CWCC

Assurance vie à Sarnia

CWCC accompagne les travailleurs industriels, les familles et les propriétaires d’entreprise de Sarnia et de Lambton en assurance vie, prestations du vivant, planification successorale et stratégie de capital : entièrement en ligne. Le cabinet est inscrit auprès de l’AMF du Québec sous le numéro 602293 et est autorisé à placer de l’assurance en Ontario, où Jose Salloum est agent d’assurance vie autorisé auprès de la FSRA.

Une précision sur les titres

En Ontario, les titres de « Financial Planner » et de « Financial Advisor » sont protégés par la Financial Professionals Title Protection Act. Nous ne les employons pas. Jose Salloum y est agent d’assurance vie autorisé : c’est ce que son permis de la FSRA lui permet d’être.

Ce qui distingue Sarnia

Sarnia est une ville industrielle au sens plein du terme, et cela se reflète dans la composition des protections dont disposent les familles d’ici.

Un secteur pétrochimique et industriel dominant. Raffinage, produits chimiques, entretien spécialisé. Des emplois bien rémunérés, souvent syndiqués, avec des régimes collectifs plus complets que la moyenne.

Beaucoup de métiers et de travail par quarts. Des revenus qui dépendent d’une capacité physique, et des heures supplémentaires qui font une vraie différence dans le budget familial.

Des entrepreneurs de services industriels. Beaucoup de petites entreprises spécialisées qui gravitent autour des grandes installations, souvent sans régime collectif.

Une population stable et vieillissante. Des carrières complètes chez un même employeur, et beaucoup de gens qui prennent leur retraite ici.

Quand plusieurs régimes versent en même temps

C’est la question centrale dans cette ville, et elle porte sur le montant réellement reçu plutôt que sur l’admissibilité aux prestations, qui est généralement bien comprise. La plupart des gens supposent, tout à fait raisonnablement, que les prestations provenant de sources différentes s’additionnent les unes aux autres. Très souvent, elles ne s’additionnent pas du tout.

La clause qui change tout

Beaucoup de contrats d’invalidité collectifs comportent une clause de maximum toutes sources. Elle prévoit que la prestation versée par le régime sera réduite de ce que vous recevez d’autres sources désignées, de sorte que le total ne dépasse pas un plafond fixé au contrat.

La conséquence pratique surprend presque tout le monde : obtenir une prestation publique après des mois de démarches peut n’ajouter presque rien à votre revenu total, tout simplement parce que le régime collectif réduit sa propre part exactement du même montant. L’argent change de source sans que le ménage en voie jamais la couleur.

Les sources visées varient d’un contrat à l’autre. On y trouve typiquement les prestations d’invalidité du régime de pensions public, les indemnités versées à la suite d’une lésion professionnelle, et parfois d’autres protections détenues par ailleurs. La liste figure à votre livret, et c’est la première chose à y chercher.

L’ordre des choses en cas d’arrêt de travail

Sans entrer dans les montants, qui varient d’un régime à l’autre et changent d’une année à l’autre, la séquence typique se présente de la façon suivante : d’abord une période de prestations de maladie de l’assurance-emploi, ou d’invalidité de courte durée si l’employeur en offre une, puis le passage à l’invalidité de longue durée du régime collectif, avec une période d’attente qui sépare les deux étapes.

Si la cause est liée au travail, le régime provincial d’indemnisation des travailleurs entre plutôt en jeu, avec ses propres règles. Et la prestation d’invalidité du régime de pensions public suppose ses propres critères et ses propres délais.

Chacun de ces régimes a ses conditions, ses délais et ses appels, et aucun ne connaît l’existence des autres : c’est à vous ou à votre famille de les coordonner, au pire moment pour le faire.

Ce qu’une protection individuelle change

Une police d’invalidité individuelle constitue un contrat entièrement séparé du régime de votre employeur, souscrit en votre nom et payé par vous. Selon les termes retenus, elle peut être conçue pour verser sa prestation sans être réduite par les autres sources, ce qui la place dans une position très différente de celle du régime collectif.

Ce n’est pas automatique et cela dépend entièrement du contrat : certaines polices individuelles comportent elles aussi des dispositions d’intégration. La question à poser est précise : cette prestation est-elle réduite si je reçois autre chose ? La réponse se trouve au contrat, pas dans la brochure.

Notons aussi que le traitement fiscal d’une prestation dépend notamment de qui a payé les primes. Cette question relève de votre comptable, et elle mérite d’être posée avant de comparer des montants bruts.

Le revenu qui n’est pas assuré

Une remarque qui concerne particulièrement les métiers d’ici. Beaucoup de contrats calculent la prestation sur le salaire de base, sans tenir compte des heures supplémentaires, des primes de quart ou des bonis.

Un ménage habitué depuis des années à vivre sur son revenu réel, heures supplémentaires et primes comprises, peut donc se retrouver du jour au lendemain avec une prestation calculée sur une base sensiblement inférieure à ce qui rentrait normalement chaque mois, et l’écart se creuse précisément au moment où il est le plus difficile à absorber. Vérifiez donc sur quelle base la prestation est calculée avant d’en conclure que vous êtes couvert.

Ce que l’Ontario ajoute

L’impôt d’administration successorale se calcule sur la valeur des biens qui transitent par la succession. Un capital-décès versé à un bénéficiaire nommé n’y transite pas.

Pour une carrière complète chez un même employeur, une vérification s’impose : la désignation inscrite au régime collectif et celle du régime de retraite datent parfois de l’embauche, et elles l’emportent sur le testament.

Ce que nous faisons pour les familles d’ici

Nous lisons le livret du régime collectif avant de parler de quoi que ce soit d’autre, et nous y cherchons systématiquement trois choses précises : la définition d’invalidité retenue, la clause de maximum toutes sources accompagnée de la liste des sources qu’elle vise, et enfin la base sur laquelle la prestation sera calculée.

Ces trois éléments déterminent ce que vous recevriez réellement, et ils sont plus importants que le montant annoncé en gros caractères sur la première page.

Nous vous dirigeons vers votre comptable pour le traitement fiscal des prestations, qui dépend notamment de qui paie les primes.

La première rencontre

Une demi-heure, par visioconférence, sans frais et sans rien à signer. Apportez le livret de votre régime collectif si vous en avez un : nous irons directement aux trois clauses qui comptent. À la fin, vous saurez ce que vous avez déjà, ce qui est souvent l’information qui manquait.

Questions fréquentes

Les prestations d’invalidité s’additionnent-elles ?

Souvent non. Beaucoup de contrats collectifs comportent une clause de maximum toutes sources qui réduit la prestation du régime de ce que vous recevez d’autres sources désignées. Obtenir une prestation publique peut donc n’ajouter presque rien à votre revenu total.

Qu’est-ce que la clause de maximum toutes sources ?

C’est la disposition qui plafonne le total de ce que vous recevez de l’ensemble des sources désignées au contrat. Les sources visées varient d’un régime à l’autre et la liste figure à votre livret : c’est la première chose à y chercher.

Une police individuelle est-elle réduite elle aussi ?

Cela dépend entièrement du contrat. Selon ses termes, une police individuelle peut être conçue pour verser sans être réduite par d’autres sources, mais certaines comportent des dispositions d’intégration. Posez la question précise : cette prestation est-elle réduite si je reçois autre chose ?

Mes heures supplémentaires sont-elles couvertes ?

Souvent pas. Beaucoup de contrats calculent la prestation sur le salaire de base, sans tenir compte des heures supplémentaires, des primes de quart ni des bonis. Vérifiez la base de calcul avant de conclure que vous êtes couvert.

Rencontrez-vous les gens à Sarnia ?

Toutes les rencontres se tiennent en ligne, ce qui convient bien à un horaire par quarts. Le bureau est à Laval et le cabinet est inscrit à l’AMF sous le numéro 602293.

Les participations sont-elles garanties ?

Non. Le barème est établi chaque année par le conseil d’administration de l’assureur d’après le rendement du compte de participation. Ce que le contrat inscrit comme garanti le demeure ; le barème varie.