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Liquidité successorale et assurance vie au Canada: planifier l'impôt au décès

Par Jose Salloum, Conseiller en sécurité financière | Révisé: mai 2026 | Dernière mise à jour: mai 2026


Divulgation importante

Cette page est de l'information générale et de l'éducation sur la liquidité successorale et l'assurance vie. Ce n'est pas un conseil fiscal, juridique ou financier personnalisé, et elle ne crée pas de relation professionnel-client. Les dispositions de la Loi de l'impôt sur le revenu décrites, la disposition réputée, le roulement au conjoint, le compte de dividendes en capital, sont complexes, évoluent dans le temps, et s'appliquent différemment selon les circonstances de chacun. Les taux d'imposition et les taux d'inclusion des gains en capital peuvent être modifiés. CWCC et Jose Salloum sont des professionnels d'assurance autorisés, pas des conseillers fiscaux ou des avocats. Les implications fiscales spécifiques de toute situation successorale doivent être évaluées par un Comptable professionnel agréé (CPA) ou un avocat fiscaliste, et les questions juridiques par un notaire ou un avocat.

En langage clair: les participations sont la partie que personne ne peut vous promettre. Chaque année, le conseil de l'assureur examine le rendement réel du compte de participation et décide. Certaines années davantage, d'autres moins. Ce qui est contractuel est écrit dans votre police; les participations s'ajoutent par-dessus, et c'est cette partie-là qui bouge.


Beaucoup de successions canadiennes font face à un problème qui surprend les héritiers: la succession détient une valeur importante, dans des immeubles, une entreprise, ou des placements, mais peu de liquidités. Or, la dette fiscale déclenchée par le décès peut être substantielle, et elle est exigible selon un calendrier fixe. L'assurance vie répond directement à ce déséquilibre: le capital-décès arrive sous forme de liquidités, relativement rapidement, libre d'impôt pour le bénéficiaire, sans que la succession ait à vendre quoi que ce soit précipitamment ou à un prix défavorable. Cette page explique pourquoi la liquidité successorale est un enjeu de planification et comment l'assurance vie s'intègre à la solution.


Le problème de liquidité au décès

Lorsqu'une personne décède au Canada, plusieurs obligations financières surgissent dans des délais fixes. La déclaration finale d'impôt sur le revenu de la succession devient exigible. Les frais d'homologation, le cas échéant, doivent être payés. Les dettes et les frais continus d'administration de la succession doivent être financés. Et ces obligations se posent que la succession ait ou non des liquidités immédiates pour y faire face.

Pour beaucoup de Canadiens, la majeure partie de leur patrimoine est concentrée dans des actifs difficiles ou lents à convertir en liquidités: une résidence familiale ou un chalet, des actions d'une entreprise privée, un portefeuille de placements diversifié, ou une ferme. Ces actifs peuvent avoir une valeur considérable. Ils peuvent figurer parmi les biens les plus précieux de la famille. Mais ce ne sont pas des liquidités, et ils ne peuvent pas être utilisés directement pour payer une dette fiscale. Si la succession ne peut pas s'acquitter de ses obligations à partir des ressources liquides disponibles, les alternatives sont d'emprunter, si la succession peut obtenir du crédit, ce qui n'est pas toujours simple, ou de vendre des actifs, potentiellement dans le délai et au prix que le marché et les circonstances imposent.

La vente forcée d'un chalet familial pour payer une dette fiscale, ou la nécessité de liquider un portefeuille de placements en période de baisse du marché, sont exactement les issues que la planification de la liquidité successorale vise à prévenir. L'objectif est de s'assurer que lorsque les obligations surgissent, les ressources pour y faire face sont déjà en place, sans perturber les actifs que la personne a bâtis et espérait transmettre.


La disposition réputée: là où l'impôt prend naissance

La principale source d'une dette fiscale importante au décès au Canada est une disposition de la Loi de l'impôt sur le revenu qui peut être peu connue de beaucoup de gens: la disposition réputée.

Disposition réputée au décès (notion générale): en vertu de la Loi de l'impôt sur le revenu, une personne est généralement réputée avoir disposé de ses biens en immobilisation à leur juste valeur marchande immédiatement avant son décès. Cela peut déclencher des gains en capital sur des actifs dont la valeur a augmenté, qui doivent être déclarés dans la déclaration finale du défunt. La succession ne reçoit pas de liquidités réelles de cette transaction réputée mais doit payer l'impôt qui en résulte à partir des ressources disponibles.

La disposition réputée n'est pas une transaction en espèces. Rien n'est réellement vendu. Mais le traitement fiscal est comme si tout avait été vendu à la juste valeur marchande au moment précédant le décès, et tout gain accumulé devient un revenu déclarable dans la déclaration finale. Pour quelqu'un qui a détenu pendant de nombreuses années des immeubles appréciés, un portefeuille de placements en croissance, ou des actions d'une société privée, les gains accumulés peuvent être substantiels, et la dette fiscale qui en résulte peut être importante.

Une disposition importante peut reporter cela: le roulement au conjoint. En vertu de la Loi de l'impôt sur le revenu, les biens qui passent au conjoint ou conjoint de fait survivant peuvent généralement être transférés au coût plutôt qu'à la juste valeur marchande, reportant la disposition réputée et l'impôt qui en résulte jusqu'à ce que le conjoint survivant dispose ultérieurement des actifs ou décède. Cela reporte l'impôt; il ne l'élimine pas. Lorsque le conjoint survivant décède éventuellement, le gain accumulé complet, incluant le gain des deux décès, devient imposable dans la deuxième succession.

Divulgation importante

La disposition réputée, le roulement au conjoint, les taux d'inclusion des gains en capital, et toutes les dispositions connexes de la Loi de l'impôt sur le revenu sont complexes et dépendent des circonstances individuelles. Les taux d'inclusion des gains en capital ont été sujets à modification et peuvent changer. La description ci-dessus est une notion générale seulement. Les implications fiscales réelles pour toute situation successorale spécifique doivent être évaluées par un professionnel fiscal qualifié (Comptable professionnel agréé ou avocat fiscaliste). Cette page ne constitue pas un conseil fiscal et ne présente aucun taux d'imposition ou taux d'inclusion spécifique, qui devrait être confirmé avec un professionnel fiscal pour l'année applicable.

En langage clair: ceci est de l'éducation générale, non une recommandation. Ce qui vous convient dépend d'une situation que nous n'avons pas vue, et c'est précisément à cela que sert une première conversation.


Comment l'assurance vie procure la solution

L'assurance vie est l'un des outils les plus efficaces disponibles pour la planification de la liquidité successorale, pour une raison simple: le capital-décès arrive sous forme de liquidités libres d'impôt, relativement rapidement après le décès, sans aucune action requise de la part de la succession ou des héritiers: aucune vente, aucune demande, aucune négociation.

Lorsqu'une personne détient une police d'assurance vie avec un bénéficiaire désigné, le capital-décès est versé directement à ce bénéficiaire en dehors de la succession, généralement dans les semaines suivant la réception par l'assureur de la preuve de réclamation. Si la succession elle-même est le bénéficiaire (par exemple, lorsque l'assurance est destinée à payer les obligations de la succession plutôt qu'à aller à une personne spécifique), le produit entre dans la succession et est disponible pour s'acquitter des obligations. Dans les deux cas, l'assurance procure des liquidités au moment où elles sont le plus nécessaires.

Le montant de couverture nécessaire dépend des obligations spécifiques que l'assurance est censée couvrir: la dette fiscale estimée résultant de la disposition réputée, les frais d'homologation et d'administration, les dettes en cours, ou une combinaison. Estimer les besoins de couverture avec précision exige une analyse professionnelle: un professionnel fiscal pour estimer la dette fiscale probable au décès, et un professionnel d'assurance pour structurer la couverture appropriée. Ce n'est pas un calcul qui peut être fait approximativement, et le coût d'une sous-assurance peut être supporté par les bénéficiaires.

L'assurance vie pour la liquidité successorale est aussi une raison pour laquelle la couverture devrait être réévaluée au fur et à mesure que les circonstances changent: à mesure que les valeurs d'actifs croissent, que l'entreprise se développe, que les portefeuilles de placements s'apprécient. Une police qui était adéquate à l'achat peut laisser un écart des années plus tard si les actifs sous-jacents ont substantiellement augmenté. La révision régulière fait partie de la planification.


Le lien corporatif: le compte de dividendes en capital

Pour les propriétaires d'entreprise incorporés, le portrait de la liquidité successorale comporte une dimension supplémentaire qui se relie à la structure d'assurance vie détenue par société discutée sur notre page Assurance vie détenue par société.

Lorsqu'une société détient une police d'assurance vie sur la vie du propriétaire de l'entreprise et en est le bénéficiaire, le capital-décès reçu par la société, net du coût de base rajusté de la police, peut être crédité au compte de dividendes en capital (CDC). Comme discuté sur la page de l'assurance vie détenue par société, le solde du CDC peut ensuite être versé aux actionnaires comme dividende en capital libre d'impôt. Pour la succession d'un propriétaire décédé, qui détient les actions de la société au décès et fait face à une disposition réputée sur ces actions, ce mécanisme peut être important: la société peut verser un dividende en capital libre d'impôt qui améliore la valeur des actions, la liquidité de la succession, ou les deux.

Les mécaniques précises sont techniques et le choix de dividende en capital doit être fait correctement; la planification exige une coordination entre un professionnel d'assurance, un professionnel fiscal et un avocat. Mais le principe est important pour les propriétaires d'entreprise incorporés à comprendre: l'assurance vie détenue par société peut servir à la fois les besoins de l'entreprise et les besoins de liquidité de la succession par ce mécanisme, en faisant un outil polyvalent dans la planification des affaires et de la succession.


Autres besoins de liquidité

Bien que la disposition réputée soit souvent la plus grande dette de liquidité unique, ce n'est pas la seule. Un portrait complet des obligations successorales comprend plusieurs autres éléments.

Les frais d'homologation, le cas échéant, sont prélevés sur les actifs de la succession dans le cadre du processus judiciaire qui valide le testament et autorise le liquidateur à agir. Les frais varient selon la province et peuvent représenter un coût non négligeable sur les grandes successions, bien que tous les actifs ne passent pas par l'homologation: l'assurance vie et les autres actifs à bénéficiaire désigné n'y passent généralement pas.

Au Québec, les successions font face à des coûts d'administration distincts qui méritent une mention particulière. Le liquidateur de la succession, rôle central dans le droit civil québécois, peut choisir de retenir les services d'un notaire ou d'autres professionnels pour assister dans l'administration: inventaire des biens, règlement des dettes, production des déclarations fiscales, liquidation des actifs et distribution aux héritiers. Les honoraires de ces professionnels, combinés aux frais fiscaux et comptables, peuvent représenter une somme significative sur les successions complexes. Une bonne planification tient compte de ces coûts d'administration dans l'évaluation des besoins totaux de liquidité.

Il convient aussi de mentionner les régimes enregistrés d'épargne-retraite (REER) et les fonds enregistrés de revenu de retraite (FERR) dans ce contexte. Au décès, le solde d'un REER ou d'un FERR est généralement inclus dans le revenu du défunt pour l'année du décès, sauf s'il est transféré au conjoint ou conjoint de fait survivant désigné à titre de bénéficiaire, auquel cas un roulement avec report d'impôt peut s'appliquer. Pour une personne sans conjoint survivant, ou dont les REER et FERR sont substantiels, cette composante peut représenter une portion importante de la dette fiscale au décès. L'assurance vie peut être dimensionnée pour tenir compte de cette obligation additionnelle, mais comme pour toutes les composantes fiscales, les montants et les règles spécifiques doivent être évalués par un professionnel fiscal qualifié en tenant compte de la situation précise de la personne.

Ce dernier point sur les couples mérite une attention particulière: le roulement au conjoint reporte l'impôt, mais pour les couples dont la majorité des actifs sont détenus conjointement ou dont les REER/FERR sont substantiels, le « deuxième décès » peut créer une dette fiscale considérablement plus importante que chaque décès pris isolément. La succession du conjoint survivant doit gérer les gains accumulés des deux conjoints. Ceux du premier décès qui ont été reportés, et ceux qui ont continué à s'accumuler pendant la vie du conjoint survivant. C'est pourquoi une planification qui tient compte de la trajectoire de vie des deux conjoints, et pas seulement de la situation actuelle, est particulièrement précieuse. L'assurance vie peut être conçue pour répondre au deuxième décès, au premier, ou aux deux, selon ce que l'analyse professionnelle révèle comme étant la lacune la plus importante à combler.

Les dettes et engagements en cours ne disparaissent pas au décès; la succession en hérite et doit les satisfaire avant de distribuer les actifs aux bénéficiaires. Une hypothèque, une marge de crédit, des dettes d'entreprise, ou d'autres engagements réduisent tous ce que les bénéficiaires reçoivent ultimement.

Et il peut y avoir des legs particuliers ou des obligations spécifiques, dons caritatifs, paiements d'égalisation entre héritiers qui reçoivent des actifs différents, ou dispositions pour des personnes à charge, qui exigent des ressources liquides que la succession pourrait ne pas avoir sans planification.

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Divulgation importante

Cette page est de l'information générale et de l'éducation sur la liquidité successorale et la planification d'assurance vie, pas un conseil fiscal, juridique ou financier personnalisé, et ne crée pas de relation professionnel-client. Les dispositions de la Loi de l'impôt sur le revenu discutées (disposition réputée, roulement au conjoint, compte de dividendes en capital) sont complexes, sujettes à modification, et doivent être appliquées aux circonstances spécifiques par un professionnel fiscal qualifié. Les solutions d'assurance vie devraient être évaluées par un professionnel d'assurance autorisé dans le contexte du plan successoral complet. CWCC et Jose Salloum sont des professionnels d'assurance autorisés qui touchent des commissions sur les produits d'assurance et ne sont pas des conseillers fiscaux ou des avocats.

En langage clair: les participations sont la partie que personne ne peut vous promettre. Chaque année, le conseil de l'assureur examine le rendement réel du compte de participation et décide. Certaines années davantage, d'autres moins. Ce qui est contractuel est écrit dans votre police; les participations s'ajoutent par-dessus, et c'est cette partie-là qui bouge.


La facture d’impôt et l’argent pour la payer

La disposition présumée produit un chiffre dans une déclaration. Elle ne produit pas d’argent. La déclaration finale doit être produite à une date fixée par la loi, et l’intérêt court sur l’impôt impayé à compter de cette date. Ce délai varie selon le moment du décès et selon la situation du défunt. Demandez à votre comptable celui qui s’applique à la vôtre, et demandez-le avant que la succession ait besoin de liquidités plutôt qu’après.

L’épargne enregistrée est souvent le poste le plus lourd. La valeur d’un régime enregistré d’épargne-retraite ou d’un fonds enregistré de revenu de retraite au jour du décès entre généralement dans le revenu du défunt pour cette année-là, à moins qu’elle ne soit transmise par roulement admissible au conjoint survivant. Il s’agit d’un revenu ordinaire et non d’un gain en capital: la totalité est donc imposée, et non la moitié. Le piège le plus courant se referme quand le régime désignait directement un enfant majeur. La somme part par le chemin le plus court vers cet enfant pendant que la facture reste à la succession, c’est-à-dire aux héritiers. Faites faire ce calcul tôt par un fiscaliste.

Jose Salloum, conseiller en sécurité financière

Le guide de référence

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Ce que c’est, comment cela fonctionne au Canada, ce que cela coûte, ce que cela risque, combien de temps cela prend et à qui cela ne convient pas.

José SalloumCentre canadien de création de patrimoine Inc.

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Pourquoi le chalet ou la ferme met en échec un grand bilan

La liquidité n’est pas la valeur nette de la famille. C’est ce qui peut se transformer en argent à une date fixe sans que personne le regrette. Le chalet en est le cas le plus clair. Il n’est pas la résidence principale pour les années où la maison familiale a porté cette désignation, puisqu’une seule propriété par famille peut la porter pour une année donnée: des décennies de gain accumulé peuvent donc reposer sur le chalet sans rien pour les abriter. La famille ne le vendra pas, et l’impôt devient exigible quand même.

La ferme aboutit au même endroit par un autre chemin. Le bien utilisé dans une entreprise agricole ou de pêche peut se qualifier pour un transfert à un enfant ou à un petit-enfant à un montant convenu, ce qui reporte le gain sans l’effacer. Savoir si cela atteint vos biens appartient à un fiscaliste.

La conversation que la famille tient avant de devoir vendre

L’essentiel des dégâts d’une succession mal préparée se fait dans le premier mois, par des gens qui agissent vite avec de l’information incomplète. Une bonne part peut se régler à l’avance, par écrit, en un après-midi. Quel bien est vendu en premier si les liquidités manquent. Quel bien n’est jamais vendu. Qui a été nommé liquidateur, et si cette personne a accepté.

Un point mérite d’être dit franchement. Le bénéficiaire qui reçoit un capital-décès en est propriétaire et n’a aucune obligation d’en remettre quoi que ce soit à la succession pour payer l’impôt que celle-ci doit. Si le plan dépend de cette somme, ou bien la succession est désignée bénéficiaire, ou bien l’entente est mise par écrit par un avocat ou un notaire.

Les questions que l’on pose

Pourquoi le chalet pose-t-il un problème fiscal?

Parce qu’une seule propriété par famille peut être désignée comme résidence principale pour une année donnée. Le chalet porte donc souvent des décennies de gain accumulé sans rien pour l’abriter.

La succession peut-elle compter sur le capital-décès versé à ma fille?

Non. Elle en est propriétaire et ne doit rien à la succession. Si la somme doit servir à payer l’impôt de la succession, désignez la succession comme bénéficiaire ou faites mettre l’entente par écrit par un avocat ou un notaire.

Foire aux questions

Qu'est-ce que la liquidité successorale?

Avoir suffisamment de liquidités dans une succession pour s'acquitter de ses obligations au décès, impôts de la disposition réputée, frais d'homologation, dettes, frais d'administration, sans vendre des actifs non liquides sous pression. Beaucoup de successions ont une valeur importante dans des immeubles, des intérêts commerciaux, ou des placements mais peu de liquidités immédiates.

Qu'est-ce que la disposition réputée au décès?

En vertu de la Loi de l'impôt sur le revenu, une personne est généralement réputée avoir vendu tous ses biens en immobilisation à la juste valeur marchande immédiatement avant son décès. Les gains en capital accumulés deviennent déclarables dans la déclaration finale, créant une dette fiscale que la succession doit payer à partir des liquidités disponibles. Un roulement au conjoint peut reporter cela au moment de la disposition du conjoint survivant: en reportant, pas en éliminant l'impôt. Les implications spécifiques dépendent des circonstances et doivent être évaluées par un professionnel fiscal.

Comment l'assurance vie aide-t-elle?

Le capital-décès arrive sous forme de liquidités libres d'impôt relativement rapidement après le décès, procurant à la succession des fonds pour payer les obligations fiscales et les frais sans vente forcée d'actifs. Pour les propriétaires incorporés, le capital reçu par une société peut créer un solde de compte de dividendes en capital pouvant être versé aux actionnaires librement d'impôt. Les montants de couverture doivent être dimensionnés aux obligations estimées avec l'accompagnement de professionnels.

La planification de la liquidité n'est-elle que pour les grandes successions?

Non. Elle se pose dès qu'il y a des gains accumulés importants ou des actifs non liquides: un chalet familial, un portefeuille de placements, des actions d'une société privée, ou tout bien apprécié. Si la planification est justifiée et sous quelle forme dépend de la situation spécifique, évaluée avec un professionnel fiscal et un professionnel d'assurance.




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Nous ne vendons ni ne partageons votre adresse. Le consentement est exigé par la Loi canadienne anti-pourriel et n’est jamais présumé.

À propos de l’auteur

Jose Salloum, conseiller en sécurité financière

Jose Salloum est conseiller en sécurité financière, autorisé par l’Autorité des marchés financiers (AMF) au Québec, par la Financial Services Regulatory Authority of Ontario (FSRA) et par l’Insurance Council of British Columbia. Autorisé depuis 2001, il accompagne des familles, des propriétaires d’entreprise et des professionnels incorporés canadiens.

Il est le fondateur du Centre canadien de création de patrimoine Inc. (CWCC), cabinet inscrit auprès de l’AMF, et de sa branche éducative financierecbi.com. Il détient le titre Infinite Banking Concepts® Authorized Practitioner du Nelson Nash Institute, une certification privée et non un permis réglementaire.

CWCC n’est pas inscrit auprès de l’OCRI et n’offre pas de conseils en valeurs mobilières. Cette page est de l’éducation générale et non un conseil sur un dossier individuel.

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  1. Cette page est de l’éducation, pas un conseil. Le contenu est de l’information générale préparée par le Centre canadien de création de patrimoine Inc. Il ne tient pas compte de votre situation et ne constitue pas une recommandation d’acheter, de conserver ou de résilier un contrat. CWCC n’est pas inscrit auprès de l’OCRI et n’offre pas de conseils en valeurs mobilières. Le cabinet place de l’assurance au Québec, en Ontario, en Alberta, en Colombie-Britannique, au Manitoba et au Nouveau-Brunswick; ailleurs, les clients sont servis par des conseillers autorisés dans leur province.

    Rien ici n’a été écrit avec votre dossier sous les yeux. Lisez pour comprendre le sujet, puis jugez-le selon votre propre situation, idéalement avec une personne autorisée là où vous vivez et qui a vu vos chiffres.

  2. Le traitement fiscal dépend de votre situation. Le traitement fiscal décrit dépend du maintien du statut exonéré du contrat en vertu du Règlement de l’impôt sur le revenu et de la situation individuelle du lecteur. Un retrait, un rachat ou une avance sur police peut constituer une disposition au sens de la Loi de l’impôt sur le revenu, et les montants qui excèdent le coût de base rajusté peuvent être imposables l’année où ils surviennent. Les règles fiscales changent.

    Le résultat fiscal n’est ni automatique ni inconditionnel. Il repose sur le maintien du contrat à l’intérieur des règles canadiennes et sur votre propre situation. Avant de vous y fier, parlez à un comptable qui a réellement travaillé avec ces contrats.

  3. Les garanties viennent de l’assureur, pas du gouvernement. Les valeurs garanties d’un contrat d’assurance vie sont des engagements contractuels de l’assureur émetteur et dépendent de sa solidité financière et de sa capacité à payer les prestations. Les participations d’un contrat avec participation ne sont pas garanties; elles sont déclarées à la discrétion de l’assureur et peuvent changer. La protection des titulaires de contrat au Canada est assurée par Assuris, dans les limites qu’elle publie; l’assurance-dépôts ne s’applique pas aux contrats d’assurance.

    Les garanties écrites dans un contrat sont réelles, et elles sont celles de l’assureur. La participation n’est pas une garantie; c’est ce que l’assureur décide de déclarer chaque année. Sachez quels chiffres sont lesquels avant de bâtir un plan dessus.

  4. Emprunter sur un contrat comporte ses propres risques. Une avance sur police ou un emprunt garanti par un contrat porte intérêt. Si le solde et l’intérêt ne sont pas gérés, la prestation de décès est réduite, et un contrat qui tombe en déchéance alors qu’une avance est impayée peut produire un gain imposable cette année-là. Les prêteurs tiers fixent leurs propres conditions et peuvent les modifier.

    Un emprunt reste un emprunt. L’intérêt s’accumule que vous le payiez ou non, et un contrat qui manque de marge pendant qu’il est dû peut vous coûter à la fois la protection et une facture d’impôt. C’est la partie de la stratégie qui exige le plus de discipline.

  5. Les propos sur les placements sont généraux et comparatifs. Les références à des produits, comptes ou rendements de placement servent à comparer et à expliquer. CWCC ne vend pas de valeurs mobilières et n’est pas inscrit auprès de l’OCRI. Les fonds distincts sont des contrats d’assurance; leurs garanties sont celles de l’assureur et s’appliquent seulement aux dates et selon les conditions écrites au contrat. Les rendements ne sont pas garantis et le capital peut être perdu.

    Quand ce site compare un contrat à un placement, il décrit le fonctionnement de chacun; il ne vous dit pas lequel acheter. Les questions sur les valeurs mobilières relèvent d’une personne inscrite pour y répondre.

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