Services financiers à Okotoks
La formule habituelle attribue zéro à l’un de vous deux. CWCC accompagne les familles, les navetteurs et les propriétaires d’entreprise d’Okotoks en création de patrimoine, en assurance et en stratégie de capital. Le cabinet est autorisé à placer de l’assurance en Alberta auprès de l’Alberta Insurance Council et vous jumelle à un conseiller autorisé dans la province. Toutes les rencontres se tiennent en ligne.
Par où commencer
Le tableau de bord régional de l’Alberta situe le revenu familial médian d’Okotoks à 138 930 $ pour 2023, le 17e plus élevé de la province. Le mot déterminant de cette phrase est familial. C’est un chiffre de ménage, et un chiffre de ménage repose habituellement sur deux adultes dont un seul reçoit un talon de paie. Choisissez la situation qui ressemble le plus à la vôtre.
Ce que vous obtenez
Sept domaines, une seule équipe, et votre comptable et votre avocat dans la conversation lorsque la question leur appartient.
- Création de patrimoine. REER, CELI, CELIAPP et REEE, ordonnés autour d’un ménage plutôt qu’autour d’un seul salarié.
- Stratégie de capital. Infinite Financial Sovereignty®, décrite plus bas.
- Assurance vie. Temporaire, permanente et vie entière avec participation, sur les deux adultes et non sur celui qui reçoit un feuillet.
- Prestations du vivant. Maladies graves, invalidité et soins de longue durée, lues en regard de ce que votre employeur offre déjà.
- Options de placement. Fonds distincts et éducation sur l’ensemble du menu offert aux Canadiens.
- Assurance collective. Pour votre entreprise, et une lecture sérieuse du régime que vous avez déjà.
- Planification de la relève. Actions de société, compte de dividendes en capital, et ce que la succession devra payer.
Ce que vaut la moitié non rémunérée d’un ménage
Presque toutes les règles empiriques du métier calculent l’assurance vie comme un multiple du revenu. Appliquée à un ménage où un adulte n’occupe pas d’emploi rémunéré, cette formule donne zéro, et bien des familles ont accepté cette réponse parce qu’elle arrivait avec un chiffre et avait l’air d’un calcul.
Ce n’est pas un calcul, c’est une erreur de catégorie. La formule mesure des gains, or ce qui est en jeu ici n’est pas un gain. C’est une quantité de travail que le ménage reçoit gratuitement et qu’il devrait autrement acheter. La garde pendant les heures de travail et après l’école. Les déplacements. Les repas. Les rendez-vous, le suivi scolaire, les jours de maladie où quelqu’un doit rester à la maison. Ce sont de véritables services aux prix bien réels, et le ménage qui perd la personne qui les rend doit les acheter dans une monnaie qu’il n’a pas.
Il y a une seconde composante que l’on oublie entièrement. Lorsqu’un parent disparaît, le parent survivant réduit presque toujours ses heures de travail, au moins pour un temps, parce qu’il faut bien que quelqu’un soit là. La perte est donc le coût des services de remplacement, plus une baisse du revenu d’emploi que l’on croyait à l’abri.
Chiffrer tout cela n’a rien de compliqué dès lors que la question est bien posée. Estimez le coût annuel d’acheter ces services, ajoutez une provision réaliste pour la réduction d’heures du parent survivant, et multipliez par le nombre d’années jusqu’à l’autonomie du plus jeune enfant. Vous obtenez un montant, et ce montant surprend généralement le ménage qui vient de le produire.
Une note pratique. Les assureurs acceptent d’assurer un conjoint sans revenu d’emploi, et le montant disponible s’apprécie généralement en fonction de la protection détenue sur le conjoint qui travaille. C’est une demande ordinaire, et la raison la plus fréquente pour laquelle elle n’est jamais faite, c’est que personne n’en a parlé.
Un bon revenu, et aucune version allégée du ménage
Un ménage situé dans le haut de la distribution provinciale a généralement calibré tout le reste sur le total : la maison, les véhicules, les activités, l’horaire. Ce n’est pas de la prodigalité, c’est ce que font les gens à tous les niveaux de revenu, et cela produit à 140 000 $ la même exposition qu’à 60 000 $.
La bonne question n’est donc pas ce que vous gagnez. C’est ce que le ménage ferait avec sensiblement moins, et pendant combien de temps. Si la réponse honnête est que rien de l’arrangement actuel ne survit à une année à revenu réduit, alors le revenu travaille plus fort que tous les actifs réunis, et il devrait être assuré en conséquence.
L’assurance invalidité est l’élément le plus souvent présumé plutôt qu’examiné. Lorsqu’elle vient d’un employeur, il vaut la peine d’en lire le contrat pour trois choses : profession habituelle ou toute profession, durée de la période d’attente, et arrêt ou non des prestations après deux ans. La couverture collective prend aussi fin avec l’emploi, ce qu’il vaut mieux savoir d’avance qu’au moment où cela devient pertinent.
La navette mérite une ligne. Un ménage dont l’un des adultes ou les deux roulent vers Calgary passe plus de temps sur la route qu’un autre, et il finance généralement deux véhicules sur le même revenu. Ni l’un ni l’autre ne change le plan, mais les deux appartiennent au calcul.
Le REEE, la subvention, et l’ordre que la plupart des familles inversent
Le REEE est véritablement bon et il mérite sa réputation. La Subvention canadienne pour l’épargne-études signifie que l’État cotise à vos côtés, ce qui en fait le seul compte que la plupart des familles détiendront où quelqu’un ajoute de l’argent à l’entrée. Y cotiser est à peu près incontestablement juste.
Ce qui ne l’est pas, c’est la séquence, et c’est l’erreur d’ordre la plus fréquente dans les ménages avec enfants. Les parents financent le REEE au maximum sans détenir d’assurance invalidité digne de ce nom et avec une temporaire sur un seul des deux. Cet arrangement optimise le scénario où tout se passe comme prévu, et ne dit rien du scénario pour lequel l’assurance existe.
L’ordre qui tient est sans éclat. Une réserve de liquidités d’abord. Puis une protection dimensionnée sur le ménage, c’est-à-dire sur les deux adultes. Puis l’épargne enregistrée, avec le REEE haut dans la liste précisément à cause de la subvention. Puis le reste. La famille qui suit cette séquence a un solde de REEE plus modeste à la troisième année et un ménage qui existe encore l’année où quelque chose tourne mal.
Le second point sur l’épargne-études : elle est pour les enfants, et ce sont les parents qui constituent le plan. Un fonds d’études sans parent survivant pour tenir le ménage autour de lui est une réponse partielle à la mauvaise question.
La stratégie
Dans presque tout arrangement de financement, quelqu’un fournit le capital et quelqu’un d’autre possède la structure par laquelle il circule. La plupart des gens n’occupent ni l’un ni l’autre de ces rôles. Infinite Financial Sovereignty® consiste à changer de côté.
La démarche s’inspire de l’approche éducative connue sous le nom de The Infinite Banking Concept®, exposée par R. Nelson Nash dans son ouvrage Becoming Your Own Banker®. CWCC n’est ni affiliée à Infinite Banking Concepts, LLC, ni commandée ni endossée par elle.
En pratique : le capital s’accumule à l’intérieur d’un contrat d’assurance vie entière avec participation émis par un assureur mutuel canadien, avec report d’impôt, et vous y accédez par une avance sur police consentie par l’assureur plutôt qu’en vous adressant à un prêteur externe.
Où cela se situe dans un ménage avec enfants, dit franchement. Cela vient après la protection et après les comptes enregistrés, et nous le dirons dès la première rencontre plutôt qu’à la troisième. Le moment où la question devient vraiment intéressante pour une famille, c’est lorsque les enfants ont grandi, le REEE est financé, l’hypothèque a fondu et le ménage dégage un surplus durable avec un long horizon devant lui. C’est une situation réelle, et bon nombre de ménages d’Okotoks en sont à dix ans plutôt qu’à zéro.
Trois points, sans exception. Une avance sur police est un véritable prêt, elle porte intérêt, et elle réduit le capital-décès tant qu’elle demeure impayée. Les participations ne sont jamais garanties. Et il s’agit d’assurance et non d’un compte de dépôt : la protection vient d’Assuris, selon ses limites publiées.
La mécanique complète, y compris un chapitre entier sur les situations où la stratégie ne convient pas, figure dans La Souveraineté Financière Infinie™, Simplifiée.
Pour le propriétaire d’entreprise et le professionnel incorporé
Une part importante des ménages d’Okotoks compte une personne incorporée, qu’il s’agisse d’une pratique professionnelle, d’un contrat de consultation ou d’une entreprise au service des Foothills et du sud de Calgary.
Le schéma se répète partout où on le trouve. La société gagne davantage que ce que le train de vie exige, le surplus y reste parce que le sortir coûte de l’impôt immédiatement, et il s’accumule dans des placements détenus par la société.
Le compte de dividendes en capital intervient ici. Lorsqu’une société est propriétaire et bénéficiaire d’une police, le capital-décès crédite généralement le CDC de l’excédent du produit sur le coût de base rajusté, et ce solde peut être versé aux actionnaires à titre de dividende en capital, généralement libre d’impôt sous réserve des règles en vigueur. Tout dépend de la façon dont la police est détenue : une police détenue par la mauvaise entité peut créer un avantage imposable à l’actionnaire plutôt que l’effet recherché. Cela exige votre comptable, votre avocat et nous.
Lorsqu’un conjoint est actionnaire ou employé de la société, cet arrangement mérite d’être examiné en même temps. Il a souvent été mis en place pour une raison fiscale des années plus tôt et jamais revu, et il peut modifier à la fois ce que le ménage reçoit au décès et la façon dont les actions se transmettent.
À qui cela convient, et à qui cela ne convient pas
Cela convient au ménage dont un adulte n’est pas sur une liste de paie et n’a jamais été correctement évalué, à la famille qui veut régler l’ordre des opérations, ou au propriétaire d’entreprise dont la société accumule des bénéfices non répartis.
Cela ne convient pas à qui cherche un placement à court terme. Un contrat d’assurance vie entière avec participation est un instrument à long horizon et les premières années en sont les plus coûteuses. Cela ne convient pas à la famille qui n’a pas encore dimensionné sa protection ni constitué de réserve, car ces choses viennent d’abord et nous vous le dirons. Et cela ne convient pas à qui espère s’entendre dire qu’une stratégie battra un marché, parce que ce n’est pas une affirmation que ce cabinet formule.
La première rencontre
Trente minutes, en ligne, sans frais et sans obligation. La seule chose à faire avant prend dix minutes à la table de cuisine : notez ce que votre ménage devrait acheter, et à quel coût approximatif, si l’adulte qui n’est pas sur une liste de paie devenait indisponible pendant un an. La plupart des couples n’ont jamais eu cette conversation, et elle constitue toute la première rencontre.
Pas prêt à en parler ? Commencez par le livre.
Lisez le premier chapitre de La Souveraineté Financière Infinie™, Simplifiée, y compris le chapitre sur les situations où la stratégie ne convient pas. Sans rencontre et sans obligation.
Questions fréquentes
CWCC est-elle autorisée en Alberta ?
Oui. Canadian Wealth Creation Centre Inc. est autorisée à placer de l’assurance en Alberta auprès de l’Alberta Insurance Council, et vous jumelle à un conseiller autorisé dans la province. L’inscription du cabinet se vérifie dans les registres publics de l’AIC et de l’AMF.
Mon conjoint ne gagne aucun revenu. Peut-il être assuré ?
Oui. Les assureurs acceptent d’assurer un conjoint sans revenu d’emploi, et le montant disponible s’apprécie généralement en fonction de la protection détenue sur le conjoint qui travaille. C’est une demande ordinaire, et la raison la plus fréquente pour laquelle elle n’est jamais faite est que personne n’en a parlé.
Comment chiffrer un travail non rémunéré ?
Estimez le coût annuel d’acheter les services que le ménage reçoit aujourd’hui gratuitement, ajoutez une provision réaliste pour la réduction d’heures du parent survivant, et multipliez par les années qui restent jusqu’à l’autonomie du plus jeune. Le calcul est simple et le résultat surprend généralement la famille qui le produit.
Faut-il financer le REEE avant de souscrire une assurance ?
Non, et c’est l’erreur d’ordre la plus fréquente. La réserve de liquidités vient d’abord, puis la protection des deux adultes, puis l’épargne enregistrée avec le REEE haut dans la liste à cause de la Subvention canadienne pour l’épargne-études. Financer les études au maximum pendant que les parents ne sont pas assurés, c’est optimiser le seul scénario où l’assurance n’aurait jamais servi.
Une police d’assurance est-elle une banque ?
Non. Une police d’assurance vie entière avec participation est un contrat d’assurance régi par la législation provinciale en assurance. Ce n’est pas un compte de dépôt et ce n’est pas assuré par la SADC. La protection vient d’Assuris, selon ses limites publiées.
Offrez-vous des conseils en placement ?
Un contrat de fonds distincts est un contrat d’assurance et peut être mis en place sous un permis d’assurance. Pour les fonds communs, les FNB et les actions détenus par l’entremise d’un courtier, nous offrons de l’éducation seulement : CWCC n’est pas inscrite auprès de l’OCRI.
Comment êtes-vous rémunérés ?
Par des commissions versées par les assureurs sur les produits placés, une fois la police en vigueur. Des honoraires de consultation peuvent s’appliquer. La divulgation complète figure à la page Transparence et rémunération.
Dois-je me déplacer pour vous rencontrer ?
Non. Toutes les rencontres se tiennent en ligne, en français ou en anglais, et l’horaire tient compte du décalage de deux heures. Le bureau est à Laval et aucun client albertain n’a besoin de s’y rendre.
Les participations sont-elles garanties ?
Non. Elles sont déclarées chaque année par le conseil d’administration de l’assureur selon le rendement du compte de participation. Ce que le contrat inscrit comme garanti demeure garanti ; l’échelle, elle, varie.