Assurance vie à Trois-Rivières
CWCC accompagne les familles, les retraités et les propriétaires d’entreprise de Trois-Rivières en assurance vie, en prestations du vivant, en planification successorale et en stratégie de capital : entièrement en ligne. Le cabinet est inscrit auprès de l’Autorité des marchés financiers sous le numéro 602293, et Jose Salloum est conseiller en sécurité financière autorisé par l’AMF depuis 2001.
Cette page est de l’information générale et de l’éducation financière. Elle ne constitue pas un conseil personnalisé en finance, en assurance, en placement, en fiscalité ou en droit, et sa lecture ne crée aucune relation professionnel-client. L’assurance vie entière avec participation est un produit d’assurance, non un placement; sa fonction première est le capital-décès. Les participations ne sont pas garanties : elles sont déclarées annuellement par le conseil d’administration de l’assureur selon le rendement du compte de participation, et le rendement passé n’indique pas le rendement futur. Les garanties décrites sont des obligations contractuelles de l’assureur émetteur et dépendent de sa solidité financière; elles ne sont pas garanties par l’État. Les produits d’assurance ne sont pas des dépôts et ne sont pas assurés par la SADC. La protection des titulaires est offerte par Assuris selon ses limites publiées. Les avances sur police portent intérêt et réduisent le capital-décès et la valeur de rachat disponible jusqu’à leur remboursement; en vertu de l’article 148 de la Loi de l’impôt sur le revenu, une avance constitue une disposition et un gain imposable peut survenir lorsque le produit excède le coût de base rajusté. La protection contre les créanciers varie selon la province et les circonstances et n’est jamais absolue. La convenance d’une stratégie ne peut être évaluée que par une consultation individuelle. CWCC est un cabinet inscrit auprès de l’AMF (602293); ses conseillers touchent des commissions versées par les assureurs sur les produits placés. CWCC n’est pas inscrite auprès de l’OCRI et ne fournit aucun conseil en valeurs mobilières.
En langage clair : cette page décrit ce que nous faisons et comment les pièces s’emboîtent. Elle ne peut pas vous dire ce que vous devriez faire, parce que nous ne nous sommes pas rencontrés. Les participations ne sont pas garanties. C’est le conseil de l’assureur qui décide, une année à la fois. Les garanties viennent de l’assureur, pas de l’État, et une police n’est pas un dépôt. Lorsqu’un client souscrit une police par notre entremise, l’assureur nous verse une commission : vous devriez le savoir en pesant ce que nous écrivons. Et lorsqu’une question relève des valeurs mobilières, nous le disons plutôt que de prétendre que notre permis s’étend jusque-là.
Ce qui rend Trois-Rivières différent
Trois-Rivières a vécu une transition industrielle réelle. Cela a façonné sa démographie et son profil de revenu, et ces deux éléments changent complètement le raisonnement financier.
Une population plus âgée que la moyenne québécoise. Une part importante des ménages est retraitée ou proche de la retraite. La question dominante n’est donc plus l’accumulation : c’est le décaissement, l’impôt au décès et le coût des soins.
Des revenus de retraite plus modestes. Après la contraction du secteur des pâtes et papiers, beaucoup de carrières ont été interrompues ou reconverties. Les revenus de retraite y sont en moyenne plus bas qu’à Montréal ou à Québec.
Un patrimoine concentré dans la résidence. Le logement coûte moins cher, mais il représente souvent la quasi-totalité du patrimoine du ménage. Une succession composée d’une maison et d’un petit FERR pose des problèmes différents d’une succession diversifiée.
Un pôle universitaire et de santé. L’université et le réseau de la santé sont maintenant des employeurs majeurs, avec les régimes publics qui vont avec.
Le Supplément de revenu garanti, et pourquoi il renverse le conseil habituel
C’est la question la plus importante à Trois-Rivières, et celle où le conseil générique fait le plus de dégâts.
Une prestation fondée sur le revenu
Le Supplément de revenu garanti s’ajoute à la Sécurité de la vieillesse pour les personnes à faible revenu. Il n’est pas universel : il est calculé en fonction du revenu, et il diminue à mesure que les autres revenus augmentent. La réduction est substantielle : chaque dollar de revenu supplémentaire en retire une fraction importante.
Ce qui compte comme revenu, et ce qui ne compte pas
Un retrait de FERR ou de REER est un revenu imposable. Il réduit donc le Supplément de revenu garanti, en plus d’être imposé.
Un retrait de CELI n’est généralement pas un revenu imposable. Il ne réduit donc généralement pas la prestation.
La conséquence est un renversement : pour un ménage qui recevra le Supplément de revenu garanti, cotiser au REER peut être moins avantageux que cotiser au CELI, parce que la déduction obtenue à un faible taux d’imposition aujourd’hui se paie plus tard en impôt et en perte de prestation. Le taux effectif combiné au décaissement peut dépasser celui d’un ménage à haut revenu.
C’est l’inverse du conseil qu’on entend partout, et c’est pourtant bien documenté. Nous ne calculons pas les prestations gouvernementales et nous ne donnons pas de conseils fiscaux : Service Canada est la source pour la Sécurité de la vieillesse et le Supplément, et votre comptable pour l’arbitrage entre les véhicules. Nous soulevons le point parce qu’il se décide des années avant la retraite.
Ce que fait un capital-décès
Le capital-décès d’une police d’assurance vie versé à un bénéficiaire désigné n’est généralement pas un revenu imposable pour lui. Pour un conjoint survivant à revenu modeste, c’est une différence qui compte : recevoir un capital plutôt qu’un revenu ne déclenche pas la même réduction de prestation. Cela ne rend pas la police avantageuse pour tout le monde : cela explique pourquoi la forme du versement importe autant que le montant.
La succession modeste, et pourquoi les frais comptent davantage
Quand une succession se compose d’une maison, d’un compte bancaire et d’un petit FERR, chaque frais fixe pèse proportionnellement plus lourd qu’il ne pèserait sur un patrimoine important.
Le FERR au décès du second conjoint. Un FERR transféré au conjoint survivant ne déclenche généralement pas d’impôt immédiat. Au décès du second, le solde devient pleinement imposable dans l’année du décès. Même sur un solde modeste, l’ajout au revenu de l’année finale peut faire monter le taux.
Le testament non notarié. Un testament olographe ou devant témoins doit être vérifié avant de produire ses effets ; un testament notarié en minute est exécutoire dès le décès. Sur une petite succession, les frais et le délai de vérification représentent une fraction visible de l’héritage.
La maison ne se divise pas. Lorsque plusieurs enfants héritent et qu’un seul souhaite conserver la maison, il faut de la liquidité pour équilibrer les parts. Sans elle, la maison se vend, souvent vite et mal.
Ce sont des problèmes de liquidité, pas de richesse. C’est exactement ce qu’une police d’assurance vie résout : elle fournit l’argent au moment où la succession en manque, sans passer par la succession.
Les soins de longue durée
Dans une population vieillissante et propriétaire, c’est la question qui monte le plus vite, et la moins préparée.
Le régime public québécois couvre une partie de l’hébergement et des soins, avec une contribution de l’usager établie selon des règles précises. Ce qu’il ne couvre pas intégralement, c’est le maintien à domicile prolongé, l’aide privée, ou le libre choix d’une résidence.
Deux besoins se distinguent alors : le coût des soins pour la personne, et la protection du patrimoine destiné au conjoint et aux enfants. Une assurance soins de longue durée ou une assurance maladies graves répond au premier. Une police d’assurance vie répond au second. Ce ne sont pas les mêmes produits et ils ne se substituent pas l’un à l’autre.
Une précision honnête : après un certain âge, et selon l’état de santé, ces protections deviennent coûteuses ou inaccessibles. La question se pose utilement dans la cinquantaine, moins utilement dans la soixantaine avancée.
Le Code civil et la succession
Le liquidateur
Au Québec, la personne qui administre une succession est le liquidateur, avec des obligations précises : inventaire, publication au Registre des droits personnels et réels mobiliers, reddition de compte. C’est un travail administratif que découvre souvent après coup un enfant désigné sans avoir été consulté.
Les désignations de bénéficiaire
Au Québec, les comptes enregistrés, REER, FERR, CELI, ne peuvent généralement pas porter de désignation de bénéficiaire dans le contrat lui-même. Ces actifs transitent normalement par la succession. Les contrats d’assurance, police d’assurance vie, contrat de fonds distincts, le peuvent : le produit va directement à la personne désignée, hors succession.
Sur une petite succession, cette différence est proportionnellement plus importante : elle détermine si le conjoint survivant reçoit de l’argent en quelques semaines ou après la liquidation complète.
Les conjoints de fait
Au Québec, les conjoints de fait ne sont pas héritiers légaux l’un de l’autre, quelle que soit la durée de la vie commune, et ne sont pas assujettis au patrimoine familial. Chez un couple âgé sans testament, cela peut laisser le survivant sans droit sur la maison qu’il habite.
Nos sept domaines de service, vus de Trois-Rivières
Assurance vie
Temporaire, permanente, vie entière avec participation. Ici, la fonction dominante est la liquidité successorale et l’égalisation entre héritiers sans vendre la maison.
Prestations du vivant
Maladies graves, invalidité, soins de longue durée. C’est le domaine le plus pertinent dans une population vieillissante, et celui où l’âge ferme des portes.
Assurance collective
Pour l’employeur d’une PME, un outil de rétention. Pour le participant, une protection qui prend fin avec l’emploi.
Création de richesse
REER, CELI, CELIAPP, REEE. Pour un ménage qui recevra le Supplément de revenu garanti, l’arbitrage entre REER et CELI mérite un calcul plutôt qu’une habitude.
Options de placement
Fonds distincts, fonds communs, FNB, CPG. Éducation, et mise en place de contrats de fonds distincts sous notre permis d’assurance. Pour les valeurs mobilières détenues chez un courtier : représentant inscrit auprès de l’OCRI, ce que CWCC n’est pas.
Planification successorale
Testament notarié, liquidateur, désignations, FERR au second décès, résidence indivisible entre héritiers.
Souveraineté financière
La couche qui relie les six autres. Voir plus bas.
La stratégie Souveraineté Financière Infinie™ à Trois-Rivières
La stratégie que nous appelons Souveraineté Financière Infinie™ repose sur l’approche largement connue sous le nom de The Infinite Banking Concept®, créée par R. Nelson Nash. Dans tout arrangement de financement, quelqu’un fournit le capital et quelqu’un possède la structure par laquelle il circule.
La stratégie utilise une police d’assurance vie entière avec participation émise par un assureur mutuel canadien comme lieu d’accumulation à imposition différée, auquel on accède par avance sur police plutôt qu’en s’adressant à un prêteur externe.
Trois précisions, non négociables : une avance sur police est un véritable prêt consenti par l’assureur, qui porte intérêt et réduit le capital-décès tant qu’elle est impayée. Les participations ne sont jamais garanties. Et ce n’est pas une banque : une police est un contrat d’assurance régi par la législation provinciale, ce n’est pas un compte de dépôt, et la protection vient d’Assuris et non de la SADC.
Et une précision qui compte particulièrement ici. Cette stratégie exige un horizon long et une capacité de prime soutenue sur des décennies. Pour une personne déjà retraitée, ou dont le revenu de retraite est modeste, elle est généralement inappropriée. Le besoin réel est alors la protection et la liquidité successorale, pas une structure de capital à long terme.
La stratégie s’adresse ici surtout à une minorité : propriétaires d’entreprise, professionnels incorporés, ménages dans la quarantaine avec des liquidités stables. Le chapitre 8 du livre existe pour aider un lecteur à conclure qu’elle n’est pas pour lui, et à Trois-Rivières c’est souvent la bonne conclusion.
Le livre La Souveraineté Financière Infinie™, Simplifiée expose la mécanique complète.
Comment cette approche se compare
Une comparaison honnête ne déclare pas un gagnant.
| Élément | Approche conventionnelle | Approche coordonnée SFI™ |
|---|---|---|
| Retraité à revenu modeste | CELI d’abord, pour protéger les prestations fondées sur le revenu | Généralement inappropriée : horizon et primes insuffisants |
| Liquidité au décès | Peut exiger la vente de la maison | Capital-décès versé hors succession |
| Forme du versement au survivant | Revenu imposable, qui peut réduire les prestations | Capital généralement non imposable pour le bénéficiaire |
| Propriétaire d’entreprise ou professionnel incorporé | Liquidités dans la société, revenu passif imposé | Accumulation à imposition différée, compte de dividendes en capital |
| Croissance | Selon le marché ; non garantie | Valeurs garanties au contrat, plus des participations non garanties |
| Horizon requis | Variable | Long : la valeur de rachat est généralement inférieure aux primes dans les premières années |
La première ligne de ce tableau écarte notre propre stratégie pour une partie importante des lecteurs de cette page. C’est voulu. Une police avec participation est un contrat d’assurance ; la comparer au marché comme s’il s’agissait d’un fonds serait une erreur de catégorie.
À qui cela s’adresse à Trois-Rivières
- Les propriétaires à l’approche de la retraite. FERR au second décès, maison indivisible, liquidité successorale.
- Les ménages qui recevront le Supplément de revenu garanti. L’arbitrage REER contre CELI mérite un calcul.
- Les personnes dans la cinquantaine. C’est la fenêtre utile pour les soins de longue durée et les maladies graves.
- Les conjoints de fait âgés. Aucune protection successorale automatique au Québec.
- Les PME et professionnels incorporés. Revenu passif, compte de dividendes en capital, relève.
Et à qui cela ne s’adresse pas : une stratégie de capital permanente ne convient généralement pas à une personne déjà retraitée à revenu modeste. La protection, oui. La structure de capital, non.
Ce que couvre une première rencontre
Trente minutes, en ligne, sans produit et sans obligation.
Votre situation
Revenus de retraite et leur source, FERR, CELI, statut conjugal, testament, protection existante.
Ce qui manque
Les écarts réels. Ici, la réponse commence souvent par la forme du testament et par l’effet du décaissement sur les prestations.
Une réponse honnête
Si la première chose à faire est de voir un notaire, nous vous le dirons.
Comment fonctionne une rencontre
Toutes nos rencontres se tiennent en ligne, par visioconférence. Le bureau du cabinet est à Laval, et aucun client de Trois-Rivières n’a à s’y rendre. Un enfant adulte installé ailleurs peut se joindre à la même rencontre, ce qui est souvent utile.
Vérifiez-nous de façon indépendante
Aucun formulaire dans cette section, rien à réserver. Avant de faire confiance à quiconque en matière d’argent, le bon réflexe est de vérifier, et rien ici ne devrait vous en dissuader.
Le registre de l’AMF
Canadian Wealth Creation Centre Inc. est inscrite comme cabinet auprès de l’Autorité des marchés financiers sous le numéro 602293. L’inscription d’un cabinet et le certificat d’un conseiller se vérifient tous deux dans le registre public de l’AMF.
Le profil complet
Autorisations, titres et organismes émetteurs, avec la façon de confirmer chacun. À propos de Jose Salloum.
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Questions fréquentes : Trois-Rivières
Mes retraits de FERR affectent-ils le Supplément de revenu garanti ?
Oui. Le Supplément de revenu garanti est calculé en fonction du revenu, et un retrait de FERR ou de REER est un revenu imposable : il réduit la prestation en plus d’être imposé. Un retrait de CELI n’est généralement pas un revenu imposable et ne produit généralement pas cet effet. Service Canada est la source pour la prestation, et votre comptable pour l’arbitrage. Nous ne calculons pas les prestations gouvernementales.
On m’a toujours dit de cotiser au REER. Est-ce faux ?
Pas faux, mais pas universel. Pour un ménage qui recevra le Supplément de revenu garanti, la déduction obtenue à un faible taux aujourd’hui se paie plus tard en impôt et en perte de prestation, et le taux effectif au décaissement peut dépasser celui d’un ménage à haut revenu. C’est un calcul, pas une règle générale, et il appartient à votre comptable.
Ma maison est mon seul actif important. Ai-je besoin d’assurance ?
Peut-être, pour une raison précise : une maison ne se divise pas entre plusieurs enfants, et au décès du second conjoint le solde d’un FERR devient pleinement imposable dans l’année du décès. Ce sont des problèmes de liquidité, pas de richesse.
J’ai 68 ans. Est-il trop tard pour une assurance soins de longue durée ?
Peut-être, et nous préférons le dire franchement. Après un certain âge, et selon l’état de santé, ces protections deviennent coûteuses ou inaccessibles. La fenêtre utile est généralement la cinquantaine. Nous regarderons ce qui reste possible sans vous promettre ce qui ne l’est plus.
Une police d’assurance est-elle une banque ?
Non. Une police d’assurance vie entière avec participation est un contrat d’assurance régi par la législation provinciale. Ce n’est pas une banque, cela n’exerce pas d’activités bancaires, ce n’est pas un compte de dépôt et ce n’est pas assuré par la SADC. La protection vient d’Assuris, selon ses limites publiées.
Comment êtes-vous rémunérés ?
Par des commissions versées par les assureurs sur les produits placés, une fois la police en vigueur. La divulgation complète figure à la page Transparence et rémunération.