Assurance vie à Saanich
CWCC accompagne les retraités, les fonctionnaires provinciaux, les familles et les propriétaires d’entreprise de Saanich et du Grand Victoria en assurance vie, prestations du vivant, planification successorale et stratégie de capital : entièrement en ligne. Le cabinet est inscrit auprès de l’AMF du Québec sous le numéro 602293 et est autorisé à placer de l’assurance en Colombie-Britannique, où Jose Salloum est agent d’assurance vie autorisé auprès de l’Insurance Council of British Columbia.
Ce qui distingue Saanich
Saanich est la plus populeuse des municipalités de l’île de Vancouver, et sa composition démographique est nettement celle d’une communauté établie de longue date plutôt que celle d’une banlieue en pleine expansion. Cela se voit immédiatement dans la nature des dossiers qu’on nous confie ici.
Une population plus âgée que la moyenne provinciale. Beaucoup de couples mariés depuis trente, quarante ou cinquante ans, dans des maisons qu’ils possèdent depuis aussi longtemps.
Une forte présence de la fonction publique. Administration provinciale, santé, éducation, université. Des régimes de retraite solides et des carrières entières chez un même employeur.
Des enfants adultes partis sur le continent. Beaucoup vivent à Vancouver, en Alberta ou plus loin, ce qui complique la gestion de toute succession.
Des patrimoines simples en apparence. Une maison, un régime de retraite, quelques comptes et des polices souscrites il y a longtemps. C’est précisément ce genre de dossier qui réserve des surprises.
Quand une seule personne s’occupe de tout
C’est la question centrale dans cette municipalité, et c’est celle dont personne ne parle jamais, pour une raison assez révélatrice : elle ne se rapporte à aucun produit et ne débouche sur aucune vente.
Le schéma
Dans une grande partie des couples de longue date, une seule des deux personnes s’occupe de l’argent. Ce n’est ni un reproche ni un problème en soi : c’est une division du travail qui a bien fonctionné pendant des décennies, et l’autre s’est occupé d’autre chose.
Le problème n’apparaît qu’à un seul moment précis, et il apparaît alors d’un seul coup : si la personne qui s’occupe de tout vient à décéder la première. L’autre se retrouve du jour au lendemain à devoir comprendre, en quelques semaines et au milieu du deuil, un système complet qu’elle n’a jamais eu la moindre raison de connaître jusque-là.
Le fait que peu de gens connaissent
Voici le point central, et il surprend presque tout le monde : un assureur n’apprend pas votre décès.
Il n’existe aucun mécanisme qui informe automatiquement une compagnie d’assurance qu’un assuré est mort. Une prestation se verse sur réclamation, présentée par quelqu’un qui sait que le contrat existe.
La conséquence suit d’elle-même : si personne ne sait que la police existe, personne ne présente de réclamation. Le contrat demeure en vigueur aussi longtemps que les primes continuent d’être prélevées, puis il tombe en déchéance faute de paiement, et la famille n’en saura jamais rien du tout. Cela se produit beaucoup plus souvent qu’on ne l’imagine, et pas seulement dans les ménages désorganisés : cela arrive aussi à des gens très méthodiques qui n’avaient simplement rien dit.
La page qui règle presque tout
La solution ne coûte rien et tient sur une seule feuille. Elle ne rapporte aucune commission à personne, ce qui explique en partie pourquoi on vous en parle si peu.
Cette feuille indique simplement, pour chaque contrat et pour chaque compte : le nom de l’institution ou de l’assureur, le numéro du contrat, la personne à joindre en cas de besoin, et l’endroit exact où se trouve le document original. Elle n’a besoin de contenir ni mots de passe ni montants, ce qui la rend beaucoup moins sensible à conserver qu’on pourrait le craindre.
Elle ne sert à rien si personne ne sait qu’elle existe. Le conjoint doit savoir où elle est, et le liquidateur désigné au testament aussi. C’est une conversation de dix minutes, et c’est probablement le meilleur rendement de toute votre planification.
Et si une police a déjà été oubliée ?
Il arrive qu’une famille soupçonne l’existence d’un contrat sans en avoir la preuve : un parent décédé qui parlait d’une assurance, une vieille lettre d’assureur retrouvée dans des papiers.
Il existe au Canada un service de recherche de polices offert sans frais par l’ombudsman du secteur de l’assurance de personnes, qui interroge les assureurs participants au nom d’un proche autorisé. Les conditions, les documents exigés et la portée de la recherche relèvent de cet organisme : adressez-vous directement à lui.
Cherchez aussi dans les endroits où ces choses se cachent : les relevés de compte année après année, où un prélèvement régulier trahit une prime, les déclarations de revenus, et les documents d’un ancien employeur.
Ce que la Colombie-Britannique ajoute
La province perçoit des frais d’homologation calculés sur la valeur des biens qui transitent par la succession, et le processus prend des mois avant que quiconque touche quoi que ce soit. Un capital-décès versé à un bénéficiaire nommé n’emprunte pas ce chemin, ce qui compte beaucoup pour un conjoint survivant qui doit continuer de payer les factures du ménage.
Deux documents méritent d’être vérifiés ensemble pendant que les deux conjoints sont là : le testament, et la procuration relative aux soins de santé. Le premier règle ce qui suit le décès ; le second règle ce qui vient parfois avant.
Ce que nous faisons pour les familles d’ici
Nous demandons systématiquement que les deux conjoints assistent à la rencontre, et nous y tenons même lorsque cela complique un peu l’horaire. Ce n’est pas une simple politesse de notre part : une planification que seule une des deux personnes comprend n’en est tout simplement pas une, et c’est précisément l’autre qui devra s’en servir.
Nous dressons ensuite l’inventaire de ce qui existe, contrat par contrat, avec le nom de l’assureur, le numéro et le bénéficiaire inscrit à chacun. C’est souvent la première fois que cette liste est écrite quelque part.
Nous vérifions aussi que les désignations correspondent encore à vos intentions, parce que beaucoup remontent à la souscription et l’emportent sur le testament.
La première rencontre
Une demi-heure, par visioconférence, sans frais et sans rien à signer. Venez à deux si vous êtes deux, et apportez ce que vous avez sous la main, même si c’est incomplet. À la fin, vous saurez si cette approche a sa place chez vous ; et même si la réponse est non, vous repartirez avec la liste.
Questions fréquentes
L’assureur apprendra-t-il notre décès ?
Non. Il n’existe aucun mécanisme qui informe automatiquement une compagnie d’assurance qu’un assuré est mort. Une prestation se verse sur réclamation, présentée par quelqu’un qui sait que le contrat existe. C’est pourquoi quelqu’un d’autre que vous doit le savoir.
Que devrait contenir la liste ?
Pour chaque contrat et chaque compte : le nom de l’institution ou de l’assureur, le numéro, la personne à joindre, et l’endroit où se trouve le document original. Ni mots de passe ni montants. Et surtout, le conjoint et le liquidateur doivent savoir où elle est.
Nous croyons qu’un parent avait une assurance. Comment vérifier ?
Un service de recherche de polices est offert sans frais par l’ombudsman du secteur de l’assurance de personnes, qui interroge les assureurs participants au nom d’un proche autorisé. Adressez-vous directement à lui pour les conditions. Vérifiez aussi les relevés de compte : un prélèvement régulier trahit souvent une prime.
Mon conjoint doit-il vraiment assister à la rencontre ?
Nous y tenons, et ce n’est pas une politesse. Une planification que seule une des deux personnes comprend n’en est pas une, et c’est précisément l’autre qui devra s’en servir si le premier décès survient.
Rencontrez-vous les gens à Saanich ?
Toutes les rencontres se tiennent en ligne, ce qui permet aussi à un enfant adulte vivant sur le continent d’y assister. Le bureau est à Laval et le cabinet est inscrit à l’AMF sous le numéro 602293.
Les participations sont-elles garanties ?
Non. Le barème est établi chaque année par le conseil d’administration de l’assureur d’après le rendement du compte de participation. Ce que le contrat inscrit comme garanti le demeure ; le barème varie.