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Intérêts payés contre intérêts gagnés: le total d'une vie que personne n'additionne

Par José Salloum, conseiller en sécurité financière | Septembre 2026

Où va l’intérêt Schéma montrant l’argent qui quitte un ménage, finance un achat, et l’intérêt qui part vers un prêteur extérieur ou qui va à l’assureur émetteur du contrat dont le ménage est titulaire. CHAQUE DOLLAR DE FINANCEMENT PREND L’UNE DE DEUX ROUTES Où va l’intérêt Revenu arrive Financement un achat est fait Intérêt est versé à quelqu’un À qui il revient La question n’est jamais de savoir si l’intérêt est payé, mais de savoir qui le reçoit.
Divulgation importante: portée du conseil

Le présent article constitue de l'information générale et ne contient aucun montant d'intérêt affirmé, parce qu'un montant affirmé au sujet d'un ménage imaginaire n'est pas de l'information. Il expose une méthode et nomme les documents d'où se lisent les chiffres. Ce n'est ni un conseil, ni une recommandation, ni une opinion sur quelque dette que ce soit. Le traitement fiscal décrit ici est général et a été consulté à l'Agence du revenu du Canada le 15 septembre 2026; la situation propre à un ménage dépend de faits qu'une page ne peut voir. Le Centre canadien de création de patrimoine Inc. reçoit une commission de l'assureur émetteur lorsqu'un contrat est placé, ce qui est exposé en entier à la page de transparence.

En clair: ceci est de l’information générale, pas une recommandation. Ce qui vous convient dépend de circonstances que nous n’avons pas vues, et c’est à cela que sert une première conversation.

À retenir

  • Aucune institution n'envoie à un ménage le total des intérêts qu'il a payés dans sa vie, parce qu'aucune institution n'a de raison d'en calculer un.
  • Tous les chiffres nécessaires à ce total existent déjà sur des documents qui se trouvent dans la maison: relevés hypothécaires annuels, contrats de prêt, relevés de carte, sommaires de marge de crédit.
  • Les intérêts payés sur une résidence personnelle et sur un emprunt à la consommation ordinaire ne sont pas déductibles au Canada: ils sont donc payés avec des dollars déjà imposés.
  • Les intérêts gagnés dans un compte non enregistré sont imposés comme un revenu ordinaire au taux marginal complet du ménage, soit le traitement le moins favorable que reçoive un revenu de placement.
  • Cette asymétrie est tout le sujet: le côté sortant est payé après impôt et le côté entrant est imposé de nouveau, et les deux ne se regardent presque jamais sur la même page.
  • Le total n'est pas un motif de culpabilité. C'est une mesure, et une mesure n'est utile que si elle change une séquence.
  • Une hypothèque signée cette année sur un amortissement de vingt-cinq ans court encore en 2051, ce que la plupart des ménages n'ont jamais dit à voix haute.

Il existe un chiffre sur la vie financière d'un ménage que personne ne calcule et que personne n'envoie. Pas le solde dû, qui arrive chaque mois. Pas le versement, imprimé sur tout. Le total des intérêts que le ménage aura payés, sur l'ensemble de ses emprunts, au fil d'une vie de travail. Aucun prêteur ne le produit, faute de raison de le faire. Aucun relevé ne le montre, un relevé couvrant une période tandis que ce chiffre couvre des décennies. Et c'est ainsi que le plus important transfert unique que fassent la plupart des familles est le seul qu'elles n'aient jamais vu écrit. Cet article n'affirme pas ce que vaut ce chiffre pour qui que ce soit. Il ne le peut pas, et toute page qui s'y essaie décrit un ménage qui n'existe pas. Ce qu'il fait plutôt, c'est nommer les documents d'où le chiffre se bâtit, dire à quel endroit de chacun se trouve l'entrée, et exposer à quoi sert le total une fois qu'il existe.

Le chiffre que personne n'imprime

Regardons comment on présente une hypothèque. Il y a un taux, il y a un versement, il y a un terme, il y a un amortissement. Quatre nombres, tous exacts, et aucun n'est celui qu'un ménage voudrait le plus. Le taux est un prix annuel sur un solde qui rétrécit. Le versement est un engagement mensuel. Le terme est la durée de l'entente en cours. L'amortissement est la durée de l'ensemble. Nulle part dans cette série ne figure le coût total.

Ce n'est pas une dissimulation. Un prêteur qui citerait un chiffre d'intérêts sur la vie du prêt citerait une projection, et une projection dépend de chaque renouvellement futur, de chaque taux à chaque renouvellement, de chaque remboursement anticipé et de chaque changement de cap. Aucun prêteur honnête ne peut l'imprimer, et c'est précisément pour cela qu'il manque.

Il en va de même pour toutes les autres formes d'emprunt qu'un ménage porte. Un contrat de carte énonce un taux et un paiement minimum; il n'énonce pas ce que coûte le fait de reporter un solde pendant onze ans, cela dépendant de ce que le ménage fait chaque mois. Une marge de crédit énonce un écart au-dessus d'un indice de référence; elle ne peut énoncer de total, faute de date de fin. Chaque document est complet et chacun s'arrête exactement là où commence la question intéressante.

Mais un ménage n'est pas dans la position d'un prêteur. Il n'a pas besoin d'une projection. Il a besoin du chiffre de ce qui a DÉJÀ eu lieu, et ce chiffre n'est pas une projection du tout: c'est de l'histoire, elle est consignée, et elle dort dans un tiroir.

Rien de ce qui suit ne demande au lecteur de deviner quoi que ce soit. Chaque entrée nommée est un nombre qui a été imprimé sur un document et qui s'y lit.

Où vivent les chiffres du côté sortant

Le relevé hypothécaire annuel est l'ancrage. Tout prêteur hypothécaire canadien en émet un, et on y trouve une ligne qui sépare les versements de l'année entre capital et intérêts. Cette ligne d'intérêts est le chiffre. Une ligne par année, par propriété, additionnées.

Un ménage qui a déménagé, refinancé ou changé de prêteur aura des trous. Les trous se comblent: un prêteur produit sur demande les relevés annuels historiques, et un état de quittance d'une hypothèque précédente donne la position de fermeture. Personne n'a besoin d'être exact au dollar près. Un total approximatif vaut infiniment mieux qu'un total jamais bâti sous prétexte qu'il ne pouvait être exact.

Viennent ensuite les sources plus petites, petites une à une et souvent pas du tout une fois réunies. Les prêts automobiles portent un total d'intérêts dans le contrat de financement et dans l'état de remboursement. Les relevés de carte de crédit impriment les intérêts imputés chaque mois, et une année de relevés donne une année d'intérêts. Une marge de crédit personnelle montre les intérêts séparément du capital sur chaque relevé. Les emprunts d'études portent leur propre sommaire annuel.

Quatre catégories, un chiffre par catégorie, additionnés sur les années dont les documents existent. Voilà le côté sortant, et le ménage qui ne l'a jamais fait trouvera que l'après-midi qu'il y consacre est le plus instructif qu'il ait passé sur l'argent.

Un mot sur la méthode, parce qu'elle décide de la suite. On ne bâtit pas ce total de mémoire et on ne l'estime pas. On l'assemble à partir de pièces, une année à la fois, en inscrivant la provenance de chaque chiffre à côté du chiffre lui-même. Un total dont on ne peut plus dire d'où viennent les entrées se transforme en opinion au bout de six mois, et une opinion ne sert à rien dans une conversation où quelqu'un devra décider quelque chose.

Le côté entrant, et pourquoi il paraît plus petit qu'il ne semble

Passons à l'autre colonne. Les intérêts GAGNÉS: soldes d'épargne, certificats de placement garanti, dépôts à terme, et la portion d'intérêt de tout placement équilibré.

Les chiffres viennent d'un feuillet fiscal, et c'est ce feuillet qui rend cette colonne plus facile à bâtir que la première. Un ménage canadien reçoit chaque année un feuillet pour ses revenus de placement, et le montant des intérêts y figure. Les anciennes déclarations contiennent les anciens feuillets. Un ménage qui a conservé ses déclarations possède la série entière sans avoir à demander quoi que ce soit à personne.

Deux choses surprennent d'ordinaire le lecteur qui bâtit les deux colonnes pour la première fois. La première est l'écart de taille: la colonne entrante est plus petite qu'attendu, parce que les intérêts se gagnent sur des soldes détenus pendant des semaines et se paient sur des soldes portés pendant des décennies. La seconde est le traitement fiscal, objet de la section suivante.

Il y a une troisième chose, structurelle plutôt qu'émotive. La colonne entrante se mesure sur de l'argent que le ménage possédait déjà. La colonne sortante se mesure sur de l'argent que le ménage ne possédait pas et qu'il a emprunté. Les deux côtés n'ont donc pas la même échelle et ne pouvaient pas l'avoir, ce qui explique pourquoi toute phrase invitant une famille à croire qu'elle rattrapera ses coûts d'emprunt en magasinant un meilleur taux d'épargne est une phrase à reposer.

L'asymétrie dont personne ne parle

Au Canada, les intérêts payés sur une hypothèque grevant une résidence personnelle ne sont pas déductibles, et les intérêts d'un emprunt à la consommation ordinaire non plus. Cela signifie que l'argent qui sert à les payer est de l'argent déjà passé par la déclaration de revenus du ménage. Chaque dollar d'intérêt sur la maison familiale est payé avec des dollars après impôt, et le ménage a dû gagner sensiblement plus d'un dollar pour disposer de ce dollar.

De l'autre côté, les intérêts GAGNÉS dans un compte non enregistré sont imposés comme un revenu ordinaire, au taux marginal complet du ménage. Des trois sortes de revenus de placement qu'un ménage canadien peut recevoir, l'intérêt reçoit le traitement le moins favorable. Rien n'est à l'abri, rien n'est escompté, rien n'est reporté.

Mettons les deux phrases côte à côte et la forme de la chose apparaît. Le côté sortant est payé avec des dollars déjà imposés une fois. Le côté entrant est imposé de nouveau à l'arrivée. Un ménage qui paie des intérêts et en gagne au même moment se tient du mauvais côté de deux règles fiscales à la fois, et aucune des deux règles n'est cachée. Elles ne paraissent simplement jamais sur la même page.

Il faut ajouter que cette asymétrie n'est l'œuvre de personne. Elle résulte de deux décisions fiscales prises à des époques différentes et pour des motifs différents, qui n'ont jamais été conçues pour être lues ensemble. C'est justement pour cela qu'il revient au ménage de les mettre côte à côte: aucun document qu'il reçoit ne le fera pour lui, et aucun interlocuteur n'a de raison professionnelle de le faire non plus.

Les régimes enregistrés existent en partie pour cela. À l'intérieur d'un régime enregistré, la seconde règle est suspendue ou reportée selon le régime, et c'est pourquoi la question de savoir quelle enveloppe détient quel type de revenu mérite un après-midi d'attention. Les comptes enregistrés traitent de l'ordre à suivre.

La capitalisation va dans les deux sens

On a enseigné à tout le monde que la capitalisation est une amie. Elle l'est, du côté où le ménage possède le solde. Du côté où il le doit, la même mathématique tourne en sens inverse et sur une horloge plus longue.

Si une hypothèque semble ne pas bouger dans ses premières années, c'est qu'elle ne bouge pas, au sens qui intéresse le ménage. Dans les premières années le versement est surtout de l'intérêt, parce que l'intérêt se calcule sur le solde et que le solde est à son maximum. La portion de capital croît lentement, puis accélère. Personne ne le cache. Le tableau d'amortissement l'énonce exactement, et presque aucun ménage n'a jamais demandé à le voir.

C'est l'horloge qui mérite d'être dite à voix haute. Un amortissement de vingt-cinq ans signé cette année court encore en 2051. Un ménage dans la trentaine qui signe ce document engage une part de son revenu dans une décennie à laquelle il n'a pas pensé, à des taux que personne ne voit, au travers de renouvellements que personne ne prédit.

Ce n'est pas un argument contre l'hypothèque. Il faut bien se loger, et le loyer aussi se capitalise contre un ménage, sans rien laisser au bout. C'est un argument pour connaître la longueur de l'horloge avant de signer plutôt qu'après.

Un concept, non une recommandation

Tout ce qui suit est une illustration écrite pour montrer le fonctionnement d’une structure. Aucune personne présentée ici n’est réelle, aucun chiffre n’est une projection, et rien ici n’est une recommandation, ni pour vous ni pour quiconque. Les montants sont ronds parce qu’ils ont été choisis pour rendre le calcul visible, non parce qu’ils seraient typiques, disponibles ou atteignables.

Ce qu’un contrat ferait réellement dépend de l’assureur, du produit, de votre âge et de votre état de santé, de la décision de tarification et du contrat que vous signez. Une recommandation ne peut suivre qu’une analyse de vos besoins menée avec vous par un représentant dûment certifié. Le Centre canadien de création de patrimoine Inc. reçoit une commission de l’assureur émetteur lorsqu’un contrat est placé, et vous devriez lire ce qui suit en le sachant.

Une illustration: à quoi ressemble une feuille de travail terminée

Supposons un ménage qui s'installe avec une chemise de documents et bâtit les deux colonnes. Les montants de cette illustration sont ronds et écrits en toutes lettres parce qu'ils ont été choisis pour rendre le calcul visible, et rien en eux ne décrit qui que ce soit.

La colonne sortante sort en quatre lignes. Intérêts hypothécaires sur dix-huit années de relevés annuels, quatre-vingt-dix mille dollars. Financement automobile sur trois voitures, onze mille dollars. Intérêts de carte de crédit sur les années dont le ménage possède les relevés, neuf mille dollars. Une marge de crédit personnelle employée pour une toiture et un sous-sol, six mille dollars. La colonne sortante totalise cent seize mille dollars.

La colonne entrante vient des feuillets fiscaux. Intérêts gagnés sur des soldes d'épargne et des dépôts à terme au cours des mêmes dix-huit années, quatre mille dollars, et ce montant a été imposé comme revenu ordinaire dans les années où il est arrivé.

Voici le mécanisme, seule chose que cette illustration démontre. Les deux colonnes ne sont pas comparables de la façon dont elles en ont l'air. La colonne sortante a été payée avec des dollars déjà imposés: le ménage a donc dû gagner bien au-delà du chiffre sortant pour en disposer. La colonne entrante a été imposée de nouveau à l'arrivée: le ménage a donc conservé moins que le chiffre affiché. L'écart réel entre les colonnes est par conséquent plus large que ne le suggère la soustraction, et il l'est des deux côtés à la fois.

Ce qui en découle est une séquence et non un produit. Le ménage sait désormais laquelle de ses quatre lignes sortantes porte le coût le plus élevé et peut y diriger sa capacité disponible en premier. Il connaît l'échelle à laquelle rapporter toute décision future. Et il connaît, pour la première fois, la taille du transfert qu'il effectuait sans jamais l'avoir vu écrit. Rien dans cette illustration ne dit ce qu'un ménage devrait faire ensuite, parce que cela relève d'une conversation et non d'une page.

José Salloum, conseiller en sécurité financière au Canada, en complet foncé avec pochette, la ville derrière lui

Le guide de référence

Commencez ici: toute la stratégie en une page

Ce que c’est, comment cela fonctionne au Canada, ce que cela coûte, ce que cela risque, combien de temps cela prend et à qui cela ne convient pas.

José Salloum Centre canadien de création de patrimoine Inc.

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À quoi sert réellement le total

Le ménage qui termine la feuille de travail ressent d'ordinaire quelque chose avant de penser quoi que ce soit, et le sentiment n'est pas utile. La culpabilité ne change rien et les intérêts passés ne se récupèrent pas. Ce à quoi sert le total est plus étroit et plus pratique.

Il fixe une échelle. Un ménage qui connaît son propre chiffre d'intérêts d'une vie dispose d'une mesure à laquelle rapporter chaque décision future, et la plupart des décisions rapetissent à côté. Un débat sur des frais de compte n'a plus la même allure lorsque le chiffre des intérêts se trouve sur la même feuille.

Il désigne l'ordre des opérations. Les intérêts payés au coût le plus élevé sont le premier endroit où un dollar disponible travaille le plus fort, et la feuille rend le classement évident sans que personne ait à argumenter. C'est de l'arithmétique et non un conseil, et le ménage peut la faire sans aide.

Elle règle aussi des différends. Deux personnes d'un même ménage entretiennent souvent des convictions différentes sur la destination de l'argent, et les deux convictions se trompent d'ordinaire dans des directions opposées. Une feuille bâtie à partir de documents plutôt que de souvenirs remplace deux opinions par un relevé, et cela seul vaut l'après-midi même si rien d'autre ne change.

Enfin, elle rend le long horizon visible. Un total bâti sur vingt ans de relevés est la seule préparation honnête pour penser aux vingt prochaines. Un ménage qui a vu où est allée la sortie est en position de se demander si une partie de son financement pourrait se faire à l'intérieur d'arrangements qu'il détient plutôt qu'à l'extérieur, ce qui est une autre conversation et une plus longue.

Où ce cabinet s'arrête

Cet article ne dit à personne quoi faire du chiffre. Il ne le peut pas, et la raison mérite d'être énoncée plutôt qu'enfouie: une recommandation ne peut suivre qu'une analyse des besoins d'un ménage menée avec ce ménage, par un représentant dûment certifié. Une page n'a jamais rencontré personne.

Il vaut aussi la peine de dire ce que ce cabinet est et n'est pas certifié pour faire de la réponse. Il est certifié en assurance de personnes et en assurance collective de personnes, ce qui couvre l'assurance vie, les maladies graves, l'invalidité, les soins de longue durée, les fonds distincts, les rentes et les régimes enregistrés qui les accompagnent, dont le REER, le CELI, le REEE, le FERR, le REEI et le CELIAPP. Il n'est pas courtier en valeurs mobilières, il ne gère pas de portefeuilles, et il ne détient pas le titre réservé que le droit québécois rattache à un certain type de conseil.

Cette frontière n'est pas une formalité. Elle décide de ce qui peut être dit dans une rencontre et de ce qui doit être renvoyé à quelqu'un d'autre: un comptable pour la fiscalité, un notaire pour un acte, un cabinet inscrit pour les valeurs mobilières. Un conseiller qui traverse cette frontière rend un mauvais service même lorsqu'il a raison, parce que le ménage repart en croyant avoir reçu un avis que personne n'était habilité à lui donner.

Le lecteur dont la feuille de travail pointe vers la stratégie consistant à assurer le financement d'une famille au moyen des valeurs d'un contrat permanent trouvera ce sujet exposé en entier à ibcfinancial.com, et en français à financierecbi.com. Il n'est pas comprimé en un paragraphe ici, parce que le comprimer est la façon la plus sûre de le faire mal comprendre.

Sources

  • Agence du revenu du Canada, revenus d'intérêts et autres revenus de placement et déductibilité des intérêts, canada.ca, lu le 15 septembre 2026
  • Agence du revenu du Canada, guide T4040, REER et autres régimes enregistrés pour la retraite, sur le revenu gagné et les droits de déduction inutilisés, canada.ca, lu le 15 septembre 2026
  • Agence de la consommation en matière financière du Canada, relevés hypothécaires et communication de l'information sur les produits de crédit, canada.ca, lu le 15 septembre 2026

Questions fréquentes

Pourquoi cet article ne dit-il pas ce que paie un ménage moyen?

Parce qu'une moyenne n'est pas un ménage. Un chiffre cité pour une famille canadienne hypothétique est un chiffre qui parle de personne, et le lecteur qui s'y reconnaît s'est reconnu dans une fiction. Chaque entrée nommée dans cet article est un nombre que le lecteur peut lire sur un document qu'il détient déjà, seul genre de chiffre sur lequel il vaille la peine d'agir.

Les intérêts hypothécaires sont-ils déductibles au Canada?

Pas sur une résidence personnelle, ni sur un emprunt à la consommation ordinaire. Il existe des situations mettant en cause un bien productif de revenu où l'intérêt peut être déductible, et elles comportent des conditions et des critères qu'un fiscaliste applique à des faits réels. Ce cabinet ne donne pas de conseils fiscaux et n'est pas certifié pour en donner.

Où se trouve exactement le chiffre des intérêts sur un relevé hypothécaire?

Sur le relevé annuel, non sur le relevé mensuel. Les prêteurs hypothécaires canadiens émettent un relevé annuel qui sépare les versements de l'année entre capital et intérêts, et la ligne des intérêts est le chiffre. Un prêteur produit sur demande les relevés annuels historiques lorsqu'un ménage les a perdus.

Bâtir ce total change-t-il vraiment quelque chose?

En soi, non. Une mesure ne change rien tant qu'elle ne change pas une séquence. Ce qu'elle fait de façon fiable, c'est rendre le classement évident: quel emprunt porte le coût le plus élevé, et donc où un dollar disponible travaille le plus fort en premier. Ce classement est de l'arithmétique, et un ménage peut le faire sans l'aide de personne.

Les intérêts gagnés dans un CELI ou un REER sont-ils imposés de la même façon?

Non, et c'est tout l'objet de l'enveloppe. À l'intérieur d'un régime enregistré, le traitement en revenu ordinaire est suspendu ou reporté selon le régime. Un solde non enregistré ne reçoit aucun traitement de ce genre: l'intérêt est imposé comme revenu ordinaire au taux marginal complet dans l'année où il est gagné. Savoir quel revenu appartient à quelle enveloppe mérite un après-midi.

Qu'est-ce que tout cela a à voir avec l'assurance?

Directement, rien. Indirectement, beaucoup: un ménage qui a mesuré sa propre sortie est en position de se demander si une partie de son financement pourrait se faire à l'intérieur de contrats qu'il détient plutôt qu'à l'extérieur. Cette question relève d'une conversation avec un représentant, et la stratégie qui en découle possède sa propre propriété à ibcfinancial.com.

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À propos de l’auteur

José Salloum, conseiller en sécurité financière au Canada, en complet foncé avec pochette, la ville derrière lui

Jose Salloum est conseiller en sécurité financière, autorisé par l’Autorité des marchés financiers (AMF) au Québec, par la Financial Services Regulatory Authority of Ontario (FSRA) et par l’Insurance Council of British Columbia. Autorisé depuis 2001, il accompagne des familles, des propriétaires d’entreprise et des professionnels incorporés canadiens.

Il est le fondateur du Centre canadien de création de patrimoine Inc. (CWCC), cabinet inscrit auprès de l’AMF, et de sa branche éducative financierecbi.com. Il détient le titre Infinite Banking Concepts® Authorized Practitioner du Nelson Nash Institute, une certification privée et non un permis réglementaire.

CWCC n’est pas inscrit auprès de l’OCRI et n’offre pas de conseils en valeurs mobilières. Cette page est de l’éducation générale et non un conseil sur un dossier individuel.

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Divulgations importantes

  1. Cette page est de l’éducation, pas un conseil. Le contenu est de l’information générale préparée par le Centre canadien de création de patrimoine Inc. Il ne tient pas compte de votre situation et ne constitue pas une recommandation d’acheter, de conserver ou de résilier un contrat. CWCC n’est pas inscrit auprès de l’OCRI et n’offre pas de conseils en valeurs mobilières. Le cabinet place de l’assurance au Québec, en Ontario, en Alberta, en Colombie-Britannique, au Manitoba et au Nouveau-Brunswick; ailleurs, les clients sont servis par des conseillers autorisés dans leur province.

    Rien ici n’a été écrit avec votre dossier sous les yeux. Lisez pour comprendre le sujet, puis jugez-le selon votre propre situation, idéalement avec une personne autorisée là où vous vivez et qui a vu vos chiffres.

  2. Le traitement fiscal dépend de votre situation. Le traitement fiscal décrit dépend du maintien du statut exonéré du contrat en vertu du Règlement de l’impôt sur le revenu et de la situation individuelle du lecteur. Un retrait, un rachat ou une avance sur police peut constituer une disposition au sens de la Loi de l’impôt sur le revenu, et les montants qui excèdent le coût de base rajusté peuvent être imposables l’année où ils surviennent. Les règles fiscales changent.

    Le résultat fiscal n’est ni automatique ni inconditionnel. Il repose sur le maintien du contrat à l’intérieur des règles canadiennes et sur votre propre situation. Avant de vous y fier, parlez à un comptable qui a réellement travaillé avec ces contrats.

  3. Les garanties viennent de l’assureur, pas du gouvernement. Les valeurs garanties d’un contrat d’assurance vie sont des engagements contractuels de l’assureur émetteur et dépendent de sa solidité financière et de sa capacité à payer les prestations. Les participations d’un contrat avec participation ne sont pas garanties; elles sont déclarées à la discrétion de l’assureur et peuvent changer. La protection des titulaires de contrat au Canada est assurée par Assuris, dans les limites qu’elle publie; l’assurance-dépôts ne s’applique pas aux contrats d’assurance.

    Les garanties écrites dans un contrat sont réelles, et elles sont celles de l’assureur. La participation n’est pas une garantie; c’est ce que l’assureur décide de déclarer chaque année. Sachez quels chiffres sont lesquels avant de bâtir un plan dessus.

  4. Les illustrations et les projections ne sont pas des prédictions. Les chiffres, exemples ou valeurs illustrées sont hypothétiques, servent à expliquer un mécanisme et ne prévoient pas le rendement d’un contrat. Les valeurs réelles seront différentes et peuvent être inférieures à celles montrées. Les barèmes de participation passés ne prédisent pas les barèmes futurs.

    Un exemple montre comment les pièces bougent, pas ce que vous obtiendrez. Toute illustration réelle qu’on vous présente devrait d’abord être lue dans ses colonnes garanties.

  5. Emprunter sur un contrat comporte ses propres risques. Une avance sur police ou un emprunt garanti par un contrat porte intérêt. Si le solde et l’intérêt ne sont pas gérés, la prestation de décès est réduite, et un contrat qui tombe en déchéance alors qu’une avance est impayée peut produire un gain imposable cette année-là. Les prêteurs tiers fixent leurs propres conditions et peuvent les modifier.

    Un emprunt reste un emprunt. L’intérêt s’accumule que vous le payiez ou non, et un contrat qui manque de marge pendant qu’il est dû peut vous coûter à la fois la protection et une facture d’impôt. C’est la partie de la stratégie qui exige le plus de discipline.

  6. Les propos sur les placements sont généraux et comparatifs. Les références à des produits, comptes ou rendements de placement servent à comparer et à expliquer. CWCC ne vend pas de valeurs mobilières et n’est pas inscrit auprès de l’OCRI. Les fonds distincts sont des contrats d’assurance; leurs garanties sont celles de l’assureur et s’appliquent seulement aux dates et selon les conditions écrites au contrat. Les rendements ne sont pas garantis et le capital peut être perdu.

    Quand ce site compare un contrat à un placement, il décrit le fonctionnement de chacun; il ne vous dit pas lequel acheter. Les questions sur les valeurs mobilières relèvent d’une personne inscrite pour y répondre.

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