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Les erreurs qui défont une police d’assurance vie

Par José Salloum, conseiller en sécurité financière | Septembre 2026

De la proposition au contrat qui paie L’ordre des étapes entre la signature d’une proposition d’assurance vie au Canada et un contrat en vigueur. RIEN N’EST EN VIGUEUR AVANT LA DERNIÈRE ÉTAPE De la proposition au contrat qui paie Proposition La proposition est signée Chaque réponse qui s’y trouve fait partie du contrat. Ensuite L’assureur fait la tarification Antécédents médicaux, parfois un examen ou le dossier du médecin. Ensuite Une offre revient La couverture demandée, un autre prix, ou un refus. Ensuite Vous acceptez et payez la première prime Accepter sans payer ne met aucun contrat en vigueur. Ensuite Le contrat est en vigueur Votre police fixe le délai. Lisez sa clause de droit d’examen. Deux ans La période de contestation prend fin Avant ce terme, l’assureur peut revoir ce que vous avez déclaré.
Divulgation importante: portée du conseil

Le présent article est de la formation générale portant sur ce que prévoit le Code civil du Québec et sur ce que publie le régulateur à l’intention des consommateurs, lus sur LegisQuébec et sur le site de l’Autorité des marchés financiers en septembre 2026. Ce n’est pas un avis juridique, ce n’est pas une opinion sur un contrat donné, et cela ne prédit pas ce qu’un assureur déciderait dans un dossier particulier. Un contrat se lit selon son propre libellé.

En clair: ceci est de l’information générale, pas une recommandation. Ce qui vous convient dépend de circonstances que nous n’avons pas vues, et c’est à cela que sert une première conversation.

À retenir

  • L’article 2408 du Code civil met le devoir sur la personne qui fait la proposition: déclarer toutes les circonstances connues de lui qui sont de nature à influencer de façon importante un assureur dans l’établissement de la prime, l’appréciation du risque ou la décision de l’accepter.
  • L’article 2410 indique ce qui peut suivre une fausse déclaration ou une réticence sur des faits pertinents: la nullité du contrat à la demande de l’assureur, même à l’égard des sinistres sans rapport avec le risque ainsi dénaturé.
  • L’article 2424 y pose une limite: en l’absence de fraude, la fausse déclaration ou la réticence portant sur le risque ne peut fonder la nullité ou la réduction de l’assurance qui a été en vigueur pendant deux ans.
  • Le deuxième alinéa du 2424 est celui que l’on oublie: cette règle ne s’applique PAS à l’assurance portant sur l’invalidité si le début de celle-ci est survenu durant les deux premières années de l’assurance.
  • La fausse déclaration sur l’âge relève de son propre article, le 2422, et non de la règle des deux ans. Les deux sont souvent confondus et ce ne sont pas les mêmes règles.
  • La désignation du conjoint marié ou uni civilement est irrévocable à moins que le contrat n’en dispose autrement (article 2449), et le divorce ou la nullité fait tomber la désignation du conjoint (article 2459).
  • Le régulateur invite les consommateurs à consulter le registre des entreprises et des individus autorisés à exercer, et à informer l’assureur de tout fait susceptible de l’influencer dans la fixation de la prime.
  • Lorsqu’une police en remplace une autre, un préavis de remplacement est produit. Ce document existe pour que la comparaison soit écrite avant que quoi que ce soit ne soit annulé.

Une police échoue rarement bruyamment. Elle échoue sur un formulaire rempli rapidement des années plus tôt, sur une désignation que personne n’a revue après un changement de vie, ou sur un ancien contrat annulé un mois avant que le nouveau soit en vigueur. Aucune de ces choses ne ressemble à une erreur le jour où elle est faite.

Ce que la loi demande à la personne qui propose

Le devoir n’est pas caché. L’article 2408 du Code civil du Québec prévoit que le preneur, et l’assuré si l’assureur le demande, est tenu de déclarer toutes les circonstances connues de lui qui sont de nature à influencer de façon importante un assureur dans l’établissement de la prime, l’appréciation du risque ou la décision de l’accepter.

Deux mots font tout le travail. CONNUES, parce que le devoir porte sur ce que la personne sait, et non sur ce qu’un médecin sait sans l’avoir dit. Et IMPORTANTE, parce que le critère n’est pas de savoir si un fait est gênant ou ancien, mais s’il est de nature à influencer ces trois choses.

Le régulateur dit la même chose en mots plus simples sur sa page destinée aux consommateurs: informer l’assureur de tout fait susceptible de l’influencer dans la fixation de la prime. C’est toute l’obligation, écrite une fois par le législateur et une fois par l’Autorité des marchés financiers.

Ce qui en découle est la partie que presque personne ne lit.

Ce qui arrive si un fait important a été omis

L’article 2410 est la conséquence. Sous réserve de l’article portant sur l’incontestabilité, les fausses déclarations ou réticences sur des faits pertinents entraînent la nullité du contrat à la demande de l’assureur, même à l’égard des sinistres sans rapport avec le risque ainsi dénaturé.

Il faut relire la dernière partie, car c’est elle qui surprend. Le remède ne se limite pas à ce qui a été omis. L’article atteint des sinistres qui n’ont rien à voir avec cette omission.

L’article 2424 est la limite posée à ce pouvoir, et il compte deux alinéas. Le premier: en l’absence de fraude, la fausse déclaration ou la réticence portant sur le risque ne peut fonder la nullité ou la réduction de l’assurance qui a été en vigueur pendant deux ans.

Le deuxième alinéa est celui que presque tous les textes sur le sujet laissent de côté. Cette règle ne s’applique pas à l’assurance portant sur l’invalidité si le début de celle-ci est survenu durant les deux premières années de l’assurance. Un ménage qui lit la première phrase et conclut que tout est réglé à deux ans a lu la moitié de l’article.

Vient ensuite la confusion que l’on répète partout. La fausse déclaration sur l’âge ne relève pas de la règle des deux ans. Elle a son propre article, le 2422, qui établit ce qu’il advient de l’assurance lorsque l’âge déclaré était inexact. Qui écrit ou lit sur le sujet doit aller à l’article qui gouverne vraiment, parce que fondre les deux donne une réponse fausse dans les deux sens.

Un concept, non une recommandation

Tout ce qui suit est une illustration écrite pour montrer le fonctionnement d’une structure. Aucune personne présentée ici n’est réelle, aucun chiffre n’est une projection, et rien ici n’est une recommandation, ni pour vous ni pour quiconque. Les montants sont ronds parce qu’ils ont été choisis pour rendre le calcul visible, non parce qu’ils seraient typiques, disponibles ou atteignables.

Ce qu’un contrat ferait réellement dépend de l’assureur, du produit, de votre âge et de votre état de santé, de la décision de tarification et du contrat que vous signez. Une recommandation ne peut suivre qu’une analyse de vos besoins menée avec vous par un représentant dûment certifié. Le Centre canadien de création de patrimoine Inc. reçoit une commission de l’assureur émetteur lorsqu’un contrat est placé, et vous devriez lire ce qui suit en le sachant.

Une illustration: le formulaire et le dossier

Cette illustration ne porte aucun chiffre et ne nomme aucun produit, aucun assureur et aucune personne. Personne n’y est réel. Son sujet est une séquence, pas un résultat.

Imaginons une proposition remplie en un après-midi, il y a quelques années. Une question sur des consultations a été répondue de mémoire. La mémoire n’était pas complète, et ce qu’elle a laissé de côté n’avait rien à voir avec ce qui est arrivé par la suite.

Ce que le Code civil rend alors pertinent, c’est une série de questions plutôt qu’un verdict. Le fait était-il connu de la personne à ce moment. Était-il de nature à influencer de façon importante l’assureur dans l’établissement de la prime, l’appréciation du risque ou la décision de l’accepter. Depuis combien de temps la couverture court-elle sans interruption. La fraude est-elle alléguée, ou non. Et s’agit-il d’une assurance portant sur l’invalidité dont le début est survenu à l’intérieur des deux premières années, soit le cas que réserve le deuxième alinéa du 2424.

Chacune de ces questions se répond à partir d’un document, et aucune ne se répond à partir d’un article sur un site web. La raison de poser l’illustration, c’est que ces questions sont connaissables d’avance, des années avant que quiconque ait à y répondre, par la personne qui a rempli le formulaire.

La désignation que personne n’a revue

La deuxième famille d’erreurs n’a rien à voir avec le formulaire de proposition. C’est une désignation qui était juste au moment où elle a été faite et que personne n’a regardée depuis.

L’article 2455 explique pourquoi cela compte plus qu’on ne le croit: les sommes assurées payables à un bénéficiaire désigné ne font pas partie de la succession de l’assuré. C’est la désignation, et non le testament, qui décide où va cet argent. Un testament qui dit autre chose ne le déplace pas.

L’article 2449 prévoit ensuite que la désignation du conjoint marié ou uni civilement comme bénéficiaire est irrévocable à moins que le contrat n’en dispose autrement. Qui présume pouvoir toujours changer une désignation pourrait découvrir que non.

Et l’article 2459 prévoit que le divorce ou la nullité du mariage, ainsi que la dissolution ou la nullité de l’union civile, fait tomber la désignation du conjoint comme bénéficiaire. Qui présume que l’ancienne désignation tient toujours pourrait se tromper aussi.

Ces deux règles pointent en sens contraire, et c’est précisément pourquoi ni l’une ni l’autre ne se présume.

Remplacer une police par une autre

La troisième famille d’erreurs se produit dans l’espace entre deux contrats.

Le régulateur en décrit clairement le mécanisme: lorsqu’une police est souscrite pour en remplacer une autre déjà en vigueur, un préavis de remplacement est produit. Le document existe pour que la comparaison entre l’ancien contrat et le nouveau soit écrite, et écrite avant toute annulation plutôt qu’après.

La même page invite le lecteur à consulter le registre des entreprises et des individus autorisés à exercer avant de faire affaire avec qui que ce soit. Le registre est gratuit, public et interrogeable par nom.

Rien dans cette section n’est une recommandation sur un remplacement donné. Un remplacement peut être tout à fait approprié. Le point est plus étroit: il existe un document qui doit exister, et l’ordre des opérations fait partie de la protection.

José Salloum, conseiller en sécurité financière, en complet anthracite et cravate bordeaux rayée, une plante et une lumière chaude derrière lui

Le guide de référence

Commencez ici: toute la stratégie en une page

Ce que c’est, comment cela fonctionne au Canada, ce que cela coûte, ce que cela risque, combien de temps cela prend et à qui cela ne convient pas.

José Salloum Centre canadien de création de patrimoine Inc.

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Ce qui n’est pas publié, et pourquoi cela compte

Qui se renseigne sur le sujet trouvera quantité d’articles énumérant les raisons les plus fréquentes de refus d’une réclamation d’assurance vie, souvent avec des nombres à l’appui.

L’ombudservice indépendant des assurances de personnes au Canada publie des études de cas portant sur des plaintes individuelles. Ces études de cas méritent d’être lues et c’est ce qu’il publie. Un classement général des raisons de refus n’est pas quelque chose qu’il publie, et un tel classement ne peut donc pas honnêtement lui être attribué.

Cela vaut la peine d’être dit sur une page comme celle-ci, parce qu’une statistique assortie d’une source d’allure officielle est plus persuasive que le Code civil et moins vraie. Les articles ci-dessus sont les règles. Ils se lisent en quelques minutes, par n’importe qui, gratuitement.

Où lire tout cela à la source

Le Code civil du Québec est publié gratuitement sur LegisQuébec, article par article, dans les deux langues. Les articles 2408, 2410, 2422, 2424, 2449, 2455 et 2459 sont ceux sur lesquels repose le présent article.

Les pages destinées aux consommateurs sur l’achat d’une assurance et sur le préavis de remplacement, ainsi que le registre des entreprises et des individus autorisés à exercer, sont publiés par l’Autorité des marchés financiers. Chaque source nommée ici a été lue le 23 septembre 2026 et chacune peut être modifiée sans préavis.

Sources

  • Code civil du Québec, article 2408, LegisQuébec, lu le 23 septembre 2026
  • Code civil du Québec, article 2410, LegisQuébec, lu le 23 septembre 2026
  • Code civil du Québec, article 2422, LegisQuébec, lu le 23 septembre 2026
  • Code civil du Québec, article 2424, LegisQuébec, lu le 23 septembre 2026
  • Code civil du Québec, articles 2449, 2455 et 2459, LegisQuébec, lu le 23 septembre 2026
  • Autorité des marchés financiers, pages destinées aux consommateurs sur l’achat d’une assurance et sur le préavis de remplacement, lautorite.qc.ca, lu le 23 septembre 2026
  • Autorité des marchés financiers, Registre des entreprises et des individus autorisés à exercer, registres-public.lautorite.qc.ca, lu le 23 septembre 2026
  • OmbudService des assurances de personnes, études de cas publiées, oapcanada.ca, lu le 23 septembre 2026

Questions fréquentes

Que dois-je déclarer à un assureur?

L’article 2408 du Code civil du Québec tient le preneur de représenter tous les faits qu’il connaît et qui sont de nature à influencer de façon importante un assureur dans la fixation de la prime, l’appréciation du risque ou la décision de l’accepter. L’Autorité des marchés financiers le dit en mots plus simples: informer l’assureur de tout fait susceptible de l’influencer dans la fixation de la prime.

Que peut faire un assureur d’une fausse déclaration?

L’article 2410 prévoit que, sous réserve de l’article portant sur l’incontestabilité, les fausses déclarations ou réticences sur des faits pertinents entraînent la nullité du contrat à la demande de l’assureur, même à l’égard des sinistres sans rapport avec le risque ainsi dénaturé.

Y a-t-il un moment après lequel une police ne peut plus être contestée?

L’article 2424 prévoit qu’en l’absence de fraude, la fausse déclaration ou la réticence portant sur le risque ne peut fonder la nullité ou la réduction de l’assurance qui a été en vigueur pendant deux ans. Son deuxième alinéa ajoute que cette règle ne s’applique pas à l’assurance portant sur l’invalidité si le début de celle-ci est survenu durant les deux premières années de l’assurance.

La règle des deux ans couvre-t-elle une date de naissance inexacte?

Non. La fausse déclaration sur l’âge relève de son propre article, le 2422, qui doit être lu là où il se trouve. Ce n’est pas la règle d’incontestabilité et les deux ne doivent pas être fondues.

Une désignation de bénéficiaire peut-elle toujours être changée?

Pas toujours. L’article 2449 prévoit que la désignation du conjoint marié ou uni civilement comme bénéficiaire est irrévocable à moins que le contrat n’en dispose autrement. Séparément, l’article 2459 prévoit que le divorce ou la nullité du mariage, ainsi que la dissolution ou la nullité de l’union civile, fait tomber la désignation du conjoint.

Qu’est-ce qu’un préavis de remplacement?

C’est le document produit lorsqu’une police est souscrite pour en remplacer une autre déjà en vigueur, afin que la comparaison entre les deux contrats soit écrite avant toute annulation. L’Autorité des marchés financiers le décrit sur ses pages destinées aux consommateurs.

Existe-t-il une liste officielle des raisons les plus fréquentes de refus?

L’ombudservice indépendant des assurances de personnes publie des études de cas portant sur des plaintes individuelles. Il ne publie pas de classement général des raisons de refus, et un classement de ce genre ne devrait donc pas lui être attribué.

Une rencontre découverte de trente minutes

Une première conversation permet d’établir si cette approche vous convient. Aucune illustration n’est préparée et rien n’est mis en place.

Souvent, la réponse est non, et vous l’entendrez pendant l’appel plutôt que dans une proposition envoyée ensuite.

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Le formulaire se trouve sur la page de la rencontre découverte et prend une minute. Il sert à organiser une conversation. Ce n’est pas un conseil, et rien n’y est vendu.

À propos de l’auteur

José Salloum, conseiller en sécurité financière, en complet anthracite et cravate bordeaux rayée, une plante et une lumière chaude derrière lui

Jose Salloum est conseiller en sécurité financière, autorisé par l’Autorité des marchés financiers (AMF) au Québec, par la Financial Services Regulatory Authority of Ontario (FSRA) et par l’Insurance Council of British Columbia. Autorisé depuis 2001, il accompagne des familles, des propriétaires d’entreprise et des professionnels incorporés canadiens.

Il est le fondateur du Centre canadien de création de patrimoine Inc. (CWCC), cabinet inscrit auprès de l’AMF, et de sa branche éducative financierecbi.com. Il détient le titre Infinite Banking Concepts® Authorized Practitioner du Nelson Nash Institute, une certification privée et non un permis réglementaire.

CWCC n’est pas inscrit auprès de l’OCRI et n’offre pas de conseils en valeurs mobilières. Cette page est de l’éducation générale et non un conseil sur un dossier individuel.

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Divulgations importantes

  1. Cette page est de l’éducation, pas un conseil. Le contenu est de l’information générale préparée par le Centre canadien de création de patrimoine Inc. Il ne tient pas compte de votre situation et ne constitue pas une recommandation d’acheter, de conserver ou de résilier un contrat. CWCC n’est pas inscrit auprès de l’OCRI et n’offre pas de conseils en valeurs mobilières. Le cabinet place de l’assurance au Québec, en Ontario, en Alberta, en Colombie-Britannique, au Manitoba et au Nouveau-Brunswick; ailleurs, les clients sont servis par des conseillers autorisés dans leur province.

    Rien ici n’a été écrit avec votre dossier sous les yeux. Lisez pour comprendre le sujet, puis jugez-le selon votre propre situation, idéalement avec une personne autorisée là où vous vivez et qui a vu vos chiffres.

  2. Ceci n’est pas un conseil fiscal, et le traitement fiscal dépend de votre situation. Le traitement fiscal décrit dépend du maintien du statut exonéré du contrat en vertu du Règlement de l’impôt sur le revenu et de la situation individuelle du lecteur. Un retrait, un rachat ou une avance sur police peut constituer une disposition au sens de la Loi de l’impôt sur le revenu, et les montants qui excèdent le coût de base rajusté peuvent être imposables l’année où ils surviennent. Les règles fiscales changent. Le Centre canadien de création de patrimoine Inc. est titulaire d’un permis en assurance de personnes. Ce n’est pas un cabinet comptable, il ne produit pas de déclarations de revenus, et rien sur ce site ne constitue un conseil fiscal ni une opinion sur la situation fiscale d’un lecteur. Ce sur quoi un lecteur entend se fier doit être confirmé auprès d’un comptable professionnel et auprès de Revenu Québec et de l’Agence du revenu du Canada.

    Le résultat fiscal n’est ni automatique ni inconditionnel. Il repose sur le maintien du contrat à l’intérieur des règles canadiennes et sur votre propre situation. Avant de vous y fier, parlez à un comptable qui a réellement travaillé avec ces contrats.

  3. Les illustrations et les projections ne sont pas des prédictions. Les chiffres, exemples ou valeurs illustrées sont hypothétiques, servent à expliquer un mécanisme et ne prévoient pas le rendement d’un contrat. Les valeurs réelles seront différentes et peuvent être inférieures à celles montrées. Les barèmes de participation passés ne prédisent pas les barèmes futurs.

    Un exemple montre comment les pièces bougent, pas ce que vous obtiendrez. Toute illustration réelle qu’on vous présente devrait d’abord être lue dans ses colonnes garanties.

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