Payer l’assurance super visa et obtenir un remboursement
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Par José Salloum, conseiller en sécurité financière | Septembre 2026
Cet article est de l’information générale sur le paiement et le remboursement de l’assurance médicale exigée pour le super visa au Canada. Ce n’est pas un avis en immigration, ce n’est pas un avis juridique, et ce n’est la recommandation d’aucun contrat ni d’aucune compagnie d’assurance. Les exigences d’immigration sont citées à Immigration, Réfugiés et Citoyenneté Canada telles que lues le 8 septembre 2026, et elles changent. La question de savoir si une prime vous revient est tranchée par le libellé du contrat que vous avez acheté, et ce libellé varie d’une compagnie à l’autre. Aucune prime, aucuns frais d’administration et aucun chiffre de produit n’apparaissent ici. Faites confirmer par écrit chaque modalité de remboursement avant de payer.
En clair: ceci est de l’information générale, pas une recommandation. Ce qui vous convient dépend de circonstances que nous n’avons pas vues, et c’est à cela que sert une première conversation.
À retenir
- Le ministère accepte un contrat payé en totalité ou par versements avec un acompte, et il refuse une simple soumission. Le paiement mensuel est donc possible, mais le contrat lui-même doit tout de même courir une année complète à compter de la date d’entrée au Canada.
- Un plan mensuel et un contrat d’un an payé mensuellement ne sont pas la même chose. Un contrat qui se renouvelle de mois en mois ne satisfait pas à l’exigence, quel que soit le calendrier de paiement, et c’est le défaut le plus fréquent dans un dossier de super visa.
- Le remboursement après un refus est une clause du contrat d’assurance et non un droit accordé par le ministère. Demandez avant de payer si la compagnie rembourse en cas de refus, quelle preuve elle exige, et si elle retient des frais d’administration.
- Le remboursement pour un séjour écourté se calcule normalement sur les jours non utilisés, il est normalement refusé dès qu’une réclamation a été présentée, et il exige normalement une preuve écrite de la date de départ du Canada.
- Les frais d’administration sont un montant fixe que la compagnie conserve pour l’émission et l’annulation du contrat. Ils sont déduits du remboursement, ils ne sont pas de la prime, et c’est le chiffre que les familles oublient de demander.
- Annuler pendant que la personne est au Canada retire la couverture qui était une condition du visa, et le document doit pouvoir être présenté à un agent des services frontaliers sur demande, y compris lors d’une entrée ultérieure.
- Une prime n’est pas un dépôt et un contrat d’assurance n’est pas un compte de dépôt. La protection de la SADC ne s’applique pas à un contrat d’assurance. La protection d’Assuris s’applique à un contrat émis par une compagnie membre, dans certaines limites.
La question de la paperasse est celle qu’on pose en premier. La question de l’argent est celle qui empêche de dormir. Une année de couverture médicale d’urgence pour un parent dans la soixantaine ou la soixante-dizaine n’est pas un petit achat, elle doit être payée avant même que quiconque sache si le visa sera délivré, et la famille qui règle la facture vient généralement de payer l’examen médical, les frais de demande et les billets d’avion. Les vraies questions sont donc celles-ci. Peut-on payer mensuellement plutôt que tout d’un coup. Que récupère-t-on si la demande est refusée. Que récupère-t-on si un parent arrive, reste quatre mois et rentre chez lui. Que garde la compagnie dans un cas comme dans l’autre. Et que se passe-t-il à la fin de la première année, quand le visa a encore des années devant lui et le contrat, plus une seule journée. Rien de tout cela n’est mystérieux. Presque tout se règle avec deux documents: ce que le ministère accepte comme preuve, et ce que le contrat prévoit en matière d’annulation. Cet article garde les deux séparés, parce que les confondre coûte cher aux familles.
Ce que le ministère exige vraiment
Commençons par l’exigence elle-même, parce que toute discussion ultérieure sur un remboursement en découle. Le demandeur doit fournir la preuve d’une assurance maladie privée valide pour au moins un an à compter de la date d’entrée au Canada, souscrite soit auprès d’une compagnie d’assurance canadienne, soit auprès d’une compagnie établie hors du Canada approuvée par le ministre. Une compagnie hors du Canada n’est admissible que si elle est autorisée par le Bureau du surintendant des institutions financières, sous le régime de la Loi sur les sociétés d’assurances, à offrir de l’assurance accident et maladie, qu’elle figure sur la liste publique des institutions financières de compétence fédérale de cet organisme, et qu’elle a émis ou établi le contrat alors qu’elle exerçait des activités d’assurance au Canada. Le ministère précise que le Bureau ne tient pas de liste des compagnies d’assurance étrangères situées hors du Canada, à moins qu’elles ne soient inscrites auprès de lui comme succursales ou filiales au Canada. Source: IRCC, pages d’admissibilité et de documents, lues le 8 septembre 2026.
Le document d’assurance lui-même doit faire six choses. Il doit nommer la compagnie qui l’a émis. Il doit être valide pour au moins un an à compter de la date d’entrée. Il doit couvrir les soins de santé, l’hospitalisation et le rapatriement de la personne assurée. Il doit prévoir une couverture d’urgence minimale de 100 000 $. Il doit être valide pour chaque entrée au Canada. Et il doit être payé en totalité ou par versements avec un acompte, car les soumissions ne sont pas acceptées. Le ministère ajoute que le document doit pouvoir être présenté aux agents des services frontaliers sur demande, ce qui signifie que l’obligation ne s’éteint pas le jour où le visa est délivré. Lisez ce qui est exigé aujourd’hui dans l’assurance super visa avant de magasiner.
Mensualités ou année complète d’avance
Pendant des années, la réponse pratique était que l’année devait être réglée d’avance, et bien des familles ont emprunté pour y arriver. Le libellé actuel du ministère est plus étroit que cette réputation. Le contrat peut être payé en totalité ou par versements avec un acompte. Ce qui est refusé, c’est une soumission, c’est-à-dire un document affichant un prix que personne n’a encore payé. Le paiement mensuel existe donc bel et bien, et pour beaucoup de ménages il fait la différence entre déposer une demande cette année et la reporter de deux ans.
Il y a un piège dans cette phrase et il mérite une seconde lecture. Un contrat d’un an payé en douze versements n’est pas la même chose qu’un contrat qui dure un mois et se renouvelle. Le premier satisfait à l’exigence, parce que la couverture elle-même est valide pour un an à compter de la date d’entrée. Le second n’y satisfait pas, quel que soit le calendrier de paiement, parce que la couverture n’a jamais qu’un mois de long. Demandez l’attestation d’assurance et regardez la date d’expiration, pas le calendrier de paiement. Si l’expiration est dans un mois, le dossier est défectueux, peu importe le montant déjà versé.
Deux autres différences comptent. Un plan payé mensuellement coûte habituellement davantage sur l’année que la même couverture réglée d’un coup, et un versement manqué peut faire tomber le contrat en déchéance, ce qui est un problème d’immigration et pas seulement un problème d’argent. La discipline qui s’applique à tout autre contrat s’applique ici, et ce qui arrive quand une prime est manquée mérite d’être lu avant de choisir le calendrier. Disons aussi la chose simple à propos du mot acompte: l’acompte dont parle le ministère est un premier versement sur la prime. Une prime n’est pas un dépôt, un contrat d’assurance n’est pas un compte de dépôt, et la protection de la SADC ne s’y applique pas. La protection d’Assuris s’applique à un contrat émis par une compagnie membre, dans certaines limites, et toute compagnie d’assurance de personnes autorisée à vendre au Canada est tenue par les organismes de réglementation d’en être membre.
Ce qui compte comme preuve, et ce qui n’en est pas une
Le document déposé avec la demande s’appelle normalement une attestation d’assurance ou un certificat. Il devrait montrer, à sa face même, le nom de la compagnie qui l’a émis, le nom et la date de naissance de la personne assurée, la date de prise d’effet, la date d’expiration, le montant de la couverture d’urgence, et la preuve que la prime est payée en totalité ou que l’acompte d’un plan de versements a été versé. Si le document affiche un prix et rien d’autre, c’est une soumission, et une soumission est refusée.
Deux conséquences pratiques en découlent. D’abord, sur un plan de versements, conservez chaque reçu et conservez le calendrier, parce que le dossier peut être rouvert des mois plus tard et que la question sera de savoir si la couverture a été continue. Ensuite, choisissez la date de prise d’effet avec soin. L’année court à compter de la date d’entrée, et une date de prise d’effet choisie pour la commodité de la demande peut créer un trou ou gaspiller des semaines de couverture si le voyage est retardé. Demandez, avant de payer, si la date de prise d’effet peut être déplacée sans frais une fois le visa délivré et le billet acheté. La plupart des compagnies le feront. Très peu le feront après que la date initiale est passée.
Le remboursement quand le visa est refusé
C’est la question à régler avant que le moindre dollar change de mains, parce que le ministère ne la tranche pas. Rien dans l’exigence d’immigration n’oblige une compagnie d’assurance à rendre quoi que ce soit si la demande échoue. Le remboursement en cas de refus est une clause du contrat d’assurance, offerte parce que le marché l’attend, et sa forme varie. La formule courante est le remboursement de la prime versée, moins des frais d’administration énoncés, sur demande écrite, lorsque le contrat n’a pas encore pris effet et qu’aucune réclamation n’a été présentée.
Ce que la compagnie demande, c’est habituellement la lettre de refus. Conservez-la. La lettre délivrée par le ministère est le document qui prouve le motif de l’annulation, et une demande qui se contente de dire que les projets ont changé sera traitée comme une annulation ordinaire, souvent moins avantageuse. Posez quatre questions avant d’acheter et obtenez les réponses par écrit: la compagnie rembourse-t-elle intégralement en cas de refus, quelle preuve exige-t-elle, les frais d’administration sont-ils levés en cas de refus, et combien de temps prend le remboursement. Une compagnie qui répond par écrit à ces questions vous a aussi renseigné sur sa manière de traiter une réclamation.
Le remboursement quand le séjour est écourté
Un parent arrive en février et rentre chez lui en juin. Huit mois d’un contrat d’un an ne servent à rien. Presque tous les contrats de ce marché permettent le remboursement de la portion non utilisée, calculée sur les jours restants, et presque tous y attachent les trois mêmes conditions. Aucune réclamation n’a été présentée et aucune n’est pendante. La demande est faite par écrit. Et il existe une preuve documentaire de la date à laquelle la personne a quitté le Canada.
La condition liée aux réclamations est celle qui surprend, et elle mérite un calcul avant de soumettre quoi que ce soit de modeste. Une petite facture de clinique sans rendez-vous soumise en mars peut anéantir le remboursement de huit mois non utilisés en juin. Ce n’est pas un piège: c’est la logique de la tarification, puisqu’un contrat qui a payé une réclamation a fait le travail pour lequel il a été acheté. Quand une petite dépense survient tôt dans un séjour que tout le monde s’attend à voir écourté, comparez les deux montants avant de soumettre.
Quand le séjour n’a jamais commencé
Un visa peut être délivré sans que le voyage ait lieu. La santé change, un proche décède, le vol est annulé et jamais repris. Lorsque le contrat n’a pas pris effet, parce que la couverture de ce type de contrat commence normalement à la plus tardive des deux dates suivantes, celle de la prise d’effet indiquée et celle de l’entrée au Canada, la clause usuelle prévoit le remboursement intégral de la prime moins les frais d’administration. C’est l’annulation la plus propre qui existe, et c’est la raison pour laquelle la date de prise d’effet mérite d’être choisie avec soin.
Les frais d’administration
Toute annulation dans ce marché entraîne des frais d’administration. Il s’agit d’un montant fixe, établi par la compagnie, conservé pour l’émission du contrat et le traitement de l’annulation, et déduit de ce qui est remboursé. Ce n’est pas de la prime, il n’est donc pas remboursé au prorata, et sur une annulation hâtive il peut représenter une part importante de ce qui a été versé. Aucun montant n’est imprimé ici parce qu’il diffère d’une compagnie à l’autre et change sans préavis.
Trois questions règlent le sujet. Quel est le montant des frais d’administration, en dollars, sur ce contrat. Sont-ils facturés une seule fois ou à chaque opération, y compris un changement de date de prise d’effet. Et sont-ils levés lorsque le motif de l’annulation est un refus du visa. Posez ces questions au moment de la soumission, quand une compagnie veut encore votre clientèle, plutôt qu’au moment de l’annulation, quand la réponse est déjà figée. Demandez aussi si le plan de versements comporte ses propres frais, car un plan mensuel s’accompagne parfois de frais d’ouverture distincts des frais d’annulation et jamais remboursés.
Le guide de référence
Commencez ici: toute la stratégie en une page
Ce que c’est, comment cela fonctionne au Canada, ce que cela coûte, ce que cela risque, combien de temps cela prend et à qui cela ne convient pas.
Lire le guideAnnuler pendant que la personne est au Canada
C’est la décision qui exige le plus de prudence, parce que l’argent qu’elle économise est la plus petite partie de ce qu’elle coûte. L’assurance n’est pas un accessoire attaché au visa: elle en est une condition. Le ministère exige que le contrat soit valide pour chaque entrée au Canada et que le document puisse être présenté aux agents des services frontaliers sur demande. Une personne qui annule au cinquième mois, puis sort du pays et revient, n’a rien à présenter à la frontière au retour.
L’exposition pratique est plus grande encore. Un visiteur au Canada n’est couvert par aucun régime provincial d’assurance maladie, de sorte qu’un contrat annulé n’est pas une économie: c’est le transfert de tout le risque médical sur la famille. Une seule nuit d’hospitalisation coûte davantage que l’année de couverture. Lorsqu’un plan est devenu véritablement inabordable, la bonne conversation porte sur le calendrier des versements, pas sur une annulation. Et notez qu’une déchéance provoquée par un versement manqué est une annulation que vous n’avez pas choisie, avec les mêmes conséquences.
Le renouvellement à la fin de la première année
Le visa et le contrat courent sur deux horloges différentes, et c’est là que les familles se font prendre. Le visa autorise des entrées multiples pour une période pouvant atteindre dix ans, et la personne qui a présenté sa demande le 22 juin 2023 ou après peut séjourner cinq ans à la fois, sous réserve de la période accordée par l’agent des services frontaliers à l’entrée. L’assurance, elle, vaut un an. Le ministère est explicite sur la conséquence: si l’assurance maladie expire avant que la personne quitte le Canada, le contrat devrait être renouvelé afin de maintenir la couverture pendant le séjour. Source: IRCC, page des documents, lue le 8 septembre 2026.
Traitez le renouvellement comme un nouvel achat plutôt que comme une continuation, parce que c’est généralement ce qu’il est. La personne a un an de plus, ce qui déplace le prix. Tout ce qui a été traité pendant la première année est désormais une affection connue, et le contrat de renouvellement peut l’exclure ou lui appliquer une période de stabilité. Certaines compagnies tarifient le renouvellement avec de nouvelles questions de santé. Amorcez la conversation six à huit semaines avant l’expiration, demandez précisément comment le renouvellement traite une affection apparue pendant la couverture, et ne laissez surtout pas le contrat expirer d’abord, parce qu’un trou d’une seule journée sera traité par le contrat suivant comme une préexistence plutôt que comme une continuité.
Le Québec, en particulier
Deux points québécois méritent d’être énoncés. Le premier est qu’un parent en visite n’est pas couvert du tout par le régime public, et qu’un membre de la famille récemment devenu résident permanent ne l’est pas nécessairement non plus. Lorsqu’une personne s’inscrit à l’assurance maladie du Québec, la couverture commence habituellement après un maximum de trois mois, avec des exceptions pour les enfants de moins de 18 ans et pour certaines catégories, dont les réfugiés et les personnes protégées, et avec un ensemble limité de services gratuits pendant l’attente. Source: Régie de l’assurance maladie du Québec, Connaître les conditions d’admissibilité à l’assurance maladie, lue le 8 septembre 2026. Un même foyer peut donc se retrouver sans assurance sur deux fronts à la fois.
Le second porte sur le droit de changer d’avis. Selon l’article 19 de la Loi sur la distribution de produits et services financiers, le représentant qui, à l’occasion de la conclusion d’un contrat, amène un client à conclure un contrat d’assurance doit lui remettre un avis, rédigé de la manière prescrite par règlement de l’Autorité, indiquant qu’il peut résoudre le contrat d’assurance dans les dix jours de sa signature, et l’article 20 accorde ce droit de dix jours, exercé par avis transmis par courrier recommandé, lorsque le contrat d’assurance a été conclu en même temps qu’un autre contrat. Cette disposition vise l’assurance vendue à l’occasion d’autre chose plutôt qu’un contrat acheté seul: ne présumez donc pas d’un délai général de dix jours à chaque achat. Lisez ce que votre propre contrat prévoit en matière d’annulation, et portez un différend avec une compagnie exerçant au Québec devant l’Autorité des marchés financiers.
Les questions à poser avant d’acheter
Posez-les dans cet ordre, avant de payer, et conservez les réponses. Ce contrat est-il valide un an à compter de la date d’entrée, et l’attestation d’assurance le dira-t-elle à sa face même. La compagnie émettrice est-elle une compagnie canadienne, ou une compagnie hors du Canada qui satisfait au critère du ministère. Que paie-t-elle exactement au titre des soins de santé, de l’hospitalisation et du rapatriement, et qu’exclut-elle. Quelle est la période de stabilité applicable à une affection que mon parent a déjà, et quels changements de médication l’interrompent. Quelle est la franchise, et le choix d’une franchise plus élevée modifie-t-il ce que le ministère acceptera.
Viennent ensuite les questions d’argent. Peut-on payer par versements, et le plan de versements comporte-t-il ses propres frais. Quels sont les frais d’administration en cas d’annulation. Remboursez-vous intégralement en cas de refus du visa, et quelle preuve exigez-vous. Remboursez-vous les jours non utilisés si mon parent rentre plus tôt, et qu’est-ce qui met fin à ce droit. La date de prise d’effet peut-elle être déplacée après la délivrance du visa, et à quel coût. Et à quoi ressemble le renouvellement à la fin de l’année pour une affection apparue pendant celle-ci. Une compagnie qui refuse de répondre par écrit à ces questions a déjà répondu à la plus importante. Si vous hésitez encore sur le produit qu’il vous faut, la comparaison entre l’assurance visiteurs et l’assurance super visa est le point de départ.
Questions fréquentes
L’assurance super visa peut-elle vraiment être payée mensuellement?
Oui. Le ministère exige que le contrat soit payé en totalité ou par versements avec un acompte, et il ne refuse que la soumission, c’est-à-dire un prix que personne n’a payé. La condition qui ne plie pas, c’est la durée du contrat. Il doit être valide pour au moins un an à compter de la date d’entrée, de sorte qu’un contrat qui court de mois en mois et se renouvelle ne convient pas, aussi fidèlement soit-il payé. Vérifiez la date d’expiration sur l’attestation, pas le calendrier de paiement.
Si le visa est refusé, le ministère oblige-t-il la compagnie à me rembourser?
Non. L’exigence d’immigration ne dit rien des remboursements. Le remboursement en cas de refus est une clause du contrat d’assurance, que la plupart des compagnies de ce marché offrent parce que les acheteurs s’y attendent, habituellement sous la forme de la prime versée moins des frais d’administration, lorsque le contrat n’a pas pris effet et qu’aucune réclamation n’a été faite. Faites confirmer la clause par écrit avant de payer, demandez quelle preuve est exigée, et conservez la lettre de refus du ministère.
Mon parent est rentré après quatre mois. Combien revient?
Habituellement la portion non utilisée, calculée sur les jours restants, moins des frais d’administration, et seulement si aucune réclamation n’a été faite ni n’est pendante et que vous pouvez prouver la date du départ. Envoyez la demande la semaine du vol, parce que beaucoup de contrats calculent à compter de la date de réception de la demande plutôt que de la date de départ. Cartes d’embarquement, timbres de sortie ou d’entrée au passeport et relevé des entrées et sorties sont les preuves usuelles.
Nous avons eu une petite réclamation. Cela met-il fin au remboursement?
Sur la plupart des contrats de ce marché, oui, entièrement. Le remboursement de la portion non utilisée est normalement conditionnel à l’absence de toute réclamation, de sorte qu’une modeste facture de clinique au deuxième mois peut anéantir le remboursement de huit mois inutilisés. Quand un séjour doit être court et qu’une dépense hâtive est petite, comparez les deux montants avant de soumettre quoi que ce soit. C’est le libellé de votre contrat, et non cet article, qui tranche.
À quoi servent les frais d’administration?
Ce sont des frais fixes que la compagnie conserve pour émettre le contrat et traiter une annulation. Ce n’est pas de la prime, ils ne sont donc pas calculés au prorata, et sur une annulation hâtive ils peuvent représenter une grande part de ce qui revient. Aucun montant n’apparaît ici parce qu’il varie selon la compagnie et change sans préavis. Demandez-le en dollars au moment de la soumission, demandez s’il s’applique plus d’une fois, et demandez s’il est levé en cas de refus du visa.
Peut-on annuler le contrat une fois ma mère bien arrivée?
Vous le pouvez, et c’est généralement une mauvaise idée. Le contrat est une condition du visa, le document doit pouvoir être présenté à un agent des services frontaliers sur demande, et la couverture doit être valide pour chaque entrée au Canada: un contrat annulé crée donc un problème au prochain retour. Un visiteur n’est couvert par aucun régime provincial, de sorte qu’annuler transfère tout le risque médical à la famille. Si le coût est le problème, renégociez les versements.
Le contrat expire mais le séjour continue. Que faire?
Le renouveler. Le ministère indique que si l’assurance maladie expire avant que la personne quitte le Canada, le contrat devrait être renouvelé afin de maintenir la couverture pendant le séjour. Traitez le renouvellement comme un nouvel achat: la personne a un an de plus, toute affection traitée pendant la première année est désormais connue et peut être exclue ou soumise à une période de stabilité, et certaines compagnies posent de nouvelles questions de santé. Commencez six à huit semaines à l’avance.
L’argent versé est-il gardé quelque part en sécurité, comme un dépôt?
Non, et le vocabulaire mérite d’être corrigé. L’acompte dont parle le ministère n’est que le premier versement sur la prime d’un plan échelonné. Une prime n’est pas un dépôt et un contrat d’assurance n’est pas un compte de dépôt, de sorte que la protection de la SADC ne s’applique pas. La protection d’Assuris s’applique à un contrat d’assurance de personnes émis par une compagnie membre, dans certaines limites, et l’adhésion est obligatoire pour toute compagnie autorisée à vendre au Canada.
Peut-on acheter le contrat auprès d’une compagnie du pays d’origine de mes parents?
Seulement à l’intérieur d’un critère étroit. L’assurance doit venir d’une compagnie canadienne, ou d’une compagnie hors du Canada autorisée par le Bureau du surintendant des institutions financières, sous le régime de la Loi sur les sociétés d’assurances, à offrir de l’assurance accident et maladie, qui figure sur la liste publique des institutions financières fédérales de cet organisme et qui a émis le contrat en exerçant des activités d’assurance au Canada. Le ministère précise qu’aucune liste n’est tenue des compagnies étrangères hors du Canada, sauf inscription ici comme succursale ou filiale.
Une rencontre découverte de trente minutes
Une première conversation permet d’établir si cette approche vous convient. Aucune illustration n’est préparée et rien n’est mis en place.
Souvent, la réponse est non, et vous l’entendrez pendant l’appel plutôt que dans une proposition envoyée ensuite.
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Divulgations importantes
Cette page est de l’éducation, pas un conseil. Le contenu est de l’information générale préparée par le Centre canadien de création de patrimoine Inc. Il ne tient pas compte de votre situation et ne constitue pas une recommandation d’acheter, de conserver ou de résilier un contrat. CWCC n’est pas inscrit auprès de l’OCRI et n’offre pas de conseils en valeurs mobilières. Le cabinet place de l’assurance au Québec, en Ontario, en Alberta, en Colombie-Britannique, au Manitoba et au Nouveau-Brunswick; ailleurs, les clients sont servis par des conseillers autorisés dans leur province.
Rien ici n’a été écrit avec votre dossier sous les yeux. Lisez pour comprendre le sujet, puis jugez-le selon votre propre situation, idéalement avec une personne autorisée là où vous vivez et qui a vu vos chiffres.
Emprunter sur un contrat comporte ses propres risques. Une avance sur police ou un emprunt garanti par un contrat porte intérêt. Si le solde et l’intérêt ne sont pas gérés, la prestation de décès est réduite, et un contrat qui tombe en déchéance alors qu’une avance est impayée peut produire un gain imposable cette année-là. Les prêteurs tiers fixent leurs propres conditions et peuvent les modifier.
Un emprunt reste un emprunt. L’intérêt s’accumule que vous le payiez ou non, et un contrat qui manque de marge pendant qu’il est dû peut vous coûter à la fois la protection et une facture d’impôt. C’est la partie de la stratégie qui exige le plus de discipline.