CWCC

Services financiers à Medicine Hat

L’endroit le moins coûteux où tenir maison en Alberta est aussi le plus facile où en dilapider l’avantage. CWCC accompagne les ménages, les propriétaires d’entreprise et les couples près de la retraite de Medicine Hat en création de patrimoine, en assurance et en stratégie de capital. Le cabinet est autorisé à placer de l’assurance en Alberta auprès de l’Alberta Insurance Council et vous jumelle à un conseiller autorisé dans la province. Toutes les rencontres se tiennent en ligne.

Par où commencer

Medicine Hat oeuvre dans l’énergie depuis plus d’un siècle et possède et exploite à la fois son réseau gazier et son réseau électrique. La Ville se dit parmi les municipalités canadiennes les plus abordables de sa taille et affiche le salaire viable le plus bas de l’Alberta. C’est un avantage réel, et il entraîne une conséquence financière que peu de gens d’ici ont formulée. Choisissez la situation qui ressemble le plus à la vôtre.

Ce que vous obtenez

Sept domaines, une seule équipe, et votre comptable et votre avocat dans la conversation lorsque la question leur appartient.

La marge est l’actif, et presque personne ne la traite ainsi

Deux ménages identiques, mêmes revenus, mêmes emplois, l’un à Medicine Hat et l’autre dans une plus grande ville albertaine. Celui de Medicine Hat termine chaque mois avec davantage en poche. Tout le monde ici le sait. Ce qui en découle reste pourtant inexaminé.

Un surplus mensuel récurrent est l’intrant le plus précieux qu’un plan financier puisse avoir, plus précieux que le rendement de quoi que ce soit, parce que c’est la seule variable qu’un ménage maîtrise vraiment. Un plan alimenté par un montant mensuel fiable fonctionne. Un plan alimenté par une croissance espérée sur une somme jamais tout à fait versée ne fonctionne pas, et aucun produit ne corrige cela.

L’ennui, c’est qu’une marge à laquelle personne n’a assigné de tâche ne survit pas. Elle est absorbée, silencieusement et sans décision, par la dérive vers le haut de ce qu’un ménage considère comme normal. Cinq ans plus tard le surplus a disparu, on n’a rien acheté que l’on regrette, et il ne reste rien non plus.

La première conversation utile ici ne porte donc pas sur un produit. Elle porte sur le fait de nommer le chiffre et de lui donner une destination, dans un ordre qui commence par une réserve de liquidités, puis une protection dimensionnée sur ce que le ménage doit réellement, puis les comptes enregistrés, puis le reste.

La différence entre une garantie et un avantage

L’avantage de Medicine Hat repose sur une entreprise que la municipalité possède, dans un marché de matières premières. C’est une chose bien réelle et elle l’est depuis très longtemps. Ce n’est pas pour autant un contrat avec vous.

Cela compte en raison de la façon dont les erreurs de planification se commettent réellement. Presque personne ne planifie en supposant une amélioration. Les gens planifient en supposant que les conditions d’aujourd’hui se maintiennent, puis s’engagent dans un calendrier de versements qui ne tient que si elles se maintiennent. Un avantage non contractuel est une hypothèse, et une hypothèse logée dans un plan de trente ans est un risque, qu’on l’ait écrit ou non.

La correction n’est pas le pessimisme, et nous ne prétendons pas que cette ville s’apprête à devenir chère. La correction est structurelle. Concevez le plan pour qu’il survive à un changement des conditions locales : gardez une réserve, fixez la prime engagée au niveau que le ménage soutiendrait dans une année difficile plutôt qu’au niveau qu’il peut se permettre cette année, et détenez la protection dont vous avez besoin quoi que fassent les tarifs.

C’est une réponse plus terne que celles qu’on lit habituellement, et c’est celle qui sera encore vraie dans vingt ans.

Rester ici, et ce que cela coûte plus tard

Medicine Hat déclare un âge médian de 42,4 ans, supérieur à celui de l’Alberta, et c’est une ville que beaucoup choisissent délibérément de ne pas quitter. Le logement y coûte moins que la moyenne provinciale, ce qui explique une partie de ce choix.

Deux conséquences en découlent. La première est le coût des soins de longue durée. Le régime public couvre beaucoup et ne couvre pas tout, et l’écart entre ce qui est couvert et ce qu’une famille souhaite réellement pour un parent se paie comptant. Là où les enfants adultes sont partis vers Calgary ou plus loin, c’est le parent qui paie, à même son épargne, exactement à l’âge où cette épargne devait produire un revenu.

La seconde est la succession. Le ménage qui vit modestement dans une maison payée et détient des comptes enregistrés laissera souvent plus qu’il ne le croyait, sous une forme qui oblige à régler la dernière déclaration de revenus avant que quiconque reçoive quoi que ce soit. Ce sont les comptes enregistrés qui surprennent le plus les familles, car au second décès le solde est généralement inclus au revenu de la dernière déclaration, et l’impôt se paie comptant par une succession dont l’actif principal est une maison.

Rien de cela ne plaide pour un produit. Cela plaide pour connaître le chiffre, que votre comptable peut calculer en un après-midi, avant de décider s’il faut faire quoi que ce soit.

La stratégie

Dans presque tout arrangement de financement, quelqu’un fournit le capital et quelqu’un d’autre possède la structure par laquelle il circule. La plupart des gens n’occupent ni l’un ni l’autre de ces rôles. Infinite Financial Sovereignty® consiste à changer de côté.

La démarche s’inspire de l’approche éducative connue sous le nom de The Infinite Banking Concept®, exposée par R. Nelson Nash dans son ouvrage Becoming Your Own Banker®. CWCC n’est ni affiliée à Infinite Banking Concepts, LLC, ni commandée ni endossée par elle.

En pratique : le capital s’accumule à l’intérieur d’un contrat d’assurance vie entière avec participation émis par un assureur mutuel canadien, avec report d’impôt, et vous y accédez par une avance sur police consentie par l’assureur plutôt qu’en vous adressant à un prêteur externe.

Pourquoi cela se lit différemment ici. Cette stratégie se finance par une prime récurrente, indéfiniment, et son échec le plus courant est le ménage qui pouvait payer la prime l’année du début et ne le pouvait plus à la neuvième. Une ville aux frais fixes structurellement plus bas s’y prête donc particulièrement bien, et s’expose tout autant à la tentation de calibrer la prime sur le meilleur scénario. La bonne prime ici est celle que vous pourriez encore payer dans une mauvaise année, non celle que vous pouvez payer dans celle-ci.

Trois points, sans exception. Une avance sur police est un véritable prêt, elle porte intérêt, et elle réduit le capital-décès tant qu’elle demeure impayée. Les participations ne sont jamais garanties. Et il s’agit d’assurance et non d’un compte de dépôt : la protection vient d’Assuris, selon ses limites publiées.

La mécanique complète, y compris un chapitre entier sur les situations où la stratégie ne convient pas, figure dans La Souveraineté Financière Infinie™, Simplifiée.

Pour le propriétaire d’entreprise

L’économie locale est plus large que sa réputation. L’agroalimentaire, la pétrochimie, la fabrication et un secteur aérospatial et de défense y sont tous présents, et la Ville affirme produire plus d’aéronefs sans pilote que toute autre municipalité canadienne.

Le schéma d’une société dirigée par son propriétaire se répète partout où on le trouve. La société gagne davantage que ce que le train de vie exige, le surplus y reste parce que le sortir coûte de l’impôt immédiatement, et il s’accumule dans des placements détenus par la société.

Le compte de dividendes en capital intervient ici. Lorsqu’une société est propriétaire et bénéficiaire d’une police, le capital-décès crédite généralement le CDC de l’excédent du produit sur le coût de base rajusté, et ce solde peut être versé aux actionnaires à titre de dividende en capital, généralement libre d’impôt sous réserve des règles en vigueur. Tout dépend de la façon dont la police est détenue : une police détenue par la mauvaise entité peut créer un avantage imposable à l’actionnaire plutôt que l’effet recherché. Cela exige votre comptable, votre avocat et nous.

Lorsqu’une entreprise compte plus d’un actionnaire, une clause d’achat-vente sans financement derrière elle est la promesse que l’actionnaire survivant trouvera plusieurs centaines de milliers de dollars l’année où l’entreprise vient de perdre un dirigeant.

À qui cela convient, et à qui cela ne convient pas

Cela convient au ménage qui dégage un véritable surplus mensuel sans lui avoir assigné de tâche, au couple qui compte vieillir dans cette ville, au propriétaire d’entreprise dont la société accumule des bénéfices non répartis, ou à la famille qui veut une protection correctement dimensionnée avant toute autre chose.

Cela ne convient pas à qui cherche un placement à court terme. Un contrat d’assurance vie entière avec participation est un instrument à long horizon et les premières années en sont les plus coûteuses. Cela ne convient pas au ménage qui devrait calibrer la prime sur sa meilleure année pour que le calcul tienne. Et cela ne convient pas à qui espère s’entendre dire qu’une stratégie battra un marché, parce que ce n’est pas une affirmation que ce cabinet formule.

La première rencontre

Trente minutes, en ligne, sans frais et sans obligation. La chose la plus utile à apporter est un chiffre honnête : ce qu’il reste à votre ménage à la fin d’un mois ordinaire. Pas du meilleur mois. Presque personne ne l’a calculé, et tout le reste de cette page en dépend.

Pas prêt à en parler ? Commencez par le livre.

Lisez le premier chapitre de La Souveraineté Financière Infinie™, Simplifiée, y compris le chapitre sur les situations où la stratégie ne convient pas. Sans rencontre et sans obligation.

Une simple vérification pour bloquer les envois automatisés, ce n’est pas un outil de suivi.

Nous ne vendons ni ne partageons votre adresse. Consultez notre politique de confidentialité. Le consentement est exigé par la Loi canadienne anti-pourriel et n’est jamais présumé.

Questions fréquentes

CWCC est-elle autorisée en Alberta ?

Oui. Canadian Wealth Creation Centre Inc. est autorisée à placer de l’assurance en Alberta auprès de l’Alberta Insurance Council, et vous jumelle à un conseiller autorisé dans la province. L’inscription du cabinet se vérifie dans les registres publics de l’AIC et de l’AMF.

Nos coûts sont bas ici. Cela change-t-il ce que nous devrions faire ?

Cela change ce qui est possible plutôt que ce qui est juste. Un surplus mensuel fiable est l’intrant le plus précieux d’un plan, davantage que le rendement de quoi que ce soit, parce que c’est la variable que vous maîtrisez. L’ordre ne change pas : une réserve, puis une protection dimensionnée sur ce que vous devez, puis les comptes enregistrés, puis le reste.

Devrions-nous supposer que nos coûts d’énergie resteront les mêmes ?

Planifiez sur la marge que vous avez maintenant, et calibrez tout engagement de long terme pour qu’il tienne si cette marge se resserre. L’avantage local repose sur une entreprise que la municipalité possède dans un marché de matières premières. Il dure depuis longtemps et il n’est pas un contrat avec vous : un plan de trente ans ne devrait pas en dépendre en silence.

Nous voulons vieillir à Medicine Hat. Que faut-il examiner ?

Deux choses. Le coût des soins que le régime public ne couvre pas, qui se paie comptant et généralement par le parent. Et l’impôt de la dernière déclaration, puisque le solde des comptes enregistrés est habituellement inclus au revenu au second décès et que la facture se règle comptant par une succession dont l’actif principal est une maison. Votre comptable chiffre la seconde rapidement.

Une police d’assurance est-elle une banque ?

Non. Une police d’assurance vie entière avec participation est un contrat d’assurance régi par la législation provinciale en assurance. Ce n’est pas un compte de dépôt et ce n’est pas assuré par la SADC. La protection vient d’Assuris, selon ses limites publiées.

Offrez-vous des conseils en placement ?

Un contrat de fonds distincts est un contrat d’assurance et peut être mis en place sous un permis d’assurance. Pour les fonds communs, les FNB et les actions détenus par l’entremise d’un courtier, nous offrons de l’éducation seulement : CWCC n’est pas inscrite auprès de l’OCRI.

Comment êtes-vous rémunérés ?

Par des commissions versées par les assureurs sur les produits placés, une fois la police en vigueur. Des honoraires de consultation peuvent s’appliquer. La divulgation complète figure à la page Transparence et rémunération.

Dois-je me déplacer pour vous rencontrer ?

Non. Toutes les rencontres se tiennent en ligne, en français ou en anglais, et l’horaire tient compte du décalage de deux heures. Le bureau est à Laval et aucun client albertain n’a besoin de s’y rendre.

Les participations sont-elles garanties ?

Non. Elles sont déclarées chaque année par le conseil d’administration de l’assureur selon le rendement du compte de participation. Ce que le contrat inscrit comme garanti demeure garanti ; l’échelle, elle, varie.