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Ce que signifie une inscription à l’Autorité, et comment la vérifier

Par José Salloum, conseiller en sécurité financière | Septembre 2026

Divulgation importante: portée du conseil

Ce texte est de l’information générale sur l’inscription prévue par la Loi sur la distribution de produits et services financiers et sur les registres publics qui la consignent. Ce n’est pas un avis juridique et ce n’est pas une recommandation. Les règles légales sont citées d’après la Loi et les règlements pris sous son régime, tels que lus sur le site de l’Autorité des marchés financiers et sur LégisQuébec le 8 septembre 2026, et la législation change. Les montants minimaux et les plafonds fixés par règlement sont décrits plutôt qu’imprimés, parce qu’ils sont modifiés sans préavis. Vérifiez toute inscription, et toute restriction qui s’y rattache, dans le registre de l’Autorité elle-même plutôt que dans une description, y compris celle-ci.

En clair: ceci est de l’information générale, pas une recommandation. Ce qui vous convient dépend de circonstances que nous n’avons pas vues, et c’est à cela que sert une première conversation.

À retenir

  • L’inscription d’un cabinet et le certificat d’un représentant sont deux instruments distincts: l’article 71 de la Loi sur la distribution de produits et services financiers vise le cabinet, et l’article 12 vise la personne.
  • Une inscription n’a pas de date d’expiration et demeure valide tant qu’elle n’a pas été annulée ou suspendue ni assortie de restrictions, alors qu’un certificat de représentant expire et doit être renouvelé.
  • L’inscription est accordée par discipline, et l’article 13 de la Loi les nomme: assurance de personnes, assurance collective de personnes, assurance de dommages, expertise en règlement de sinistres, l’activité de planification réservée et courtage hypothécaire.
  • Le cabinet inscrit doit détenir une assurance de responsabilité professionnelle qui couvre la faute, y compris la faute lourde, et les règlements ne permettent pas d’exclure la faute lourde du contrat.
  • Cette couverture doit se prolonger de cinq ans après la fin de l’inscription ou la cessation des activités, ce qui explique qu’une plainte tardive rencontre encore un défendeur assuré.
  • L’Autorité administre un fonds d’indemnisation destiné aux victimes de fraude, de manœuvres dolosives ou de détournement de fonds commis par un intermédiaire autorisé, et il ne couvre ni les pertes de placement ni les rendements décevants.
  • Ce cabinet s’appelle Canadian Wealth Creation Centre Inc., inscription AMF 602293, un numéro publié dans le pied de page de chaque page de ce site, y compris la page conformité, et qui se cherche dans le registre de l’Autorité en une minute environ.

Il y a un numéro dans le pied de page de chaque page de ce site. On y lit «inscription AMF 602293», et pour la plupart des lecteurs c’est un ornement: une suite de chiffres qui a l’air officielle et qui ne veut rien dire de précis. Elle vaut davantage que cela, mais uniquement pour le lecteur qui sait ce qu’elle représente, ce qu’elle ne représente pas, et comment la vérifier sans le demander au cabinet qui l’a imprimée. Un numéro récité par la personne que vous vérifiez n’est pas une vérification. Un numéro que vous trouvez vous-même, dans un registre public tenu par le régulateur, dans une fiche qui nomme les disciplines et affiche toute restriction, en est une. Ce texte explique ce que couvre réellement une inscription auprès de l’Autorité des marchés financiers, ce qui se tient derrière elle quand quelque chose tourne mal, où loge le dossier disciplinaire, et comment faire vous-même la recherche en une minute environ. Tout ce qui suit a été lu sur le site de l’Autorité et sur LégisQuébec le 8 septembre 2026.

Ce qu’encadre l’Autorité, et ce qu’elle n’encadre pas

L’Autorité des marchés financiers se décrit comme l’organisme mandaté par le gouvernement du Québec pour encadrer les marchés financiers de la province et pour prêter assistance aux consommateurs de produits et services financiers, en vertu de la Loi sur l’encadrement du secteur financier. Elle surveille l’assurance, les valeurs mobilières, les instruments dérivés, les institutions de dépôt autres que celles à charte fédérale, et la distribution de produits et services financiers. Cette dernière catégorie est celle qui couvre le conseil portant sur un contrat d’assurance vie, et elle a sa propre loi, la Loi sur la distribution de produits et services financiers. C’est cette loi, et non une politique interne ou un usage du marché, qui décide qui a le droit de vous conseiller sur un contrat, sous quel titre, dans quelle discipline et avec quelles obligations, et c’est elle que le registre public rend consultable.

Ce qui se trouve à l’extérieur est aussi instructif que ce qui se trouve à l’intérieur. Les institutions de dépôt à charte fédérale répondent à des organismes fédéraux plutôt qu’à l’Autorité. Les questions fiscales appartiennent à Revenu Québec et à l’Agence du revenu du Canada. La succession et la rédaction d’un testament appartiennent au notaire ou à l’avocat et au Code civil du Québec. Une contestation du montant d’une réclamation est un litige contractuel qui se termine, s’il ne se termine nulle part ailleurs, devant un tribunal.

La distinction qui fait le plus trébucher est celle entre l’assurance et les valeurs mobilières. Ce sont deux univers réglementaires séparés, avec des inscriptions distinctes, des régimes d’indemnisation distincts et des voies de plainte distinctes. Un cabinet inscrit pour distribuer de l’assurance n’est pas par le fait même autorisé à conseiller en valeurs mobilières, et la page conformité de ce site le dit en toutes lettres à propos de ce cabinet. Quiconque compare une solution d’assurance à une solution en valeurs mobilières devrait lire en parallèle comment choisir un conseiller en placement.

L’inscription du cabinet et le certificat du représentant sont deux choses

Deux autorisations distinctes doivent exister avant qu’un conseil sur un contrat d’assurance vie soit donné licitement au Québec, et elles sont délivrées en vertu d’articles différents de la même loi. L’article 71 prévoit que nul ne peut agir comme cabinet ni se présenter comme tel sans être inscrit auprès de l’Autorité. L’article 12 prévoit que nul ne peut agir comme représentant ni se présenter comme tel sans détenir le certificat approprié délivré par l’Autorité. Le cabinet est inscrit. La personne est certifiée. Ni l’un ni l’autre ne remplace le second. Il faut donc deux vérifications et non une seule, et c’est la raison pour laquelle une personne peut être parfaitement certifiée tout en exerçant pour un cabinet dont l’inscription est assortie de conditions, ou l’inverse.

Les deux instruments se comportent différemment dans le temps, et cette différence est l’élément le plus pratique de tout ce texte. L’Autorité précise qu’une inscription n’a pas de date d’expiration et demeure valide tant qu’elle n’a pas été annulée ou suspendue ni assortie de certaines restrictions, et qu’elle se maintient chaque année par le dépôt d’un formulaire de maintien de l’inscription qui met à jour les renseignements déjà fournis. Le certificat du représentant, lui, expire et doit être renouvelé.

La conséquence pour le consommateur est simple. Trouver le cabinet au registre ne vous apprend pas que la personne devant vous est certifiée, et trouver la personne ne vous apprend pas que le cabinet est inscrit ni que son inscription est sans restriction. Les deux recherches sont gratuites, les deux prennent moins d’une minute, et la seconde est celle que la plupart des gens omettent.

Les disciplines qu’une inscription peut porter

Une inscription n’est pas un permis général de donner des conseils financiers. Elle est accordée par discipline, et l’article 13 de la Loi sur la distribution de produits et services financiers les nomme: assurance de personnes, assurance collective de personnes, assurance de dommages, expertise en règlement de sinistres, l’activité de planification réservée et courtage hypothécaire. L’article 75 prévoit l’inscription par discipline, et un cabinet peut en détenir plus d’une. La fiche du registre indique lesquelles.

Lire correctement cette liste compte, parce que les titres qui s’y rattachent sont protégés. L’assurance de personnes est la discipline dans laquelle se donne le conseil sur les contrats d’assurance vie et les prestations du vivant, et le titre réglementé qui s’y rattache au Québec est celui de conseiller en sécurité financière. L’activité de planification réservée est une discipline distincte avec son propre titre protégé, et un cabinet ou une personne qui n’y est pas inscrit n’emploie pas ce titre. Ce site emploie le titre réglementé qui correspond à la discipline et le dit à la page à propos. La protection des titres n’est pas une subtilité de vocabulaire: elle existe précisément pour que le consommateur puisse déduire du titre employé la discipline dans laquelle la personne est autorisée, ce qui ne fonctionne que si le titre est exact.

La consigne pratique consiste à comparer la discipline inscrite à la fiche avec le produit posé sur la table. Un contrat d’assurance de personnes devrait être placé par un cabinet et un représentant inscrits et certifiés en assurance de personnes. Si le produit devant vous est une valeur mobilière, ni cette inscription ni aucune inscription faite sous cette loi n’autorise un conseil à son sujet, et le registre ne dira pas le contraire, si attentivement que vous le lisiez.

L’assurance de responsabilité professionnelle obligatoire

Une inscription n’est pas simplement un nom sur une liste. L’article 76 de la Loi exige du cabinet qui demande son inscription qu’il établisse avoir souscrit une assurance de responsabilité et que les représentants qui agissent pour lui sans être ses employés détiennent une couverture semblable, et l’article 83 lui impose de maintenir cette assurance conformément aux règlements. L’article 196 confère à l’Autorité le pouvoir d’en fixer les exigences par règlement, ce qu’elle a fait.

Le Règlement sur les cabinets, les représentants autonomes et les sociétés autonomes, à son article 29, et le Règlement sur l’exercice des activités des représentants, à son article 17, établissent les montants minimaux, qui varient selon le nombre de représentants et qui ne sont pas reproduits ici parce qu’ils sont modifiés sans préavis. Ce qui mérite d’être énoncé, c’est la forme de la couverture plutôt que sa taille. La police doit répondre de la responsabilité découlant de la faute, y compris la faute lourde, ainsi que des erreurs, de la négligence et des omissions de l’assuré, de ses employés, de ses associés et de ses stagiaires. Les règlements prévoient que la couverture visant la faute lourde ne peut être exclue du contrat. Cette interdiction d’exclusion est le cœur du mécanisme: sans elle, la protection disparaîtrait exactement dans les situations où le consommateur en a le plus besoin, soit celles où la conduite reprochée dépasse la simple erreur.

La règle qui compte le plus pour un consommateur est celle qui touche au temps. La couverture doit se prolonger au-delà de la période prévue au contrat pour une durée additionnelle de cinq ans lorsque l’inscription est révoquée, annulée ou suspendue, ou lorsque les activités cessent. Les plaintes sur la manière dont une chose a été vendue font surface tard, parfois des années après la vente et souvent après le départ de la personne qui l’a vendue. Cette prolongation de cinq ans explique qu’une plainte tardive rencontre encore un défendeur assuré plutôt qu’une chaise vide.

Le fonds d’indemnisation, et la chose étroite qu’il couvre

Derrière l’assurance de responsabilité se trouve une seconde couche dont la plupart des consommateurs n’ont jamais entendu parler. Le Fonds d’indemnisation des services financiers est administré par l’Autorité, qui en est le fiduciaire, analyse les réclamations et statue sur l’admissibilité. Il indemnise les victimes de fraude, de manœuvres dolosives ou de détournement de fonds commis par un intermédiaire autorisé par l’Autorité, dans une discipline couverte, lorsque des sommes ou des biens ont été utilisés autrement que ce qui avait été convenu.

Les frontières sont volontairement étroites et méritent d’être lues avant que quiconque compte sur le fonds. Quatre conditions doivent tenir ensemble: l’intermédiaire était autorisé par l’Autorité, un produit ou un service financier couvert était en cause, il y a eu fraude ou détournement, et la réclamation satisfait aux critères d’admissibilité. Le fonds ne couvre pas les pertes de placement, les frais, les rendements qui ne se sont pas matérialisés, ni les dommages non pécuniaires comme le stress et les inconvénients. Un résultat décevant n’est pas une fraude, et le fonds n’est une garantie ni contre l’un ni contre l’autre. La distinction entre la faute et la fraude gouverne d’ailleurs le choix du recours: la première relève de l’assurance de responsabilité du cabinet, la seconde du fonds, et confondre les deux fait perdre du temps au moment précis où les délais commencent à courir.

La réclamation se dépose dans l’année suivant le jour où le réclamant prend connaissance de la fraude, avec un allègement possible pour celui qui démontre avoir été dans l’impossibilité d’agir dans ce délai. Le plafond de l’indemnité est fixé par règlement et n’est pas imprimé ici: confirmez le montant courant auprès de l’Autorité avant de vous y fier. Quiconque pense pouvoir avoir besoin de ce fonds devrait aussi lire comment repérer une arnaque de placement, parce que les schémas qui mènent à une réclamation se reconnaissent bien avant que l’argent bouge.

Le dossier disciplinaire, et où il est publié

Le registre lui-même est le premier endroit à consulter, et il fait plus que lister les gens en règle. L’Autorité le décrit comme indiquant si une personne ou un cabinet a le droit d’exercer ses activités, et ses fiches visent aussi bien ceux qui satisfont aux exigences minimales que ceux à qui l’exercice est interdit. Une fiche portant une restriction, une suspension ou une interdiction vous apprend une chose que le cabinet ne vous dira pas spontanément. C’est aussi pour cette raison qu’il faut lire la fiche en entier plutôt que se contenter de constater qu’un nom apparaît: la présence au registre et le droit plein d’exercer ne sont pas la même information.

La discipline visant la conduite déontologique d’un représentant passe par une chambre d’autoréglementation plutôt que par l’Autorité. Un syndic enquête et porte la plainte, un comité de discipline l’entend, et les décisions du comité sont publiées, avec un rôle d’audience et des résumés des décisions. La Chambre de la sécurité financière et la Chambre de l’assurance de dommages ont été fusionnées en une seule Chambre de l’assurance à la suite d’une loi adoptée en juin 2025, et la chambre a déclaré que les règlements, les politiques et les mécanismes de protection du public demeurent en vigueur pendant la transition. Confirmez le nom et l’adresse en vigueur auprès de l’Autorité avant d’écrire.

Deux habitudes rendent cette étape utile plutôt qu’ornementale. Cherchez le nom légal exact plutôt que le nom commercial, parce qu’une décision est indexée sous le nom qui figure au certificat. Et lisez la date et l’issue plutôt que le titre: une décision infirmée en appel, une affaire retirée et une sanction purgée sont trois faits différents qu’un résultat de recherche présentera dans la même police de caractères.

Comment chercher un cabinet au registre, étape par étape

Commencez sur le site de l’Autorité, à lautorite.qc.ca, et ouvrez le registre des entreprises et des individus autorisés à exercer, depuis la section des registres destinée au grand public. Il est gratuit, il ne requiert aucun compte, et il est offert en français comme en anglais.

Choisissez la recherche par entreprise plutôt que la recherche par individu. Inscrivez le nom complet du cabinet ou une portion de ce nom, ou, si vous en avez un, le numéro d’inscription complet, le numéro NRD ou le numéro de client. L’Autorité précise qu’un terme de recherche compte entre deux et cent quarante-cinq caractères et que la recherche ne tient compte ni des accents ni des majuscules, de sorte qu’une orthographe approximative trouvera généralement la fiche quand même.

Pour ce cabinet, le terme de recherche est Canadian Wealth Creation Centre, et le numéro d’inscription est 602293, publié dans le pied de page de chaque page de ce site, y compris la page conformité. Cherchez d’abord le nom et laissez le registre vous rendre le numéro, plutôt que l’inverse: un numéro saisi directement confirme seulement qu’un numéro existe, alors qu’une recherche par nom vous montre la fiche telle qu’un inconnu la trouverait. Lisez ensuite la fiche au lieu d’y jeter un coup d’œil. Notez les disciplines, le statut, la date de prise d’effet du statut, et tout ce qui est consigné comme condition, restriction ou interdiction. Prenez une capture d’écran ou imprimez la fiche avec la date du jour: si un différend survient plus tard, ce que le registre affichait au moment de votre décision devient un fait vérifiable plutôt qu’un souvenir.

Jose Salloum, conseiller en sécurité financière

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Comment chercher la personne qui vous conseille

Faites la seconde recherche sur la personne, dans le même registre, au moyen de la recherche par individu plutôt que par entreprise. Inscrivez le prénom et le nom de famille complet, ou une portion du nom, ou le numéro d’inscription, le numéro NRD ou le numéro de client au complet. Demandez à la personne l’orthographe exacte de son nom avant de chercher, et demandez dans la même phrase à quel cabinet elle est rattachée.

Vérifiez ensuite quatre choses à la fiche. Que le certificat est en vigueur plutôt qu’expiré, parce que les certificats expirent et les inscriptions non. Qu’il couvre la discipline du produit posé devant vous, ce qui, pour un contrat d’assurance vie, signifie l’assurance de personnes, et non une discipline voisine dont le nom se ressemble. Que le cabinet nommé à la fiche est bien celui dont le nom figure sur les documents. Et que rien n’est consigné contre la fiche à titre de condition ou de restriction.

Faites-le pour la province où vous habitez plutôt que pour celle où la personne travaille. L’assurance est autorisée province par province au Canada, et un certificat délivré au Québec est un certificat québécois. Hors du Québec, les registres sont tenus par d’autres organismes sous d’autres noms, et la page transparence de ce site les nomme. Vérifier n’est pas une insulte, et une personne autorisée s’attend à être vérifiée. La seule réaction qui devrait vous inquiéter est celle qui consiste à vous décourager de chercher, ou à vous offrir le numéro à la place de la fiche.

Ce qu’une inscription ne promet pas

Une inscription est un plancher et non un classement. Elle dit qu’un cabinet a satisfait aux conditions d’entrée de la Loi, qu’il détient l’assurance obligatoire, qu’il contribue aux mécanismes d’indemnisation et qu’il n’a été ni annulé, ni suspendu, ni restreint. Elle ne dit pas que le cabinet est bon dans son travail, que son conseil vous convient, ni que le produit recommandé est le meilleur offert. Le registre ne note personne. Il ne compare pas non plus deux cabinets entre eux, et l’ancienneté d’une inscription n’y vaut ni éloge ni avertissement: elle indique une date, rien de plus.

Elle ne promet pas davantage un résultat. Rien dans une inscription ne garantit une issue, une valeur ou un rendement, et aucun cabinet inscrit ne peut laisser entendre le contraire. Elle ne s’étend pas aux produits situés hors des disciplines inscrites à la fiche. Elle ne transforme pas un titre protégé en titre que le cabinet pourrait employer. Et ce n’est pas une attestation de moralité: une fiche vierge aujourd’hui consigne l’absence de sanction inscrite, ce qui n’équivaut pas à l’absence de préoccupation.

Elle ne règle pas non plus le conflit que crée l’argent. Cette pratique est rémunérée par commission versée par les assureurs, un fait exposé à la page transparence, et aucune inscription ne supprime cet intérêt. L’usage honnête du registre est étroit et réel: il vous dit que la personne et le cabinet sont autorisés à faire ce qu’ils proposent de faire, ce qui est la première question et jamais la dernière. Ce qui ne convient pas est traité à quand la stratégie ne convient pas.

Ce qu’il faut vérifier avant de signer quoi que ce soit

Demandez le nom légal exact du cabinet et l’orthographe exacte du nom de la personne qui recommande le contrat, et notez les deux. Cherchez ensuite les deux vous-même, dans le registre de la province où vous habitez, et confirmez que l’autorisation est en vigueur, qu’elle atteint votre province et qu’elle couvre la catégorie d’assurance posée devant vous.

Réclamez ensuite les documents que le registre ne peut pas vous donner. L’illustration, avec les valeurs garanties présentées à part de celles qui ne le sont pas, ce à quoi sert une illustration de contrat. L’assureur émetteur et le contrat exact, non une catégorie. La proposition telle qu’elle sera soumise, avec chaque réponse inscrite en votre nom. Ce que le cabinet gagne sur ce placement, par écrit. Ce qu’il vous reste si le financement s’arrête tôt.

Demandez enfin ce qui a été envisagé d’autre et pourquoi cela a été écarté. Une réponse utile nomme quelque chose de précis et explique ce qui en faisait un moins bon ajustement. Deux réponses devraient mettre fin à la rencontre: qu’aucune autre solution n’a été pesée, et que la solution de rechange a toujours tort. Rien de tout cela n’est confidentiel pour le cabinet, puisqu’il s’agit de votre dossier et de votre signature, et un refus de mettre l’un ou l’autre de ces éléments par écrit constitue en lui-même la réponse. Rien de ce qui précède n’exige de méfiance particulière envers qui que ce soit: ce sont les vérifications ordinaires que tout acheteur devrait faire avant de s’engager pour des décennies, et un cabinet sérieux les facilite au lieu de les redouter.

Questions fréquentes

Quel est le numéro d’inscription de ce cabinet, et où est-il publié?

C’est l’inscription AMF 602293, détenue par Canadian Wealth Creation Centre Inc. Il est publié dans le pied de page de chaque page de ce site, y compris la page conformité, à côté de la mention que le cabinet est autorisé au Québec, en Ontario, en Alberta, en Colombie-Britannique, au Manitoba et au Nouveau-Brunswick. Ne prenez pas le numéro sur cette page. Cherchez le cabinet par son nom dans le registre des entreprises et des individus autorisés à exercer et laissez le registre vous rendre le numéro, la seule version de la vérification qui prouve quelque chose.

Une inscription est-elle la même chose qu’un permis?

Dans la langue courante on emploie les deux mots indifféremment, et au Québec la Loi emploie deux mots différents pour deux choses différentes. Le cabinet est inscrit en vertu de l’article 71 de la Loi sur la distribution de produits et services financiers. La personne détient un certificat en vertu de l’article 12. D’autres provinces emploient le mot permis pour les deux. Ce qui compte n’est pas le mot mais la vérification: la fiche au registre public de la province où vous habitez, montrant une autorisation en vigueur dans la bonne discipline.

Une inscription expire-t-elle un jour?

Non. L’Autorité précise qu’une inscription n’a pas de date d’expiration et demeure valide tant qu’elle n’a pas été annulée ou suspendue ni assortie de certaines restrictions. Elle se maintient chaque année par le dépôt du formulaire de maintien de l’inscription, qui met à jour les renseignements déjà fournis. Le certificat du représentant est différent: il expire et doit être renouvelé, et c’est pourquoi la recherche par individu mérite d’être répétée au fil d’une relation.

Que couvre au juste l’assurance de responsabilité professionnelle obligatoire?

Elle répond de la responsabilité découlant de la faute, y compris la faute lourde, ainsi que des erreurs, de la négligence et des omissions de l’assuré, de ses employés, de ses associés et de ses stagiaires. Les règlements prévoient que la couverture visant la faute lourde ne peut être exclue du contrat. Les montants minimaux varient selon le nombre de représentants et sont fixés au Règlement sur les cabinets, les représentants autonomes et les sociétés autonomes ainsi qu’au Règlement sur l’exercice des activités des représentants. Ils ne sont pas imprimés ici parce qu’ils changent.

Que se passe-t-il si le cabinet ferme avant que je découvre un problème?

La couverture a une queue. Les règlements exigent qu’elle se prolonge au-delà de la période prévue au contrat pour cinq années additionnelles lorsque l’inscription est révoquée, annulée ou suspendue, ou lorsque les activités cessent. C’est la disposition qui rend une plainte tardive utile, puisque les plaintes sur la manière dont une chose a été vendue font souvent surface des années plus tard. Elle ne s’étend pas indéfiniment, et elle ne touche pas le délai de prescription d’un recours judiciaire, question distincte à poser à un avocat.

Le fonds d’indemnisation me protège-t-il si mon contrat rend moins que prévu?

Non. Le Fonds d’indemnisation des services financiers indemnise les victimes de fraude, de manœuvres dolosives ou de détournement de fonds commis par un intermédiaire autorisé par l’Autorité dans une discipline couverte. Il ne couvre expressément pas les pertes de placement, les frais, les rendements qui ne se sont pas matérialisés, ni les dommages non pécuniaires comme le stress et les inconvénients. Un résultat décevant n’est pas une fraude. La réclamation court dans l’année suivant le jour où vous prenez connaissance de la fraude, et le plafond de l’indemnité est fixé par règlement et devrait être confirmé auprès de l’Autorité.

Où trouverais-je une décision disciplinaire visant un représentant?

Le registre des entreprises et des individus autorisés à exercer vise aussi bien ceux qui satisfont aux exigences minimales que ceux à qui l’exercice est interdit, de sorte qu’une restriction, une suspension ou une interdiction y apparaît. La discipline déontologique passe par une chambre d’autoréglementation dont le syndic enquête et dont le comité de discipline entend les causes et publie ses décisions avec un rôle d’audience. La Chambre de la sécurité financière et la Chambre de l’assurance de dommages ont été fusionnées en une seule Chambre de l’assurance en vertu d’une loi adoptée en juin 2025: confirmez le nom en vigueur auprès de l’Autorité.

Une inscription à l’Autorité permet-elle de conseiller en valeurs mobilières?

Non. L’assurance et les valeurs mobilières sont deux régimes réglementaires séparés, avec des inscriptions distinctes, des mécanismes d’indemnisation distincts et des voies de plainte distinctes. Une inscription faite sous la Loi sur la distribution de produits et services financiers dans la discipline de l’assurance de personnes autorise le conseil sur les contrats d’assurance de personnes. Elle n’autorise pas le conseil en valeurs mobilières. La page conformité de ce site énonce la même limite au sujet de ce cabinet et nomme l’arrangement retenu lorsqu’une question de valeurs mobilières se pose.

Vérifier le registre est-il une insulte à la personne qui me conseille?

Non, et quiconque le prend comme tel vient de vous apprendre quelque chose d’utile. Cela prend quelques minutes, c’est gratuit, et une personne autorisée s’attend à être vérifiée. Ce site dit la même chose à sa page transparence et y ajoute la phrase qui compte le plus: un numéro récité par la personne que vous vérifiez n’est pas une vérification. Demandez le nom légal exact, puis trouvez la fiche vous-même.

J’habite hors du Québec. Une inscription à l’Autorité veut-elle dire quelque chose pour moi?

Elle vous dit ce que le cabinet est autorisé à faire au Québec, et rien de plus. L’assurance est autorisée province par province au Canada, et un conseiller doit détenir l’autorisation de la province où réside le client. Faites votre vérification dans le registre de votre propre province: l’Autorité ontarienne de réglementation des services financiers en Ontario, les conseils de l’assurance en Alberta, en Colombie-Britannique et au Manitoba, et la Commission des services financiers et des services aux consommateurs au Nouveau-Brunswick.

Que faire si la fiche du registre ne correspond pas à ce qu’on m’a dit?

Arrêtez et posez la question par écrit avant de signer quoi que ce soit. Un écart entre la discipline inscrite à la fiche et le produit posé sur la table, un certificat expiré, un nom de cabinet différent de celui qui figure sur les documents, ou une restriction consignée dont personne n’a parlé méritent tous une explication. Si l’explication ne vous satisfait pas, la voie de la plainte est publiée: elle commence par le cabinet et se poursuit auprès de l’Autorité.

Une rencontre découverte de trente minutes

Une première conversation permet d’établir si cette approche vous convient. Aucune illustration n’est préparée et rien n’est mis en place.

Souvent, la réponse est non, et vous l’entendrez pendant l’appel plutôt que dans une proposition envoyée ensuite.

Pour confirmer le rendez-vous.
Un conseiller doit être autorisé là où vous habitez.
Êtes-vous un professionnel autorisé en assurance ou en finance?
Les rencontres entre professionnels autorisés sont organisées séparément. Les deux réponses sont les bienvenues.

Vous écrivez au Centre canadien de création de patrimoine Inc., Laval (Québec). Nous répondons à l’adresse courriel indiquée ci-dessus, habituellement en un jour ouvrable, pour fixer un moment. Il s’agit d’organiser une conversation. Ce n’est pas un conseil et rien n’est vendu ici.

Nous ne vendons ni ne partageons votre adresse. Le consentement est exigé par la Loi canadienne anti-pourriel et n’est jamais présumé.

À propos de l’auteur

Jose Salloum, conseiller en sécurité financière

Jose Salloum est conseiller en sécurité financière, autorisé par l’Autorité des marchés financiers (AMF) au Québec, par la Financial Services Regulatory Authority of Ontario (FSRA) et par l’Insurance Council of British Columbia. Autorisé depuis 2001, il accompagne des familles, des propriétaires d’entreprise et des professionnels incorporés canadiens.

Il est le fondateur du Centre canadien de création de patrimoine Inc. (CWCC), cabinet inscrit auprès de l’AMF, et de sa branche éducative financierecbi.com. Il détient le titre Infinite Banking Concepts® Authorized Practitioner du Nelson Nash Institute, une certification privée et non un permis réglementaire.

CWCC n’est pas inscrit auprès de l’OCRI et n’offre pas de conseils en valeurs mobilières. Cette page est de l’éducation générale et non un conseil sur un dossier individuel.

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Divulgations importantes

  1. Cette page est de l’éducation, pas un conseil. Le contenu est de l’information générale préparée par le Centre canadien de création de patrimoine Inc. Il ne tient pas compte de votre situation et ne constitue pas une recommandation d’acheter, de conserver ou de résilier un contrat. CWCC n’est pas inscrit auprès de l’OCRI et n’offre pas de conseils en valeurs mobilières. Le cabinet place de l’assurance au Québec, en Ontario, en Alberta, en Colombie-Britannique, au Manitoba et au Nouveau-Brunswick; ailleurs, les clients sont servis par des conseillers autorisés dans leur province.

    Rien ici n’a été écrit avec votre dossier sous les yeux. Lisez pour comprendre le sujet, puis jugez-le selon votre propre situation, idéalement avec une personne autorisée là où vous vivez et qui a vu vos chiffres.

  2. Le traitement fiscal dépend de votre situation. Le traitement fiscal décrit dépend du maintien du statut exonéré du contrat en vertu du Règlement de l’impôt sur le revenu et de la situation individuelle du lecteur. Un retrait, un rachat ou une avance sur police peut constituer une disposition au sens de la Loi de l’impôt sur le revenu, et les montants qui excèdent le coût de base rajusté peuvent être imposables l’année où ils surviennent. Les règles fiscales changent.

    Le résultat fiscal n’est ni automatique ni inconditionnel. Il repose sur le maintien du contrat à l’intérieur des règles canadiennes et sur votre propre situation. Avant de vous y fier, parlez à un comptable qui a réellement travaillé avec ces contrats.

  3. Les garanties viennent de l’assureur, pas du gouvernement. Les valeurs garanties d’un contrat d’assurance vie sont des engagements contractuels de l’assureur émetteur et dépendent de sa solidité financière et de sa capacité à payer les prestations. Les participations d’un contrat avec participation ne sont pas garanties; elles sont déclarées à la discrétion de l’assureur et peuvent changer. La protection des titulaires de contrat au Canada est assurée par Assuris, dans les limites qu’elle publie; l’assurance-dépôts ne s’applique pas aux contrats d’assurance.

    Les garanties écrites dans un contrat sont réelles, et elles sont celles de l’assureur. La participation n’est pas une garantie; c’est ce que l’assureur décide de déclarer chaque année. Sachez quels chiffres sont lesquels avant de bâtir un plan dessus.

  4. Les illustrations et les projections ne sont pas des prédictions. Les chiffres, exemples ou valeurs illustrées sont hypothétiques, servent à expliquer un mécanisme et ne prévoient pas le rendement d’un contrat. Les valeurs réelles seront différentes et peuvent être inférieures à celles montrées. Les barèmes de participation passés ne prédisent pas les barèmes futurs.

    Un exemple montre comment les pièces bougent, pas ce que vous obtiendrez. Toute illustration réelle qu’on vous présente devrait d’abord être lue dans ses colonnes garanties.

  5. Les propos sur les placements sont généraux et comparatifs. Les références à des produits, comptes ou rendements de placement servent à comparer et à expliquer. CWCC ne vend pas de valeurs mobilières et n’est pas inscrit auprès de l’OCRI. Les fonds distincts sont des contrats d’assurance; leurs garanties sont celles de l’assureur et s’appliquent seulement aux dates et selon les conditions écrites au contrat. Les rendements ne sont pas garantis et le capital peut être perdu.

    Quand ce site compare un contrat à un placement, il décrit le fonctionnement de chacun; il ne vous dit pas lequel acheter. Les questions sur les valeurs mobilières relèvent d’une personne inscrite pour y répondre.

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