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Couvrir un parent en visite au Canada sans super visa

Par José Salloum, conseiller en sécurité financière | Septembre 2026

Divulgation importante: portée du conseil

Cet article est de l’information générale sur la protection médicale d’urgence d’un visiteur au Canada lorsqu’aucun super visa n’est en cause. Ce n’est pas un conseil en immigration, ce n’est pas un avis juridique, et ce n’est la recommandation d’aucun contrat ni d’aucun produit. Les règles d’immigration sont citées à Immigration, Réfugiés et Citoyenneté Canada et au Règlement sur l’immigration et la protection des réfugiés, tels que consultés le 8 septembre 2026, et elles changent. Toute question sur une demande, un séjour ou une prolongation appartient à IRCC ou à un professionnel de l’immigration autorisé. Les garanties, les exclusions et les exigences de stabilité varient d’un contrat à l’autre, et seul le libellé du contrat régit une réclamation. Éducatif seulement.

En clair: ceci est de l’information générale, pas une recommandation. Ce qui vous convient dépend de circonstances que nous n’avons pas vues, et c’est à cela que sert une première conversation.

À retenir

  • Lorsqu’aucun super visa n’est en cause, aucun minimum fédéral de protection médicale privée ne s’applique: le montant, la durée et les exclusions relèvent entièrement de la décision de la famille.
  • IRCC énonce que la plupart des visiteurs peuvent demeurer jusqu’à six mois, que l’agent des services frontaliers peut accorder plus ou moins, et que la date de départ est inscrite au passeport lorsqu’elle diffère.
  • Le visiteur qui souhaite prolonger son séjour demande une fiche de visiteur, et IRCC conseille de présenter la demande au moins 30 jours avant la fin de la période autorisée.
  • L’article 182 du Règlement sur l’immigration et la protection des réfugiés permet une demande de rétablissement du statut de résident temporaire dans les 90 jours suivant sa perte, et IRCC précise qu’il n’existe aucune assurance qu’elle soit accueillie.
  • Les affections préexistantes sont traitées au moyen d’une période de stabilité définie au contrat, et c’est la définition, plutôt que le diagnostic, qui tranche une réclamation.
  • Une protection achetée avant le départ répond normalement dès la première journée du séjour, alors qu’une protection achetée après l’arrivée comporte habituellement un délai de carence qui laisse les premiers jours à découvert.
  • La famille qui prévoit présenter une demande de super visa plus tard devrait d’abord lire les exigences d’IRCC, car un contrat qui les satisfait ne ressemble pas à celui qu’on achète pour une courte visite.

Un parent vient passer trois mois pour rencontrer un petit enfant. Aucun super visa n’est en cause, et personne ne prévoit en demander un. La visite est une visite. Quelque part entre la réservation du billet et l’arrivée à l’aéroport, quelqu’un dans la famille pose la question de ce qui arriverait en cas d’accident ou d’infarctus pendant le séjour, et la réponse que personne ne veut entendre est qu’un séjour hospitalier pour une personne sans couverture publique et sans contrat privé est facturé au patient. Le site compare déjà la protection visiteurs et le produit super visa. Ce qu’il n’a jamais fait, c’est aider une famille à choisir dans le cas ordinaire, celui où aucune règle fédérale ne s’applique, où aucun minimum n’est imposé, et où chaque décision sur le montant, la durée et les exclusions lui appartient. Cet article expose à quoi sert une police visiteurs ordinaire, ce que les règles d’immigration exigent et n’exigent pas, et où se trouvent les véritables décisions.

À quoi sert une police visiteurs ordinaire

Une police visiteurs au Canada est une protection médicale d’urgence. Elle existe pour payer le soudain et l’imprévu: une chute sur la glace, un événement cardiaque, une appendicite, une collision routière. Elle répond généralement aux frais hospitaliers, aux honoraires médicaux, à l’imagerie diagnostique, aux médicaments délivrés en lien avec l’urgence, au transport ambulancier et, dans le pire des cas, au rapatriement. Ce qu’elle n’est pas, c’est un régime de santé. Elle ne finance pas un examen de routine, un nettoyage dentaire, une chirurgie élective ni la gestion courante d’une affection que la personne avait déjà.

Elle existe parce que la couverture publique de santé, provinciale ou territoriale, est rattachée à la résidence, et qu’un visiteur n’est pas un résident. Au Québec, l’admissibilité au régime public est administrée par la Régie de l’assurance maladie du Québec et se vérifie auprès d’elle. Un parent en visite qui se présente à l’urgence est, du point de vue de l’hôpital, un patient non assuré, et la facture va au patient ou à la personne qui l’accompagne.

Il vaut la peine de dire clairement ce que le produit ne fera pas, parce que des familles l’achètent parfois en attendant autre chose. Il ne paiera pas une prothèse de hanche que le parent espérait obtenir ici, il ne prendra pas en charge un diabète, et il ne couvrira pas une grossesse déjà en cours. Notre page qui compare la protection visiteurs et la protection super visa présente les deux formes côte à côte.

Sans super visa, il n’existe aucun minimum fédéral

C’est le fait le plus utile de tout l’article et celui que les familles ignorent presque toujours. L’exigence d’assurance dont tout le monde a entendu parler appartient au super visa et à rien d’autre. IRCC exige du demandeur d’un super visa qu’il présente une preuve d’assurance maladie privée valide pour au moins un an à compter de la date d’entrée, souscrite auprès d’une compagnie d’assurance canadienne ou d’une compagnie établie hors du Canada approuvée par le ministre, couvrant les soins de santé, l’hospitalisation et le rapatriement, offrant au moins la protection d’urgence minimale publiée par IRCC, et payée en totalité ou par versements avec dépôt, les soumissions n’étant pas acceptées. Source: IRCC, consulté le 8 septembre 2026.

Rien de tout cela ne vise le visiteur ordinaire. Un parent qui arrive avec un visa de résident temporaire, ou dispensé de visa avec une autorisation de voyage électronique, n’a aucune obligation fédérale de détenir une assurance médicale, quelle qu’elle soit. Il n’y a aucun montant minimal, aucune durée minimale, aucune liste d’assureurs approuvés et aucun document à présenter à la frontière. La famille est libre de ne rien acheter, et un nombre étonnant de familles font exactement cela.

La liberté, dans ce contexte, n’est pas la sécurité. Retirer le minimum fédéral ne retire pas l’exposition; cela déplace simplement la décision d’un formulaire gouvernemental vers une table de cuisine. Le coût réel d’un événement hospitalier sérieux dans cette province est une question qui se pose à l’hôpital ou à l’autorité provinciale de la santé plutôt qu’à un chiffre imprimé dans un article. Autre conséquence: comme rien n’impose une norme minimale, les produits visiteurs varient beaucoup dans ce qu’ils excluent et dans le traitement d’une affection que la personne avait déjà. C’est le libellé, et non la brochure, qui constitue le contrat.

La durée autorisée du séjour

La protection doit correspondre au séjour, et le séjour n’est pas toujours la durée inscrite sur le billet. IRCC énonce que la plupart des visiteurs peuvent demeurer au Canada jusqu’à six mois, que l’agent des services frontaliers peut autoriser un séjour plus court ou plus long que six mois, et que lorsque la période diffère, l’agent inscrit au passeport la date à laquelle le visiteur doit partir. Source: Centre d’aide d’IRCC, consulté le 8 septembre 2026.

Cette dernière phrase est celle qui prend les familles au dépourvu. Le parent qui présumait six mois et qui en a reçu quatre en a quatre, et c’est la date au passeport qui fait foi. Elle se vérifie à l’aéroport plutôt qu’elle ne se présume, et la protection s’organise en fonction de la date autorisée plutôt qu’en fonction du vol de retour.

À titre de comparaison, le super visa est un instrument tout à fait différent. IRCC énonce qu’il permet à un parent ou à un grand parent de visiter cinq ans à la fois et qu’il autorise des entrées multiples pendant une période pouvant atteindre dix ans, les personnes ayant présenté une demande le 22 juin 2023 ou après étant admissibles à un séjour de cinq ans à la fois. Source: IRCC, consulté le 8 septembre 2026. Cette différence d’horizon explique précisément pourquoi l’exigence d’assurance se rattache à l’un et non à l’autre.

Prolonger le séjour, et prolonger le contrat

Les visites s’allongent. Un parent arrive pour trois mois, le petit enfant naît en retard, et cinq mois ont soudain plus de sens. IRCC énonce que le visiteur qui souhaite rester plus longtemps demande une fiche de visiteur, et que la demande devrait être présentée au moins 30 jours avant la fin de la période autorisée. Lorsque le statut est déjà expiré, l’article 182 du Règlement sur l’immigration et la protection des réfugiés permet une demande de rétablissement dans les 90 jours suivant la perte, si la personne satisfait aux exigences initiales et n’a pas manqué à une autre condition. Des frais s’appliquent et IRCC précise qu’aucune approbation n’est assurée. Sources: IRCC et site Web de la législation, consultés le 8 septembre 2026.

Le volet assurance d’une prolongation est habituellement là où se trouve la difficulté. Certains contrats visiteurs peuvent être prolongés pendant que la personne est au Canada et d’autres non. Lorsque la prolongation est permise, elle est généralement conditionnelle: elle doit être demandée avant la fin de la période initiale, et elle ne couvrira pas ce qui est déjà survenu. Le parent qui développe une affection au deuxième mois et qui prolonge ensuite jusqu’au quatrième constatera que la nouvelle période l’exclut, parce que du point de vue du contrat elle n’est plus ni soudaine ni imprévue.

La réponse pratique consiste à acheter pour la période autorisée plutôt que pour la période prévue, et à demander avant l’achat si la prolongation est offerte, à quelles conditions, et si une réclamation pendant la première période a une incidence sur elle. C’est une conversation de trois questions qui évite l’essentiel des ennuis.

Affections préexistantes et période de stabilité

Presque toute question sérieuse sur la protection d’un parent en visite se révèle être une question sur les affections préexistantes, parce que la plupart des parents assez âgés pour être grands parents ont un historique médical. Les contrats visiteurs ne les refusent habituellement pas d’emblée. Ils les traitent au moyen d’une période de stabilité, qui est le concept central de tout le sujet.

Une période de stabilité est un intervalle défini, immédiatement antérieur au début de la protection, pendant lequel l’affection ne doit pas avoir changé. Ce qui compte comme un changement est énoncé au libellé et est normalement plus large que les gens ne l’imaginent: un nouveau diagnostic, un nouveau symptôme, une hospitalisation, un changement de médicament, y compris un changement de dose, un médicament cessé, un résultat d’examen ayant mené à une orientation, ou un rendez vous en spécialité encore à venir. La longueur diffère d’un contrat à l’autre, et fréquemment selon l’âge de la personne assurée.

La conséquence est précise. Si l’affection est demeurée stable pendant toute la période, une urgence ultérieure qui en découle peut être couverte. Si elle ne l’est pas restée, elle ne l’est généralement pas, et cela reste vrai même lorsque le changement était mineur et qu’un médecin considérerait la personne en parfaite santé. Un ajustement de dose fait trois semaines avant le départ peut placer une affection hors de la période, et la famille ne le découvre pas à l’achat. Elle le découvre à la réclamation.

D’où un conseil honnête et sans éclat: lire la définition de la stabilité dans le libellé réel avant d’acheter, noter par écrit chaque changement de médication des mois précédents, et répondre exactement au questionnaire médical. Une réponse commode à l’achat est la réponse qu’on examinera à l’étude de la réclamation, et une déclaration inexacte peut annuler la protection au moment même où elle servirait.

La médicale d’urgence n’est pas l’annulation

Deux produits assez différents se vendent couramment dans une seule transaction et se confondent ensuite l’un avec l’autre. La protection médicale d’urgence paie les soins pendant le séjour. L’assurance annulation et interruption rembourse des sommes déjà dépensées, ou les frais engagés pour rentrer plus tôt, lorsqu’un motif couvert empêche le voyage ou l’écourte. Elles protègent des personnes différentes contre des pertes différentes.

Pour un parent en visite, le volet médical est presque toujours celui qui compte, parce que l’exposition qu’il vise est sans plafond naturel alors que celle liée à l’annulation se limite au coût des billets. L’assurance annulation devient pertinente lorsque le voyage est coûteux et non remboursable, ou lorsque l’état de santé, d’un côté ou de l’autre, rend une annulation plausible.

Le piège consiste à acheter un forfait, à voir le mot assurance sur la confirmation et à présumer que les deux risques sont réglés. Un forfait bon marché, lourd en annulation et léger en médical, convient mal à un visiteur âgé, et l’inverse convient mal à un itinéraire coûteux payé d’avance. Notre page sur l’assurance voyage explique la distinction plus en détail.

Quand le visiteur détient aussi une protection chez lui

Beaucoup de parents en visite détiennent déjà quelque chose dans leur pays: un régime public de santé, un régime de retraités, un régime d’employeur ou une garantie de carte de crédit. Le réflexe est d’y voir une protection suffisante. Elle l’est rarement. Un régime public paie généralement les soins dispensés à l’intérieur de son propre pays et ne paie pas un hôpital canadien. Un régime privé d’un autre pays peut comporter une garantie voyage, mais sa portée, ses plafonds et son processus de réclamation ont été conçus pour son propre marché, et peu d’entre eux régleront directement avec un hôpital canadien.

Ce dernier point est le point opérationnel. Même lorsqu’un régime étranger finira par rembourser, la famille devra peut être payer d’abord la facture canadienne et attendre, et l’hôpital, lui, n’attend pas. Lorsque deux contrats répondent véritablement à la même perte, ils ne paient pas chacun en totalité: des dispositions de coordination déterminent l’ordre de paiement et empêchent de recouvrer plus que la dépense réelle. Notre page sur la coordination des prestations explique comment cela fonctionne entre régimes.

Le test pratique n’est pas de savoir si le parent détient quelque chose. C’est de savoir si ce qu’il détient paiera un hôpital canadien, rapidement, en dollars canadiens, sans que la famille avance l’argent. Si la réponse est non à l’un ou l’autre de ces éléments, une police visiteurs canadienne fait un travail que la protection du pays d’origine ne fait pas.

Jose Salloum, conseiller en sécurité financière

Le guide de référence

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Ce que c’est, comment cela fonctionne au Canada, ce que cela coûte, ce que cela risque, combien de temps cela prend et à qui cela ne convient pas.

José SalloumCentre canadien de création de patrimoine Inc.

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Acheter avant l’arrivée ou après

Le moment de l’achat change ce qui est couvert. Un contrat acheté avant le départ du parent prend normalement effet à la date d’arrivée au Canada et répond dès la première journée. Un contrat acheté après l’atterrissage comporte habituellement un délai de carence avant de répondre à quoi que ce soit, et parfois un délai plus long pour une affection existant avant l’achat.

La raison est simple. Un assureur qui vend à quelqu’un déjà au pays ne peut savoir ce qui s’est produit entre l’arrivée et la proposition, de sorte que le délai de carence empêche d’acheter un contrat après l’apparition du symptôme. Il fait un travail honnête. Il signifie aussi que les jours qui suivent immédiatement l’arrivée, ceux de la fatigue du vol, du décalage horaire et du premier contact avec un hiver canadien, sont précisément les jours laissés à découvert.

Achetez donc avant le départ. Lorsque cela n’a pas été fait, achetez immédiatement plutôt qu’après une semaine de réflexion, parce que le délai de carence commence en même temps que le contrat. Et lorsqu’un parent est déjà souffrant, comprenez qu’acheter maintenant ne couvrira pas ce qui est déjà en train de se produire; aucun contrat de ce marché n’est conçu pour cela.

Si une demande de super visa doit suivre

Un bon nombre de familles commencent par une visite ordinaire et décident en cours de route qu’elles veulent garder le parent plus longtemps. Si une demande de super visa est une perspective réaliste, la décision d’assurance prise aujourd’hui devrait l’être en tenant compte de l’exigence de demain, parce que les deux produits ne sont pas interchangeables.

IRCC exige du demandeur d’un super visa une assurance maladie privée valide pour au moins un an à compter de la date d’entrée, couvrant les soins de santé, l’hospitalisation et le rapatriement, offrant au moins le minimum publié de protection d’urgence, valide pour chaque entrée au Canada, disponible pour examen par l’agent des services frontaliers sur demande, et payée en totalité ou par versements avec dépôt plutôt que simplement soumise. Source: IRCC, consulté le 8 septembre 2026.

La règle sur l’émetteur a changé et le changement vaut la peine d’être connu. IRCC a annoncé le 28 janvier 2025 que la protection peut être achetée auprès d’un assureur établi hors du Canada, à condition que cet assureur soit autorisé par le Bureau du surintendant des institutions financières à offrir de l’assurance accident et maladie, qu’il figure sur la liste des institutions financières sous réglementation fédérale de ce Bureau, et qu’il émette le contrat dans le cadre de ses activités d’assurance au Canada. Les instructions ministérielles en vigueur depuis le 31 mars 2026, prises en vertu de l’article 15.1 de la Loi sur l’immigration et la protection des réfugiés, portent la même exigence.

Ce que cela signifie à la table de cuisine est simple. Une police visiteurs de trois mois ne satisfait pas l’exigence du super visa et n’a jamais été conçue pour le faire. Si la demande s’en vient, lisez l’exigence d’abord et achetez une seule fois. Nos pages sur l’assurance super visa et sur une demande refusée couvrent cette voie en entier.

Ce que la famille doit trancher en premier

Réduite à l’os, cette décision comporte quatre parties et elles se prennent mieux dans l’ordre. Premièrement, la période autorisée, tirée de la date inscrite au passeport par l’agent plutôt que du billet de retour. Deuxièmement, l’historique médical, écrit honnêtement, avec chaque changement de médication des mois précédant le départ, parce que c’est à cela que la définition de stabilité sera appliquée. Troisièmement, le libellé, lu pour la définition de la stabilité, les exclusions et les conditions de prolongation. Quatrièmement, le montant, qui, en l’absence de minimum fédéral, relève d’un jugement sur le coût qu’aurait ici un événement hospitalier sérieux.

Deux de ces quatre étapes ne coûtent rien et prennent une soirée, et ce sont celles qui tranchent la plupart des réclamations. Les familles qui ont des ennuis ne sont presque jamais celles qui ont acheté un montant plus modeste; ce sont celles qui ont répondu à une question médicale de façon approximative, ou qui n’ont jamais lu ce que stabilité voulait dire dans leur propre contrat.

Lorsque la présence du parent au Canada risque de devenir durable, la conversation dépasse la police visiteurs, et les pages sur l’assurance soins de longue durée et sur le coût des soins au Canada sont la suite de lecture appropriée.

Questions fréquentes

Mon parent en visite doit il légalement détenir une assurance médicale pour entrer au Canada?

Non, lorsqu’aucun super visa n’est en cause. L’exigence d’assurance appartient au super visa. Un parent qui arrive avec un visa de résident temporaire, ou dispensé de visa avec une autorisation de voyage électronique, n’a aucune obligation fédérale de détenir une protection médicale privée, et il n’existe ni montant minimal, ni durée minimale, ni document à présenter à la frontière. C’est un énoncé sur les règles d’immigration, pas sur la sagesse d’acheter une protection.

Combien de temps un parent en visite peut il rester?

IRCC énonce que la plupart des visiteurs peuvent demeurer jusqu’à six mois. L’agent des services frontaliers peut accorder moins ou plus, et lorsque la période diffère, l’agent inscrit au passeport la date à laquelle le visiteur doit partir. Vérifiez cette date à l’aéroport plutôt que de la présumer, parce que c’est elle qui fait foi, et organisez la protection en fonction de cette date plutôt que du vol de retour.

Le séjour peut il être prolongé une fois le parent ici?

IRCC énonce que le visiteur qui souhaite rester plus longtemps demande une fiche de visiteur, et conseille de présenter la demande au moins 30 jours avant la fin de la période autorisée. Si le statut est déjà expiré, l’article 182 du Règlement sur l’immigration et la protection des réfugiés permet une demande de rétablissement dans les 90 jours suivant la perte. Des frais s’appliquent et IRCC précise qu’aucune approbation n’est assurée.

L’assurance peut elle être prolongée si la visite s’étire?

Parfois, et les conditions comptent plus que la réponse. Lorsque la prolongation est offerte, elle doit habituellement être demandée avant la fin de la période initiale, et la nouvelle période ne couvrira pas ce qui est déjà survenu. Une affection apparue au deuxième mois est généralement exclue d’une prolongation vers le quatrième. Renseignez vous sur les conditions de prolongation avant d’acheter.

Qu’est ce qu’une période de stabilité et pourquoi tranche t elle tout?

C’est un intervalle défini, immédiatement antérieur au début de la protection, pendant lequel une affection préexistante ne doit pas avoir changé. Un changement comprend habituellement un nouveau symptôme, un nouveau diagnostic, une hospitalisation, un nouveau médicament, un changement de dose, un médicament cessé ou un rendez vous en spécialité à venir. Si l’affection est restée stable pendant la période, une urgence qui en découle peut être couverte. Sinon, elle ne l’est généralement pas.

Mon parent a une couverture de santé dans son pays. Est ce suffisant?

Habituellement non. Un régime public paie les soins dans son propre pays et ne paie pas un hôpital canadien. Un régime privé étranger peut comporter une garantie voyage, mais peu régleront directement avec un hôpital canadien, ce qui veut dire que la famille devra peut être payer d’abord et attendre un remboursement. Le test est de savoir si la couverture d’origine paiera rapidement un hôpital canadien sans que la famille avance l’argent.

Si les deux contrats pouvaient payer, touchons nous deux fois?

Non. Lorsque deux contrats répondent à la même dépense, des dispositions de coordination déterminent l’ordre de paiement et empêchent de recouvrer plus que le coût réel. Dupliquer une protection achète donc moins qu’il n’y paraît. Il demeure utile de déclarer l’existence de l’autre contrat à chaque assureur, parce que taire une seconde police crée à la réclamation un problème qui n’avait pas lieu d’exister.

Vaut il mieux acheter avant l’arrivée ou après?

Avant, dans presque tous les cas. Un contrat acheté avant le départ répond normalement dès la première journée au Canada. Un contrat acheté après l’arrivée comporte habituellement un délai de carence, et parfois un délai plus long pour une affection antérieure à l’achat, ce qui laisse les premiers jours de la visite à découvert. Si le parent a déjà atterri, achetez immédiatement plutôt qu’après une semaine de délibération.

Que ne paie pas une protection médicale d’urgence?

Ce n’est pas un régime de santé. Elle est bâtie pour le soudain et l’imprévu: elle ne finance donc pas les soins de routine, le nettoyage dentaire, les interventions électives ni la gestion continue d’une affection que la personne avait déjà. Un traitement que le parent est venu chercher ici en est entièrement exclu. Les exclusions varient d’un contrat à l’autre et seul le libellé fait foi.

Nous pourrions demander un super visa plus tard. Cela change t il notre achat maintenant?

Oui. IRCC exige du demandeur d’un super visa une assurance maladie privée valide pour au moins un an à compter de la date d’entrée, couvrant les soins de santé, l’hospitalisation et le rapatriement, atteignant le minimum publié de protection d’urgence, valide pour chaque entrée, et payée plutôt que soumise. Depuis le 28 janvier 2025, un assureur hors du Canada peut l’émettre s’il est autorisé par le Bureau du surintendant des institutions financières et inscrit comme institution sous réglementation fédérale. Une courte police visiteurs ne satisfait pas cela.

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Nous ne vendons ni ne partageons votre adresse. Le consentement est exigé par la Loi canadienne anti-pourriel et n’est jamais présumé.

À propos de l’auteur

Jose Salloum, conseiller en sécurité financière

Jose Salloum est conseiller en sécurité financière, autorisé par l’Autorité des marchés financiers (AMF) au Québec, par la Financial Services Regulatory Authority of Ontario (FSRA) et par l’Insurance Council of British Columbia. Autorisé depuis 2001, il accompagne des familles, des propriétaires d’entreprise et des professionnels incorporés canadiens.

Il est le fondateur du Centre canadien de création de patrimoine Inc. (CWCC), cabinet inscrit auprès de l’AMF, et de sa branche éducative financierecbi.com. Il détient le titre Infinite Banking Concepts® Authorized Practitioner du Nelson Nash Institute, une certification privée et non un permis réglementaire.

CWCC n’est pas inscrit auprès de l’OCRI et n’offre pas de conseils en valeurs mobilières. Cette page est de l’éducation générale et non un conseil sur un dossier individuel.

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  1. Cette page est de l’éducation, pas un conseil. Le contenu est de l’information générale préparée par le Centre canadien de création de patrimoine Inc. Il ne tient pas compte de votre situation et ne constitue pas une recommandation d’acheter, de conserver ou de résilier un contrat. CWCC n’est pas inscrit auprès de l’OCRI et n’offre pas de conseils en valeurs mobilières. Le cabinet place de l’assurance au Québec, en Ontario, en Alberta, en Colombie-Britannique, au Manitoba et au Nouveau-Brunswick; ailleurs, les clients sont servis par des conseillers autorisés dans leur province.

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  2. Les garanties viennent de l’assureur, pas du gouvernement. Les valeurs garanties d’un contrat d’assurance vie sont des engagements contractuels de l’assureur émetteur et dépendent de sa solidité financière et de sa capacité à payer les prestations. Les participations d’un contrat avec participation ne sont pas garanties; elles sont déclarées à la discrétion de l’assureur et peuvent changer. La protection des titulaires de contrat au Canada est assurée par Assuris, dans les limites qu’elle publie; l’assurance-dépôts ne s’applique pas aux contrats d’assurance.

    Les garanties écrites dans un contrat sont réelles, et elles sont celles de l’assureur. La participation n’est pas une garantie; c’est ce que l’assureur décide de déclarer chaque année. Sachez quels chiffres sont lesquels avant de bâtir un plan dessus.

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