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La vague de renouvellements hypothécaires, et la seule question qu’elle pose sur la protection

Par José Salloum, conseiller en sécurité financière | Septembre 2026

Où va l’intérêt Schéma montrant l’argent qui quitte un ménage, finance un achat, et l’intérêt qui part vers un prêteur extérieur ou qui va à l’assureur émetteur du contrat dont le ménage est titulaire. CHAQUE DOLLAR DE FINANCEMENT PREND L’UNE DE DEUX ROUTES Où va l’intérêt Revenu arrive Financement un achat est fait Intérêt est versé à quelqu’un À qui il revient La question n’est jamais de savoir si l’intérêt est payé, mais de savoir qui le reçoit.
Divulgation importante: portée du conseil

AVIS IMPORTANT, À LIRE. Cet article rapporte ce que la Banque du Canada a publié au sujet des renouvellements hypothécaires, consulté en septembre 2026. C’est de l’information générale et ce n’est pas un conseil. Cette pratique détient un permis en assurance de personnes: ce n’est pas un cabinet de courtage hypothécaire, elle n’arrange pas d’hypothèques, et rien ici n’est un conseil hypothécaire ni une prévision de taux. Les questions sur une hypothèque précise appartiennent au prêteur ou à un professionnel hypothécaire titulaire d’un permis, et les questions fiscales appartiennent à un comptable.

En clair: ceci est de l’information générale, pas une recommandation. Ce qui vous convient dépend de circonstances que nous n’avons pas vues, et c’est à cela que sert une première conversation.

À retenir

  • La Banque du Canada s’attendait à ce qu’environ six hypothèques en cours sur dix au Canada se renouvellent en 2025 et en 2026. Pas six nouvelles hypothèques sur dix. Six sur dix de toutes.
  • Parmi les titulaires qui renouvelaient pendant ces deux années, environ six sur dix devaient voir leur paiement augmenter.
  • Les moyennes sont plus petites que ne le laissaient croire les titres. Par rapport aux paiements de décembre 2024, la note projetait une hausse moyenne d’environ un dixième pour 2025 et un peu moins pour 2026.
  • La douleur est concentrée plutôt que répartie. Les emprunteurs à taux fixe de cinq ans qui renouvelaient en 2026 faisaient face à la plus forte hausse moyenne, environ un cinquième du paiement, et ce groupe représente à peu près quatre hypothèques sur dix au pays.
  • Un groupe devait voir ses paiements baisser: les emprunteurs à taux variable dont le paiement bouge avec le taux.
  • Un renouvellement est la seule obligation d’un ménage qui se refixe à une date choisie des années plus tôt par quelqu’un d’autre. C’est ce qui en fait l’événement financier le plus prévisible que la plupart des familles connaîtront.
  • Et il soulève exactement une question qui appartient à ce bureau plutôt qu’au prêteur: un paiement qui vient d’augmenter est une obligation fixe qui ne se soucie pas de savoir si le revenu derrière elle continue.

La plupart des chocs financiers arrivent sans avertissement. Celui-ci est arrivé avec une date dessus, imprimée des années d’avance dans un document que chaque emprunteur a signé. La Banque du Canada a chiffré ses effets, et les chiffres sont à la fois plus petits et plus inégaux que ne le laissaient croire les titres.

Ce que la banque centrale a réellement publié

L’analyse est une note du personnel, elle est gratuite, et elle vaut la peine d’être lue plutôt que lue de seconde main.

Son premier constat est l’ampleur. Environ six hypothèques en cours sur dix au Canada devaient se renouveler en 2025 ou en 2026. Ce n’est pas six sur dix d’un sous-ensemble. C’est l’essentiel du marché hypothécaire qui arrive à un renouvellement en vingt-quatre mois.

Son deuxième constat est la direction. Parmi les titulaires qui renouvelaient pendant ces deux années, environ six sur dix devaient voir leur paiement augmenter.

Son troisième constat est l’ampleur de la hausse, et c’est ici que le traitement médiatique et la note se séparent. Par rapport aux paiements de décembre 2024, la note projetait une hausse moyenne d’environ un dixième pour les renouvellements de 2025, et une moyenne plus faible pour 2026.

Une moyenne d’environ un dixième est une vraie hausse et ce n’est pas une catastrophe. Quiconque a dit autre chose à un ménage n’avait pas lu la note.

Qui paie vraiment beaucoup plus

Les moyennes cachent la seule chose qui intéresse un ménage donné: savoir s’il fait partie du groupe touché.

La note ventile par type d’hypothèque, et la réponse est nette. Les emprunteurs à taux fixe de cinq ans qui renouvelaient en 2026 faisaient face à la plus forte hausse, une moyenne d’environ un cinquième du paiement.

Ce n’est pas un petit coin du marché. Les hypothèques de ce type représentent environ quatre hypothèques sur dix au Canada.

À l’autre bout, les emprunteurs à taux variable dont le paiement bouge avec le taux devaient voir une baisse de quelques points, que la note décrit comme le scénario de renouvellement le plus favorable parmi les types étudiés.

Le même événement national a donc poussé un grand groupe vers le haut d’un cinquième et tiré un autre groupe vers le bas. Le ménage qui n’a vu que le titre n’a rien appris sur sa propre position, et sa propre position est écrite dans ses propres documents hypothécaires.

La question utile est donc étroite et elle a une réponse. Quel type d’hypothèque est-ce, et quel mois se renouvelle-t-elle. Les deux réponses se trouvent sur du papier que le ménage possède déjà.

La date est la partie qui sert

Voici ce qui distingue un renouvellement de tous les autres chocs financiers d’une famille.

Une perte d’emploi n’a pas de date. Une maladie n’a pas de date. Un toit cède quand il cède. Un renouvellement a une date, et cette date était connue le jour où le terme a commencé.

Presque personne ne s’en sert. La lettre arrive, le ménage signe, et le nouveau paiement commence. Les années entre la signature et le renouvellement, celles où quelque chose aurait pu être organisé, passent sans qu’on regarde la date une seule fois.

Ce qu’on peut faire avec cette date ne relève pas des conseils de ce bureau, parce que l’hypothèque elle-même relève du permis de quelqu’un d’autre. Ce qui relève de ce bureau est la section suivante, et c’est la partie que personne ne soulève au comptoir du prêteur.

La question qui appartient à ce bureau

Un paiement hypothécaire est une obligation fixe. Il arrive chaque mois, du même montant, et il est indifférent à ce qui se passe dans le ménage.

Un renouvellement qui augmente le paiement augmente cette indifférence. L’obligation est maintenant plus grande, et elle ne s’intéresse pas plus qu’avant à savoir si le revenu derrière elle continue.

La question honnête après un renouvellement ne porte donc pas sur le taux. Elle est celle-ci: si le revenu qui paie cette obligation s’arrêtait pendant un an, qu’est-ce qui la paierait à sa place.

Il n’y a que quelques réponses possibles. L’épargne, aussi longtemps qu’elle dure. Le revenu d’un conjoint, s’il y en a un et s’il suffit. Le crédit, qui transforme un problème en deux. Ou un contrat qui verse un montant mensuel quand une personne ne peut plus travailler, ce qui est la réponse que ce bureau a le permis d’expliquer.

Rien de tout cela n’est une recommandation d’acheter quoi que ce soit. C’est l’observation que la taille de l’obligation et la taille de la protection sont deux montants qu’un ménage peut comparer en dix minutes, et qu’un renouvellement est le moment où ils ont cessé de correspondre.

Les articles sur l’invalidité de ce site expliquent ce que ces contrats promettent vraiment, y compris le délai de carence, la caractéristique qui décide combien de temps un ménage doit tenir seul avant que quoi que ce soit n’arrive.

Un concept, non une recommandation

Tout ce qui suit est une illustration écrite pour montrer le fonctionnement d’une structure. Aucune personne présentée ici n’est réelle, aucun chiffre n’est une projection, et rien ici n’est une recommandation, ni pour vous ni pour quiconque. Les montants sont ronds parce qu’ils ont été choisis pour rendre le calcul visible, non parce qu’ils seraient typiques, disponibles ou atteignables.

Ce qu’un contrat ferait réellement dépend de l’assureur, du produit, de votre âge et de votre état de santé, de la décision de tarification et du contrat que vous signez. Une recommandation ne peut suivre qu’une analyse de vos besoins menée avec vous par un représentant dûment certifié. Le Centre canadien de création de patrimoine Inc. reçoit une commission de l’assureur émetteur lorsqu’un contrat est placé, et vous devriez lire ce qui suit en le sachant.

Une illustration: le paiement a monté et rien d’autre n’a bougé

Cette illustration ne contient aucun chiffre et ne nomme ni produit, ni assureur, ni personne. Personne n’y est réel. Son sujet est une paire de montants, pas un résultat.

Imaginez un ménage qui a renouvelé une hypothèque à taux fixe de cinq ans et qui en est sorti avec un paiement mensuel nettement plus élevé. Il s’est ajusté. Il a annulé des choses et a continué, ce que font la plupart des familles et ce n’est pas rien.

Ce qui n’a pas été ajusté, c’est la protection. Le montant qui arriverait chaque mois si un revenu s’arrêtait avait été fixé des années plus tôt, en regard d’un paiement qui n’existe plus.

Personne n’a fait d’erreur. À aucun moment du processus quelqu’un n’a été invité à regarder ces deux montants côte à côte, parce que le prêteur arrangeait une hypothèque et que personne d’autre n’était dans la pièce.

Voilà toute l’illustration. Ni un produit, ni un échec. Une paire de montants qui correspondaient, et une date à laquelle ils ont cessé de correspondre, que tout le monde connaissait d’avance.

Ce que le prêteur offre, et ce qu’il faut y lire

La plupart des prêteurs offrent leur propre protection avec une hypothèque, et c’est le seul endroit où une comparaison mérite d’être faite soigneusement plutôt que rejetée.

Deux caractéristiques décident de la comparaison et aucune n’est la prime. Qui détient le contrat, et qui reçoit l’argent.

Une protection arrangée par un prêteur paie en général le prêteur et réduit la dette. Un contrat détenu par le ménage paie en général le ménage, ou le bénéficiaire qu’il a nommé, et c’est le ménage qui décide de l’usage de l’argent.

La seconde caractéristique est de savoir si le montant de protection suit le solde à la baisse. Si oui, la protection rétrécit à mesure que la dette rétrécit, alors que la prime ne suit pas toujours.

Aucun des deux arrangements n’est mauvais. Ils répondent à des questions différentes, et le ménage qui sait à laquelle il répond prend une meilleure décision au comptoir. Ce que cet article ne fera pas, c’est dire à qui que ce soit lequel prendre.

José Salloum, conseiller en sécurité financière, en veston beige et chemise blanche ouverte, un tableau encadré derrière lui

Le guide de référence

Commencez ici: toute la stratégie en une page

Ce que c’est, comment cela fonctionne au Canada, ce que cela coûte, ce que cela risque, combien de temps cela prend et à qui cela ne convient pas.

José Salloum Centre canadien de création de patrimoine Inc.

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Le renouvellement d’après

Cette vague passera, et une autre est déjà datée.

Chaque ménage qui a renouvelé pendant cette période a signé un nouveau terme, et ce terme a aussi une date de fin. Elle se trouve dans les documents arrivés avec le renouvellement, et c’est la prochaine date connue de la vie financière du ménage.

Le ménage qui écrit cette date, à côté du montant du paiement et du type d’hypothèque, a construit exactement ce dont parle tout cet article: une courte liste d’obligations avec leurs dates de remise à zéro.

Cette liste est aussi la première des quatre questions que ce site pose au sujet de l’argent, et c’est la raison d’être de la page des quatre questions. Une inquiétude au sujet des renouvellements est en réalité une question sur qui fixe les conditions, et c’est une question sur laquelle un ménage peut travailler entre deux lettres.

Où lire cela à la source

La part des hypothèques qui se renouvellent, la part qui fait face à une hausse, les hausses moyennes par année et la ventilation par type d’hypothèque sont publiées par la Banque du Canada dans une note analytique du personnel, gratuite sur son site.

Consulté le 24 septembre 2026. Une projection reste une projection: elle repose sur des hypothèses de taux que la note énonce ouvertement, et ce n’est pas une prévision du paiement d’un ménage donné. Le seul document qui dit ce qu’une hypothèque donnée coûtera est son propre avis de renouvellement.

Sources

  • Banque du Canada, note analytique du personnel 2025-21, sur l’évolution des paiements hypothécaires au renouvellement, bankofcanada.ca, lu le 24 septembre 2026

Questions fréquentes

Combien d’hypothèques canadiennes se renouvelaient?

La Banque du Canada s’attendait à ce qu’environ six hypothèques en cours sur dix au Canada se renouvellent en 2025 ou en 2026, et à ce qu’environ six de ces renouvellements sur dix portent un paiement plus élevé.

De combien plus élevé?

En moyenne, par rapport aux paiements de décembre 2024, la note projetait environ un dixième de plus pour les renouvellements de 2025 et une moyenne plus faible pour 2026. Les moyennes sont nettement plus petites que ne le laissait croire le traitement médiatique.

Qui faisait face à la plus forte hausse?

Les emprunteurs à taux fixe de cinq ans qui renouvelaient en 2026, avec une moyenne d’environ un cinquième du paiement. Ces hypothèques représentent environ quatre hypothèques sur dix au Canada. Les emprunteurs à taux variable dont le paiement bouge avec le taux devaient voir une baisse.

Cette pratique peut-elle m’aider avec mon hypothèque?

Non. Cette pratique détient un permis en assurance de personnes. Elle n’arrange pas d’hypothèques et ne donne aucun conseil hypothécaire. L’hypothèque appartient au prêteur ou à un professionnel hypothécaire titulaire d’un permis.

Alors quel lien y a-t-il entre un renouvellement et l’assurance?

Un paiement plus élevé est une obligation fixe plus grande, et une obligation fixe est indifférente à la continuation du revenu derrière elle. La question de savoir ce qui la paierait pendant une année sans revenu est la partie du renouvellement qui relève de ce permis.

Une rencontre découverte de trente minutes

Une première conversation permet d’établir si cette approche vous convient. Aucune illustration n’est préparée et rien n’est mis en place.

Souvent, la réponse est non, et vous l’entendrez pendant l’appel plutôt que dans une proposition envoyée ensuite.

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Le formulaire se trouve sur la page de la rencontre découverte et prend une minute. Il sert à organiser une conversation. Ce n’est pas un conseil, et rien n’y est vendu.

À propos de l’auteur

José Salloum, conseiller en sécurité financière, en veston beige et chemise blanche ouverte, un tableau encadré derrière lui

Jose Salloum est conseiller en sécurité financière, autorisé par l’Autorité des marchés financiers (AMF) au Québec, par la Financial Services Regulatory Authority of Ontario (FSRA) et par l’Insurance Council of British Columbia. Autorisé depuis 2001, il accompagne des familles, des propriétaires d’entreprise et des professionnels incorporés canadiens.

Il est le fondateur du Centre canadien de création de patrimoine Inc. (CWCC), cabinet inscrit auprès de l’AMF, et de sa branche éducative financierecbi.com. Il détient le titre Infinite Banking Concepts® Authorized Practitioner du Nelson Nash Institute, une certification privée et non un permis réglementaire.

CWCC n’est pas inscrit auprès de l’OCRI et n’offre pas de conseils en valeurs mobilières. Cette page est de l’éducation générale et non un conseil sur un dossier individuel.

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  1. Cette page est de l’éducation, pas un conseil. Le contenu est de l’information générale préparée par le Centre canadien de création de patrimoine Inc. Il ne tient pas compte de votre situation et ne constitue pas une recommandation d’acheter, de conserver ou de résilier un contrat. CWCC n’est pas inscrit auprès de l’OCRI et n’offre pas de conseils en valeurs mobilières. Le cabinet place de l’assurance au Québec, en Ontario, en Alberta, en Colombie-Britannique, au Manitoba et au Nouveau-Brunswick; ailleurs, les clients sont servis par des conseillers autorisés dans leur province.

    Rien ici n’a été écrit avec votre dossier sous les yeux. Lisez pour comprendre le sujet, puis jugez-le selon votre propre situation, idéalement avec une personne autorisée là où vous vivez et qui a vu vos chiffres.

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    Un exemple montre comment les pièces bougent, pas ce que vous obtiendrez. Toute illustration réelle qu’on vous présente devrait d’abord être lue dans ses colonnes garanties.

  4. Emprunter sur un contrat comporte ses propres risques. Une avance sur police ou un emprunt garanti par un contrat porte intérêt. Si le solde et l’intérêt ne sont pas gérés, la prestation de décès est réduite, et un contrat qui tombe en déchéance alors qu’une avance est impayée peut produire un gain imposable cette année-là. Les prêteurs tiers fixent leurs propres conditions et peuvent les modifier.

    Un emprunt reste un emprunt. L’intérêt s’accumule que vous le payiez ou non, et un contrat qui manque de marge pendant qu’il est dû peut vous coûter à la fois la protection et une facture d’impôt. C’est la partie de la stratégie qui exige le plus de discipline.

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