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Avantages collectifs au Canada: ce qu'ils sont et comment ils fonctionnent

Par un professionnel de l’assurance autorisé chez CWCC | Révisé: mai 2026 | Dernière mise à jour: mai 2026


Divulgation de rémunération

CWCC peut assister les employeurs et les particuliers avec des régimes d'assurance collective. Cette divulgation est faite parce qu'elle crée un intérêt financier potentiel dans la recommandation de la couverture collective. Cette page est de l'éducation générale; des recommandations spécifiques de régime collectif dépendent d'une analyse des besoins pour la situation de l'employeur ou du particulier.

En langage clair: ceci est de l'éducation générale, non une recommandation. Ce qui vous convient dépend d'une situation que nous n'avons pas vue, et c'est précisément à cela que sert une première conversation.


Les avantages collectifs, parfois appelés assurance collective ou avantages sociaux, sont des ensembles d'assurance et de couverture santé offerts par l'entremise d'un employeur, d'un syndicat ou d'une association professionnelle. Là où la couverture provinciale s'arrête, les avantages collectifs prennent généralement la relève: médicaments sur ordonnance, soins dentaires, soins de la vue, services paramédicaux, remplacement de revenu en cas d'invalidité, et assurance vie. Pour beaucoup de Canadiens qui travaillent, les avantages collectifs représentent leur couverture de protection la plus significative. Comprendre ce qu'ils couvrent réellement, ce qu'ils coûtent, comment ils sont imposés, et quelles sont leurs limites facilite le fait de savoir s'ils sont suffisants, ou ce qui pourrait manquer.


Ce que les avantages collectifs couvrent typiquement

Bien que les régimes collectifs varient considérablement selon l'employeur et l'assureur, la plupart des régimes d'avantages collectifs complets incluent une combinaison des composantes suivantes.

Soins de santé supplémentaires. C'est la clé de voûte de la plupart des régimes collectifs et couvre une gamme de dépenses non payées par le régime de santé provincial: médicaments sur ordonnance, services paramédicaux (physiothérapie, massothérapie, chiropractie, psychologie, et autres), équipement et fournitures médicaux, urgences médicales hors province et hors pays, ambulance, et parfois des chambres d'hôpital semi-privées ou privées. Les niveaux de couverture, les formulaires de médicaments, et les prestataires paramédicaux admissibles varient selon le régime.

Soins dentaires. Typiquement structuré en niveaux: services de base (nettoyages, plombages, extractions), services de restauration majeurs (couronnes, ponts), et orthodontie: chacun avec son propre pourcentage de remboursement et des maximums annuels. Les régimes dentaires varient considérablement dans ce qu'ils remboursent et à quel guide de frais.

Soins de la vue. Habituellement une allocation fixe tous les un ou deux ans pour les lunettes, lentilles, ou examens de la vue, jusqu'à un maximum établi dans le régime.

Assurance vie collective. Souvent fournie comme un multiple du salaire ou un montant fixe, payable comme capital-décès au bénéficiaire désigné. Peut inclure des montants additionnels optionnels que l'employé peut acheter. Les montants sont typiquement limités comparativement à la couverture achetée individuellement.

Assurance invalidité. Souvent en deux niveaux: l'invalidité de courte durée (ICD) couvrant les premières semaines d'absence, et l'invalidité de longue durée (ILD) prenant la relève pour les invalidités prolongées. La définition d'invalidité et le pourcentage de prestation comptent parmi les caractéristiques les plus importantes à comprendre: voir notre page Assurance invalidité pour la distinction « propre profession » vs « toute profession » qui importe énormément en pratique.

Programme d'aide aux employés (PAE). Accès confidentiel à des services de counselling en santé mentale, de counselling financier, de conseils juridiques, et de soutien similaire, typiquement pour un nombre limité de séances.


Comment fonctionnent les primes et le partage des coûts

Les régimes collectifs sont typiquement financés par une combinaison de contributions de l'employeur et des employés. La répartition varie selon l'employeur. Certains paient la prime complète, d'autres la partagent, et les proportions pour différentes composantes (santé vs dentaire vs vie vs invalidité) peuvent différer dans le même régime. La part de l'employé dans la prime est généralement prélevée par retenue sur la paie.

Parce que les primes sont réparties entre un groupe de personnes et que la souscription est faite au niveau du groupe plutôt qu'individuellement, les taux collectifs sont généralement plus accessibles que l'assurance individuelle pour les personnes qui pourraient avoir des conditions de santé susceptibles de compliquer la souscription individuelle. Rejoindre un régime collectif à l'embauche initiale vient souvent avec des exigences simplifiées ou inexistantes en matière de preuve d'assurabilité, on vous inscrit sans avoir à répondre à des questions de santé pour les montants de base. Cette facilité d'accès est l'un des véritables avantages de l'assurance collective.

L'inconvénient est que l'employeur contrôle le régime. Si l'employeur réduit les avantages, change d'assureur, ou ferme, la couverture se termine ou change, et l'employé peut n'avoir eu aucun mot à dire dans l'affaire.


Comment les avantages collectifs sont imposés

Le traitement fiscal des avantages collectifs au Canada est un domaine où des affirmations générales peuvent induire en erreur, parce que les règles diffèrent selon le type d'avantage et peuvent être nuancées. Ce qui suit est une description générale seulement; confirmez le traitement fiscal spécifique de tout arrangement avec un professionnel fiscal qualifié.

Les primes payées par l'employeur pour les soins de santé supplémentaires et les soins dentaires ne constituent pas un avantage imposable au fédéral, si bien qu'aucun impôt fédéral ne frappe leur valeur. Le Québec fait exception, et l'exception est réelle: ces mêmes primes y constituent un avantage imposable au provincial et figurent aux cases A et J de votre relevé 1. La protection demeure avantageuse, puisque l'employeur déduit le coût et que le traitement fédéral est net, mais un employé québécois doit s'attendre à la voir sur son relevé provincial.

L'assurance invalidité fonctionne en sens inverse, et le sens compte davantage qu'on ne le croit. Lorsque le régime verse une prestation périodique plutôt qu'un capital, la prime payée par votre employeur ne constitue généralement pas un avantage imposable pour vous, et c'est la prestation qui est imposable entre vos mains au moment où vous la recevez. Lorsque vous payez la prime vous-même, à même un revenu déjà imposé, la prestation vous parvient généralement libre d'impôt. La question de savoir qui paie la prime décide donc de la part de la prestation qui vous reste réellement, et un régime généreux sur papier peut laisser moins qu'un régime plus modeste que vous payez vous-même. Demandez par écrit à l'administrateur de votre régime de quel arrangement il s'agit, et faites lire la réponse à votre comptable.

L'assurance vie collective est plus simple et plus sévère. Il n'existe au Canada aucun montant exonéré: la prime payée par l'employeur pour l'assurance vie collective temporaire constitue en totalité un avantage imposable, elle figure sur votre T4 et sur votre relevé 1, et le montant comprend les taxes de vente, les taxes d'accise et la taxe sur les primes qui s'y ajoutent. Les primes payées par l'employeur pour une garantie de décès ou de mutilation par accident, ou pour une garantie de maladies graves, sont traitées de la même façon, parce que ces garanties versent un capital plutôt que de remplacer le revenu période après période.

Divulgation importante

Le traitement fiscal des primes et prestations d'avantages collectifs dépend du régime spécifique, du type d'avantage, de l'arrangement de partage des primes, des règles fiscales fédérales et québécoises ou provinciales applicables, et des circonstances individuelles. Cette description générale ne peut pas se substituer à des conseils fiscaux spécifiques à votre situation. Confirmez le traitement fiscal de tout arrangement d'avantages collectifs avec un professionnel fiscal qualifié (CPA ou conseiller fiscal).

En langage clair: ceci est de l'éducation générale, non une recommandation. Ce qui vous convient dépend d'une situation que nous n'avons pas vue, et c'est précisément à cela que sert une première conversation.


Les limites des avantages collectifs

Les avantages collectifs sont véritablement précieux, mais comprendre leurs limites est aussi important que de savoir ce qu'ils couvrent, parce que c'est souvent là que les lacunes apparaissent.

La couverture se termine quand l'emploi se termine. Les avantages collectifs sont liés à votre poste chez l'employeur. Lorsque vous partez, démissionnez, êtes mis à pied, ou prenez votre retraite, la couverture se termine généralement. Des options de continuation ou de transformation peuvent exister pour une période limitée, mais elles sont souvent plus coûteuses et limitées dans le temps. Si votre santé a changé, passer à une couverture individuelle après avoir quitté peut être plus difficile ou impossible sans le droit de transformation. Ce manque de portabilité est l'une des limitations les plus importantes de la couverture collective.

Les montants de prestation peuvent être plafonnés. L'assurance vie collective est souvent établie à une ou deux fois le salaire. Moins que ce dont de nombreuses familles ont besoin. Les prestations d'invalidité de longue durée remplacent typiquement 60-70% du revenu jusqu'à un maximum mensuel qui peut être en dessous de votre salaire réel. Les limites du régime déterminent ce qui est protégé, pas ce dont vous avez besoin.

L'employeur contrôle le régime. Les avantages peuvent être modifiés, réduits ou éliminés par l'employeur dans le futur. L'employé n'a aucun droit contractuel au maintien du niveau d'avantage actuel.

Au Québec, une particularité importante mérite d'être mentionnée: le régime public d'assurance médicaments du Québec, administré par la RAMQ, exige que les personnes sans accès à un régime collectif privé offrant une couverture médicaments soient inscrites au régime public. En pratique, cela signifie que si un employeur offre un régime collectif incluant des médicaments sur ordonnance, les employés qui y sont admissibles doivent généralement y adhérer. Ils ne peuvent pas refuser la couverture de médicaments d'un employeur pour s'inscrire au régime public si la couverture collective est disponible. Et si un employé perd sa couverture collective (par exemple, en quittant un emploi ou à la retraite), il doit s'inscrire au régime public de l'AQAP dans un délai prescrit. Cette interaction entre les régimes collectifs privés et le régime public d'assurance médicaments du Québec est particulièrement importante à comprendre, car elle affecte directement les décisions de couverture médicaments pour les résidents du Québec.

Ces limites expliquent pourquoi beaucoup de Canadiens qui ont une couverture collective souscrivent aussi une couverture individuelle en complément. Le régime collectif gère une bonne partie des coûts de santé quotidiens; la couverture individuelle gère les lacunes: particulièrement la portabilité, les montants d'assurance vie et invalidité nécessaires, et la protection contre les changements de régime.

Un dernier point mérite une mention particulière pour les travailleurs québécois: le Régime québécois d'assurance parentale (RQAP) offre des prestations de maternité, de paternité, parentales et d'adoption qui sont distinctes des avantages collectifs de l'employeur et qui peuvent fonctionner en parallèle ou en complément avec eux. Toutefois, le RQAP ne remplace pas l'assurance invalidité à long terme: il couvre spécifiquement les congés liés à la naissance ou à l'adoption d'un enfant. De même, les prestations de maladie de l'assurance-emploi fédérale couvrent temporairement les absences pour des raisons de santé, mais elles ont une durée limitée et un plafond de revenu admissible. Ni l'un ni l'autre ne remplace un régime d'assurance invalidité de longue durée, collectif ou individuel, pour une invalidité prolongée ne relevant pas d'une grossesse ou de l'adoption. Comprendre comment ces différentes couches de protection interagissent, RAMQ, RQAP, assurance-emploi, avantages collectifs, et assurance individuelle, est ce qui permet de construire une protection vraiment complète.

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Divulgation importante

Cette page est de l'information générale et de l'éducation sur les avantages collectifs au Canada. La couverture, les primes, le traitement fiscal, et la conception du régime varient considérablement selon l'employeur et l'assureur. CWCC est un cabinet d'assurance autorisé dont les conseillers peuvent toucher des commissions ou des honoraires lors de l'assistance avec des régimes d'assurance collective. Cette page n'est pas un conseil personnalisé; la couverture appropriée pour tout employeur ou situation individuelle devrait être évaluée par une analyse des besoins appropriée.

En langage clair: lorsqu'un client souscrit une police par notre entremise, l'assureur nous verse une commission. C'est ainsi que ce cabinet est rémunéré. Vous devriez le savoir en pesant tout ce que nous écrivons.


Adhérer, et le rester

La protection ne commence pas le premier jour de travail. La plupart des régimes fixent une période d’admissibilité après l’embauche, et exigent aussi que l’employé soit effectivement au travail le jour où la protection doit prendre effet. Une personne absente pour maladie à cette date peut voir le début reporté à son retour, ce qui compte plus qu’il n’y paraît: le motif de l’absence est souvent le motif de la future réclamation.

La période d’adhésion est courte et elle se referme. L’employé qui adhère après coup devient un adhérent tardif, et on lui demande généralement une preuve médicale pour une protection qui aurait été accordée sans question à l’intérieur du délai. L’assureur peut refuser. La même logique s’applique à l’ajout d’un conjoint ou d’un enfant après un mariage, une naissance ou une adoption.

Deux données se périment sans bruit. Les montants d’assurance vie et d’invalidité se calculent habituellement sur le salaire que l’assureur détient au dossier, de sorte qu’un chiffre jamais mis à jour verse une prestation périmée. Et le bénéficiaire désigné sur l’assurance vie collective est une désignation distincte de celle d’un contrat individuel.

Comment une réclamation est réellement décidée

L’employeur ne décide pas. C’est l’assureur qui décide, et en invalidité il décide sur trois documents: la déclaration de l’employé, celle de l’employeur sur les tâches, la rémunération et le dernier jour travaillé, et le rapport du médecin traitant. Le dossier n’avance pas tant que les trois ne sont pas arrivés, et le délai appartient habituellement à une clinique.

L’acceptation vaut pour une période et non pour toujours. L’assureur révise le dossier, demande des renseignements médicaux à jour, et réévalue au moment où la définition du régime passe de la propre profession à toute profession pour laquelle la personne est raisonnablement qualifiée. Une prestation qui cesse à ce moment n’a pas été retirée arbitrairement: le contrat annonçait ce changement de critère.

Un refus ne clôt pas le dossier. Les régimes prévoient un appel interne et un délai pour le déposer, et un appel appuyé sur de nouveaux renseignements cliniques réussit mieux que celui qui répète la première demande. Conservez copie de tout. Les questions sur votre état appartiennent à votre médecin, et la suite après un appel interne appartient à un avocat.

Quand le régime change sous vos pieds

Un régime collectif se renouvelle par cycles, et sa conception change au renouvellement. L’employé assiste rarement à la négociation: il reçoit un livret révisé, une retenue différente sur sa paie, et parfois une réclamation remboursée à un niveau qu’il n’attendait pas.

Cinq changements méritent d’être cherchés dans un livret révisé. Une modification de la liste des médicaments payés. Une franchise nouvelle, ou une modification de la part remboursée. Un maximum annuel réduit sur les services paramédicaux. Un guide de tarifs dentaires qui n’est plus celui de l’année en cours, ce qui laisse discrètement un solde au patient. Et toute modification de la définition d’invalidité ou du maximum payable.

Il n’existe généralement aucun droit contractuel au niveau de protection de l’an dernier. C’est la position honnête, et c’est la raison de lire un livret révisé en le comparant à l’ancien plutôt que de le classer. Ce que le régime cesse de porter est désormais porté par le ménage, par un contrat individuel, ou par personne.

Jose Salloum, conseiller en sécurité financière

Le guide de référence

Commencez ici: toute la stratégie en une page

Ce que c’est, comment cela fonctionne au Canada, ce que cela coûte, ce que cela risque, combien de temps cela prend et à qui cela ne convient pas.

José SalloumCentre canadien de création de patrimoine Inc.

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Ce que le régime n’atteint jamais

La retraite est une brèche large et rarement discutée. La plupart des régimes se terminent à la retraite. Lorsqu’une formule pour retraités existe, il s’agit habituellement d’une version réduite offerte aux frais du retraité, et elle est offerte une seule fois, au moment de la retraite, plutôt que plus tard lorsqu’on constate son absence.

Les personnes à charge quittent le régime selon leur propre calendrier. Un enfant est couvert jusqu’à un âge que le régime nomme, plus longtemps aux études à temps plein, et parfois sans limite lorsqu’il vit avec un handicap, à condition que ce statut soit déclaré avant l’âge ordinaire. Un conjoint cesse d’être une personne à charge admissible au moment où le régime considère la séparation acquise.

La couverture voyage porte des conditions qui n’apparaissent qu’à la réclamation: une exigence de stabilité pour toute condition déjà traitée, une durée maximale de séjour, et l’obligation de téléphoner à la ligne d’assistance avant les soins plutôt qu’après.

Au Québec: la déclaration d’adhésion et le chemin d’une plainte

Le formulaire d’adhésion n’est pas une formalité administrative. Les renseignements que l’employé y inscrit sur sa santé, ses personnes à charge et son autre couverture constituent une déclaration, et une déclaration inexacte est ce qui transforme une réclamation simple en dossier contesté des années plus tard. Cela vaut aussi pour la preuve d’assurabilité exigée au-delà du maximum sans preuve.

Lorsque la décision de l’assureur ne satisfait pas, le chemin est balisé. On épuise d’abord le processus de plainte de l’assureur, par écrit. Si le résultat déçoit, on peut demander que le dossier de plainte soit transféré à l’Autorité des marchés financiers, qui encadre les assureurs et les cabinets au Québec, tient le registre des représentants et reçoit les plaintes du public.

L’Autorité n’est pas un tribunal et ne réécrit pas un contrat: elle examine la conduite. Une contestation de la décision elle-même relève d’un avocat, les questions fiscales d’un fiscaliste, et les questions médicales de votre propre médecin.

Les questions que l’on pose

Pourquoi une réclamation a-t-elle été refusée pour une protection que je croyais détenir?

La raison la plus fréquente est le maximum sans preuve, soit le montant de protection que le régime accorde sans question médicale. Le régime n’offre davantage que sur preuve médicale, de sorte que la protection au-delà de ce montant n’est pas en vigueur tant que le formulaire n’est pas accepté.

Qui décide de ma réclamation d’invalidité?

L’assureur, et non votre employeur. Il décide sur votre déclaration, celle de l’employeur sur vos tâches et votre rémunération, et le rapport de votre médecin traitant. L’acceptation vaut pour une période et fait l’objet de réévaluations.

Mon régime a changé au renouvellement. Puis-je m’y opposer?

Il n’existe généralement aucun droit contractuel au niveau de l’an dernier. L’étape utile n’est donc pas l’opposition mais la comparaison: lisez le livret révisé à côté de l’ancien, établissez ce qui n’est plus porté, et décidez qui le porte maintenant.

Foire aux questions

Qu'est-ce que l'assurance collective?

Un ensemble de couvertures d'assurance et de santé offert par l'entremise d'un employeur, d'un syndicat ou d'une association. Les composantes typiques incluent les soins de santé supplémentaires, les soins dentaires, les soins de la vue, l'assurance vie collective, l'assurance invalidité, et le PAE. Les primes sont souvent partagées entre employeur et employés.

L'assurance collective payée par l'employeur est-elle imposable?

Cela varie selon le type. Les primes de soins de santé supplémentaires et de soins dentaires payées par l'employeur ne constituent pas un avantage imposable au fédéral, mais le Québec les traite comme tel au provincial. Les primes d'assurance vie collective payées par l'employeur constituent en totalité un avantage imposable, sans montant exonéré, tout comme celles des garanties de décès ou de mutilation par accident et de maladies graves. Les primes payées par l'employeur pour un régime d'invalidité versant des prestations périodiques ne constituent pas un avantage imposable, et ce sont les prestations qui sont imposables au moment où vous les recevez. Faites confirmer le traitement de votre propre régime par un fiscaliste.

Quelles sont les principales limites?

La couverture est liée à l'emploi et se termine au départ; les montants peuvent être plafonnés; l'employeur contrôle et peut modifier le régime; la définition d'invalidité peut être moins favorable. Ces limitations expliquent que beaucoup complètent la couverture collective avec une assurance individuelle.

Ai-je besoin d'avantages collectifs si j'ai la couverture de la RAMQ?

La couverture provinciale laisse des lacunes importantes. Médicaments, soins dentaires, soins de la vue, services paramédicaux, et remplacement de revenu en invalidité ne sont pas couverts. Au Québec, les personnes sans couverture médicaments collective doivent généralement s'inscrire au régime public d'assurance médicaments de la RAMQ.



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Vous écrivez au Centre canadien de création de patrimoine Inc., Laval (Québec). Nous répondons à l’adresse courriel indiquée ci-dessus, habituellement en un jour ouvrable, pour fixer un moment. Il s’agit d’organiser une conversation. Ce n’est pas un conseil et rien n’est vendu ici.

Nous ne vendons ni ne partageons votre adresse. Le consentement est exigé par la Loi canadienne anti-pourriel et n’est jamais présumé.

À propos de l’auteur

Jose Salloum, conseiller en sécurité financière

Jose Salloum est conseiller en sécurité financière, autorisé par l’Autorité des marchés financiers (AMF) au Québec, par la Financial Services Regulatory Authority of Ontario (FSRA) et par l’Insurance Council of British Columbia. Autorisé depuis 2001, il accompagne des familles, des propriétaires d’entreprise et des professionnels incorporés canadiens.

Il est le fondateur du Centre canadien de création de patrimoine Inc. (CWCC), cabinet inscrit auprès de l’AMF, et de sa branche éducative financierecbi.com. Il détient le titre Infinite Banking Concepts® Authorized Practitioner du Nelson Nash Institute, une certification privée et non un permis réglementaire.

CWCC n’est pas inscrit auprès de l’OCRI et n’offre pas de conseils en valeurs mobilières. Cette page est de l’éducation générale et non un conseil sur un dossier individuel.

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Divulgations importantes

  1. Cette page est de l’éducation, pas un conseil. Le contenu est de l’information générale préparée par le Centre canadien de création de patrimoine Inc. Il ne tient pas compte de votre situation et ne constitue pas une recommandation d’acheter, de conserver ou de résilier un contrat. CWCC n’est pas inscrit auprès de l’OCRI et n’offre pas de conseils en valeurs mobilières. Le cabinet place de l’assurance au Québec, en Ontario, en Alberta, en Colombie-Britannique, au Manitoba et au Nouveau-Brunswick; ailleurs, les clients sont servis par des conseillers autorisés dans leur province.

    Rien ici n’a été écrit avec votre dossier sous les yeux. Lisez pour comprendre le sujet, puis jugez-le selon votre propre situation, idéalement avec une personne autorisée là où vous vivez et qui a vu vos chiffres.

  2. Le traitement fiscal dépend de votre situation. Le traitement fiscal décrit dépend du maintien du statut exonéré du contrat en vertu du Règlement de l’impôt sur le revenu et de la situation individuelle du lecteur. Un retrait, un rachat ou une avance sur police peut constituer une disposition au sens de la Loi de l’impôt sur le revenu, et les montants qui excèdent le coût de base rajusté peuvent être imposables l’année où ils surviennent. Les règles fiscales changent.

    Le résultat fiscal n’est ni automatique ni inconditionnel. Il repose sur le maintien du contrat à l’intérieur des règles canadiennes et sur votre propre situation. Avant de vous y fier, parlez à un comptable qui a réellement travaillé avec ces contrats.

  3. Les garanties viennent de l’assureur, pas du gouvernement. Les valeurs garanties d’un contrat d’assurance vie sont des engagements contractuels de l’assureur émetteur et dépendent de sa solidité financière et de sa capacité à payer les prestations. Les participations d’un contrat avec participation ne sont pas garanties; elles sont déclarées à la discrétion de l’assureur et peuvent changer. La protection des titulaires de contrat au Canada est assurée par Assuris, dans les limites qu’elle publie; l’assurance-dépôts ne s’applique pas aux contrats d’assurance.

    Les garanties écrites dans un contrat sont réelles, et elles sont celles de l’assureur. La participation n’est pas une garantie; c’est ce que l’assureur décide de déclarer chaque année. Sachez quels chiffres sont lesquels avant de bâtir un plan dessus.

  4. Emprunter sur un contrat comporte ses propres risques. Une avance sur police ou un emprunt garanti par un contrat porte intérêt. Si le solde et l’intérêt ne sont pas gérés, la prestation de décès est réduite, et un contrat qui tombe en déchéance alors qu’une avance est impayée peut produire un gain imposable cette année-là. Les prêteurs tiers fixent leurs propres conditions et peuvent les modifier.

    Un emprunt reste un emprunt. L’intérêt s’accumule que vous le payiez ou non, et un contrat qui manque de marge pendant qu’il est dû peut vous coûter à la fois la protection et une facture d’impôt. C’est la partie de la stratégie qui exige le plus de discipline.

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