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Le coût de renonciation: le second prix de chaque dollar canadien

Par José Salloum, conseiller en sécurité financière | Septembre 2026

Où va l’intérêt Schéma montrant l’argent qui quitte un ménage, finance un achat, et l’intérêt qui part vers un prêteur extérieur ou qui va à l’assureur émetteur du contrat dont le ménage est titulaire. CHAQUE DOLLAR DE FINANCEMENT PREND L’UNE DE DEUX ROUTES Où va l’intérêt Revenu arrive Financement un achat est fait Intérêt est versé à quelqu’un À qui il revient La question n’est jamais de savoir si l’intérêt est payé, mais de savoir qui le reçoit.
Divulgation importante: portée du conseil

Le présent article constitue de l'information générale sur une façon de compter, appliquée aux régimes enregistrés et aux contrats d'assurance que ce cabinet est certifié à placer. Les règles décrites sont celles de l'Agence du revenu du Canada, d'Emploi et Développement social Canada et de l'Autorité des marchés financiers, consultées à leurs sites respectifs le 15 septembre 2026. Il ne s'agit ni d'un conseil, ni d'une recommandation, ni d'une projection d'un résultat quelconque. Aucun assureur n'y est nommé. Les plafonds de cotisation, les montants de subvention et les taux de retenue sont fixés par ces autorités et changent: le chiffre à jour est celui qu'elles publient. Le Centre canadien de création de patrimoine Inc. reçoit une commission de l'assureur émetteur lorsqu'un contrat est placé, ce qui est exposé en entier à la page de transparence.

En clair: ceci est de l’information générale, pas une recommandation. Ce qui vous convient dépend de circonstances que nous n’avons pas vues, et c’est à cela que sert une première conversation.

À retenir

  • Le coût de renonciation, c'est la valeur de ce qui n'a pas été choisi. Il n'apparaît sur aucun relevé, et c'est précisément pour cela qu'il décide de la plupart des issues d'un ménage.
  • Certains droits attendent, d'autres non. Les droits de cotisation inutilisés d'un régime enregistré d'épargne-retraite se reportent, ceux d'un compte d'épargne libre d'impôt aussi, mais la subvention à l'épargne-études s'arrête à la fin de l'année où l'enfant atteint dix-sept ans.
  • C'est au retrait que le second prix devient visible. L'argent sorti d'un régime enregistré d'épargne-retraite est imposable l'année du retrait, l'impôt est retenu à la source, et les droits utilisés ne reviennent pas.
  • Le retrait d'un compte d'épargne libre d'impôt est plus doux et n'est pas gratuit pour autant: le montant ne redevient un droit de cotisation que le premier janvier de l'année suivante, et le remettre plus tôt peut constituer une cotisation excédentaire.
  • L'assurabilité est le coût de renonciation que personne ne compte. L'Autorité des marchés financiers le dit sans détour: plus on est jeune et en bonne santé, moins la protection coûte cher, et la santé ne se rachète pas plus tard.
  • Un dollar qui attend ne reste pas immobile. La Banque du Canada maintient l'inflation au point médian de deux pour cent d'une fourchette de maîtrise précisément parce que la valeur de la monnaie bouge quand personne ne la regarde.
  • Compter le second prix n'est pas un calcul. C'est une habitude: pour chaque dollar, qu'aurait-il pu faire d'autre, et qu'est-ce que dire oui ici vient fermer.

Il y a un prix imprimé sur chaque achat et un second prix qui n'est imprimé nulle part. Le second, c'est ce que l'argent aurait fait s'il était allé ailleurs, et il est invisible par construction: aucun relevé ne le rapporte, aucun reçu ne l'affiche, et personne n'en reçoit jamais la facture. Cette invisibilité est tout le problème, car les décisions qui façonnent un ménage canadien sur trente ans ne sont presque jamais tranchées par le premier prix. Elles le sont par le second, et le second est celui que personne n'a compté. Le présent article le rend visible aux seuls endroits que ce cabinet a le droit de décrire: les régimes enregistrés, les contrats d'assurance et la protection bâtie autour d'eux. Les règles citées sont celles des autorités qui les administrent, consultées le jour même où ces lignes ont été écrites, et aucune d'entre elles n'est la projection de quoi que ce soit.

Le prix qui ne figure pas sur la facture

Le coût de renonciation est une idée simple affublée d'un nom intimidant. C'est la valeur de la meilleure chose qui n'a pas été choisie. Lorsque de l'argent est engagé dans un usage, tous les autres usages de cet argent se referment, et la valeur de l'option refermée est un coût réel même si personne n'en envoie la facture.

La plupart des budgets domestiques l'ignorent entièrement, et ce n'est pas par négligence. Un budget se construit à partir de ce qui se compte, et le coût de renonciation ne se compte pas, il ne s'estime que. On le laisse donc hors du calcul, et il décide ensuite discrètement de l'issue.

Il se présente sous trois formes, et il est utile de les nommer avant d'aller plus loin. Il y a le coût d'utiliser l'argent maintenant plutôt que plus tard. Il y a le coût d'une porte qui se ferme à une date donnée, que quelqu'un l'ait franchie ou non. Et il y a le coût d'une condition qui change pendant qu'on reporte une décision, celui-là même que personne ne voit venir.

Ce qui suit prend chacune de ces formes et la place à côté d'une règle qu'une autorité canadienne publie réellement, parce qu'une abstraction posée à côté d'une règle est un argument, tandis qu'une abstraction toute seule n'est qu'une humeur.

Un mot sur ce que le présent article ne fera pas. Il ne chiffrera aucun de ces coûts, parce que les chiffrer exigerait de connaître l'avenir, et que personne ne le connaît. Il ne dira pas non plus quel usage vaut mieux qu'un autre: cela dépend d'une situation, et une situation ne se lit pas sur une page. Ce qu'il fera, c'est nommer les endroits précis, dans les règles canadiennes en vigueur, où un second prix est réellement exigé de quelqu'un, afin qu'un ménage puisse au moins savoir qu'il existe avant de décider.

Les droits qui attendent, et ceux qui n'attendent pas

Commençons par le cas le plus rassurant, parce que c'est celui qui inquiète le plus de monde à tort. Les droits de cotisation inutilisés d'un régime enregistré d'épargne-retraite ne sont pas perdus à la fin de l'année. L'Agence du revenu du Canada décrit le plafond de déduction comme étant bâti à partir d'une proportion du revenu gagné de l'année précédente et des droits inutilisés à la fin de l'année antérieure, diminués d'un facteur d'équivalence lorsqu'un régime de l'employeur entre en jeu. Les droits s'accumulent.

Le compte d'épargne libre d'impôt fonctionne de la même manière. L'Agence décrit les droits comme le plafond en dollars de l'année civile en cours, augmenté de tous les droits inutilisés des années antérieures. Une année sans cotisation ne coûte aucun droit.

Où est donc le coût? Il est dans les années, non dans les droits. Une cotisation versée cette année et une cotisation versée dans huit ans occupent les mêmes droits et ne passent pas le même temps à l'abri. Les droits sont patients. Le temps ne l'est pas, et le temps est le seul ingrédient de tout ce sujet qui ne peut être acheté plus tard à aucun prix.

Il existe ensuite des droits qui expirent véritablement, et la subvention à l'épargne-études en est l'exemple le plus net du système canadien. Emploi et Développement social Canada est explicite: la subvention est versée sur les cotisations à un régime enregistré d'épargne-études, les droits de subvention inutilisés s'accumulent jusqu'à la fin de l'année où l'enfant atteint dix-sept ans, et d'autres conditions doivent avoir été remplies au cours d'années antérieures pour qu'un bénéficiaire puisse recevoir la subvention les années où il atteint seize et dix-sept ans. Une porte inscrite au calendrier. Le montant est publié par le ministère et n'est délibérément pas imprimé ici, car un chiffre inscrit sur une page comme celle-ci est juste le jour où il est tapé et silencieusement faux ensuite.

Il vaut la peine de remarquer la différence de nature entre les deux situations. Dans le premier cas, l'État a décidé que le droit attendrait le contribuable aussi longtemps qu'il le faudrait: le report est inscrit dans la règle elle-même. Dans le second, l'État a fixé une échéance liée à l'âge d'un enfant, et cette échéance ne se négocie pas, ne se reporte pas et ne se rachète pas. Un ménage qui ne connaît pas cette distinction traite les deux comme s'il s'agissait de la même chose, et c'est précisément dans cet écart que le second prix se paie sans que personne s'en aperçoive.

Le retrait qui coûte deux fois

C'est au retrait que le second prix cesse d'être théorique, et les deux grands comptes enregistrés se comportent très différemment.

L'argent sorti d'un régime enregistré d'épargne-retraite est un revenu de l'année du retrait. L'Agence du revenu du Canada indique que l'institution retient l'impôt sur le retrait, à des taux qui augmentent par paliers à mesure que le montant retiré grandit, et que la retenue est moindre au Québec parce que l'impôt provincial y est retenu séparément. L'Agence prévient aussi, dans ses propres mots, que l'impôt retenu peut ne pas suffire à couvrir l'impôt dû au taux d'imposition du contribuable, de sorte qu'un solde peut rester à payer lorsque le retrait est déclaré dans la déclaration de cette année-là.

Voilà le prix visible. Le second prix, ce sont les droits. Les droits de déduction employés par une cotisation puis vidés par un retrait ne reviennent pas, hors des deux programmes législatifs que l'Agence administre pour l'achat d'une habitation et pour les études, qui ont leurs propres règles de remboursement. L'argent peut être gagné de nouveau; l'abri, non.

Le compte d'épargne libre d'impôt est plus doux et n'est pas gratuit pour autant, et l'Agence est d'une franchise inhabituelle à ce sujet. Retirer de l'argent ne crée pas immédiatement de nouveaux droits de cotisation; le montant retiré n'est ajouté aux droits disponibles que le premier janvier de l'année civile suivante. Ses directives vont plus loin et mettent en garde contre le fait de recotiser la même somme au cours de la même année civile sans disposer des droits nécessaires, parce qu'une cotisation excédentaire, même faite par erreur, est imposable pour chaque mois où l'excédent demeure. Le coût d'un retrait fait en mars n'est donc pas l'impôt. C'est un abri qui reste vide jusqu'en janvier et une pénalité qui attend quiconque en oublie la raison.

Un concept, non une recommandation

Tout ce qui suit est une illustration écrite pour montrer le fonctionnement d’une structure. Aucune personne présentée ici n’est réelle, aucun chiffre n’est une projection, et rien ici n’est une recommandation, ni pour vous ni pour quiconque. Les montants sont ronds parce qu’ils ont été choisis pour rendre le calcul visible, non parce qu’ils seraient typiques, disponibles ou atteignables.

Ce qu’un contrat ferait réellement dépend de l’assureur, du produit, de votre âge et de votre état de santé, de la décision de tarification et du contrat que vous signez. Une recommandation ne peut suivre qu’une analyse de vos besoins menée avec vous par un représentant dûment certifié. Le Centre canadien de création de patrimoine Inc. reçoit une commission de l’assureur émetteur lorsqu’un contrat est placé, et vous devriez lire ce qui suit en le sachant.

Une illustration: la même somme, retirée de deux comptes différents

Supposons qu'un ménage ait besoin d'une somme au printemps et qu'il dispose de deux endroits d'où la prendre. Les montants ci-dessous sont ronds, écrits en toutes lettres, et choisis pour rendre le calcul visible. Ils ne sont typiques de personne et rien ici n'est une projection.

Imaginons que la somme nécessaire soit de douze mille dollars, et imaginons deux comptes qui pourraient la fournir: un régime enregistré d'épargne-retraite et un compte d'épargne libre d'impôt, chacun en contenant assez.

Prenez-la dans le régime enregistré d'épargne-retraite et trois choses se produisent d'un coup. Le retrait est un revenu de l'année et figure dans la déclaration. L'institution retient l'impôt à la source, à un taux qui augmente avec le montant, et l'Agence du revenu du Canada prévient que la somme retenue peut ne pas couvrir ce qui est dû au taux d'imposition du ménage, de sorte qu'un solde peut rester à payer plus tard. Et les droits de déduction qu'avait employés la cotisation d'origine ne reviennent pas. Trois coûts, dont le ménage n'en remarque habituellement qu'un.

Prenez-la dans le compte d'épargne libre d'impôt et le tableau s'inverse. Rien ne figure dans la déclaration et rien n'est retenu. Mais les droits ne sont pas rendus le jour du retrait: l'Agence indique que le montant n'est ajouté aux droits disponibles que le premier janvier de l'année civile suivante, et ses directives avertissent que recotiser la même somme dans la même année, sans droits, constitue une cotisation excédentaire imposable chaque mois où l'excédent demeure. L'abri reste vide du printemps jusqu'en janvier, et le piège se referme sur quiconque renfloue le compte à l'automne par souci d'ordre.

Qu'a montré l'illustration? Quelles questions posent les deux comptes, et rien de plus. Elle n'a pas montré quel choix vaut mieux, car cela dépend du revenu du ménage dans l'année, de ce à quoi ressemble le reste de l'année, de l'usage prévu de l'argent et de faits qu'aucune page ne peut voir. Cela relève d'une conversation avec un représentant dûment certifié, menée avec le ménage plutôt qu'à son sujet.

Le coût d'une condition qui a changé pendant qu'on ne décidait pas

La troisième forme est celle qui ne figure jamais dans un tableur, parce que ce qui a changé n'était pas un prix. C'était une personne.

L'assurance se tarife sur la personne qui la demande, non sur le marché. L'Autorité des marchés financiers le dit en une ligne dans sa propre documentation destinée aux consommateurs: un contrat d'assurance comporte un certain nombre de questions destinées à établir l'assurabilité, et plus la personne est jeune et en bonne santé, moins la protection coûte cher. Une personne ayant eu des problèmes de santé, ajoute l'autorité, devra peut-être répondre à davantage de questions et subir un examen médical.

Lue comme un coût de renonciation, cette phrase est saisissante, car elle décrit un actif qui ne se rachète pas. Un ménage qui reporte de trois ans une décision sur sa protection n'a pas différé un coût. Il a dépensé trois ans de la seule chose qui fixe le prix, et il l'a fait qu'il se soit produit quelque chose ou non, et sans recevoir de relevé.

La même logique traverse toutes les garanties de ce domaine. Une garantie contractuelle est toujours tarifée selon les conditions du moment où elle est écrite. Ce n'est pas une raison de se presser; la précipitation est la façon dont les gens achètent des choses qu'ils ne comprennent pas. C'est une raison de savoir qu'attendre a un prix, et de décider d'attendre délibérément plutôt que par défaut.

Le dollar qui attend ne reste pas immobile

Il reste un coût, et il s'applique à l'argent qui ne fait rien du tout.

La Banque du Canada conduit sa politique monétaire en fonction d'une cible de maîtrise de l'inflation, et elle publie cette cible: le point médian de deux pour cent d'une fourchette de maîtrise. La Banque explique pourquoi en des termes qui n'ont rien à voir avec les marchés: une inflation prévisible permet aux Canadiens de prendre leurs décisions de dépense et de placement avec confiance, encourage l'investissement à plus long terme et contribue à la création d'emplois et à la productivité.

Un ménage qui lit cela devrait remarquer ce que cela implique pour un dollar laissé dans un compte chèques. La banque centrale ne vise pas zéro. Elle vise une érosion faible, régulière et délibérée, parce qu'une érosion faible et prévisible est plus utile à une économie qu'une érosion imprévisible. Le dollar qui attend n'est donc jamais neutre, et le coût de le détenir n'apparaît pas davantage sur le relevé.

Rien de tout cela n'est un argument en faveur d'un produit, et la présente page n'en avance aucun. C'est un argument en faveur du comptage, ce qui est autre chose. De l'argent détenu pour un usage qui s'en vient est de l'argent qui fait son travail. De l'argent détenu sans raison que personne ne sait nommer paie le second prix chaque mois, discrètement, dans la seule monnaie que personne ne songe à mesurer.

Cette observation vaut d'ailleurs pour toutes les formes de détention, y compris celles que ce cabinet place. Un capital immobilisé dans un contrat, un dépôt à terme ou un fonds distinct n'échappe pas à la question: il y répond simplement autrement, selon ce que le contrat promet et selon les conditions auxquelles il peut être atteint. La question utile n'est jamais de savoir si un dollar dort, mais de savoir ce qu'il fait pendant qu'il attend et à quelles conditions il se réveille.

José Salloum, conseiller en sécurité financière, en complet marine et cravate marine à motifs dans un bureau clair

Le guide de référence

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Ce que c’est, comment cela fonctionne au Canada, ce que cela coûte, ce que cela risque, combien de temps cela prend et à qui cela ne convient pas.

José Salloum Centre canadien de création de patrimoine Inc.

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À quoi ressemble le second prix à l'intérieur des contrats

Dans le champ où ce cabinet est certifié à travailler, le coût de renonciation prend quatre formes reconnaissables, et les nommer est plus utile que tout principe général.

La première est la prime versée maintenant par rapport à la même protection achetée plus tard, ce qui est le point sur l'assurabilité exposé plus haut et n'a pas besoin d'être répété. La deuxième est la liquidité: un capital placé là où l'atteindre prend du temps, ou coûte quelque chose, ou fait perdre une garantie, est un capital qui ne pourra pas répondre à une autre question l'an prochain. C'est un coût réel et c'est un sujet distinct, que reprennent les lectures au pied de cette page.

La troisième est la forme de l'enveloppe enregistrée par rapport à ce qu'elle renferme. Un régime est une enveloppe définie par la Loi de l'impôt sur le revenu, et le contenu décide de presque tout: la même enveloppe qui renferme un dépôt à terme et celle qui renferme un contrat de fonds distinct ne se comportent pas de la même façon sur le plan fiscal, sur celui de la protection, ni quant à ce qui survient au décès. Choisir l'enveloppe et ne jamais revoir le contenu est une décision prise une fois et payée chaque année.

La quatrième est la protection qui appartient à quelqu'un d'autre. L'assurance collective est un contrat entre un employeur et un assureur, et un ménage qui en bénéficie est protégé selon des modalités qu'il n'a pas négociées et qu'il ne peut pas conserver. Traiter cette protection comme la réponse complète comporte un coût de renonciation qui arrive tout entier d'un coup, le jour où l'emploi prend fin, à l'âge et dans l'état de santé où la personne se trouve alors.

Compter le second prix sans prétendre le calculer

Personne ne peut calculer un coût de renonciation avec précision, car il faudrait savoir ce qui serait arrivé, et personne ne le sait. La version pratique n'est donc pas un calcul. C'est une série de questions posées au moment de la décision plutôt qu'après elle.

Qu'est-ce que dire oui ici vient fermer. Quelle porte porte une date que personne n'a mentionnée. Que suppose-t-on d'une condition, comme la santé ou l'emploi, dont rien ne garantit qu'elle tiendra. Et quel est le coût de ne rien faire, énoncé à voix haute, de sorte que ne rien faire soit un choix plutôt que l'absence d'un choix.

Ces quatre questions coûtent un après-midi et constituent toute la technique. Un ménage qui se les pose avant de décider ne prendra pas toutes les bonnes décisions. Il cessera en revanche de commettre la seule erreur qui soit à peu près universelle: prendre le prix de la facture pour le prix de la décision.

Sources

  • Agence du revenu du Canada, incidence des cotisations sur le plafond de déduction REER, canada.ca, lu le 15 septembre 2026
  • Agence du revenu du Canada, taux d'impôt retenu sur les retraits d'un REER, canada.ca, lu le 15 septembre 2026
  • Agence du revenu du Canada, calcul des droits de cotisation à un CELI, canada.ca, lu le 15 septembre 2026
  • Agence du revenu du Canada, retirer des sommes d'un CELI, canada.ca, lu le 15 septembre 2026
  • Emploi et Développement social Canada, Subvention canadienne pour l'épargne-études, canada.ca, lu le 15 septembre 2026
  • Banque du Canada, politique monétaire et cible de maîtrise de l'inflation, bankofcanada.ca, lu le 15 septembre 2026
  • Autorité des marchés financiers, bien choisir son assurance de personnes, lautorite.qc.ca, lu le 15 septembre 2026

Questions fréquentes

Les droits de cotisation REER inutilisés sont-ils perdus à la fin de l'année?

Non. L'Agence du revenu du Canada décrit le plafond de déduction comme comprenant les droits inutilisés à la fin de l'année précédente: ils se reportent donc. Ce qui ne se reporte pas, c'est le temps. Une cotisation versée cette année et la même cotisation versée dans dix ans emploient les mêmes droits et passent des durées très différentes à l'intérieur de l'abri.

Un retrait d'un CELI libère-t-il des droits immédiatement?

Non, et c'est le malentendu le plus coûteux de tout le compte. L'Agence précise qu'un retrait ne crée pas immédiatement de nouveaux droits disponibles et que le montant ne redevient un droit que le premier janvier de l'année civile suivante. Ses directives mettent aussi en garde: recotiser la même année sans droits disponibles constitue une cotisation excédentaire, et une cotisation excédentaire est imposable pour chaque mois où elle demeure.

Les droits REER reviennent-ils après un retrait?

Hors des programmes législatifs d'achat d'une habitation et d'études que l'Agence administre, et qui ont leurs propres calendriers de remboursement, ils ne reviennent pas. C'est la partie du coût que les gens découvrent des années plus tard. L'impôt payé sur le retrait est le prix visible; l'abri qui ne peut être reconstruit est le second.

Pourquoi cet article n'imprime-t-il ni les plafonds ni les montants de subvention?

Parce qu'ils bougent. L'Agence du revenu du Canada et Emploi et Développement social Canada publient et modifient ces chiffres, et un nombre imprimé dans un article est exact le jour où il est tapé et trompeur aussi longtemps que la page subsiste. Les deux autorités sont nommées ici avec la date de consultation, de sorte que le chiffre à jour puisse être vérifié à la source.

L'assurabilité est-elle vraiment un coût de renonciation?

Elle se comporte exactement comme tel. L'Autorité des marchés financiers indique qu'un contrat d'assurance comporte des questions destinées à établir l'assurabilité et que plus la personne est jeune et en bonne santé, moins la protection coûte cher. La santé ne se rachète pas plus tard à quelque prix que ce soit: une décision reportée dépense donc le seul intrant qui fixe le prix, que quelque chose soit signé ou non.

Tout cela signifie-t-il qu'un ménage doit agir vite?

Non, et rien ici ne le dit. La hâte est la façon dont les gens se retrouvent avec des contrats que personne ne leur a expliqués. Compter le second prix vise l'inverse: faire d'une attente une décision délibérée dont le coût est connu, plutôt qu'un défaut que personne n'a chiffré. Ce qui convient à un ménage donné ne peut découler que d'une analyse de ses besoins, menée avec lui par un représentant dûment certifié.

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À propos de l’auteur

José Salloum, conseiller en sécurité financière, en complet marine et cravate marine à motifs dans un bureau clair

Jose Salloum est conseiller en sécurité financière, autorisé par l’Autorité des marchés financiers (AMF) au Québec, par la Financial Services Regulatory Authority of Ontario (FSRA) et par l’Insurance Council of British Columbia. Autorisé depuis 2001, il accompagne des familles, des propriétaires d’entreprise et des professionnels incorporés canadiens.

Il est le fondateur du Centre canadien de création de patrimoine Inc. (CWCC), cabinet inscrit auprès de l’AMF, et de sa branche éducative financierecbi.com. Il détient le titre Infinite Banking Concepts® Authorized Practitioner du Nelson Nash Institute, une certification privée et non un permis réglementaire.

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Divulgations importantes

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    Le résultat fiscal n’est ni automatique ni inconditionnel. Il repose sur le maintien du contrat à l’intérieur des règles canadiennes et sur votre propre situation. Avant de vous y fier, parlez à un comptable qui a réellement travaillé avec ces contrats.

  3. Les garanties viennent de l’assureur, pas du gouvernement. Les valeurs garanties d’un contrat d’assurance vie sont des engagements contractuels de l’assureur émetteur et dépendent de sa solidité financière et de sa capacité à payer les prestations. Les participations d’un contrat avec participation ne sont pas garanties; elles sont déclarées à la discrétion de l’assureur et peuvent changer. La protection des titulaires de contrat au Canada est assurée par Assuris, dans les limites qu’elle publie; l’assurance-dépôts ne s’applique pas aux contrats d’assurance.

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  4. Les illustrations et les projections ne sont pas des prédictions. Les chiffres, exemples ou valeurs illustrées sont hypothétiques, servent à expliquer un mécanisme et ne prévoient pas le rendement d’un contrat. Les valeurs réelles seront différentes et peuvent être inférieures à celles montrées. Les barèmes de participation passés ne prédisent pas les barèmes futurs.

    Un exemple montre comment les pièces bougent, pas ce que vous obtiendrez. Toute illustration réelle qu’on vous présente devrait d’abord être lue dans ses colonnes garanties.

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