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The Infinite Banking Concept® est-il une arnaque? Une réponse honnête

Par Jose Salloum, Conseiller en sécurité financière | Mai 2026


Points clés

  • Non. The Infinite Banking Concept® lui-même n'est pas une arnaque.
  • Les critiques légitimes incluent: les participations illustrées présentées comme si elles étaient des rendements garantis; la stratégie vendue à des personnes dont le flux de trésorerie ne peut pas soutenir l'engagement à long terme; les limitations de la valeur de rachat des premières années non clairement divulguées; le produit d'assurance présenté principalement comme un véhicule de placement; des comparaisons non équitables avec d'autres stratégies; et des conseillers insuffisamment formés.
  • Une implémentation légitime utilise une police d'assurance vie entière avec participation correctement conçue d'un assureur canadien financièrement solide; montre au client à la fois les valeurs garanties et illustrées non garanties;…
  • Non. The Infinite Banking Concept® exige des versements de primes soutenus sur de nombreuses années et un surplus suffisant de flux de trésorerie.

Le fait que les gens posent cette question mérite d'être compris avant d'y répondre. The Infinite Banking Concept® existe, sous diverses formes, depuis que Nelson Nash a publié « Becoming Your Own Banker® » en 2000, et l'assurance vie entière avec participation, le produit sur lequel il repose, existe depuis bien plus d'un siècle. Quelque chose avec cet historique et ce pedigree ne devient pas soudainement une arnaque. Mais quelque chose qui a été survendu, mal expliqué, et appliqué à des situations où il ne convient pas peut gagner une réputation que les praticiens honnêtes doivent aborder directement.

Voici donc la réponse honnête: le concept n'est pas une arnaque. Les problèmes que les critiques décrivent sont réels, mais ce sont des problèmes de mauvaises implémentations et de présentations trompeuses. Pas du concept lui-même ni du produit d'assurance sur lequel il est construit. Comprendre la différence entre les deux est la chose la plus importante que quelqu'un évaluant le CBI puisse faire.


Ce qu'est réellement le concept

Réduit à l'essentiel, The Infinite Banking Concept® est une stratégie financière qui utilise une police d'assurance vie entière avec participation comme système financier personnel: spécifiquement, comme source de capital accessible via des avances sur police, déployable pour des achats ou des investissements, et permettant de récupérer les intérêts qui iraient autrement aux banques. L'intuition de Nelson Nash était que la plupart des gens versent régulièrement des intérêts significatifs aux institutions financières tout au long de leur vie, pour des hypothèques, des prêts automobiles, du capital d'entreprise, des dettes à la consommation, et que ces intérêts représentent une richesse quittant définitivement la famille. En bâtissant une police d'assurance vie entière avec participation et en utilisant les avances sur police comme principale source de capital emprunté, une personne peut récupérer une partie de ces intérêts dans son propre système.

Les mécaniques sont réelles. L'assurance vie entière avec participation est un vrai produit réglementé offert par des compagnies d'assurance canadiennes financièrement supervisées. Le capital-décès est une obligation contractuelle. La valeur de rachat garantie croît selon un barème contractuel. Les avances sur police sont une vraie caractéristique du produit, pas une construction théorique. Les compagnies d'assurance qui émettent ces polices au Canada sont réglementées par les régulateurs provinciaux d'assurance et le BSIF, et les titulaires de polices sont protégés par Assuris dans les limites de couverture publiées.

Rien de tout cela n'est une arnaque. Le concept est fondé sur de vrais produits avec de vraies garanties, administrés par de vraies institutions réglementées. La question n'est pas de savoir si le produit est réel. C'est de savoir si une implémentation spécifique est faite correctement, honnêtement, et de façon appropriée pour la personne qui l'achète.


Les critiques légitimes. Nommées honnêtement

The Infinite Banking Concept® a été mal représenté et mal appliqué assez souvent pour que la critique ne soit pas sans fondement. Voici les problèmes spécifiques qui méritent préoccupation, nommés directement.

Les participations illustrées présentées comme garanties. C'est le problème le plus courant et le plus sérieux. Une illustration de police montre des valeurs projetées en supposant que l'échelle actuelle de participations se poursuit. Elle montre aussi les valeurs garanties, qui sont matériellement inférieures. Lorsqu'un conseiller met l'accent uniquement sur les valeurs illustrées sans préciser clairement que ces valeurs supposent des participations non garanties, le client peut croire à tort que la police performera au niveau illustré quoi qu'il arrive. C'est trompeur. Au Canada, les régulateurs, particulièrement l'AMF au Québec et la FSRA en Ontario, prennent ce type de présentation trompeuse au sérieux. Le précédent Greatway Financial (FSRA, 2022) illustre à quoi ressemble l'application réglementaire lorsque des matériaux d'assurance créent une fausse impression sur la performance garantie.

La stratégie vendue à des personnes à qui elle ne convient pas. The Infinite Banking Concept® exige des versements de primes soutenus sur de nombreuses années, idéalement des décennies. Il exige un surplus de flux de trésorerie: suffisant pour financer des primes significatives sans stress financier ou risque de déchéance de la police. Il ne convient pas à quelqu'un avec un flux de trésorerie limité, des dettes à la consommation importantes, sans fonds d'urgence, ou qui pourrait avoir besoin d'accéder au plein montant des primes dans les premières années. Lorsque la stratégie est vendue à des personnes dans ces situations, le résultat est prévisible: la police devient un fardeau, elle déchoit, ou est rachetée à perte. La police n'est pas une arnaque, mais la vendre à la mauvaise personne, sans véritable analyse des besoins, est une défaillance éthique professionnelle.

Des polices inadéquatement conçues. La conception de la police, quelle portion de la prime va à la couverture de base par rapport à l'ASL, la structure des primes, le montant de couverture, importe significativement pour l'efficacité de la stratégie. Une police mal conçue peut procurer beaucoup moins de valeur de rachat accessible qu'une police bien conçue, à un coût plus élevé. Tous les conseillers en assurance autorisés n'ont pas la formation et l'expérience spécifiques pour concevoir une police d'assurance vie entière avec participation pour la fonction de financement plutôt que pour l'objectif premier de capital-décès. La désignation de Infinite Banking Concepts® Authorized Practitioner (du Nelson Nash Institute) existe précisément parce que cette expertise de conception n'est pas universelle parmi les professionnels de l'assurance.

L'assurance présentée comme un placement. C'est le problème de conformité sur lequel les régulateurs se concentrent le plus directement. Lorsqu'une police est présentée principalement comme un véhicule de création de richesse, une alternative d'investissement supérieure, ou une façon de « faire croître votre argent », sans divulgation adéquate de la nature d'assurance du produit, du coût d'assurance, des valeurs garanties vs non garanties, et de l'engagement à long terme requis: cela crée une impression trompeuse. Les produits d'assurance ne sont pas des placements. Ils sont réglementés comme assurance, ils ont des coûts que les placements n'ont pas, et leur objectif premier est la protection. Les présenter comme des placements trompe les consommateurs et viole les normes réglementaires. Le précédent Greatway est particulièrement pertinent ici: l'FSRA a ordonné la destruction de matériaux de formation qui présentaient l'assurance principalement comme un véhicule de placement.

Note de conformité

CWCC et Jose Salloum présentent l'assurance vie entière avec participation pour ce qu'elle est: un produit d'assurance dont l'objectif premier est le capital-décès, avec une fonction de financement intégrée dans sa structure. Les participations ne sont pas garanties. La stratégie exige un engagement à long terme et un flux de trésorerie suffisant. Elle ne convient pas à tout le monde. Si, après une analyse appropriée des besoins, la stratégie ne correspond pas à votre situation, nous vous le dirons.

En langage clair: ceci est de l'éducation générale, non une recommandation. Ce qui vous convient dépend d'une situation que nous n'avons pas vue, et c'est précisément à cela que sert une première conversation.


À quoi ressemble une implémentation légitime

La différence entre une présentation problématique du CBI et une présentation légitime se résume à quelques pratiques que chaque praticien éthique suit sans exception.

Une implémentation légitime montre au client les valeurs garanties et illustrées de chaque illustration de police, sans exception, sans minimiser les premières années, sans se concentrer uniquement sur le meilleur scénario à l'année 30. Une implémentation légitime explique clairement que les participations ne sont pas garanties, que les valeurs illustrées supposent que les participations actuelles se poursuivent, et que la performance réelle peut être supérieure ou inférieure. Une implémentation légitime divulgue honnêtement la trajectoire de valeur de rachat des premières années et le calendrier de seuil de rentabilité, sans minimiser le temps qu'il faut pour accumuler une valeur de rachat accessible significative.

Une implémentation légitime présente la police comme un produit d'assurance avec une fonction de financement. Pas comme un placement, pas comme un compte d'épargne supérieur, pas comme un véhicule de création de richesse garanti. Une implémentation légitime dimensionne la prime à la capacité réelle de flux de trésorerie vérifiée du client: pas au maximum que le client dit pouvoir se permettre, mais à un montant genuinement soutenable sans stress financier sur de nombreuses années. Et une implémentation légitime est effectuée par un praticien qui détient la désignation de Infinite Banking Concepts® Authorized Practitioner, est aussi un professionnel d'assurance autorisé dans la province du client, et a des années d'expérience pratique vérifiable dans la conception, la mise en œuvre et le service de ces polices: pas seulement un conseiller récemment désigné avec une formation théorique et aucune expérience de gestion de vraies polices à travers de vrais cycles de participations et de vrais événements de vie.

The Infinite Banking Concept®, mis en œuvre correctement par un professionnel qualifié, en utilisant une police correctement conçue d'un assureur canadien financièrement solide, avec une divulgation complète des valeurs garanties et non garanties, dimensionné au flux de trésorerie réel du client, pour un client qui comprend et accepte genuinement l'engagement à long terme. N'est pas une arnaque. C'est une stratégie financière légitime avec plus d'un siècle d'historique de produit derrière elle.

Dans le contexte québécois spécifiquement, il convient de mentionner que l'AMF a adopté une approche de plus en plus proactive dans la surveillance de la façon dont les produits d'assurance sont présentés aux consommateurs. Sous les pouvoirs renforcés conférés par le Projet de loi 30 (2024) et le Projet de loi 92 (2025), l'AMF peut imposer des sanctions administratives pouvant atteindre 2 000 000 $ par jour, par infraction, pour des comportements qui trompent les consommateurs ou créent une fausse impression sur les caractéristiques d'un produit d'assurance. Un conseiller en sécurité financière qui présente les participations comme des rendements garantis, ou qui présente une police d'assurance principalement comme un véhicule de placement, s'expose à des conséquences réglementaires sérieuses au Québec. Cette réalité réglementaire est l'une des raisons pour lesquelles les praticiens sérieux du CBI au Québec s'assurent que leurs présentations reflètent fidèlement la nature du produit, non seulement parce que c'est éthique, mais parce que les conséquences de ne pas le faire sont concrètes et significatives.

Pour un consommateur québécois qui a entendu des affirmations exagérées sur le CBI, peut-être d'un ami ou d'un collègue enthousiaste qui a acheté une politique et voit les projections à long terme comme des garanties, la bonne démarche n'est pas de rejeter le concept entièrement, mais de chercher un praticien qui vous montrera les valeurs garanties en premier, qui expliquera honnêtement les premières années, qui posera des questions sur votre flux de trésorerie réel avant de discuter de primes, et qui vous dira clairement si la stratégie ne convient pas à votre situation. Ce type de praticien, qui met votre intérêt à long terme au-dessus d'une vente, est exactement ce que vous devriez chercher, et leur approche est la meilleure indication que le CBI, dans leurs mains, est une stratégie sérieuse et non pas une présentation habilement emballée.

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Divulgation importante

L'assurance vie entière avec participation est un produit d'assurance, pas un placement. Son objectif premier est le capital-décès. Les participations ne sont pas garanties. La stratégie exige un engagement de prime à long terme et peut ne pas convenir à tout le monde. Assuris protège les titulaires de polices canadiens dans les limites publiées si un assureur devient insolvable; ce n'est pas une garantie gouvernementale équivalente à la SADC. Avant d'acheter toute police d'assurance vie entière avec participation, révisez l'illustration complète incluant les valeurs garanties et non garanties avec un professionnel d'assurance autorisé et expérimenté. CWCC et Jose Salloum touchent des commissions sur les polices d'assurance vie entière avec participation et divulguent cette relation.

En langage clair: lorsqu'un client souscrit une police par notre entremise, l'assureur nous verse une commission. C'est ainsi que ce cabinet est rémunéré. Vous devriez le savoir en pesant tout ce que nous écrivons.


Les questions à poser au promoteur, et les réponses qui devraient vous inquiéter

Une présentation se juge mieux à ses réponses qu’à ses diapositives. Posez quelques questions simples à la personne devant vous et écoutez la forme de la réponse. Demandez ce que l’arrangement produit si l’assureur ne déclare plus jamais de participation, puisqu’une participation est déclarée annuellement à la discrétion de l’assureur et n’est pas garantie. Demandez qui est le prêteur lorsqu’une somme est retirée contre le contrat, et ce que l’intérêt coûte. Demandez ce qu’il reste à un ménage qui cesse de payer la quatrième année. Demandez enfin comment la personne devant vous est rémunérée, et par qui.

Quatre réponses devraient mettre fin à la rencontre. La première est toute version de l’affirmation selon laquelle la somme prise contre un contrat serait empruntée à soi-même. Elle ne l’est pas: l’assureur est le prêteur et l’intérêt lui est dû. La deuxième est un haussement d’épaules devant la colonne garantie, ou l’idée qu’elle serait irréaliste. La troisième est une promesse sur les valeurs illustrées, que personne n’est en mesure de faire. La quatrième est que la stratégie convient à tout le monde, ce qui signifie qu’elle n’a été ajustée à personne, vous y compris.

Lire la proposition sur la seule colonne garantie

Il existe un test qui ne coûte rien et qui règle la plus grande partie du débat. Couvrez la colonne illustrée de la main et lisez la proposition sur la seule colonne garantie, qui est l’engagement contractuel de l’assureur émetteur et dépend de sa solidité financière et de sa capacité à payer les prestations. Demandez ensuite si l’arrangement tient encore sur cette base, à la prime que le ménage verserait réellement.

S’il tient, la colonne illustrée redevient ce qu’elle aurait toujours dû être: la partie susceptible d’améliorer un résultat déjà acceptable. S’il ne tient pas, le plan a besoin de sommes qu’un conseil d’administration décide chaque année à sa discrétion et ne garantit pas, et c’est le ménage, non l’assureur, qui porte ce risque. Aucune de ces deux conclusions ne vous dit d’acheter ni de partir. Elles vous disent ce qu’on vous demande réellement d’accepter, ce qu’une présentation de vente est la moins susceptible de nommer à voix haute.

Jose Salloum, conseiller en sécurité financière

Le guide de référence

Commencez ici: toute la stratégie en une page

Ce que c’est, comment cela fonctionne au Canada, ce que cela coûte, ce que cela risque, combien de temps cela prend et à qui cela ne convient pas.

José SalloumCentre canadien de création de patrimoine Inc.

Lire le guide

Là où la stratégie échoue, et ce que devient la quatrième année

La stratégie échoue rarement parce que le produit s’est mal comporté. Elle échoue parce que l’argent a manqué. Trois situations de ménage rendent cette issue probable: un revenu qui ne peut pas porter la prime pendant des décennies plutôt que pendant des années, un besoin de cette même somme d’ici quelques années, et un plan qui ne fonctionne que tant qu’un taux demeure exactement là où il se trouve aujourd’hui.

Le ménage qui cesse de payer la quatrième année rencontre un contrat dont la valeur est encore petite, et elle l’est par construction: les premières années paient la protection en vigueur, la tarification et l’émission du contrat. Ce qui reste est un arrangement réduit, ou un rachat pour moins que ce qui a été versé. Cela appartient à la conversation qui précède la signature, pas à la découverte qui suit.

Au Québec: qui encadre le représentant, et où va une plainte

Au Québec, une vérification vaut mieux qu’une impression. L’Autorité des marchés financiers encadre les représentants en assurance, tient un registre public de ceux qui sont autorisés, et reçoit les plaintes du public. Avant de signer quoi que ce soit, vérifiez vous-même que la personne devant vous y figure et dans quelles disciplines elle est autorisée. La démarche prend quelques minutes et ne dépend d’aucune parole donnée.

La même adresse sert après coup. Si une présentation vous a montré les valeurs illustrées sans la colonne garantie, ou a laissé entendre qu’une participation était acquise alors qu’elle est déclarée annuellement à la discrétion de l’assureur et n’est pas garantie, il s’agit d’un comportement qui se signale et non d’une divergence d’opinions. Conservez les documents remis, notez les dates, et sachez que le recours existe. Un praticien sérieux ne craint aucune de ces vérifications: il les propose lui-même.

Les questions que l’on pose

Comment tester une présentation quand je ne connais pas le produit?

Lisez-la sur la seule colonne garantie, qui est l’engagement contractuel de l’assureur émetteur, et demandez si l’arrangement tient encore sur cette base. Demandez ensuite qui est le prêteur sur une avance sur police et ce que l’intérêt coûte.

La somme prise contre le contrat est-elle empruntée à moi-même?

Non. L’assureur est le prêteur, l’intérêt lui est dû, et un solde impayé avec ses intérêts réduit ce que la famille recevra. Qui vous dit le contraire décrit une chose qui n’existe pas.

Foire aux questions

Le CBI est-il une arnaque?

Non. C'est une stratégie légitime construite sur l'assurance vie entière avec participation: un vrai produit réglementé avec de vraies garanties contractuelles administrées par des assureurs canadiens réglementés. Les critiques viennent de mauvaises implémentations: présentations trompeuses de participations non garanties comme garanties, stratégie vendue à des clients inadéquats, polices mal conçues, et assurance présentée comme un placement. Ces problèmes sont réels et méritent d'être abordés sérieusement.

Quelles sont les critiques légitimes?

Participations illustrées présentées comme garanties; stratégie vendue à des personnes dont le flux de trésorerie ne peut pas la soutenir; conception inadéquate des polices; et produit d'assurance présenté principalement comme un placement. Ce sont de vraies préoccupations qu'un praticien éthique devrait aborder proactivement: pas des problèmes à écarter.

À quoi ressemble une implémentation légitime?

Valeurs garanties et illustrées montrées et expliquées; participations clairement divulguées comme non garanties; trajectoire des premières années honnête; assurance présentée comme assurance; prime dimensionnée au flux de trésorerie réel; mise en œuvre par un Infinite Banking Concepts® Authorized Practitioner avec des années d'expérience pratique: pas seulement une désignation.

Convient-il à tout le monde?

Non. Il exige des primes soutenues sur de nombreuses années et un surplus suffisant de flux de trésorerie. Il ne convient pas aux personnes avec un flux de trésorerie limité, sans fonds d'urgence, avec des dettes importantes à la consommation, ou qui ne peuvent pas se permettre un engagement de prime significatif à long terme. Un praticien éthique le dira si la stratégie ne convient pas à votre situation.



Une rencontre découverte de trente minutes

Une première conversation permet d’établir si cette approche vous convient. Aucune illustration n’est préparée et rien n’est mis en place.

Souvent, la réponse est non, et vous l’entendrez pendant l’appel plutôt que dans une proposition envoyée ensuite.

Pour confirmer le rendez-vous.
Un conseiller doit être autorisé là où vous habitez.
Êtes-vous un professionnel autorisé en assurance ou en finance?
Les rencontres entre professionnels autorisés sont organisées séparément. Les deux réponses sont les bienvenues.

Vous écrivez au Centre canadien de création de patrimoine Inc., Laval (Québec). Nous répondons à l’adresse courriel indiquée ci-dessus, habituellement en un jour ouvrable, pour fixer un moment. Il s’agit d’organiser une conversation. Ce n’est pas un conseil et rien n’est vendu ici.

Nous ne vendons ni ne partageons votre adresse. Le consentement est exigé par la Loi canadienne anti-pourriel et n’est jamais présumé.

À propos de l’auteur

Jose Salloum, conseiller en sécurité financière

Jose Salloum est conseiller en sécurité financière, autorisé par l’Autorité des marchés financiers (AMF) au Québec, par la Financial Services Regulatory Authority of Ontario (FSRA) et par l’Insurance Council of British Columbia. Autorisé depuis 2001, il accompagne des familles, des propriétaires d’entreprise et des professionnels incorporés canadiens.

Il est le fondateur du Centre canadien de création de patrimoine Inc. (CWCC), cabinet inscrit auprès de l’AMF, et de sa branche éducative financierecbi.com. Il détient le titre Infinite Banking Concepts® Authorized Practitioner du Nelson Nash Institute, une certification privée et non un permis réglementaire.

CWCC n’est pas inscrit auprès de l’OCRI et n’offre pas de conseils en valeurs mobilières. Cette page est de l’éducation générale et non un conseil sur un dossier individuel.

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Divulgations importantes

  1. Cette page est de l’éducation, pas un conseil. Le contenu est de l’information générale préparée par le Centre canadien de création de patrimoine Inc. Il ne tient pas compte de votre situation et ne constitue pas une recommandation d’acheter, de conserver ou de résilier un contrat. CWCC n’est pas inscrit auprès de l’OCRI et n’offre pas de conseils en valeurs mobilières. Le cabinet place de l’assurance au Québec, en Ontario, en Alberta, en Colombie-Britannique, au Manitoba et au Nouveau-Brunswick; ailleurs, les clients sont servis par des conseillers autorisés dans leur province.

    Rien ici n’a été écrit avec votre dossier sous les yeux. Lisez pour comprendre le sujet, puis jugez-le selon votre propre situation, idéalement avec une personne autorisée là où vous vivez et qui a vu vos chiffres.

  2. Le traitement fiscal dépend de votre situation. Le traitement fiscal décrit dépend du maintien du statut exonéré du contrat en vertu du Règlement de l’impôt sur le revenu et de la situation individuelle du lecteur. Un retrait, un rachat ou une avance sur police peut constituer une disposition au sens de la Loi de l’impôt sur le revenu, et les montants qui excèdent le coût de base rajusté peuvent être imposables l’année où ils surviennent. Les règles fiscales changent.

    Le résultat fiscal n’est ni automatique ni inconditionnel. Il repose sur le maintien du contrat à l’intérieur des règles canadiennes et sur votre propre situation. Avant de vous y fier, parlez à un comptable qui a réellement travaillé avec ces contrats.

  3. Les garanties viennent de l’assureur, pas du gouvernement. Les valeurs garanties d’un contrat d’assurance vie sont des engagements contractuels de l’assureur émetteur et dépendent de sa solidité financière et de sa capacité à payer les prestations. Les participations d’un contrat avec participation ne sont pas garanties; elles sont déclarées à la discrétion de l’assureur et peuvent changer. La protection des titulaires de contrat au Canada est assurée par Assuris, dans les limites qu’elle publie; l’assurance-dépôts ne s’applique pas aux contrats d’assurance.

    Les garanties écrites dans un contrat sont réelles, et elles sont celles de l’assureur. La participation n’est pas une garantie; c’est ce que l’assureur décide de déclarer chaque année. Sachez quels chiffres sont lesquels avant de bâtir un plan dessus.

  4. Les illustrations et les projections ne sont pas des prédictions. Les chiffres, exemples ou valeurs illustrées sont hypothétiques, servent à expliquer un mécanisme et ne prévoient pas le rendement d’un contrat. Les valeurs réelles seront différentes et peuvent être inférieures à celles montrées. Les barèmes de participation passés ne prédisent pas les barèmes futurs.

    Un exemple montre comment les pièces bougent, pas ce que vous obtiendrez. Toute illustration réelle qu’on vous présente devrait d’abord être lue dans ses colonnes garanties.

  5. Emprunter sur un contrat comporte ses propres risques. Une avance sur police ou un emprunt garanti par un contrat porte intérêt. Si le solde et l’intérêt ne sont pas gérés, la prestation de décès est réduite, et un contrat qui tombe en déchéance alors qu’une avance est impayée peut produire un gain imposable cette année-là. Les prêteurs tiers fixent leurs propres conditions et peuvent les modifier.

    Un emprunt reste un emprunt. L’intérêt s’accumule que vous le payiez ou non, et un contrat qui manque de marge pendant qu’il est dû peut vous coûter à la fois la protection et une facture d’impôt. C’est la partie de la stratégie qui exige le plus de discipline.

  6. Les propos sur les placements sont généraux et comparatifs. Les références à des produits, comptes ou rendements de placement servent à comparer et à expliquer. CWCC ne vend pas de valeurs mobilières et n’est pas inscrit auprès de l’OCRI. Les fonds distincts sont des contrats d’assurance; leurs garanties sont celles de l’assureur et s’appliquent seulement aux dates et selon les conditions écrites au contrat. Les rendements ne sont pas garantis et le capital peut être perdu.

    Quand ce site compare un contrat à un placement, il décrit le fonctionnement de chacun; il ne vous dit pas lequel acheter. Les questions sur les valeurs mobilières relèvent d’une personne inscrite pour y répondre.

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