CWCC

Assurance vie à Victoriaville

CWCC accompagne les travailleurs autonomes, les manufacturiers, les familles et les propriétaires d’entreprise de Victoriaville et du Centre-du-Québec en assurance vie, prestations du vivant, planification successorale et stratégie de capital: entièrement en ligne. Le cabinet est inscrit auprès de l’Autorité des marchés financiers sous le numéro 602293, et Jose Salloum y exerce comme conseiller en sécurité financière.

Ce qui distingue Victoriaville

Victoriaville est une ville d’entrepreneurs autant que d’usines, et cela change complètement la question de la protection.

Une tradition manufacturière forte. Meuble, transformation, produits spécialisés, avec des entreprises souvent familiales et enracinées.

Beaucoup de travailleurs autonomes et de petites entreprises. Sous-traitance, métiers, services professionnels, commerces. Rarement un régime collectif.

Une base agricole importante. Autour de la ville, avec les questions de relève qui l’accompagnent.

Une communauté stable. Des familles établies depuis longtemps, où l’entreprise et la maison appartiennent souvent aux mêmes personnes.

Travailleur autonome: ce qui n’existe pas, et ce qu’il faut avoir demandé avant

C’est la question centrale dans cette ville, où une part importante de la population travaille à son compte, et elle commence par un constat que personne n’aime beaucoup formuler à voix haute.

Les couches que vous n’avez pas

Un salarié d’une usine d’ici dispose généralement de plusieurs couches de protection soigneusement superposées les unes aux autres, souvent sans y avoir jamais réfléchi: des congés de maladie payés par l’employeur, parfois une invalidité de courte durée, une invalidité de longue durée, une assurance vie collective et une couverture de soins de santé.

Le travailleur autonome, lui, ne dispose d’aucune de ces couches par défaut. Une semaine passée sans travailler est purement et simplement une semaine sans revenu, et la perte commence dès le premier jour plutôt qu’après l’écoulement d’un délai de carence. Il n’y a personne derrière pour absorber le premier choc.

Le filet public, et l’adhésion qu’il faut avoir faite avant

Il existe pourtant un mécanisme que la grande majorité des travailleurs autonomes ignorent complètement: certaines prestations spéciales prévues au régime d’assurance-emploi, dont celles qui sont liées à la maladie et aux responsabilités familiales, peuvent leur être accessibles au même titre qu’aux salariés.

Cet accès n’est cependant pas automatique. Il suppose une entente volontaire conclue à l’avance, et une période s’écoule entre l’adhésion et le moment où une prestation peut être demandée.

La conséquence de cette exigence est directe et elle ne souffre aucune exception: on ne peut pas adhérer au mécanisme une fois qu’on est déjà malade. Il s’agit donc d’une décision à prendre pendant que tout va bien, exactement comme pour une police d’assurance, et elle se prend une fois pour toutes.

Les conditions, les délais et les cotisations relèvent du régime lui-même et changent: nous ne les décrivons pas ici et nous vous invitons à les vérifier directement auprès de l’organisme qui l’administre. Nous signalons l’existence du mécanisme parce que beaucoup de gens n’en ont jamais entendu parler.

Le piège que personne ne mentionne

Voici le point le plus utile de cette page, et il concerne l’assurance invalidité individuelle.

Une prestation d’invalidité se fixe toujours en fonction du revenu que vous êtes en mesure de démontrer à l’assureur, et non de celui que vous estimez gagner. Pour un salarié, la démonstration est simple et tient en un relevé. Pour un travailleur autonome ou un propriétaire d’entreprise, l’assureur regarde généralement le revenu net après dépenses, et non le chiffre d’affaires de l’entreprise.

Or beaucoup d’entrepreneurs organisent légitimement leurs affaires de manière à réduire leur revenu net imposable. Cette stratégie, parfaitement valable sur le plan fiscal, produit un effet secondaire que peu de gens anticipent: la protection à laquelle vous aurez droit se calcule sur ce revenu réduit.

Il ne s’agit surtout pas de vous conseiller de payer davantage d’impôt, ce qui serait un mauvais conseil donné par la mauvaise personne. Il s’agit uniquement de savoir que ces deux décisions sont étroitement liées l’une à l’autre, et d’en parler à votre comptable et à nous au même moment, plutôt qu’à deux ans d’intervalle et sans que l’un sache ce que l’autre a recommandé. C’est une conversation à trois, et elle se tient avant la souscription et non après.

Quand l’entreprise et la maison sont liées

Dans beaucoup de dossiers de cette région, la résidence familiale a servi à un moment ou à un autre de garantie pour un financement d’entreprise, ou encore l’entreprise occupe un bâtiment qui appartient personnellement à son propriétaire plutôt qu’à la société.

Cette imbrication des deux patrimoines signifie concrètement qu’une difficulté survenant d’un côté se transmet immédiatement à l’autre, sans aucune cloison pour l’arrêter. C’est un fait qu’il faut avoir en tête au moment de déterminer un montant de protection, tandis que la structure de détention elle-même relève entièrement de votre comptable et de votre avocat.

Le cadre québécois

Un capital-décès payable à un bénéficiaire nommé ne fait généralement pas partie de la succession, ce qui lui permet d’être disponible pendant que le reste suit son cours.

Rappelons aussi qu’un conjoint de fait n’hérite pas en l’absence de testament, quelle que soit la durée de la vie commune, et que la désignation d’un conjoint marié ou uni civilement est en principe irrévocable sauf mention contraire.

José Salloum, conseiller en sécurité financière, en complet marine et cravate marine à motifs dans un bureau clair

Le guide de référence

Commencez ici: toute la stratégie en une page

Ce que c’est, comment cela fonctionne au Canada, ce que cela coûte, ce que cela risque, combien de temps cela prend et à qui cela ne convient pas.

José Salloum Centre canadien de création de patrimoine Inc.

Lire le guide

Ce que nous faisons pour les travailleurs autonomes d’ici

Nous commençons systématiquement par le revenu démontrable plutôt que par le produit, pour une raison simple: c’est lui, et lui seul, qui détermine ce à quoi vous aurez effectivement droit. Cette conversation se tient naturellement avec votre comptable, et nous préférons de loin qu’il y soit présent.

Nous vérifions ensuite si vous avez déjà adhéré ou non au mécanisme public décrit plus haut, et dans la négative, nous vous indiquons précisément où en vérifier les conditions actuelles par vous-même plutôt que de vous les résumer de mémoire.

Nous fixons enfin les montants sur une année complète d’activité plutôt que sur un bon trimestre.

La première rencontre

Une demi-heure, par visioconférence, sans frais et sans rien à signer. Votre comptable peut y assister, et c’est souvent la rencontre la plus efficace. À la fin, vous saurez ce que votre revenu démontrable permet, ce qui est le vrai point de départ.

Questions fréquentes

Un travailleur autonome a-t-il droit à des prestations de maladie?

Certaines prestations spéciales du régime d’assurance-emploi peuvent être accessibles, mais pas automatiquement: cela suppose une entente volontaire conclue à l’avance, et une période s’écoule avant qu’une prestation puisse être demandée. On ne peut pas adhérer une fois malade.

Sur quel revenu ma prestation d’invalidité sera-t-elle calculée?

Généralement sur le revenu net après dépenses que vous pouvez démontrer, et non sur le chiffre d’affaires. Un entrepreneur qui réduit légitimement son revenu net imposable verra sa protection calculée sur ce revenu réduit.

Dois-je payer plus d’impôt pour être mieux assuré?

Ce n’est pas ce que nous conseillons. Le point est que les deux décisions sont liées et qu’elles gagnent à être prises ensemble, avec votre comptable et avec nous au même moment, plutôt qu’à deux ans d’intervalle.

Quelles sont les conditions exactes du mécanisme public?

Elles relèvent du régime lui-même, elles comportent des cotisations et des délais, et elles changent. Nous ne les décrivons pas ici: vérifiez-les directement auprès de l’organisme qui administre le régime.

Rencontrez-vous les gens à Victoriaville?

Toutes les rencontres se tiennent en ligne, et votre comptable peut y assister. Le bureau est à Laval et le cabinet est inscrit à l’AMF sous le numéro 602293.

Les participations sont-elles garanties?

Non. Le barème est établi chaque année par le conseil d’administration de l’assureur d’après le rendement du compte de participation. Ce que le contrat inscrit comme garanti le demeure; le barème varie.

Une rencontre découverte de trente minutes

Une première conversation permet d’établir si cette approche vous convient. Aucune illustration n’est préparée et rien n’est mis en place.

Souvent, la réponse est non, et vous l’entendrez pendant l’appel plutôt que dans une proposition envoyée ensuite.

Pour confirmer le rendez-vous.
Un conseiller doit être autorisé là où vous habitez.
Êtes-vous un professionnel autorisé en assurance ou en finance?
Les rencontres entre professionnels autorisés sont organisées séparément. Les deux réponses sont les bienvenues.

Vous écrivez au Centre canadien de création de patrimoine Inc., Laval (Québec). Nous répondons à l’adresse courriel indiquée ci-dessus, habituellement en un jour ouvrable, pour fixer un moment. Il s’agit d’organiser une conversation. Ce n’est pas un conseil et rien n’est vendu ici.

Nous ne vendons ni ne partageons votre adresse. Le consentement est exigé par la Loi canadienne anti-pourriel et n’est jamais présumé.

À propos de l’auteur

José Salloum, conseiller en sécurité financière, en complet marine et cravate marine à motifs dans un bureau clair

Jose Salloum est conseiller en sécurité financière, autorisé par l’Autorité des marchés financiers (AMF) au Québec, par la Financial Services Regulatory Authority of Ontario (FSRA) et par l’Insurance Council of British Columbia. Autorisé depuis 2001, il accompagne des familles, des propriétaires d’entreprise et des professionnels incorporés canadiens.

Il est le fondateur du Centre canadien de création de patrimoine Inc. (CWCC), cabinet inscrit auprès de l’AMF, et de sa branche éducative financierecbi.com. Il détient le titre Infinite Banking Concepts® Authorized Practitioner du Nelson Nash Institute, une certification privée et non un permis réglementaire.

CWCC n’est pas inscrit auprès de l’OCRI et n’offre pas de conseils en valeurs mobilières. Cette page est de l’éducation générale et non un conseil sur un dossier individuel.

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Divulgations importantes

  1. Cette page est de l’éducation, pas un conseil. Le contenu est de l’information générale préparée par le Centre canadien de création de patrimoine Inc. Il ne tient pas compte de votre situation et ne constitue pas une recommandation d’acheter, de conserver ou de résilier un contrat. CWCC n’est pas inscrit auprès de l’OCRI et n’offre pas de conseils en valeurs mobilières. Le cabinet place de l’assurance au Québec, en Ontario, en Alberta, en Colombie-Britannique, au Manitoba et au Nouveau-Brunswick; ailleurs, les clients sont servis par des conseillers autorisés dans leur province.

    Rien ici n’a été écrit avec votre dossier sous les yeux. Lisez pour comprendre le sujet, puis jugez-le selon votre propre situation, idéalement avec une personne autorisée là où vous vivez et qui a vu vos chiffres.

  2. Le traitement fiscal dépend de votre situation. Le traitement fiscal décrit dépend du maintien du statut exonéré du contrat en vertu du Règlement de l’impôt sur le revenu et de la situation individuelle du lecteur. Un retrait, un rachat ou une avance sur police peut constituer une disposition au sens de la Loi de l’impôt sur le revenu, et les montants qui excèdent le coût de base rajusté peuvent être imposables l’année où ils surviennent. Les règles fiscales changent.

    Le résultat fiscal n’est ni automatique ni inconditionnel. Il repose sur le maintien du contrat à l’intérieur des règles canadiennes et sur votre propre situation. Avant de vous y fier, parlez à un comptable qui a réellement travaillé avec ces contrats.

  3. Les garanties viennent de l’assureur, pas du gouvernement. Les valeurs garanties d’un contrat d’assurance vie sont des engagements contractuels de l’assureur émetteur et dépendent de sa solidité financière et de sa capacité à payer les prestations. Les participations d’un contrat avec participation ne sont pas garanties; elles sont déclarées à la discrétion de l’assureur et peuvent changer. La protection des titulaires de contrat au Canada est assurée par Assuris, dans les limites qu’elle publie; l’assurance-dépôts ne s’applique pas aux contrats d’assurance.

    Les garanties écrites dans un contrat sont réelles, et elles sont celles de l’assureur. La participation n’est pas une garantie; c’est ce que l’assureur décide de déclarer chaque année. Sachez quels chiffres sont lesquels avant de bâtir un plan dessus.

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