabinet est inscrit auprès de l’Autorité des marchés financiers sous le numéro 602293, et Jose Salloum y exerce comme conseiller en sécurité financière.

Ce qui distingue Rimouski

Rimouski est le centre de services d’une région à la fois très étendue et vieillissante. Cette double réalité, celle du pôle régional qui dessert tout un territoire et celle de la démographie locale, se retrouve dans la presque totalité des conversations que nous avons avec les familles de ce secteur.

Une population plus âgée que la moyenne québécoise. Beaucoup de familles comptent un parent de quatre-vingts ans et des enfants adultes qui organisent déjà une partie de sa vie quotidienne.

Un pôle de santé, d’éducation et de recherche. Hôpital régional, université, cégep, institut maritime. Des régimes publics et des carrières longues.

Des enfants adultes partis ailleurs. Beaucoup travaillent à Québec, à Montréal ou plus loin, et reviennent quand il le faut. La distance change tout à l’organisation des soins.

Une économie régionale de services et de pêche. Beaucoup de travailleurs autonomes et de petites entreprises, sans régime collectif derrière eux.

La perte d’autonomie d’un parent : qui paie

C’est la question centrale dans cette région, et c’est aussi, sans aucun doute, celle que les familles abordent le plus tard. Elle arrive généralement sur la table au moment où la décision a déjà été prise par les circonstances, après une chute, une hospitalisation ou un diagnostic, c’est-à-dire au pire moment pour réfléchir calmement.

Ce que le public couvre, et ce qu’il ne couvre pas

Le réseau public assure les soins. Il n’assure pas tout le reste, et c’est le reste qui coûte.

Une contribution est demandée pour l’hébergement en établissement public, et son montant varie notamment selon le type de chambre occupée et la capacité de payer de la personne hébergée. Une résidence privée, elle, se facture au prix du marché, et l’écart entre les deux formules est considérable sur une année complète. Quant au soutien à domicile, il est offert sous forme d’heures allouées, et ces heures ne correspondent pas toujours au besoin réel de la personne ; tout ce qui manque est alors soit acheté par la famille, soit fourni gratuitement par elle, ce qui revient à le payer autrement.

Les montants, les critères et les programmes changent, et ils relèvent des organismes publics concernés. Nous ne les publions pas ici parce qu’ils seraient périmés avant de vous être utiles.

Une particularité québécoise que peu de gens connaissent

Le Code civil du Québec prévoit une obligation alimentaire entre les parents et leurs enfants majeurs. Elle joue dans les deux sens et elle ne s’éteint pas à la majorité de l’enfant.

Son application concrète dépend entièrement des circonstances de chaque famille, des besoins réels de l’un et de la capacité de payer de l’autre, et elle ne se présume jamais. Il s’agit d’une question de droit de la famille, et seul un avocat peut vous dire ce qu’elle signifie dans votre situation particulière. Si nous la mentionnons ici, c’est uniquement parce que la plupart des gens ignorent purement et simplement qu’elle existe, et parce qu’elle constitue une particularité du droit québécois.

Ce que le secteur évite de dire

Nous serons directs : aucun produit d’assurance ne règle proprement ce problème.

L’offre canadienne en assurance de soins de longue durée s’est considérablement rétrécie au fil des années, et ce qui demeure disponible varie selon l’âge et l’état de santé du proposant. Une assurance maladies graves ne couvre que les affections figurant à sa liste, et la perte d’autonomie liée au vieillissement n’en fait généralement pas partie. Une police permanente accumule un capital auquel il est possible d’accéder, mais y puiser réduit ce qui sera versé au décès.

Ce qu’il reste est nettement plus modeste, et beaucoup plus honnête : connaître ce que la situation coûterait réellement dans votre cas, savoir avec précision qui paierait, et prendre les décisions ensemble pendant que tout le monde, y compris le parent concerné, peut encore participer pleinement à la conversation. C’est peu, et c’est énorme.

L’enfant qui paie, et ce que cela lui coûte

Dans la presque totalité de ces dossiers, un enfant adulte finit par assumer une part nettement disproportionnée du soutien, qu’il soit financier, logistique, ou le plus souvent les deux à la fois. Il s’agit habituellement de celui ou celle qui vit le plus près du parent, et ce n’est pas toujours, loin de là, celui qui en a le plus les moyens.

Deux conséquences méritent d’être nommées. La première est que cette personne cesse souvent de cotiser à sa propre retraite pendant les années où cela compte le plus, et personne ne le compense. La seconde est que le partage successoral entre les enfants ne reflète presque jamais cet apport, ce qui produit un ressentiment qui survit longtemps aux parents.

Un capital-décès désigné en conséquence peut corriger ce déséquilibre, et il le fait sans obliger la famille à en discuter au moment du deuil.

Le cadre québécois

Le Québec suit le Code civil : le liquidateur remplace l’exécuteur testamentaire, un testament notarié n’a pas à être vérifié alors qu’un testament olographe doit l’être, et le conjoint de fait n’hérite pas en l’absence de testament.

Deux documents comptent particulièrement lorsqu’un parent perd son autonomie : un mandat de protection, qui désigne à l’avance qui décidera, et une procuration, qui ne joue pas le même rôle. Votre notaire vous expliquera la différence, et il vaut mieux l’entendre avant que la question se pose.

Ce que nous faisons pour les familles d’ici

Lorsqu’un parent vieillissant fait partie du portrait, nous commençons par des questions qui ne portent pas sur l’assurance : existe-t-il un mandat de protection, qui détient les documents, et la famille sait-elle ce que la situation coûte aujourd’hui. Cette conversation est souvent la plus utile de la rencontre.

Nous regardons ensuite les protections déjà en place, chez le parent comme chez l’enfant qui porte le soutien, et les désignations de bénéficiaires.

Nous nous coordonnons avec votre notaire et votre comptable. Le mandat, le testament et le droit de la famille relèvent d’eux.

La première rencontre

Une demi-heure, par visioconférence, sans frais et sans rien à signer. Un enfant adulte qui vit ailleurs peut y assister depuis chez lui, ce qui règle le problème habituel de ces dossiers. À la fin, vous saurez si cette approche a sa place chez vous, et si la réponse est non, vous l’entendrez pendant la rencontre.

Questions fréquentes

Le réseau public paie-t-il l’hébergement de mon parent ?

Le public assure les soins, et une contribution est demandée pour l’hébergement, dont le montant varie notamment selon le type de chambre et la capacité de payer. Une résidence privée se facture au marché. Les montants et les critères changent : informez-vous auprès des organismes publics concernés.

Suis-je légalement tenu de soutenir mes parents ?

Le Code civil du Québec prévoit une obligation alimentaire entre parents et enfants majeurs, qui joue dans les deux sens. Son application dépend entièrement des besoins de l’un et de la capacité de payer de l’autre. C’est une question de droit de la famille : consultez un avocat.

Existe-t-il une assurance pour les soins de longue durée ?

L’offre canadienne s’est considérablement rétrécie au fil des années, et ce qui demeure disponible dépend de l’âge et de l’état de santé. Nous vous dirons franchement ce qui existe encore pour votre situation plutôt que de vous laisser croire à une solution simple.

L’assurance maladies graves couvre-t-elle la perte d’autonomie ?

Généralement non. Ces contrats couvrent les affections figurant à leur liste, et la perte d’autonomie liée au vieillissement n’en fait habituellement pas partie. Il faut lire la liste avant de compter dessus.

Rencontrez-vous les gens à Rimouski ?

Toutes les rencontres se tiennent en ligne, ce qui permet à un enfant adulte vivant à Québec ou à Montréal de participer sans se déplacer. Le bureau est à Laval et le cabinet est inscrit à l’AMF sous le numéro 602293.

Les participations sont-elles garanties ?

Non. Le barème est établi chaque année par le conseil d’administration de l’assureur d’après le rendement du compte de participation. Ce que le contrat inscrit comme garanti le demeure ; le barème varie.