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Assurance super visa

Le super visa permet aux parents et aux grands-parents de citoyens canadiens et de résidents permanents de venir en long séjour. L’assurance médicale ne s’achète pas à côté de cette demande. Elle en est une condition, et la demande est refusée sans preuve qu’une police existe et qu’elle a été payée.

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Ce que les instructions fédérales exigent vraiment

  • Une police payée, pas une soumissionLes instructions exigent une police payée en totalité, ou par versements avec un dépôt, et disent clairement que les soumissions ne sont pas acceptées. Elle doit aussi pouvoir être examinée par un agent des services frontaliers sur demande.
  • Un an à partir de la date d’entrée, et cent mille dollarsLa police doit être valide au moins un an à partir de la date d’entrée et offrir une couverture d’urgence minimale de cent mille dollars, couvrant les soins de santé, l’hospitalisation et le rapatriement. Elle doit provenir d’un assureur canadien, ou d’une société hors du Canada approuvée par le ministre.
  • Une condition déjà diagnostiquée dépend d’une période de stabilitéElle peut être couverte, exclue, ou couverte seulement si elle est demeurée stable pendant une période inscrite au contrat avant le début de la couverture. Le contrat définit ce que stable veut dire, et cette définition change d’un assureur à l’autre.

Ce qu’est réellement l’assurance super visa

L’assurance super visa est une assurance médicale d’urgence pour un parent ou un grand-parent qui vient au Canada, organisée de façon à satisfaire une exigence rattachée au visa lui-même. Ce n’est pas un produit particulier inventé par le secteur de l’assurance. C’est une assurance ordinaire pour visiteurs, achetée dans une forme que le programme d’immigration acceptera.

Cette distinction compte, parce qu’elle explique pourquoi la police la moins chère d’un comparateur est souvent inutile ici. Une police de visiteur taillée pour un séjour de six semaines couvre le même genre de risque et ne satisfait pas le programme, et une demande appuyée par la mauvaise police est une demande qui comporte un défaut. La question de l’assurance et la question de l’immigration sont ici liées, ce qui est inhabituel, et c’est la raison pour laquelle les familles se trompent.

La deuxième chose à comprendre est ce que la couverture sert à payer. Un visiteur au Canada n’a aucune couverture publique. Une nuit à l’hôpital, une ambulance, une imagerie, une chirurgie après une chute sur la glace: tout cela est facturé aux tarifs prévus pour les personnes sans carte d’assurance maladie, et la facture arrive à la famille. Cette couverture existe pour cela, et pour rien d’autre.

Ce n’est pas une assurance santé au sens où un résident l’entend. Elle ne couvre pas une visite de routine, le renouvellement d’une ordonnance pour une condition déjà connue, les soins dentaires courants, ni une intervention planifiée. Elle couvre une urgence qui survient pendant le séjour.

Ce que le programme exige, dans ses propres mots

Selon ce qui a été lu auprès d’Immigration, Réfugiés et Citoyenneté Canada le 5 septembre 2026, l’assurance médicale pour un super visa doit offrir une couverture d’urgence minimale de 100 000 $, doit couvrir les soins de santé, l’hospitalisation et le rapatriement du demandeur, et doit être valide pour au moins un an à compter de la date d’entrée.

Elle doit aussi être payée. Le ministère est explicite sur ce point: une soumission n’est pas acceptée. La police doit être payée en totalité, ou payée par versements avec un dépôt initial. Les familles qui prévoient acheter la couverture une fois le visa approuvé ont l’ordre inversé, et ce seul malentendu cause plus de refus dans ce programme que n’importe quelle question de qualité de couverture.

La police doit provenir d’une compagnie d’assurance canadienne, ou d’une compagnie d’assurance à l’extérieur du Canada approuvée par le ministre. Avant 2022, seule une compagnie canadienne était acceptée, ce qui explique pourquoi un conseil trouvé dans un forum ancien n’est pas fiable ici.

Pour situer ce que le visa lui-même permet: il autorise un séjour de cinq ans à la fois et offre des entrées multiples pour une période pouvant aller jusqu’à dix ans, et l’enfant ou le petit-enfant au Canada signe une lettre d’invitation promettant un soutien financier et doit atteindre le revenu minimal nécessaire, lequel est rattaché aux seuils de faible revenu publiés par Statistique Canada.

Source: Immigration, Réfugiés et Citoyenneté Canada, les pages du super visa sur canada.ca et les instructions ministérielles datées du 31 mars 2026, le tout consulté le 5 septembre 2026. Les exigences changent. Vérifiez-les sur canada.ca avant d’acheter quoi que ce soit, et portez les questions sur la demande elle-même à un professionnel qualifié en immigration. Rien sur cette page n’est un conseil en immigration.

La clause qui décide la réclamation, et ce n’est pas le montant

Les familles comparent ces polices sur le montant et sur le prix. Les réclamations ne se décident ni sur l’un ni sur l’autre. Elles se décident sur la clause des conditions préexistantes, et un ménage qui ne lit qu’une seule clause avant d’acheter devrait lire celle-là.

Toute police médicale pour visiteurs limite ce qu’elle paiera pour une condition que la personne avait déjà. Le mécanisme est la période de stabilité: un nombre de jours défini, immédiatement avant la prise d’effet de la couverture, pendant lequel la condition doit avoir été stable. Si elle a été stable pendant toute cette fenêtre, une urgence soudaine qui en découle est généralement couverte. Sinon, elle est généralement exclue.

Le mot stable est défini au contrat, et la définition est exigeante. Elle signifie couramment aucun nouveau diagnostic, aucun nouveau traitement, aucun nouveau symptôme, aucune hospitalisation et aucun changement de médication. Un changement de médication comprend un changement de dose. Un parent dont la médication pour la pression artérielle a été ajustée six semaines avant le vol peut avoir une condition qui n’est pas stable au sens de la police, même s’il se sent parfaitement bien et que le médecin est satisfait.

La longueur de la fenêtre diffère d’un contrat à l’autre, la définition de la stabilité aussi, et l’âge à partir duquel la fenêtre s’allonge aussi. Ces trois différences constituent toute la comparaison. Une police avec une fenêtre plus courte et une définition plus simple peut valoir davantage pour une famille qu’un montant de couverture plus élevé, parce que le montant ne compte qu’une fois la réclamation admise.

Deux conséquences pratiques en découlent. D’abord, l’historique médical est inscrit à la proposition avec exactitude, y compris la médication qui a été ajustée, parce qu’une police émise sur une réponse incomplète est une police qui pourrait ne pas payer au moment où cela compte. Ensuite, la famille lit la clause avant que le parent monte dans l’avion, et non après l’ambulance.

Ce que la couverture fait, et ce qu’elle ne fera pas

Ce qu’elle fait généralement: les services hospitaliers et médicaux d’urgence, les examens diagnostiques demandés en situation d’urgence, l’ambulance, les médicaments prescrits en lien avec une urgence pour une quantité limitée, et le rapatriement, c’est-à-dire le retour de la personne, ou le retour de la dépouille, dans les circonstances que le contrat prévoit. Le rapatriement est l’une des trois choses que le programme exige que la police couvre.

Ce qu’elle ne fait généralement pas: les soins de routine ou préventifs, un examen périodique, le suivi continu d’une condition connue, les soins dentaires au-delà du soulagement d’urgence d’une douleur après un accident, les examens de la vue, la physiothérapie en dehors d’une urgence, et tout ce qui est planifié. Une personne qui vient au Canada dans l’intention de subir une intervention se trouve entièrement en dehors de l’objet de cette couverture.

La grossesse et l’accouchement forment un sujet à part et les exclusions qui les entourent sont larges dans la plupart des contrats. Il en va de même de tout ce qui découle de l’alcool ou d’une activité que le contrat énumère comme exclue. Il en va de même, dans plusieurs contrats, d’une réclamation qui survient après qu’une personne s’est fait dire de rentrer chez elle et ne l’a pas fait.

Rien de cela n’est une critique du produit. C’est un contrat d’urgence en voyage qui fait ce qu’un contrat d’urgence en voyage fait, et il coûte peu par rapport au risque précisément parce qu’il est délimité. L’erreur est d’attendre de lui qu’il se comporte comme un régime de santé.

Le montant, la franchise, et la façon honnête de les choisir

Le programme fixe un plancher de 100 000 $, tel que lu le 5 septembre 2026. Un plancher n’est pas une recommandation. Décider si une famille porte davantage que le plancher est un jugement sur ce que coûte une hospitalisation sérieuse au Canada pour une personne sans couverture publique, et ce montant est plus élevé que la plupart des familles ne l’imaginent.

La franchise est la part que la famille paie avant que la police paie. Une franchise plus élevée abaisse la prime. Elle signifie aussi que la famille porte la première tranche d’une vraie facture au pire moment possible: ce devrait donc être une somme que le ménage pourrait sortir dans la semaine sans emprunter.

Un mot sur la façon dont ces polices sont vendues. La prime d’une police de visiteur monte fortement avec l’âge et avec les réponses au questionnaire médical, ce qui veut dire que deux polices identiques à l’écran peuvent différer énormément quant à ce qu’elles paieront réellement pour une personne de soixante-dix-huit ans dont une condition est suivie. Comparer sur le prix seul, c’est comparer le seul chiffre qui intéresse le moins le contrat.

Un dernier point pratique. Le montant choisi est celui qui figure sur le document déposé avec la demande: une famille qui décide plus tard de porter une couverture plus élevée émet un nouveau document plutôt que de corriger l’ancien. Décidez le montant une seule fois, en pensant à la facture d’hôpital plutôt qu’à la prime, et déposez celui-là.

Le terme d’un an, et ce qui arrive si le visa est refusé

La police doit être valide pour au moins un an à compter de la date d’entrée. C’est un engagement plus long que la plupart des couvertures pour visiteurs, et il soulève trois questions ordinaires auxquelles il vaut mieux répondre avant le paiement qu’après.

Ce qui arrive si le visa est refusé. La plupart des assureurs remboursent une police qui n’a pas commencé lorsque la demande a été refusée et que la lettre de refus est produite, les modalités diffèrent d’un contrat à l’autre, et certains retiennent des frais d’administration. C’est une question à poser par écrit avant d’acheter, et non à présumer. Notre page sur une demande de super visa refusée explique la suite.

Ce qui arrive si le parent rentre plus tôt. Plusieurs contrats permettent un remboursement partiel de la portion non utilisée lorsqu’aucune réclamation n’a été faite, à certaines conditions, et là encore les conditions diffèrent. Lorsque la couverture était une condition du visa, l’annuler entraîne des conséquences qui dépassent le remboursement, ce qui relève d’un professionnel en immigration et non d’une page sur l’assurance.

Ce qui arrive à la fin de l’année. Le visa peut permettre un séjour de cinq ans à la fois, et l’exigence d’assurance est formulée comme un minimum d’un an à compter de l’entrée. Une famille dont le parent demeure plus longtemps prend une nouvelle décision d’assurance chaque année, à un âge d’un an plus élevé, avec un portrait de santé qui peut avoir changé. Cela vaut la peine d’être su dès le départ, parce qu’il s’agit d’une dépense récurrente et non d’un achat unique.

Payer en totalité, ou payer par versements

Le ministère accepte une police payée en totalité ou payée par versements avec un dépôt initial. Les deux voies existent parce qu’une année de couverture pour un parent âgé représente une dépense réelle pour une jeune famille qui parraine aussi la visite.

Payer en totalité est plus simple, coûte habituellement moins cher au total, et produit le document le plus propre à déposer avec la demande. Payer par versements étale le coût, et ajoute une chose à gérer: un versement manqué peut faire tomber la couverture, et une couverture qui tombe pendant que le parent est au Canada devient un problème sur deux fronts à la fois, le front médical et le front de l’immigration.

Quelle que soit la voie retenue, le document qui accompagne la demande doit montrer que la police est payée et non soumissionnée, parce que le ministère dit qu’une soumission n’est pas acceptée. Conservez la preuve de paiement avec la police et déposez les deux.

L’assurance super visa à côté des couvertures avec lesquelles on la confond

Quatre choses s’appellent assurance voyage dans le langage courant, et elles font quatre travaux différents pour quatre personnes différentes.

À quoi sert chacune. Les modalités, la disponibilité et les exclusions sont fixées par chaque assureur et par chaque contrat.
CouverturePour quiPour combien de tempsCe qui la décide
Assurance super visaUn parent ou un grand-parent qui présente une demande au titre du programme du super visa.Au moins un an à compter de la date d’entrée, parce que le programme l’exige.La clause des conditions préexistantes, et le fait que la police satisfasse ou non le programme.
Assurance visiteurs au CanadaTout visiteur sans couverture publique.Taillée au séjour, de quelques jours à un an.La même clause des conditions préexistantes. Elle ne satisfait pas le super visa à moins d’être organisée pour cela.
Assurance voyage pour les CanadiensUn résident canadien qui quitte le pays.Un seul voyage, ou une année de voyages avec une limite de durée pour chacun.La même clause, plus ce que le régime public paie d’abord, ce qui est très peu à l’étranger.
Un régime public d’assurance maladieUn résident de la province.Tant que la résidence se poursuit.La résidence, et le délai de carence que certaines provinces appliquent à une nouvelle arrivée.

La ligne qui compte le plus pour cette page: une police de visiteur et une police de super visa peuvent être exactement la même couverture du même assureur, et une seule des deux est organisée pour satisfaire le programme. Acheter la première quand la famille avait besoin de la seconde est l’erreur la plus fréquente et la plus coûteuse ici.

José Salloum, conseiller en sécurité financière, en complet anthracite et cravate bordeaux rayée devant une fenêtre lumineuse

Le guide de référence

Commencez ici: toute la stratégie en une page

Ce que c’est, comment cela fonctionne au Canada, ce que cela coûte, ce que cela risque, combien de temps cela prend et à qui cela ne convient pas.

José Salloum Centre canadien de création de patrimoine Inc.

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Au Québec, ce qui change

Un parent en visite au Québec n’est pas couvert par la Régie de l’assurance maladie du Québec, et les tarifs facturés à une personne non assurée par le régime public sont ceux prévus pour les non-résidents. C’est le même problème qu’ailleurs au pays, avec une nuance: les ententes de réciprocité entre provinces ne s’appliquent pas ici, puisqu’il ne s’agit pas d’un résident d’une autre province mais d’un visiteur.

Si le parent devient plus tard résident permanent et s’établit au Québec, l’admissibilité au régime public s’ouvre par une inscription distincte, avec le délai de carence que la Régie applique dans les cas prévus. C’est à ce moment que la couverture pour visiteurs cesse d’être le bon instrument, et c’est une date à surveiller plutôt qu’à découvrir.

Enfin, une précision de droit civil qui touche directement la clause la plus importante de cette page. Au Québec, le contrat d’assurance est régi par le Code civil, qui impose au preneur de déclarer à l’assureur les circonstances de nature à influencer de façon importante son appréciation du risque, et qui prévoit les conséquences d’une déclaration inexacte, y compris la nullité du contrat dans les cas les plus graves. Autrement dit, la réponse au questionnaire médical n’est pas une formalité: c’est la base du contrat. Ce sont des énoncés généraux de droit civil et non des conseils juridiques, et ils se vérifient auprès d’un avocat ou d’un notaire.

Ce que cette couverture n’est pas

Ce n’est pas de l’assurance vie. Certains contrats incluent une petite prestation de décès accidentel ou le rapatriement de la dépouille, et ni l’une ni l’autre n’est une protection pour une famille. Un ménage qui croit avoir assuré un parent a assuré une urgence médicale pendant un séjour, ce qui est tout autre chose.

Ce n’est pas un substitut au régime public, et cela ne le devient pas si le parent obtient plus tard la résidence permanente. C’est une inscription distincte avec, dans certains cas, un délai de carence, et c’est le point où la couverture pour visiteurs cesse d’être le bon instrument.

Et ce n’est pas un plan financier. Une famille désormais responsable d’un parent vieillissant au Canada a habituellement devant elle des questions plus grandes qu’une année d’assurance médicale d’urgence: ce qui arrive si le parent a besoin de soins, ce que le ménage ferait si l’adulte qui travaille ne pouvait plus travailler, et ce qui est en place pour la famille elle-même. Ce sont les questions pour lesquelles ce cabinet existe, et cette couverture est la plus petite d’entre elles.

Les cinq erreurs que cette page veut éviter

Déposer une soumission au lieu d’une police payée. Le ministère dit qu’une soumission n’est pas acceptée, et c’est l’erreur qui coûte le plus de temps aux familles.

Acheter la police de visiteur la moins chère en présumant qu’elle satisfait le programme. Le montant de couverture, le terme et les garanties incluses doivent tous répondre à l’exigence.

Répondre aux questions médicales de mémoire plutôt qu’à partir du dossier réel du parent. Une médication ajustée un mois avant le départ est exactement le genre de détail qui décide une réclamation.

Comparer les polices sur le prix et le montant de couverture en ignorant la période de stabilité et la définition de stable, là où la réclamation se décide vraiment.

Croire que l’achat est réglé. L’exigence court une année à la fois, le parent vieillit d’un an, et la famille devrait savoir dès le départ qu’il s’agit d’une décision récurrente.

Les questions que l’on pose

Quel montant de couverture le super visa exige-t-il?

Selon ce qui a été lu auprès d’Immigration, Réfugiés et Citoyenneté Canada le 5 septembre 2026, une couverture d’urgence minimale de 100 000 $, couvrant les soins de santé, l’hospitalisation et le rapatriement, valide pour au moins un an à compter de la date d’entrée, et payée plutôt que soumissionnée. Les exigences changent: vérifiez-les sur canada.ca avant d’acheter quoi que ce soit.

Pouvons-nous acheter l’assurance une fois le visa approuvé?

Non. Le ministère indique clairement qu’une soumission n’est pas acceptée et que la police doit être payée en totalité ou par versements avec un dépôt initial, ce qui veut dire que la couverture est organisée avant le dépôt de la demande et non après son approbation.

La police doit-elle provenir d’un assureur canadien?

Elle doit provenir d’une compagnie d’assurance canadienne, ou d’une compagnie d’assurance à l’extérieur du Canada approuvée par le ministre. Les conseils rédigés avant 2022, lorsque seuls les assureurs canadiens étaient acceptés, sont périmés sur ce point.

Ma mère fait de l’hypertension. Est-elle couverte?

Cela dépend de la période de stabilité prévue au contrat précis et du fait que la condition ait été stable pendant toute cette période, le mot stable étant défini à la police, couramment comme aucun nouveau diagnostic, aucun nouveau traitement, aucun nouveau symptôme et aucun changement de médication, y compris un changement de dose. Lisez cette clause avant d’acheter et répondez aux questions médicales à partir de son dossier plutôt que de mémoire.

Que se passe-t-il si le visa est refusé?

La plupart des assureurs remboursent une police qui n’a pas commencé lorsque la lettre de refus est produite, les modalités diffèrent d’un contrat à l’autre et certains retiennent des frais d’administration. Demandez la réponse par écrit avant de payer plutôt que de la présumer.

Est-ce de l’assurance vie pour mon parent?

Non. C’est une assurance médicale d’urgence pour un séjour. Certains contrats incluent une petite prestation de décès accidentel ou le rapatriement de la dépouille, et ni l’une ni l’autre n’est une protection pour un ménage. Si la question derrière votre question est ce qui arrive à la famille s’il arrive quelque chose à un parent, c’est une autre conversation et un autre contrat.

Le parent est au Québec. La RAMQ le couvre-t-elle?

Non. Un visiteur n’est pas couvert par le régime public québécois, et les ententes de réciprocité entre provinces ne s’appliquent pas, puisqu’il ne s’agit pas d’un résident d’une autre province. L’admissibilité éventuelle au régime public suppose la résidence permanente, une inscription distincte et, dans les cas prévus, un délai de carence.

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À propos de l’auteur

José Salloum, conseiller en sécurité financière, en complet anthracite et cravate bordeaux rayée devant une fenêtre lumineuse

Jose Salloum est conseiller en sécurité financière, autorisé par l’Autorité des marchés financiers (AMF) au Québec, par la Financial Services Regulatory Authority of Ontario (FSRA) et par l’Insurance Council of British Columbia. Autorisé depuis 2001, il accompagne des familles, des propriétaires d’entreprise et des professionnels incorporés canadiens.

Il est le fondateur du Centre canadien de création de patrimoine Inc. (CWCC), cabinet inscrit auprès de l’AMF, et de sa branche éducative financierecbi.com. Il détient le titre Infinite Banking Concepts® Authorized Practitioner du Nelson Nash Institute, une certification privée et non un permis réglementaire.

CWCC n’est pas inscrit auprès de l’OCRI et n’offre pas de conseils en valeurs mobilières. Cette page est de l’éducation générale et non un conseil sur un dossier individuel.

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    Le résultat fiscal n’est ni automatique ni inconditionnel. Il repose sur le maintien du contrat à l’intérieur des règles canadiennes et sur votre propre situation. Avant de vous y fier, parlez à un comptable qui a réellement travaillé avec ces contrats.

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    Un emprunt reste un emprunt. L’intérêt s’accumule que vous le payiez ou non, et un contrat qui manque de marge pendant qu’il est dû peut vous coûter à la fois la protection et une facture d’impôt. C’est la partie de la stratégie qui exige le plus de discipline.

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