Assurance vie à St. Catharines
CWCC accompagne les familles de St. Catharines et de la région de Niagara, les détenteurs d’une assurance temporaire arrivée à échéance et les propriétaires d’entreprise en assurance vie, prestations du vivant, planification successorale et stratégie de capital : entièrement en ligne. Le cabinet est inscrit auprès de l’AMF du Québec sous le numéro 602293 et est autorisé à placer de l’assurance en Ontario, où Jose Salloum est agent d’assurance vie autorisé auprès de la FSRA.
Une précision sur les titres
En Ontario, les titres de « Financial Planner » et de « Financial Advisor » sont protégés par la Financial Professionals Title Protection Act. Nous ne les employons pas. Jose Salloum y est agent d’assurance vie autorisé : c’est ce que son permis de la FSRA lui permet d’être.
Ce qui distingue St. Catharines
La région de Niagara présente une combinaison de facteurs assez inhabituelle en Ontario : une population sensiblement plus âgée que la moyenne provinciale, une économie qui s’est transformée en profondeur au cours d’une génération, et un grand nombre de personnes qui ont pris leurs principales décisions financières il y a vingt ans sans jamais y être revenues depuis.
Un héritage manufacturier. L’automobile et ses fournisseurs ont façonné la région pendant des décennies, avec des régimes de retraite privés, des mises à pied et des restructurations successives.
Une économie de services et de tourisme. Hôtellerie, restauration, viticulture, commerce de détail. Des revenus saisonniers, beaucoup de travailleurs autonomes, peu de régimes collectifs.
Une population vieillissante sur place. Les gens restent, et une part importante d’entre eux atteint aujourd’hui l’âge où les décisions prises à quarante-cinq ans arrivent à échéance.
Une proximité frontalière réelle. Emplois, biens et famille de part et d’autre de la frontière, ce qui ajoute des questions que le reste de l’Ontario ne se pose pas.
La lettre que vous avez failli jeter
C’est la question centrale dans cette région, et c’est également la plus coûteuse que nous voyons se régler chaque année par la simple inaction. Personne ne décide vraiment : une date passe, un droit disparaît, et la question ne se repose plus jamais.
Ce qui arrive à la fin d’une temporaire
Une assurance temporaire de vingt ans souscrite à quarante-cinq ans arrive à terme à soixante-cinq. La plupart de ces contrats se renouvellent alors automatiquement, sans nouvelle question de santé, mais à une prime calculée pour l’âge atteint. L’écart n’est pas de quelques pour cent : la prime de renouvellement est souvent plusieurs fois celle que vous payiez.
Devant un tel chiffre, la réaction la plus fréquente, et la plus compréhensible, consiste à annuler la police sur-le-champ. C’est parfois exactement la bonne décision, et nous vous le dirons franchement quand ce sera le cas. Le problème est qu’elle se prend presque toujours sans que la personne ait connaissance d’une troisième option, laquelle se trouve pourtant dans son propre contrat.
Le privilège de transformation
Beaucoup de contrats temporaires comportent un droit de transformer la protection en assurance permanente sans nouvelle preuve d’assurabilité. L’assureur ne pose aucune question de santé : il doit accepter, dans les limites prévues au contrat.
Ce droit possède deux caractéristiques que presque personne ne connaît, et elles sont toutes deux déterminantes. La première est qu’il expire, le plus souvent à un âge fixé d’avance dans le contrat ou à une date liée à la fin de la période de garantie. La seconde est plus importante encore : ce droit prend de la valeur à mesure que votre état de santé se détériore. Pour une personne devenue inassurable sur le marché ordinaire, c’est littéralement la seule porte qui demeure ouverte, et elle se referme à une date fixe que personne ne viendra vous rappeler.
Les modalités figurent dans votre contrat, pas dans la lettre de l’assureur. Ce qu’il faut y chercher tient en trois choses : jusqu’à quel âge la transformation est permise, vers quels produits elle peut se faire, et si le montant transformable est limité.
Ce que nous en faisons
Nous lisons le contrat avec vous, et nous vous disons laquelle des trois voies convient : laisser expirer, renouveler, ou transformer. Dans un bon nombre de cas, la réponse est de laisser expirer, parce que le besoin qui justifiait la police n’existe plus. Les enfants ont quitté la maison, l’hypothèque est payée, et payer une prime pour un besoin disparu n’a aucun sens.
C’est une conversation dont nous ressortons régulièrement sans avoir rien vendu du tout, et cela ne nous pose aucun problème. Elle vaut malgré tout la demi-heure qu’elle prend, pour une raison simple : la seule autre issue possible consiste à laisser expirer par pure inadvertance un droit contractuel qui aurait pu valoir beaucoup, et qui ne se rachète à aucun prix une fois la date passée.
Le revenu saisonnier
Une part importante des ménages d’ici tire son revenu d’une activité dont l’intensité varie selon la saison. Cela change deux choses.
La première est le choix du mode de paiement des primes : un prélèvement mensuel égal peut poser problème en février alors qu’il ne pose aucune difficulté en juillet. Cela se planifie. La seconde est la protection du revenu : lorsqu’aucun régime collectif n’existe derrière vous, la définition d’invalidité d’une police individuelle devient l’élément le plus important du contrat.
Ce que l’Ontario ajoute
L’impôt d’administration successorale se calcule sur la valeur des biens qui transitent par la succession, et cette étape retarde tout ce qui suit. Un capital-décès versé à un bénéficiaire nommé n’y transite pas.
Une précaution vaut particulièrement pour qui détient une police depuis vingt ans : relisez la désignation de bénéficiaire. Elle date de l’époque de la souscription, et bien des choses ont pu changer depuis.
Ce que nous faisons pour les familles d’ici
Lorsqu’une police temporaire approche de son terme, nous ne demandons qu’un seul document, et il importe que ce soit le bon : le contrat lui-même, et non la lettre de renouvellement. Le contrat contient les clauses de transformation, les délais et les limites ; la lettre, elle, ne contient généralement que le montant de la nouvelle prime, ce qui est précisément l’information la moins utile pour décider.
Nous regardons ensuite ce qui a changé depuis la souscription : qui dépend encore de vous, ce qu’il reste de dettes, et ce que la désignation de bénéficiaire indique aujourd’hui.
Nous nous coordonnons avec votre comptable et votre conseiller juridique lorsque la situation le justifie.
La première rencontre
Une demi-heure, par visioconférence, sans frais et sans rien à signer. Si vous avez reçu une lettre de renouvellement, gardez-la : elle nous indique l’échéance, et le contrat nous dira le reste. À la fin, vous saurez laquelle des trois voies vous convient, y compris s’il s’agit de ne rien faire du tout.
Questions fréquentes
Ma prime va-t-elle vraiment augmenter autant ?
La plupart des temporaires se renouvellent automatiquement sans question de santé, mais à une prime calculée pour l’âge atteint. L’écart est généralement considérable, et il figure dans votre contrat sous forme de tableau. Nous pouvons le lire avec vous.
Qu’est-ce que le privilège de transformation ?
C’est le droit, prévu à beaucoup de contrats temporaires, de transformer la protection en assurance permanente sans nouvelle preuve d’assurabilité. L’assureur ne pose aucune question de santé. Ce droit expire cependant, souvent à un âge fixé d’avance.
Ma santé s’est dégradée. Est-ce trop tard ?
Pas nécessairement, et c’est précisément dans cette situation que le privilège de transformation vaut le plus, puisqu’il ne dépend pas de votre état de santé. Il faut vérifier la date limite inscrite à votre contrat, et le faire sans tarder.
Devrais-je simplement annuler ?
Parfois, oui, et nous vous le dirons quand c’est le cas. Si les enfants ont quitté la maison et que l’hypothèque est payée, le besoin qui justifiait la police peut ne plus exister. Ne décidez cependant pas avant d’avoir vérifié ce que contient la clause de transformation.
Rencontrez-vous les gens à St. Catharines ?
Toutes les rencontres se tiennent en ligne, et vous pouvez avoir votre contrat sous les yeux pendant que nous le lisons ensemble. Le bureau est à Laval et le cabinet est inscrit à l’AMF sous le numéro 602293.
Les participations sont-elles garanties ?
Non. Le barème est établi chaque année par le conseil d’administration de l’assureur d’après le rendement du compte de participation. Ce que le contrat inscrit comme garanti le demeure ; le barème varie.